<?xml version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" >
<channel>
	<title><![CDATA[Signet Loupe: Tous les articles de blog du site]]></title>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/all?offset=130</link>
	<atom:link href="https://ememiom.fr/iom/blog/all?offset=130" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<description><![CDATA[]]></description>
	
	<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1085/la-gauche-grand-ecart</guid>
	<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 05:43:15 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1085/la-gauche-grand-ecart</link>
	<title><![CDATA[La gauche grand écart...]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Etonnante gauche qui défile. Elle défend la paix en Palestine et la guerre en Ukraine. Elle défend le port du voile en France et l’abandon du port du voile en Iran. Elle ferme les yeux sur les violences faites aux femmes dans les cités et les dénonce dans le milieu du cinéma. Elle défend les homosexuels et les transgenres et adule les gens issus des pays où l’homosexualité est criminalisée. Elle trouve normal que les migrants investissent un théâtre ou une église, mais pas une mosquée. Elle défend les voyous des cités, mais plus les pauvres gens des provinces. Elle est passée de l’adoration à la détestation du « grand frère russe ». Elle est pour l’accueil des migrants mais aucun de ses militants n’en héberge chez lui. Elle défend les squatteurs, tant qu’ils s’installent dans les maisons des autres. Elle explique que les cités sensibles sont une chance pour la France, mais aucun d’eux n’y habite. Elle défend le droit d’étudier à Siences-Po, mais à condition qu’on soit pro-palestinien. Elle défend Nahel, mais pas Thomas, défend Traoré et sa famille polygame, mais fustige un acteur qui a une maîtresse. Elle combat l’antisémitisme et hurle avec les antisémites. Et finalement, quand ils défilent dans la rue, on a l’impression qu’ils sont nombreux, mais c’est juste une impression. Non en fait, ils sont tous là, ils braillent mais ne représentent qu’eux mêmes.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1084/une-manipulation-russophobe-sur-fond-d%E2%80%99imposture-islamiste%C2%A0-%E2%80%93-telegraph</guid>
	<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 21:46:11 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1084/une-manipulation-russophobe-sur-fond-d%E2%80%99imposture-islamiste%C2%A0-%E2%80%93-telegraph</link>
	<title><![CDATA[Une manipulation russophobe sur fond d’imposture islamiste  – Telegraph]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Cyrille de LATTRE<br />
<img src="https://notrepays.today/wp-content/uploads/2025/03/notrepays-darmanin-et-la-duplicite-francaise-une-manipulation-russophobe-sur-fond-dimposture-islamiste.jpg" style="width: 50%; height: 50%;"></p><p>La sc&egrave;ne politique fran&ccedil;aise, sous les ors trompeurs de la vertu r&eacute;publicaine, livre aujourd&rsquo;hui un spectacle d&eacute;solant o&ugrave; l&rsquo;opportunisme le plus cynique se pare des atours de la s&eacute;curit&eacute; nationale. G&eacute;rald Darmanin, ex Ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur, et la porte-parole du gouvernement, orchestrent une man&oelig;uvre aussi grossi&egrave;re que r&eacute;v&eacute;latrice : <a href="https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-attentat-contre-mon-frere-ne-peut-servir-vos-interets-la-reponse-cinglante-de-mickaelle-paty-au-gouvernement-sur-la-russie-et-le-terrorisme-20250313" target="_blank">instrumentaliser</a> l&rsquo;assassinat de Samuel Paty par un terroriste islamiste pour alimenter une rh&eacute;torique russophobe. Derri&egrave;re cette mascarade se dissimule une r&eacute;alit&eacute; autrement plus accablante : l&rsquo;incapacit&eacute; coupable de la France &agrave; ma&icirc;triser les mouvances ultra-islamistes qu&rsquo;elle h&eacute;berge, tout en persistant dans une hypocrisie diplomatique &eacute;hont&eacute;e.</p><p>L&rsquo;affaire Paty, trag&eacute;die nationale exploit&eacute;e avec une ind&eacute;cence calcul&eacute;e, sert aujourd&rsquo;hui de pr&eacute;texte &agrave; une offensive m&eacute;diatique contre la Russie. Le criminel, d&rsquo;origine tch&eacute;tch&egrave;ne, est pr&eacute;sent&eacute; comme un embl&egrave;me des menaces venues de l&rsquo;Est, occultant volontairement son appartenance &agrave; des r&eacute;seaux islamistes transnationaux. Le Hayat Tahrir al-Sham (HTS), groupe affili&eacute; &agrave; Al-Qa&iuml;da et responsable de massacres en Syrie, compte parmi ses soutiens cette &laquo; vermine &raquo; &mdash; pour reprendre un terme cru mais explicite &mdash; que Paris et Bruxelles re&ccedil;oivent en grande pompe, comme en t&eacute;moignent des rencontres diplomatiques ambigu&euml;s.</p><p>Darmanin, dans un exercice de contorsionniste moral, omet sciemment ces affiliations. Son discours, r&eacute;duit &agrave; une caricature russophobe, &eacute;vacue toute analyse g&eacute;opolitique s&eacute;rieuse. La Tch&eacute;tch&eacute;nie, r&eacute;gion marqu&eacute;e par des conflits complexes, devient un simple &eacute;pouvantail, tandis que les racines id&eacute;ologiques du terrorisme &mdash; nourries sur le sol fran&ccedil;ais &mdash; sont ignor&eacute;es.</p><p>L&rsquo;&eacute;pisode alg&eacute;rien de Darmanin m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre exhum&eacute; comme un aveu d&rsquo;impuissance. D&eacute;posant une gerbe au monument aux morts du FLN &mdash; ennemi historique de la France &mdash;, le ministre essuya un camouflet cinglant : l&rsquo;Alg&eacute;rie refusa de reprendre des ressortissants binationaux, renvoyant la balle &agrave; une France incapable d&rsquo;assumer ses propres choix migratoires.</p><p>Pire encore, la tentative de reproduire ce sc&eacute;nario avec la Russie tourna au fiasco. Les autorit&eacute;s russes, anticipant la man&oelig;uvre, oppos&egrave;rent une fin de non-recevoir polie : les Tch&eacute;tch&egrave;nes pr&eacute;sents en France, souvent li&eacute;s &agrave; l&rsquo;islam radical, relevaient de la responsabilit&eacute; fran&ccedil;aise. Rappelons que Moscou avait explicitement mis en garde contre l&rsquo;accueil de ces &eacute;l&eacute;ments, une alerte rest&eacute;e lettre morte. Darmanin, pris en flagrant d&eacute;lit de mensonge sur sa pr&eacute;tendue visite en Russie, incarne ainsi une duplicit&eacute; flagrante.</p><p>Le traitement actuellement r&eacute;serv&eacute; aux l&eacute;gionnaires fran&ccedil;ais d&rsquo;origine russes illustre une schizophr&eacute;nie &eacute;tatique insupportable. Ces soldats, engag&eacute;s volontaires ayant servi la France durant des ann&eacute;es &mdash; parfois une d&eacute;cennie ou plus &mdash;, se voient syst&eacute;matiquement refuser la naturalisation. Leur crime ? &Ecirc;tre n&eacute;s russes. Cette discrimination, &eacute;rig&eacute;e en politique silencieuse, contraste avec la complaisance affich&eacute;e envers d&rsquo;autres nationalit&eacute;s, pourtant issues de r&eacute;gions en proie &agrave; l&rsquo;extr&eacute;misme.</p><p>Que dire d&rsquo;une nation, la France de Macron et de sa clique, qui rejette ceux qui l&rsquo;ont servi avec Honneur et Fid&eacute;lit&eacute;, tout en ouvrant ses portes &agrave; des individus dont les affiliations jihadistes sont document&eacute;es ? La r&eacute;ponse est am&egrave;re : la France, enivr&eacute;e par un anti-russisme primaire, pr&eacute;f&egrave;re sacrifier l&rsquo;honneur sur l&rsquo;autel de l&rsquo;id&eacute;ologie.</p><p>A ces l&eacute;gionnaires fran&ccedil;ais d&rsquo;origine Russe, qui ont servi mon pays, je leur dis d&rsquo;abord merci, et ensuite je leur conseille de rentrer dans la M&egrave;re Patrie, qui elle n&rsquo;oublie jamais les siens, et en tant que fran&ccedil;ais vivant en Russie, je peu le confirmer, la Russie n&rsquo;oublie jamais les siens. La France ne vous m&eacute;rite pas et elle ne m&eacute;rite pas votre engagement&nbsp;!</p><p>En manipulant l&rsquo;&eacute;motion l&eacute;gitime suscit&eacute;e par un drame national, Darmanin et ses acolytes trahissent une faillite morale et strat&eacute;gique. La russophobie, brandie comme diversion, ne saurait masquer l&rsquo;incurie dans la gestion des mouvances islamistes, ni les compromissions avec des groupes sanguinaires syriens.</p><p>La France, autoproclam&eacute;e patrie des Lumi&egrave;res, sombre dans les t&eacute;n&egrave;bres de l&rsquo;opportunisme. Elle qui se targue de valeurs universelles ferait mieux de balayer devant sa porte : cesser d&rsquo;h&eacute;berger ceux qui la ha&iuml;ssent, honorer ceux qui la servent, et retrouver une coh&eacute;rence digne de son histoire. Jusque-l&agrave;, les Darmanin de ce monde continueront d&rsquo;incarner non la grandeur, mais la d&eacute;route d&rsquo;une nation en perte de rep&egrave;res.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1083/infographies-trois-graphiques-pour-comprendre-les-enjeux-de-la-guerre-commerciale-entre-les-etats-unis-et-lunion-europeenne</guid>
	<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 21:37:52 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1083/infographies-trois-graphiques-pour-comprendre-les-enjeux-de-la-guerre-commerciale-entre-les-etats-unis-et-lunion-europeenne</link>
	<title><![CDATA[INFOGRAPHIES. Trois graphiques pour comprendre les enjeux de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et l&#039;Union européenne]]></title>
	<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><img alt="Ensemble, l'aluminium et l'acier ont compté pour moins de 2% des exportations totales de l'Union européenne vers les Etats-Unis. (JAAK MOINEAU / HANS LUCAS / AFP)" fetchpriority="high" sizes="(min-width: 1200px) 90vw, (min-width: 560px) 100vw, 90vw" src="https://www.francetvinfo.fr/pictures/mHV9eRRDc6ICEgD1KmfjPGtG15A/102x0:784x682/100x100/filters:format(jpg)/2025/03/14/080-hl-jmoineau-1669696-67d3c68d13715172475785.jpg" style="width: 50%; height: 50%;"><br />
Ensemble, l&#39;aluminium et l&#39;acier ont compt&eacute; pour moins de 2% des exportations totales de l&#39;Union europ&eacute;enne vers les Etats-Unis. (JAAK MOINEAU / HANS LUCAS / AFP)</p><p>Donald Trump a d&eacute;cid&eacute; d&#39;imposer des droits de douane de 25% sur l&#39;aluminium et l&#39;acier en provenance d&#39;Europe. En r&eacute;action, la Commission europ&eacute;enne a annonc&eacute; qu&#39;elle allait bient&ocirc;t taxer une s&eacute;rie de produits am&eacute;ricains. Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain menace maintenant les alcools du Vieux Continent.</p><p>La guerre commerciale est d&eacute;clar&eacute;e. Apr&egrave;s des semaines de menaces, <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/il-y-a-l-idee-que-la-force-doit-l-emporter-sur-le-droit-comment-donald-trump-bouscule-l-ordre-mondial-en-place-depuis-1945_7098012.html">Donald Trump est pass&eacute; &agrave; l&#39;offensive</a>&nbsp;: le pr&eacute;sident am&eacute;ricain a impos&eacute;, mercredi 12 mars, des droits de douane de 25% sur l&#39;acier et l&#39;aluminium europ&eacute;ens. L&#39;Europe n&#39;a pas tard&eacute; &agrave; r&eacute;agir. Promettant une riposte &quot;forte mais proportionn&eacute;e&quot;, la Commission europ&eacute;enne <a href="https://www.francetvinfo.fr/economie/commerce/hausse-des-droits-de-douane-americains-l-union-europeenne-repliquera-des-le-1er-avril-face-aux-tarifs-sur-l-acier-et-l-aluminium_7125084.html">a annonc&eacute; des taxes</a>, d&egrave;s le 1er avril, sur des produits embl&eacute;matiques venant des Etats-Unis comme les motos Harley-Davidson et le bourbon, ainsi que sur d&#39;autres produits dont la liste reste &agrave; d&eacute;finir. Au total, Bruxelles pr&eacute;voit d&#39;imposer des contre-mesures sur 28 milliards de dollars de marchandises am&eacute;ricaines. Et la surench&egrave;re continue&nbsp;: le locataire de la Maison Blanche <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/donald-trump-menace-d-imposer-des-droits-de-douane-de-200-sur-le-champagne-et-les-vins-francais-et-europeens_7127655.html">a menac&eacute; de taxer &agrave; 200% le vin et le champagne europ&eacute;ens</a>. Ni les Etats-Unis ni l&#39;Europe ne semblent pr&ecirc;ts &agrave; reculer pour l&#39;instant. Franceinfo vous expose en trois graphiques les enjeux de cette escalade.</p><h2 class="bullet">L&#39;acier et l&#39;aluminium repr&eacute;sentent moins de 2% des exportations europ&eacute;ennes</h2><p class="p1">Donald Trump a d&eacute;cid&eacute; de commencer par cibler l&#39;acier et l&#39;aluminium, mais l&#39;impact reste limit&eacute; &agrave; l&#39;&eacute;chelle du commerce transatlantique. En 2024, ces m&eacute;taux repr&eacute;sentaient moins de 2% des exportations de l&#39;Union europ&eacute;enne vers les Etats-Unis, selon les calculs de franceinfo &agrave; partir des donn&eacute;es d&#39;Eurostat.&nbsp;</p><p><img alt="hierarchy visualization" src="https://public.flourish.studio/visualisation/22077384/thumbnail" style="width: 50%; height: 50%;"></p><p data-end="1735" data-start="1138">&quot;C&#39;est assez classique dans les guerres commerciales de commencer par imposer des produits de moindre importance&quot;, commente St&eacute;phane Auray, chercheur &agrave; l&#39;Ecole nationale de la statistique et de l&#39;analyse de l&#39;information et &agrave; la Rennes School of Business. Selon ce sp&eacute;cialiste, ces droits de douane peuvent tout de m&ecirc;me avoir des cons&eacute;quences, en alourdissant la facture des entreprises d&eacute;pendant de ces mati&egrave;res premi&egrave;res pour leurs activit&eacute;s, comme l&#39;industrie automobile avec l&#39;acier. Il souligne &eacute;galement qu&#39;un risque d&#39;escalade est possible&nbsp;: toute nouvelle hausse d&#39;un droit de douane entra&icirc;nant en repr&eacute;sailles l&#39;instauration d&#39;une autre taxe &agrave; l&#39;importation.</p><p data-end="1735" data-start="1138">&quot;Ces droits de douane sont contraignants pour les entreprises, car ils perturbent les march&eacute;s, mais ce n&#39;est pas un probl&egrave;me majeur pour l&#39;industrie europ&eacute;enne de l&#39;aluminium&quot;, relativise Cyrille Mounier, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral d&#39;Aluminium France. En 2018, lors du premier mandat de Donald Trump, une taxe similaire de 25% sur l&#39;acier et de 10% sur l&#39;aluminium avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; impos&eacute;e, avec un impact finalement limit&eacute; sur les exportations europ&eacute;ennes, selon les donn&eacute;es d&#39;Eurostat. Le repr&eacute;sentant de la f&eacute;d&eacute;ration professionnelle de l&#39;industrie fran&ccedil;aise de l&#39;aluminium fait en outre valoir que l&#39;Europe produit de l&#39;aluminium brut, alors que les Etats-Unis n&#39;en fabriquent pas et doivent donc en importer. &quot;Il leur co&ucirc;terait bien plus cher de construire des usines pour produire du m&eacute;tal brut que de payer des droits de douane &agrave; 25%&quot;, estime-t-il.&nbsp;</p><h2 class="bullet">Les &eacute;conomies europ&eacute;ennes et am&eacute;ricaines sont &eacute;troitement li&eacute;es</h2><p class="p1">Les &eacute;conomies europ&eacute;enne et am&eacute;ricaine sont li&eacute;es par d&#39;importants &eacute;changes commerciaux. Les Etats-Unis sont le plus grand partenaire commercial de l&#39;UE&nbsp;: ils ont repr&eacute;sent&eacute; environ 20% des exportations europ&eacute;ennes en 2024, selon les donn&eacute;es d&#39;Eurostat. Dans l&#39;autre sens, l&#39;Europe d&eacute;pend de son partenaire am&eacute;ricain pour environ 14% de ses importations, ce qui fait des Etats-Unis le deuxi&egrave;me fournisseur de l&#39;UE, juste derri&egrave;re la Chine.</p><p><img alt="chart visualization" src="https://public.flourish.studio/visualisation/22091161/thumbnail" style="width: 50%; height: 50%;"></p><p class="p1">Ces &eacute;changes commerciaux s&#39;av&egrave;rent cons&eacute;quents dans certains secteurs en particulier. L&#39;Europe d&eacute;pend en partie des Etats-Unis pour ses importations de p&eacute;trole (plus de 12% du total des biens &eacute;chang&eacute;s), de gaz et de certains m&eacute;dicaments. Quant aux Etats-Unis, ils importent notamment des produits m&eacute;dicaux et pharmaceutiques europ&eacute;ens, qui repr&eacute;sentent pr&egrave;s de 15% de leurs importations en provenance de l&#39;UE, mais aussi des voitures ou des avions.</p><p class="ftvi_citation_quote">&quot;Une guerre commerciale sur les produits les plus &eacute;chang&eacute;s entre l&#39;UE et les Etats-Unis serait une catastrophe.&quot;<br />
<em>St&eacute;phane Auray, &eacute;conomiste &agrave; franceinfo</em></p><p class="p1">Si les taxes sur les produits les plus fr&eacute;quemment &eacute;chang&eacute;s restent pour l&#39;instant limit&eacute;es, d&#39;autres secteurs pourraient cependant trinquer. Avec des droits de douane &quot;&agrave; 200%&quot;, &quot;le business s&#39;arr&ecirc;te&quot;, a pr&eacute;venu Nicolas Ozanam, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral de la F&eacute;d&eacute;ration fran&ccedil;aise des exportateurs de vins et spiritueux, interrog&eacute; par l&#39;AFP. Cela reviendrait &agrave; tripler le prix des bouteilles d&#39;alcool tricolore sur le march&eacute; am&eacute;ricain. Or la France y a export&eacute; en 2024 pour &agrave; peu pr&egrave;s 3,9 milliards d&#39;euros, soit un quart de ses exportations totales, selon des chiffres des douanes fran&ccedil;aises et de la FEVS.</p><h2 class="bullet">La balance commerciale penche du c&ocirc;t&eacute; de l&#39;Europe&nbsp;</h2><p class="p1">Pendant sa campagne pr&eacute;sidentielle de 2024, Donald Trump a r&eacute;guli&egrave;rement d&eacute;nonc&eacute; le d&eacute;ficit commercial croissant des Etats-Unis avec l&#39;Europe. A raison. En dix ans, l&#39;exc&eacute;dent commercial de l&#39;Union europ&eacute;enne vis-&agrave;-vis des Etats-Unis a plus que doubl&eacute;, passant de 97,1 milliards d&#39;euros en 2014 &agrave; 198,2 milliards en 2024. Cependant, ce d&eacute;s&eacute;quilibre ne concerne que les marchandises&nbsp;: l&#39;UE a export&eacute; bien plus de produits vers les Etats-Unis qu&#39;elle n&#39;en a import&eacute;s. En revanche, pour les services, l&#39;Europe conna&icirc;t un d&eacute;ficit commercial et d&eacute;pend largement des Am&eacute;ricains.</p><p><img alt="chart visualization" src="https://public.flourish.studio/visualisation/22079735/thumbnail" style="width: 50%; height: 50%;"></p><p class="p1">Certains pays europ&eacute;ens, comme l&#39;Allemagne ou l&#39;Irlande, qui exporte plus de 50% de ses biens hors de l&#39;UE vers les Etats-Unis, sont plus vuln&eacute;rables aux cons&eacute;quences des hausses des droits de douane et risquent d&#39;&ecirc;tre particuli&egrave;rement touch&eacute;s. Au Parlement europ&eacute;en, plusieurs d&eacute;put&eacute;s ont insist&eacute; sur la n&eacute;cessit&eacute; de faire front commun face &agrave; ce d&eacute;but de guerre commerciale. En France, le ministre charg&eacute; du Commerce ext&eacute;rieur, Laurent Saint-Martin, s&#39;est montr&eacute; d&eacute;termin&eacute; &agrave; d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts fran&ccedil;ais et europ&eacute;ens&nbsp;: &quot;Nous ne c&eacute;derons pas aux menaces et prot&eacute;gerons toujours nos fili&egrave;res&quot;, a-t-il &eacute;crit sur le r&eacute;seau social X.&nbsp;</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1082/commerce-qu%E2%80%99achete-et-vend-lue-aux-etats-unis</guid>
	<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 21:30:16 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1082/commerce-qu%E2%80%99achete-et-vend-lue-aux-etats-unis</link>
	<title><![CDATA[Commerce: Qu’achète et vend l&#039;UE aux États-Unis?]]></title>
	<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><h2>M&eacute;dicaments, voitures...: Qu&rsquo;ach&egrave;te et vend l&#39;UE aux &Eacute;tats-Unis?</h2><p>&nbsp;</p><p>L&rsquo;Union europ&eacute;enne va r&eacute;pliquer &agrave; Trump qui a d&eacute;cid&eacute; de doper les droits de douanes. Petit tour d&rsquo;horizon de ce que l&rsquo;UE importe et exporte vers son alli&eacute;.</p><p>par Marion Chevrier</p><p><img alt="Les États-Unis sont le premier partenaire de l'UE pour les exportations de biens." height="176" src="https://image.lessentiel.lu/2025/03/11/50a1fd7b-f431-4611-bb91-7a2dfbb5fb6c.avif?auto=format%2Ccompress%2Cenhance&amp;fit=max&amp;w=1200&amp;h=1200&amp;rect=0%2C0%2C626%2C352&amp;s=cf6de4ad796cb2754f6a5cf7b0011eba" srcset="https://image.lessentiel.lu/2025/03/11/50a1fd7b-f431-4611-bb91-7a2dfbb5fb6c.avif?auto=format%2Ccompress%2Cenhance&amp;fit=max&amp;w=400&amp;h=400&amp;rect=0%2C0%2C626%2C352&amp;s=13f4e47764ae955f52a5907a2bb8528d 400w, https://image.lessentiel.lu/2025/03/11/50a1fd7b-f431-4611-bb91-7a2dfbb5fb6c.avif?auto=format%2Ccompress%2Cenhance&amp;fit=max&amp;w=1200&amp;h=1200&amp;rect=0%2C0%2C626%2C352&amp;s=cf6de4ad796cb2754f6a5cf7b0011eba 626w, https://image.lessentiel.lu/2025/03/11/50a1fd7b-f431-4611-bb91-7a2dfbb5fb6c.avif?auto=format%2Ccompress%2Cenhance&amp;fit=max&amp;w=1600&amp;h=1600&amp;rect=0%2C0%2C626%2C352&amp;s=6c4da8f5c3779e74a5810a9540e5aca1 626w, https://image.lessentiel.lu/2025/03/11/50a1fd7b-f431-4611-bb91-7a2dfbb5fb6c.avif?auto=format%2Ccompress%2Cenhance&amp;fit=max&amp;w=2001&amp;h=2000&amp;rect=0%2C0%2C626%2C352&amp;s=85c9eeda8e47ae81f54a7c3c6c0726e0 626w, https://image.lessentiel.lu/2025/03/11/50a1fd7b-f431-4611-bb91-7a2dfbb5fb6c.avif?auto=format%2Ccompress%2Cenhance&amp;fit=max&amp;w=800&amp;h=800&amp;rect=0%2C0%2C626%2C352&amp;s=db87fd35e3bc97bca832bf94629fe6a7 626w" style="width: 313px; height: 176px;" title="Les États-Unis sont le premier partenaire de l'UE pour les exportations de biens." width="313"></p><p>Les &Eacute;tats-Unis sont le premier partenaire de l&#39;UE pour les exportations de biens.</p><p>Alors que les droits de douane sur l&#39;acier et l&#39;aluminium voulus par Trump <a href="https://www.lessentiel.lu/fr/story/etats-unis-les-droits-de-douane-sont-effectifs-l-europe-replique-103299963" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sont entr&eacute;s en vigueur</a> ce mercredi, l&#39;UE a imm&eacute;diatement r&eacute;pliqu&eacute; en taxant une s&eacute;rie de produits am&eacute;ricains. Mais qu&rsquo;ach&egrave;te et vend l&#39;UE aux &Eacute;tats-Unis?</p><p>En 2024, l&rsquo;UE a export&eacute; 531,6 milliards d&rsquo;euros de biens vers les &Eacute;tats-Unis et en a import&eacute; 333,4 milliards d&rsquo;euros (-5%), ce qui a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un exc&eacute;dent commercial de 198,2 milliards d&rsquo;euros (+5,5%), selon un communiqu&eacute; transmis mardi par Eurostat. Un tiers des biens export&eacute;s sont des produits m&eacute;dicaux et pharmaceutiques (22,5%) et des v&eacute;hicules routiers (9,6%). Viennent ensuite des machines et &eacute;quipements industriels g&eacute;n&eacute;raux (6,4%), des machines, appareils et pi&egrave;ces &eacute;lectriques (6%) et des machines sp&eacute;cialis&eacute;es pour des industries particuli&egrave;res (5%).</p><p>Les &Eacute;tats-Unis, eux, nous vendent principalement des produits p&eacute;troliers (16,1%), des m&eacute;dicaments et des produits pharmaceutiques (13,8%), des machines et &eacute;quipements de production d&rsquo;&eacute;nergie (9,2%) et du gaz (5,8%).</p><p>Au sein de l&rsquo;UE, c&rsquo;est bien s&ucirc;r l&rsquo;Allemagne qui exporte le plus vers les &Eacute;tats-Unis (161,2 milliards d&rsquo;euros, soit 30% des exportations europ&eacute;ennes), loin devant l&rsquo;Irlande (72,1 milliards d&rsquo;euros), l&rsquo;Italie (64,7 milliards d&rsquo;euros), la France (47,1 milliards d&rsquo;euros), les Pays-Bas (43,4 milliards d&rsquo;euros) contre 33 milliards pour la Belgique.</p><p>C&rsquo;est aussi l&rsquo;Allemagne qui importe le plus depuis les &Eacute;tats-Unis (69 milliards d&rsquo;euros, soit 21% des importations europ&eacute;ennes), devant les Pays-Bas (68,2 milliards), la France (44 milliards), la Belgique (31,4 milliards) et l&rsquo;Italie (25,9 milliards). La balance commerciale des biens de l&rsquo;Allemagne avec les &Eacute;tats-Unis et donc largement exc&eacute;dentaire (92,2 milliards d&rsquo;euros). &Agrave; titre de comparaison, la balance fran&ccedil;aise est beaucoup plus &eacute;quilibr&eacute;e (+3 milliards d&rsquo;euros).</p><p>&nbsp;</p><h2 class="crosshead_crosshead__MxhCQ crosshead_siteAreaNews__x10eM crosshead_typeStandard__szEKi" data-testid="Crosshead">La balance luxembourgeoise en d&eacute;ficit</h2><p>&nbsp;</p><p>Et le Luxembourg? La balance des biens est d&eacute;ficitaire avec les &Eacute;tats-Unis, selon les chiffres du Statec. En 2024, le Grand-Duch&eacute; a import&eacute; pour 740 millions d&rsquo;euros de biens et n&rsquo;a export&eacute; &laquo;que&raquo; pour 437 millions d&rsquo;euros, soit un d&eacute;ficit de pr&egrave;s de 303 millions d&rsquo;euros.</p><p>Le plus gros des exportations du Luxembourg sont des m&eacute;taux communs et des produits en ces m&eacute;taux (188,5 millions), ainsi que des machines et appareils &eacute;lectriques (105,5 millions d&rsquo;euros), des &eacute;quipements de transport (50,4 millions) et des produits textiles (43,3 millions d&rsquo;euros). La moiti&eacute; des importations concernent des machines et appareils &eacute;lectriques (371,2 millions), suivi par du mat&eacute;riel de transport (190 millions) et des produits des industries chimiques (64,2 millions d&rsquo;euros).</p><p>En termes de services, le Luxembourg est &eacute;galement d&eacute;ficitaire puisque selon les derniers chiffres disponibles, il a export&eacute; en 2023 pour 6 milliards d&rsquo;euros de services vers les &Eacute;tats-Unis, mais en a import&eacute; 17 milliards.</p><h3>&nbsp;</h3>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1081/winston-et-volodymyr</guid>
	<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 16:53:46 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1081/winston-et-volodymyr</link>
	<title><![CDATA[WINSTON ET VOLODYMYR.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>En réaction à la façon brutale dont le président ukrainien a été reçu par le pouvoir américain, à Washington, on compare de nouveau Volodymyr Zelensky à Winston Churchill. De même qu'il est de bon ton de citer Hitler, Munich ou Staline dès que l'on parle de l'Ukraine. Alors, Volodymyr Zelensky est-il le nouveau Winston Churchill ?</p>

<p>A l'origine, Zelensky n'est pas un politicien, mais un comédien de cinéma et un comique de télévision, qui a connu le succès en Russie. Il ne parlait d'ailleurs que le russe et a dû apprendre l'ukrainien par la suite. Puis il s'est lancé en politique et a été élu président il y a 6 ans. Tout le monde l'a oublié mais sa victoire avait été accueillie froidement en Occident. Les commentateurs de l'époque, ignorant la suite, prétendaient que l'Ukraine était tombée bien bas pour se choisir un animateur de télévision comme président. Ce qu'on a aussi oublié, c'est son premier contact avec les présidents américains. A l'époque, Trump terminait son précédent mandat. Et il avait tenté d'obtenir de Zelensky des informations sur l'affaire Hunter Biden, ce qui avait provoqué un scandale. Hunter Biden, c'est le fils de Joe Biden, un personnage impliqué dans de nombreuses affaires délictueuses, dont une histoire de corruption en Ukraine.</p>

<p>Certains se souviennent peut-être des Pandora Papers. C'est une enquête internationale de journalistes d'investigation qui, sur base de documents confidentiels, a révélé tous ces puissants qui transfèrent discrètement leur argent vers des paradis fiscaux afin d'échapper à l'impôt. Parmi eux, Volodymyr Zelensky. Avec son épouse, il avait mis au point des mécanismes de transfert des revenus de sa société de production audiovisuelle, notamment vers la place financière de Londres, afin d'échapper au fisc ukrainien.</p>

<p>Puis vint la guerre. Pour rappel, Zelensky s'était fait élire avec pour programme de ramener la paix dans le Donbass, où la guerre civile faisait rage depuis cinq ans. Avec la soudaine invasion russe de 2022, la situation change radicalement et le président ukrainien passe d'un quasi anonymat à la stature d'un héros international. C'est l'agressé qui refuse de céder à la force et qui poursuit vaillamment le combat. C'est celui qui reste à Kiev alors que l'armée russe approche des faubourgs.</p>

<p>Cette image masque d'autres réalités. Dès l'entrée en guerre, Zelensky et sa majorité politique décrètent la loi martiale en Ukraine, ce qui peut se comprendre. Mais, tirant parti de cette loi, ils suspendent la plupart des partis politiques d'opposition, la plupart des médias d'opposition, une partie des droits syndicaux et ils suspendent aussi les élections (qui auraient dû avoir lieu l'an dernier).</p>

<p>Il n'y a plus de presse libre en Ukraine. Celle d'opposition est interdite. Le reste est aux mains du pouvoir ou financé par des fonds américains (jusqu'ici, du moins) en sorte de diffuser le message qu'on attend d'elle. Quant aux journalistes, ils sont exempts de conscription pour exercer leur métier, une exemption qui peut prendre fin en sorte qu'ils veillent à ne pas froisser le pouvoir s'ils ne veulent pas recevoir un ordre de mobilisation pour le front.</p>

<p>Zelensky s'appuie sur un exécutif politique largement corrompu, comme c'est courant depuis longtemps en Ukraine (et pas seulement en Ukraine...). Il a d'ailleurs dû limoger à plusieurs reprises de ses ministres et fonctionnaires, sous la pression de l'administration Biden qui voyait qu'une partie de l'aide américaine pour la guerre était détournée en chemin par le pouvoir ukrainien.</p>

<p>En septembre 2022, pour ce que l'on en sait à ce stade, c'est Zelensky qui autorise les services secrets ukrainiens à faire sauter les deux gazoducs Nord Stream, en mer Baltique, c'est-à-dire à mener une attaque secrète dans les eaux européennes, contre une infrastructure appartenant pour moitié à l'Europe.</p>

<p>En novembre 2022, il s'oppose violemment aux Occidentaux au sujet de l'affaire du missile tombé en Pologne. Pour rappel, lors d'un bombardement russe sur l'Ukraine, un missile franchit la frontière, tombe sur un village polonais où il tue deux personnes. D'emblée Zelensky annonce qu'il s'agit d'un missile russe, que c'est donc une agression contre un pays membre de l'OTAN ce qui entraîne, via l'article 5 de l'OTAN, toute l'alliance atlantique à entrer en guerre aux côtés de l'Ukraine contre la Russie. Rapidement, les Polonais démentant l'affirmation de Zelensky en expliquant qu'il s'agit en fait d'un missile ukrainien de défense aérienne, tiré lors de l'attaque russe, et retombé en sol polonais. Zelensky maintient sa position. L'OTAN intervient, les Allemands aussi, pour contredire Zelensky. Il n'en démord pas, la tension grimpe. Il faut que ce soit Joe Biden lui-même qui confirme qu'il s'agit bien d'un missile ukrainien pour mettre fin aux échanges. Dans cette affaire, Zelensky était disposé à risquer une 3e guerre mondiale, c'est-à-dire l'apocalypse, pour se trouver des soutiens supplémentaires dans la guerre contre Moscou.</p>

<p>Plus généralement, il faut bien le dire, Zelensky n'a cessé de mentir au monde entier pendant les trois années de guerre, en présentant le conflit ukrainien selon une propagande bien huilée et omniprésente, en accusant les Russes de tout et n'importe quoi (apparition d'une armée nord-coréenne sur le front, bombardements sur les centrales nucléaires de Tchernobyl et Zaporija, etc.), propos relayés religieusement par les médias et politiciens occidentaux, le tout en vue d'alimenter une guerre sans fin contre la Russie.</p>

<p>Pourtant, la guerre sans fin n'est pas dans l'intérêt de l'Ukraine, de la population ukrainienne. Non seulement le pays n'est pas en mesure de gagner la guerre mais, chaque jour qui passe, ce sont des morts, des blessés, des destructions supplémentaires, du terrain grignoté par les Russes et un Etat ukrainien dans une situation financière de plus en plus critique. Par contre, la guerre sans fin est dans l'intérêt personnel de l'homme politique Zelensky. La guerre, c'est comme la bourse : tant que ça n'est pas fini, les pertes, aussi importantes soient-elles, ne sont pas actées. Le jour où l'on met fin à la guerre, le résultat s'impose à tous. Et le résultat, pour l'Ukraine, sera forcément mauvais. Or, pendant les années précédentes, il aura été demandé des sacrifices considérables à la population. Le réveil va être brutal. Et, à la première élection venue, Zelensky risque d'en payer le prix. Un peu à l'image d'un Netanyahou, s'il veut que sa carrière politique se poursuive, il faut que la guerre fasse de même.</p>

<p>Ceci exposé, je vois déjà venir les réactions : « Oui, mais Poutine... », « Oui, mais Trump... », « Oui, mais Machin... ». Je n'établis pas des classements. Je constate simplement une chose : Volodymyr Zelensky est tout ce que l'on veut, mais il n'est pas Churchill.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1079/laccord-entre-le-president-syrien-et-les-kurdes-leur-permet-de-gagner-du-temps-face-a-trump</guid>
	<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 11:58:31 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1079/laccord-entre-le-president-syrien-et-les-kurdes-leur-permet-de-gagner-du-temps-face-a-trump</link>
	<title><![CDATA[&quot;L&#039;accord entre le président syrien et les Kurdes leur permet de gagner du temps face à Trump&quot;]]></title>
	<description><![CDATA[<p>L'accord, conclu ce 10 mars entre le président syrien par intérim, Ahmed al-Charaa, et le leader des Forces démocratiques syriennes (FDS) – dominées par les Kurdes –, Mazloum Abdi, prévoit notamment « l'intégration » dans le cadre de l'État syrien toutes les institutions civiles et militaires relevant de l'administration autonome kurde. Alors que cette ethnie est marginalisée et réprimée dans ce pays depuis des décennies, cet accord lui est-il bénéfique ? Entretien avec Thomas Pierret, chargé de recherche au CNRS et à l'Institut de recherches et d'études sur les mondes arabes et musulmans (IREMAM).</p><p class="article-text article-body__item">Alors que la Syrie est secouée, ces derniers jours, par des affrontements d’une violence inédite depuis <a href="https://www.marianne.net/monde/proche-orient/personne-ne-veut-plus-mourir-pour-ce-regime-en-syrie-la-fin-du-regime-al-assad-vu-depuis-homs-et-hama">la chute de l'ancien président Bachar al-Assad</a>, le président par intérim du pays a voulu lancer un signal fort d’unité. Ainsi, ce lundi 10 mars, Ahmed al-Charaa a annoncé un accord historique, conclu sous la médiation des États-Unis, avec Mazloum Abdi, le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes.</p><p class="article-text article-body__item">L'objectif : « intégrer » dans le cadre de l'État syrien toutes les institutions civiles et militaires relevant de l'administration autonome kurde – à savoir les postes-frontières, l'aéroport et les champs pétroliers et gaziers. « La communauté kurde est une composante essentielle de l’État syrien », qui « garantit son droit à la citoyenneté et l'ensemble de ses droits constitutionnels », est-il également précisé dans cet accord, qui prévoit en outre un cessez-le-feu et l’intégration des FDS dans l’armée syrienne.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1078/rapport-de-force</guid>
	<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 09:48:21 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1078/rapport-de-force</link>
	<title><![CDATA[Rapport de force]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par Bernard Pons − Mars 2025</p><p id="caption-attachment-128893" class="wp-caption-text">Bernard Pons, 2025, Homme dimension maximum, huile sur papier, 81/81cm</p><p>J’observe que l’élément de langage « rapport de force » apparaît chez tous les éditorialistes bien dressés.</p><p>Mis à part que ça ressemble plutôt à une blague, juste un exemple, le personnel cumulé des trois armes de l’armée britannique ne remplit même pas les tribunes du stade de Wembley. Ils ont déjà refilé leurs chars Challenger (qui se sont fait démolir) aux Ukrainiens. Pour les avions, ils ont les vieux Eurofighter Typhoon qu’ils sont en train de retirer progressivement du service parce qu’ils sont complètement obsolètes. Ils ont également 33 F35, le célèbre fer à repasser américain complètement dysfonctionnel qu’ils ont été obligés d’acheter.</p><p>Ceci n’inquiète pas le côté Russe ; Parce que lui il a : des SU 57, SU 35, SU 34, SU 30, MIG 35, MIG 31, MIG 29, etc. Au total, les forces aérospatiales russes disposent d’environ 1500 avions de combat, ce qui en fait une des plus grandes forces aériennes du monde. Sans oublier bien sûr les missiles Oreshnik qui peuvent frapper Londres en 15 minutes. Sans oublier non plus que les sous-marins français ne peuvent fonctionner sans l’aval des USA depuis la vente d’Alstom.</p><p>Voulez-vous vraiment que la France attaque la Russie + la Chine + les USA ?</p><p>Ceci posé ; Que nous devions être forts, cela relève de l’évidence, une colonne vertébrale soutient un cœur pulsant du sang frais. Pour continuer la métaphore, sans cœur, une colonne vertébrale n’est qu’un tas d’os. Et le cœur, c’est quoi ? Eh bien l’économie Monsieur, et tout économiste sérieux vous dira que la rupture des liens économiques et commerciaux avec la Russie a accéléré le processus de désindustrialisation de l’Europe. Les plus grandes économies du continent perdent leur compétitivité dans le contexte de l’Amérique et de la Chine dynamiques. Sans économie solide, – et elle ne peut l’être sans les BRICS – le réalisme du rapport de force ressemble à un crapaud voulant devenir bœuf.</p><p>Il me semble évident que les rapports de forces compris comme cela n’ont pas de sens, mais peut-être faut-il mieux définir les acteurs.</p><p>Les Kennedy nous disent :</p><p>« Notre véritable ennemi n’est ni la Russie ni l’Ukraine. Ce n’est même pas la Chine. Ce sont ceux qui ont provoqué et tenté de perpétuer les guerres – afin de pouvoir blanchir des milliards de notre argent dans leurs propres poches. Ce sont eux qui ont financé les révoltes et l’instabilité partout dans le monde via l’USAID. Ce sont ceux qui ont commis des crimes innommables sur des enfants sur une île et qui se sont considérés au-dessus de la loi. Ce sont ceux qui manipulent les gens avec une propagande sans fin en achetant tous les médias – en utilisant nos impôts. Ce sont eux qui ont semé tant de divisions parmi notre propre peuple. Ce sont ceux qui ont tiré une balle dans la tête de mon père, de mon oncle et @realDonaldTrump, l’ami de John John Kennedy junior, décédé dans un accident d’avion lors de sa campagne présidentielle financée par …Trump. Ce sont eux qui ont empoisonné notre propre peuple pendant des années juste pour pouvoir en tirer davantage de profit. C’est le même groupe de personnes. Et nous ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas brisé l’État profond en mille morceaux et récupéré notre pays. Si cela n’a pas été clair, il s’agit de Soros, Bill Gates, Schwab, BlackRock, Big Military, Big Pharma, les politiciens corrompus comme les Clinton, Biden, Chuck Schumer, Pelosi, Mitch McConnell et Fauci, et plus important encore, les bureaucrates non élus qui contrôlent et dirigent efficacement le FBI, la CIA et le DOJ contre la volonté du peuple. Pendant des années, notre gouvernement a<br />été une marionnette et un complice. » Robert Kennedy.</p><p>Si cela n’a pas été clair, il s’agit de Soros, Bill Gates, Schwab, BlackRock, Big Military, Big Pharma, et de leurs fils incestueux, j’ai nommé notre président français. Vu comme cela, ce n’est pas les trois avions anglais qu’ils veulent envoyer au combat dans le « rapport de force » mais toute la pyramide ; Vanguard, BlackRock et consorts et leur shadow banking. Chacun se lovant dedans comme dans un enclos. Il s’agit du contrat Fordien, pour ne pas dire le contrat Faustien, « toit, nourriture et sécurité contre temps de travail à l’usine ». La pyramide, c’est tout cela, chacun cherchant à se placer, le combat des classes remplacé par le combat des places. Voici donc le paradigme cerné, et qui dit paradigme dit enclos. Celui qui dit enclos dit : positionnement dans cet enclos ; la posture. Tout est là ; chacun cherchant à être bien positionné par rapport à cette clôture, chacun se place du côté du bien, puis le bien du bien pour les meilleurs, les plus serviles, jusqu’à s’emmurer vivant dans le mur du bien pour les plus crétins. Voici la posture totalitaire ; emmuré dans le bien. Voilà le secret de la recette du totalitarisme.</p><p>C’est cela le rapport de force, sortir de la grotte. Et croyez-moi, il y a du monde dans la grotte. Quelques hommes essaient de nous l’expliquer avec le mouvement des non-alignés :</p>
<p>Conférence de Bandung (1955) : C’est l’événement fondateur de l’esprit non-aligné,<br />Conférence de Brioni (1956) : Une réunion cruciale entre Tito (Yougoslavie), Nehru (Inde) et Nasser (Égypte) à Brioni, en Yougoslavie, pour préparer Belgrade.<br />Conférence de Belgrade (1961) : Première conférence officielle du mouvement des non-alignés, à Belgrade (Yougoslavie). Le Brésil a envoyé un observateur.</p>
<p>Ensuite le Mouvement des non-alignés (NAM) continue d’organiser des sommets réguliers pour promouvoir l’indépendance des pays du Sud et un nouvel ordre mondial. (le monde se divise en trois catégories géopolitiques ; l’occident, l’orient Indonésie et Chine, et les pays du Sud, la Russie faisant partie de cette catégorie).</p>
<p>Le Caire, Égypte (1964) : Consolidation du NAM après Belgrade, avec un accent sur la décolonisation.<br />Lusaka, Zambie (1970) : Ajout des objectifs de paix et de non-alignement face aux blocs Est-Ouest.<br />Alger, Algérie (1973) : Appel à un nouvel ordre économique international (NIEO), influençant les émergents.<br />Colombo, Sri Lanka (1976) : Officialisation du terme « Mouvement des non-alignés » dans les documents.<br />La Havane, Cuba (1979) : Premiers signes de tensions internes sur l’alignement avec l’URSS.<br />New Delhi, Inde (1983) : Positionnement comme « le plus grand mouvement pour la paix ».<br />Harare, Zimbabwe (1986) : Focus sur l’apartheid et la désindustrialisation.<br />Belgrade, Yougoslavie (1989) : Dernier sommet avant la fin de la Guerre froide.<br />Jakarta, Indonésie (1992) : Révision des objectifs post-Guerre froide.<br />Carthagène, Colombie (1995) : Adaptation à la globalisation.<br />Durban, Afrique du Sud (1998) : Renforcement des liens Sud-Sud.<br />Kuala Lumpur, Malaisie (2003) : Réponse aux tensions post-11 septembre.<br />La Havane, Cuba (2006) : Critique de l’unilatéralisme américain.<br />Charm el-Cheikh, Égypte (2009) : Soutien à l’autodétermination (ex. : Sahara occidental).<br />Téhéran, Iran (2012) : Focus sur la souveraineté face aux sanctions.<br />Île Margarita, Venezuela (2016) : Développement durable et critiques du néocolonialisme.<br />Bakou, Azerbaïdjan : Renforcement du multilatéralisme.<br />Kampala, Ouganda (2024) : accent sur la coopération Sud-Sud.</p>
<p>Que disent-ils ? ; « nous n’allons pas sacrifier ce que nous sommes ». « Les mêmes droits pour tous, pas de racisme, vive le développement ». Ces deux idées fortes conjointes ont mis le sud en orbite. – les pays qui ne souhaitaient pas s’inscrire dans la logique d’affrontement Est-Ouest mais au contraire favoriser l’indépendance effective des pays du Sud.</p><p>Cette liste n’est pas exhaustive, des nombreuses conférences apparaissent en Amérique latine : Forum de São Paulo (FSP) 1990 São Paulo, Brésil.<br />sous l’impulsion de Lula da Silva, soutenu par Fidel Castro.</p>
<p>« Nous manifestons notre volonté commune de réaffirmer un caractère émancipateur, de corriger ses conceptions erronées, et de dépasser toute forme de bureaucratisme et toute absence de véritable démocratie sociale de masse. »<br />« Promouvoir des propositions d’unité d’action consensuelles dans la lutte anti-impérialiste et populaire, en opposition à l’intégration sous la domination impérialiste, et définir les bases d’un nouveau concept d’unité et d’intégration continentale. » Ces mouvements appellent un nouvel ordre économique, « vous n’allez pas continuer à nous dominer ; on a les ressources. Il faut repenser l’économie mondiale. »</p>
<p>Le premier qui a eu la puissance, la résilience de lever la tête est le président Poutine, il y a bien longtemps. Cet homme nous l’explique depuis la chute du mur en initialisant les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui partagent des racines idéologiques du NAM – indépendance et de non-alignement face aux puissances occidentales – Le premier sommet formel a lieu en 2009 à Iekaterinbourg, Russie (BRIC), suivi de l’ajout de l’Afrique du Sud en 2010 (BRICS, 3e sommet, Sanya, Chine, 2011). Les BRICS reprennent des revendications du NAM avec un focus économique et pragmatique plutôt que politique ou idéologique.</p><p>Les sommets s’enchaînent</p>
<p>Sanya, Chine (14 avril 2011) : Entrée de l’Afrique du Sud (BRICS).<br />Oufa, Russie (8-9 juillet 2015) : Lancement de la Nouvelle Banque de Développement (NBD).<br />Chine (23-24 juin 2022) : Expansion envisagée.<br />Johannesbourg, Afrique du Sud (2023) : Invitation de nouveaux membres.<br />Kazan, Russie (2024) : Première avec les 10 membres, thème « Renforcer le<br />multilatéralisme ».<br />(et bientôt) – Rio de Janeiro, Brésil (6-7 juillet 2025) : Prochain sommet, présidence brésilienne.</p>
<p>Souvenez-vous du vieux Lula qui a fondé le mouvement en 1990 São Paulo, Brésil. Le président Lula qui a été en prison en 1980 ; Accusé de violation de la Loi de sécurité nationale pour avoir organisé des grèves illégales. Il a été condamné à 3 ans et demi de prison par un tribunal militaire, mais la Cour suprême militaire l’a libéré en 1981 après un appel. Et encore l’opération Lava Jato (2018-2019) pour bloquer un second mandat.</p><p>Toujours par les mêmes qui ont tiré sur Kennedy.</p><p>Ils sont toujours là. Le camp de la pyramide est solide. Le projet caché de Macron, c’est la réhabilitation de cette dynastie à Moscou avec l’Europe comme levier.</p><p>Pas sûr que ce rapport de force soit la volonté populaire. C’est une guerre servile (merci Goscinny !) l’exact contraire de ce qu’est une civilisation, à savoir : l’entente naturelle entre individus dans un village. C’est une guerre mondiale où il ne s’agit pas de trois avions anglais contre 1500 avions SU57 Russes. Mais bien plus profond, le combat est très ancien. (1880), Dostoïevski écrit dans Les Frères Karamazov</p><p>L’amour de l’humanité, l’humilité devant les hommes, voilà une force terrible, la plus forte de toutes, et il n’y en a point de semblable.</p><p>Maintenant souvenons-nous de Soljenitsyne</p><p>Et c’est là justement que se trouve, négligée par nous, mais si simple, si accessible, la clé de notre libération : Le refus de participer personnellement au mensonge ! Qu’importe si le mensonge recouvre tout, s’il devient maître de tout, mais soyons intraitables au moins sur ce point : qu’il ne le devienne pas par moi !</p><p>Bernard Pons</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1077/les-ventes-de-tesla-ont-chute-en-2024-mais-ce-nest-quune-partie-de-l%E2%80%99histoire</guid>
	<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 09:42:52 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1077/les-ventes-de-tesla-ont-chute-en-2024-mais-ce-nest-quune-partie-de-l%E2%80%99histoire</link>
	<title><![CDATA[Les ventes de Tesla ont chuté en 2024, mais ce n&#039;est qu&#039;une partie de l’histoire]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://rouleur-electrique.fr/actu/" class="category-button | text-uppercase">Actu voiture électrique</a></p>
<p>Le marché automobile européen traverse actuellement une période charnière, marquée par des changements significatifs dans les habitudes d’achat. Les chiffres récents révèlent une transformation majeure du paysage des véhicules électriques, particulièrement visible à travers les performances de <a href="https://rouleur-electrique.fr/voiture-electrique-tesla/">Tesla</a>.</p>
<p>Un recul historique des immatriculations électriques</p>
<p>L’année 2024 marque un tournant avec une baisse de 5,9% des immatriculations de voitures électriques dans l’Union Européenne. Les statistiques de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) montrent que seulement 1 447 934 véhicules électriques ont été immatriculés, contre 1 538 106 en 2023. En incluant le Royaume-Uni et les pays de l’AELE, ce chiffre atteint 1 993 102 unités, soit une baisse de 1,3%.</p><p></p>
<p>L’impact majeur des politiques de subventions</p>
<p>La réduction drastique des aides gouvernementales explique en grande partie cette situation. Voici les principaux changements :</p>
<p>L’Allemagne a supprimé son programme de subventions en décembre 2023<br />Le Danemark, la Suède et la France ont réduit leurs bonus écologiques<br />Les <a href="https://rouleur-electrique.fr/guide/achat/aide/">aides à l’achat</a> ont diminué dans la majorité des pays européens</p>

<p>Tesla face à une concurrence croissante</p>
<p>Le constructeur américain subit une chute de 10,8% de ses immatriculations en Europe, avec 327 034 véhicules enregistrés en 2024. Sa part de marché dans le segment électrique est passée de 18% à 16%. Ce recul s’explique notamment par :</p>
<p>Facteurs de déclin<br />Impact sur le marché</p>

<p>Concurrence accrue<br />Nouveaux modèles plus abordables</p>

<p>Évolution des préférences<br />Diversification des choix des consommateurs</p>

<p>Positionnement tarifaire<br />Modèles concurrents moins chers</p>

<p>Le marché automobile global en transition</p>
<p>Les véhicules thermiques connaissent également des difficultés majeures. Les voitures essence accusent une baisse de 4,8% dans l’UE, tandis que le diesel s’effondre avec un recul de 11,4%. Seuls les véhicules hybrides classiques montrent une croissance significative, avec une progression de 20,9%.</p>
<p>Perspectives et évolution du marché</p>
<p>L’arrivée de nouveaux modèles électriques plus abordables pourrait redistribuer les cartes en 2024. Les constructeurs traditionnels intensifient leurs efforts pour proposer des alternatives crédibles aux Tesla, avec des véhicules électriques sous la barre des 30 000 euros. Cette démocratisation pourrait stimuler les ventes et attirer de nouveaux acheteurs vers la mobilité électrique.</p><p>Le marché européen des voitures électriques traverse une phase de maturité, où la diversification de l’offre et l’ajustement des prix deviennent des facteurs déterminants. Les constructeurs devront s’adapter à cette nouvelle réalité pour maintenir leur position dans un marché de plus en plus compétitif.</p><p></p><p class="wp-block-post-author__name">Rédigé par Albert Lecoq</p><p class="wp-block-post-author__bio">Spécialiste des guides d'achat de voitures électriques, je suis passionné par les nouvelles technologies et je suis un fervent partisan de l'adoption de la technologie électrique et de la mobilité durable.</p>
<p>Réagissez à l'article</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1073/l%E2%80%99ingeniosite-de-trump-vis-a-vis-de-la-russie-et-de%C2%A0l%E2%80%99iran</guid>
	<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 12:20:22 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1073/l%E2%80%99ingeniosite-de-trump-vis-a-vis-de-la-russie-et-de%C2%A0l%E2%80%99iran</link>
	<title><![CDATA[L’ingéniosité de Trump vis-à-vis de la Russie et de l’Iran]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text" id="caption-attachment-136277">Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump a r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu&rsquo;il avait adress&eacute; une lettre au guide , l&rsquo;ayatollah Ali Khamenei supr&ecirc;me iranien, sugg&eacute;rant des pourparlers sur la question , Washington, le 5 mars 2025.</p><p>Au cours des trois derni&egrave;res ann&eacute;es, Moscou a affirm&eacute; qu&rsquo;elle &eacute;tait confront&eacute;e &agrave; une menace existentielle du fait de la guerre par procuration men&eacute;e par les &Eacute;tats-Unis en Ukraine. Mais au cours des six derni&egrave;res semaines, cette perception de la menace s&rsquo;est dissip&eacute;e largement. Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Donald Trump a fait une tentative h&eacute;ro&iuml;que pour changer l&rsquo;image de son pays en un porte-manteau d&rsquo; &laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;ennemi&nbsp;&raquo; avec lequel Moscou peut &ecirc;tre amical malgr&eacute; l&rsquo;arri&eacute;r&eacute; d&rsquo;une aversion ou d&rsquo;une suspicion fondamentale.</p><p>La semaine derni&egrave;re, Trump s&rsquo;est tourn&eacute; vers la question de l&rsquo;Iran pour ce qui pourrait &ecirc;tre un acte de foi similaire. Les deux situations pr&eacute;sentent des similitudes. Le pr&eacute;sident russe Vladimir Poutine et le pr&eacute;sident iranien Masoud Pezeshkian sont tous deux des nationalistes et des modernisateurs par excellence, ouverts &agrave; l&rsquo;occidentalisme. La Russie et l&rsquo;Iran sont tous deux confront&eacute;s &agrave; des sanctions am&eacute;ricaines. Tous deux cherchent &agrave; obtenir une lev&eacute;e des sanctions qui pourrait ouvrir des possibilit&eacute;s d&rsquo;int&eacute;gration de leurs &eacute;conomies dans le march&eacute; mondial.</p><p>Les &eacute;lites russes et iraniennes peuvent &ecirc;tre qualifi&eacute;es d&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;occidentalistes&nbsp;&raquo;. Tout au long de leur histoire, la Russie et l&rsquo;Iran ont v&eacute;cu l&rsquo;Occident comme une source de modernit&eacute; pour &laquo;&nbsp;am&eacute;liorer&nbsp;&raquo; leurs &eacute;tats de civilisation. Dans un tel paradigme, Trump tient un b&acirc;ton dans une main et une carotte dans l&rsquo;autre, offrant la r&eacute;conciliation ou le ch&acirc;timent selon leur choix. Est-ce une approche judicieuse ? Une r&eacute;initialisation sans coercition n&rsquo;est-elle pas possible ?</p><p>Dans la perception russe, la menace des &Eacute;tats-Unis s&rsquo;est att&eacute;nu&eacute;e consid&eacute;rablement ces derniers temps, l&rsquo;administration Trump ayant signal&eacute; sans ambigu&iuml;t&eacute; une strat&eacute;gie visant &agrave; s&rsquo;engager avec la Russie et &agrave; normaliser les relations &ndash; en laissant entrevoir les perspectives d&rsquo;une m&ecirc;me coop&eacute;ration &eacute;conomique mutuellement b&eacute;n&eacute;fique.</p><p>Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, la Russie a connu des montagnes russes avec Trump (qui a m&ecirc;me menac&eacute; la Russie de nouvelles sanctions) dont les prescriptions d&rsquo;un cessez-le-feu pour mettre fin au conflit en Ukraine cr&eacute;ent un malaise dans l&rsquo;esprit des Russes. Cependant, Trump a &eacute;galement claqu&eacute; la porte de l&rsquo;adh&eacute;sion de l&rsquo;Ukraine &agrave; l&rsquo;OTAN ; il a rejet&eacute; en bloc tout d&eacute;ploiement militaire am&eacute;ricain en Ukraine ; il a exon&eacute;r&eacute; la Russie de toute responsabilit&eacute; dans le d&eacute;clenchement du conflit ukrainien et a rejet&eacute; la faute sur l&rsquo;administration Biden ; il a ouvertement reconnu le d&eacute;sir de la Russie de mettre fin au conflit et a pris note de la volont&eacute; de Moscou d&rsquo;entamer des n&eacute;gociations &ndash; il a m&ecirc;me conc&eacute;d&eacute; que le conflit lui-m&ecirc;me &eacute;tait en fait une guerre par procuration.</p><p>Sur le&nbsp;plan pratique, M. Trump s&rsquo;est dit pr&ecirc;t &agrave; r&eacute;tablir le fonctionnement normal de l&rsquo;ambassade russe.&nbsp; Si l&rsquo;on en croit les rapports, les deux pays ont gel&eacute; leurs activit&eacute;s de renseignement offensives dans le cyberespace.</p><p>Une fois encore, lors du r&eacute;cent vote du Conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations unies sur r&eacute;solution du l&rsquo;Ukraine, les &Eacute;tats-Unis et la Russie se sont retrouv&eacute;s face aux alli&eacute;s europ&eacute;ens de Washington qui se sont ralli&eacute;s &agrave; Kiev. On peut supposer que les diplomates russes et am&eacute;ricains &agrave; New York ont coordonn&eacute; leurs actions.</p><p>Il n&rsquo;est pas surprenant que les capitales europ&eacute;ennes et Kiev paniquent &agrave; l&rsquo;id&eacute;e que Washington et Moscou soient en contact direct et qu&rsquo;elles ne soient pas dans le coup. M&ecirc;me si le niveau de confort &agrave; Moscou a augment&eacute; avec perspicacit&eacute;, la morosit&eacute; dans l&rsquo;esprit des Europ&eacute;ens ne fait que s&rsquo;&eacute;paissir, incarnant la confusion et le pressentiment qui ont impr&eacute;gn&eacute; des moments importants de leur lutte.</p><p>En somme, Trump a conc&eacute;d&eacute; la l&eacute;gitimit&eacute; de la position russe avant m&ecirc;me le d&eacute;but des n&eacute;gociations. Est-il possible d&rsquo;envisager un raisonnement hors des sentiers battus en ce qui concerne l&rsquo;Iran &eacute;galement ?</p><p>Sur le fond, du point de vue russe, les points restants &agrave; r&eacute;gler sont les suivants : premi&egrave;rement, un changement de r&eacute;gime &agrave; Kiev qui garantisse l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un voisin neutre et amical ; deuxi&egrave;mement, la lev&eacute;e des sanctions am&eacute;ricaines ; et, troisi&egrave;mement, des pourparlers sur le contr&ocirc;le des armes et le d&eacute;sarmement adapt&eacute;s aux conditions actuelles pour garantir l&rsquo;&eacute;quilibre et la stabilit&eacute; de l&rsquo;Europe et du reste du monde.</p><p>En ce qui concerne l&rsquo;Iran, nous n&rsquo;en sommes qu&rsquo;au d&eacute;but, mais la situation est beaucoup moins exigeante. Il est vrai que les deux pays entretiennent une relation conflictuelle depuis des d&eacute;cennies. Mais cela peut &ecirc;tre enti&egrave;rement attribu&eacute; &agrave; l&rsquo;ing&eacute;rence am&eacute;ricaine dans la politique, l&rsquo;&eacute;conomie, la soci&eacute;t&eacute; et la culture ; une hostilit&eacute; mutuelle ininterrompue n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; la r&egrave;gle de base, historiquement.</p><p>Il existe en Iran un groupe d&rsquo; &laquo;&nbsp;occidentalistes&nbsp;&raquo; qui pr&ocirc;ne la normalisation avec les &Eacute;tats-Unis comme moyen de relancer l&rsquo;&eacute;conomie du pays. Bien entendu, comme en Russie, les super faucons et les dogmatiques iraniens ont &eacute;galement des int&eacute;r&ecirc;ts directs dans le statu quo. Le complexe militaro-industriel des deux pays est une voix influente.</p><p>La grande diff&eacute;rence aujourd&rsquo;hui est que l&rsquo;environnement ext&eacute;rieur en Eurasie se nourrit des tensions entre les &Eacute;tats-Unis et la Russie, alors que les alignements intrar&eacute;gionaux dans la r&eacute;gion du Golfe sont propices &agrave; la d&eacute;tente entre les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Iran. Le rapprochement entre l&rsquo;Arabie saoudite et l&rsquo;Iran, la politique de r&eacute;sistance de l&rsquo;Iran qui s&rsquo;adoucit r&eacute;guli&egrave;rement et largement, l&rsquo;abandon par l&rsquo;Arabie saoudite des groupes djihadistes comme outil g&eacute;opolitique et son recentrage sur le d&eacute;veloppement et la r&eacute;forme comme strat&eacute;gies nationales &ndash; tout cela fa&ccedil;onne l&rsquo;esprit du temps, qui a horreur de la confrontation entre les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Iran.</p><p>Cette transformation historique rend l&rsquo;ancienne strat&eacute;gie am&eacute;ricaine visant &agrave; isoler et &agrave; &laquo; contenir &raquo; l&rsquo;Iran plut&ocirc;t obsol&egrave;te. Entre-temps, les &Eacute;tats-Unis eux-m&ecirc;mes se rendent de plus en plus compte que leurs int&eacute;r&ecirc;ts en Asie occidentale ne recoupent plus ceux d&rsquo;Isra&euml;l. Trump ne peut qu&rsquo;en &ecirc;tre conscient.</p><p>De m&ecirc;me, la capacit&eacute; de dissuasion de l&rsquo;Iran est aujourd&rsquo;hui une r&eacute;alit&eacute; incontournable. En attaquant l&rsquo;Iran, les &Eacute;tats-Unis peuvent au mieux remporter une victoire &agrave; la Pyrrhus au prix de la destruction d&rsquo;Isra&euml;l. Trump sera dans l&rsquo;impossibilit&eacute; de sortir les &Eacute;tats-Unis du bourbier qui s&rsquo;ensuivra au cours de sa pr&eacute;sidence, ce qui, en fait, pourrait d&eacute;finir son h&eacute;ritage.</p><p>Les n&eacute;gociations entre les &Eacute;tats-Unis et la Russie risquent de durer longtemps. Apr&egrave;s en &ecirc;tre arriv&eacute;e l&agrave;, la Russie n&rsquo;est pas dispos&eacute;e &agrave; geler le conflit jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle prenne le contr&ocirc;le total de la r&eacute;gion du Donbass et, &eacute;ventuellement, de la rive orientale du Dniepr (y compris Odessa, Kharkhov, etc.) Mais dans le cas de l&rsquo;Iran, le temps presse. Quelque chose doit c&eacute;der dans six mois, lorsque le sablier se videra et que la date limite d&rsquo;octobre arrivera pour que le m&eacute;canisme de rappel du JCPOA de 2015 r&eacute;impose les r&eacute;solutions de l&rsquo;ONU visant &agrave; &laquo; suspendre toutes les activit&eacute;s de retraitement, li&eacute;es &agrave; l&rsquo;eau lourde et li&eacute;es &agrave; l&rsquo;enrichissement &raquo; men&eacute;es par T&eacute;h&eacute;ran.</p><p>Trump sera appel&eacute; &agrave; prendre une d&eacute;cision capitale sur l&rsquo;Iran. Ne vous y trompez pas : si les choses se g&acirc;tent, T&eacute;h&eacute;ran pourrait quitter purement et simplement le TNP. M. Trump a d&eacute;clar&eacute; mercredi qu&rsquo;il avait envoy&eacute; une lettre &agrave; Ali Khamenei, le guide supr&ecirc;me de l&rsquo;Iran, appelant &agrave; la conclusion d&rsquo;un accord pour remplacer le JCPOA. Il a laiss&eacute; entendre, sans donner de pr&eacute;cisions, que la question pourrait rapidement d&eacute;boucher sur un conflit avec l&rsquo;Iran, mais il a &eacute;galement indiqu&eacute; qu&rsquo;un accord nucl&eacute;aire avec l&rsquo;Iran pourrait voir le jour dans un avenir proche.</p><p>Plus tard dans la journ&eacute;e de vendredi, M. Trump a d&eacute;clar&eacute; &agrave; la presse, dans le bureau ovale, que les &Eacute;tats-Unis n&eacute;gociaient avec l&rsquo;Iran &laquo; jusqu&rsquo;aux derniers instants &raquo; et qu&rsquo;il esp&eacute;rait qu&rsquo;une intervention militaire s&rsquo;av&eacute;rerait inutile. Il a d&eacute;clar&eacute; : &laquo; C&rsquo;est une p&eacute;riode int&eacute;ressante dans l&rsquo;histoire du monde. Mais nous avons une situation avec l&rsquo;Iran dans laquelle quelque chose va se produire tr&egrave;s bient&ocirc;t, tr&egrave;s, tr&egrave;s bient&ocirc;t.</p><p>&laquo; Vous en parlerez tr&egrave;s bient&ocirc;t, je suppose. J&rsquo;esp&egrave;re que nous pourrons conclure un accord de paix. Je ne parle pas de force ou de faiblesse, je dis simplement que je pr&eacute;f&egrave;re un accord de paix &agrave; l&rsquo;autre. Mais l&rsquo;autre solution r&eacute;soudra le probl&egrave;me. Nous sommes dans les derniers instants. Nous ne pouvons pas les laisser disposer d&rsquo;une arme nucl&eacute;aire&raquo;.</p><p>Trump vise &agrave; g&eacute;n&eacute;rer des dividendes de paix &agrave; partir de toute normalisation avec la Russie et l&rsquo;Iran, deux superpuissances &eacute;nerg&eacute;tiques, qui pourraient donner de l&rsquo;&eacute;lan &agrave; son projet MAGA. Mais il faut d&rsquo;abord balayer les toiles d&rsquo;araign&eacute;e. Les mythes et les id&eacute;es fausses ont fa&ccedil;onn&eacute; la pens&eacute;e occidentale contemporaine sur la Russie et l&rsquo;Iran. Trump ne doit pas tomber dans la phobie des ambitions &laquo; imp&eacute;rialistes &raquo; de la Russie ou du programme nucl&eacute;aire &laquo; clandestin &raquo; de l&rsquo;Iran.</p><p>Si le premier est le r&eacute;cit du camp n&eacute;ocon lib&eacute;ral-mondialiste, le second est une fabrication du lobby isra&eacute;lien. Il s&rsquo;agit dans les deux cas de r&eacute;cits int&eacute;ress&eacute;s. Au cours de ce processus, la diff&eacute;rence entre l&rsquo;occidentalisation et la modernisation s&rsquo;est perdue. L&rsquo;occidentalisation est l&rsquo;adoption de la culture et de la soci&eacute;t&eacute; occidentales, tandis que la modernisation est le d&eacute;veloppement de sa propre culture et de sa propre soci&eacute;t&eacute;. L&rsquo;occidentalisation ne peut &ecirc;tre, au mieux, qu&rsquo;un sous-processus de la modernisation dans des pays comme la Russie et l&rsquo;Iran.</p><p>L&rsquo;ing&eacute;niosit&eacute; de Trump consiste donc &agrave; mettre fin aux guerres par procuration des &Eacute;tats-Unis avec la Russie et l&rsquo;Iran en cr&eacute;ant une synergie &agrave; partir du partenariat strat&eacute;gique russo-iranien. Si les guerres par procuration des &Eacute;tats-Unis n&rsquo;ont fait que rapprocher la Russie et l&rsquo;Iran plus que jamais dans leur histoire mouvement&eacute;e de quasi-alli&eacute;s ces derniers temps, leur int&eacute;r&ecirc;t commun r&eacute;side &eacute;galement aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;ing&eacute;niosit&eacute; de Trump &agrave; obtenir l&rsquo;aide de Poutine pour normaliser les liens entre les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Iran. Si quelqu&rsquo;un peut r&eacute;ussir un tour de corde magique aussi audacieux, c&rsquo;est bien Trump.</p><p><a href="https://arretsurinfo.ch/authors/m-k-bhadrakumar/">M.K. Bhadrakumar</a>, ancien ambassadeur indien&nbsp;</p><p>Source:<a href="https://www.indianpunchline.com/trumps-ingenuity-vis-a-vis-russia-iran/">Indianpunchline.com,</a> <a href="https://www.indianpunchline.com/trumps-ingenuity-vis-a-vis-russia-iran/" rel="bookmark">10 mars 2025</a></p><p>Share Post Print</p><p>Les assertions et opinions&nbsp;exprim&eacute;es ici sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas &ecirc;tre imput&eacute;es &agrave; Arr&ecirc;t sur Info.</p><p>Vous pouvez reproduire les articles d&rsquo;Arr&ecirc;t sur Info &agrave; condition de citer la source et de ne pas les modifier ni les utiliser &agrave; des fins commerciales.</p><p>Vous voulez r&eacute;agir,&nbsp;signaler une erreur, communiquer un renseignement&nbsp;?&nbsp;<a href="https://arretsurinfo.ch/contact/">Contact</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1071/plus-de-la-moitie-des-emissions-mondiales-dues-a-une-poignee-de-geants-de-l%E2%80%99energie</guid>
	<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 05:11:11 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1071/plus-de-la-moitie-des-emissions-mondiales-dues-a-une-poignee-de-geants-de-l%E2%80%99energie</link>
	<title><![CDATA[plus de la moitié des émissions mondiales dues à une poignée de géants de l’énergie]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Les plus gros producteurs de gaz, de pétrole, de charbon et de ciment émettent toujours plus de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. C’est le constat d’une nouvelle étude publiée ce mercredi 5 février par le think tank britannique InfluenceMap. Non seulement ces émissions continuent d’augmenter, mais plus de la moitié d’entre elles sont attribuées à seulement 36 entreprises.</p><p class="m-pub-dates">Publié le : 05/03/2025 - 11:16</p><p>1 min</p><p>Publicité</p>
<p>Lire la suite</p>
<p>Parmi les plus gros pollueurs, les <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/entreprises/" target="_self">entreprises</a> publiques dominent largement. En tête, on retrouve la compagnie <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/p%C3%A9trole/" target="_self">pétrolière</a> nationale d’<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/arabie-saoudite/" target="_self">Arabie saoudite</a>, Saudi Aramco, suivie par National Iranian Oil Company, en Iran. Le secteur du charbon n’est pas en reste avec Coal India, autre géant du charbon. Viennent ensuite deux entreprises chinoises, China Energy et Jinneng, qui comptent également parmi les plus gros émetteurs. À elles seules, ces cinq entreprises ont généré plus de 17% des émissions mondiales de CO₂ en 2023.</p><p>Du côté privé, les entreprises ne sont pas en reste. Parmi elles, les géants pétroliers ExxonMobil, Chevron, Shell, TotalEnergies et BP ont représenté près de 5% des émissions mondiales. </p><p>Dans le reste du classement, les entreprises <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/chine/" target="_self">chinoises</a> sont les plus nombreuses. Ce sont elles qui ont le plus contribué au réchauffement global cette année-là.</p><p class="a-read-more">À lire aussi<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250225-projet-eacop-de-totalenergies-les-organisations-esp%C3%A8rent-un-dernier-sursaut-judiciaire-%C3%A0-kigali" target="_self" class="a-read-more__link">Projet EACOP de TotalEnergies: les opposants espèrent un dernier sursaut judiciaire à Kigali</a></p>
<p>Inaction des géants de l’énergie</p>
<p>L’<a href="https://influencemap.org/briefing/The-Carbon-Majors-Database-2023-Update-31397" target="_blank">étude</a> souligne l’impact disproportionné d’une poignée d’entreprises sur une <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/changement-climatique/" target="_self">crise</a> qui ne fait que débuter. Alors que les scientifiques alertent sur la nécessité de réduire de façon drastique la production d’énergies fossiles, les décisions prises par les grands groupes industriels vont dans le sens inverse.</p><p>BP, par exemple, vient d’abandonner ses objectifs de neutralité carbone et annonce un réinvestissement massif dans les énergies fossiles. Pendant ce temps, les pays pétroliers de l’<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chronique-des-mati%C3%A8res-premi%C3%A8res/20231123-p%C3%A9trole-tensions-au-sein-de-l-opep" target="_self">Opep+</a> prévoient de relancer la production.</p><p class="a-read-more">À écouter aussi<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/d%C3%A9bat-du-jour/20240528-climat-faut-il-condamner-les-entreprises" target="_self" class="a-read-more__link">Climat : faut-il condamner les entreprises ?</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>

</channel>
</rss>