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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Tous les articles de blog du site]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Fri, 03 May 2024 13:03:07 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Röpke, l’économiste qui voulait dépasser l’offre et la demande]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Le fondateur de l’ordo-libéralisme, un courant qui vise à créer les conditions-cadres permettant la concurrence libre, était opposé au capitalisme de laissez-faire cher à Adam Smith, celui de l’ordre spontané et de la main invisible. Il préférait une voie médiane qui intègre un filet de sécurité sociale, selon Richard Ebeling, professeur d’éthique à l’école de management «The Citadel», aux Etats-Unis. Le penseur allemand, cofondateur de l’Institut du Mont Pèlerin qui allait donner naissance au néo-libéralisme, s’est toujours inquiété de la déshumanisation de la société. Il ne considérait l’économie que dans ses relations avec la société.</p>
<p>Un fort impact sur la Suisse</p>
<p>Wilhelm Röpke est né près de Hanovre en 1899. Professeur d’économie à 24 ans, le plus jeune d’Allemagne, il fut très tôt confronté aux totalitarismes, qu’ils soient communiste, fasciste ou nazi. Dénonçant la politique national-socialiste et sa brutalité, il perdit son emploi et fuit en Turquie puis, dès 1937, à Genève pour y enseigner à l’Institut Universitaire de Hautes Etudes Internationales (IUHEI), aujourd'hui l'IHEID. Il y resta 30 ans. «Lors de ses cours, passionné et détaché de l’objectivité scientifique, il y avait de l’électricité dans l’air», a indiqué Richard Ebeling.</p><p>Ses écrits ont été nombreux. Aux côtés d’ouvrages, comme «Civitas Humana», il publia ses analyses dans la Gazette de Lausanne ainsi que la NZZ. Son impact a été majeur tant en Suisse qu’en Allemagne. Pour Pierre Bessard, directeur de l’Institut Libéral, «si la Suisse est l’économie la plus libre d’Europe et si elle a si bien résisté au centralisme en vigueur en Europe, c’est aussi grâce à Wilhelm Röpke et à celui qui l’a invité à Genève, le libéral William Rappard, fondateur de l’IUHEI».</p><p>Défenseur d’un libéralisme défini par son ouverture et sa tolérance, Wilhelm Röpke a toujours été critique à l’égard de l’intervention de l’État, parce qu’elle crée un risque de déshumanisation des relations sociales. «Avec l’augmentation de la taille de l’État providence, la redistribution réelle ne se fait pas de Pierre à Paul, mais de Pierre à l’État, et c’est ce dernier qui définit qui reçoit et combien», a déclaré Richard Ebeling. Sa critique de l’État n’était donc pas économique, mais éthique. La politique sociale étatique détruit, à son avis, la classe moyenne et les modes de coopération volontaire entre individus et petits groupes. Les valeurs défendues par Wilhelm Röpke étaient celles de la bourgeoisie, celles de liberté, de responsabilité, de fidélité et leur ancrage dans la famille, la religion, la communauté.</p><p>Cet avocat de l’État minimum, aurait aujourd’hui critiqué l’UE et son intégration sous la contrainte, préférant une forme d’association flexible entre pays membres, a ajouté Richard Ebeling.</p><p>Libéral sans aucun doute, Wilhelm Röpke était, sous maints aspects, également un conservateur. Pessimiste à l’égard de la modernité, de l’industrialisation, de l’urbanisation et adversaire des grandes compagnies, il cherchait à préserver les valeurs d’antan. Mais, selon Tim Petersen, chercheur à l’Institut Röpke, «c’était un utopiste rétrograde dans la mesure où les valeurs qu’il voulait conserver n’ont jamais existé». Il était aussi conservateur par son opposition au droit de vote des femmes. Pourtant, les conservateurs eux-mêmes ne l’appréciaient guère, tant il était favorable au libre échange et critique à l’égard de l’État, écrit Gerhard Schwarz, ex-directeur d’Avenir Suisse, dans la NZZ.</p><p>Lire dans les archives:</p><p><a href="http://www.letempsarchives.ch/page/JDG_1966_02_14/3/roepke" rel="nofollow noopener" target="_blank">L’annonce du décès de Wilhelm Röpke</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/953/le-phenomene-telegram-a-la-fois-messagerie-et-reseau-social-un-concurrent-serieux-pour-meta</guid>
	<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 11:12:15 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/953/le-phenomene-telegram-a-la-fois-messagerie-et-reseau-social-un-concurrent-serieux-pour-meta</link>
	<title><![CDATA[Le phénomène Telegram, à la fois messagerie et réseau social : un concurrent sérieux pour Meta ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Quelles sont ses forces, ses faiblesses et les possibilités de son évolution future ?</p>
<p>Telegram ne se limite pas à être une application de messagerie instantanée qui compte plus de 900 millions d’utilisateurs actifs mensuels. C’est également un réseau social prometteur, en passe de devenir un sérieux concurrent pour les plateformes Meta. En outre, Telegram est une société privée totalement possédée par son fondateur. L’entreprise compte seulement 30 ingénieurs et ne possède pas de département des ressources humaines. Telegram mise sur la qualité et la fiabilité de ses services plutôt que sur le marketing pour attirer et fidéliser ses utilisateurs. La société s’engage aussi à préserver une impartialité politique.</p><p></p><p>Telegram a été développé en 2013 par les frères Pavel et Nikolaï Dourov. L’accent principal a été mis sur la transmission sécurisée des données grâce à l’utilisation du protocole cryptographique MTProto, qui assure un chiffrement de bout en bout, du serveur à l’utilisateur pour les chats standards, et d’utilisateur à utilisateur pour les chats secrets. Pendant longtemps, Telegram fonctionnait sans modèle de monétisation. Pendant ce période, il était financé par son PDG Pavel Dourov. En 2015 Durov a admit que le fonctionnement de Telegram lui coûtait 12 millions de dollars par an. </p><p>Aujourd’hui, Telegram dispose de deux principales sources de monétisation : l’abonnement premium et la publicité. L’introduction de méthodes de monétisation n’a pas détérioré l’expérience utilisateur. La version premium offre seulement un petit ensemble de fonctionnalités supplémentaires, telles que la déchiffrement de messages audio et vidéo en texte et la possibilité d’interdire aux autres utilisateurs d’envoyer des messages vocaux. La publicité apparaît uniquement dans des chaînes publiques sous forme de courts messages textuels. Les publicités sont clairement indiquées et ne peuvent être confondues avec le contenu.</p><p>Examinons d’autres fonctionnalités qui distinguent Telegram de ses concurrents. D’abord, Telegram n’est pas seulement une messagerie instantanée, mais aussi un réseau social grâce à ses chaînes. Une chaîne Telegram est un outil de communication unidirectionnelle, mais les utilisateurs peuvent laisser des réactions et des commentaires. L’utilisation des chaînes est pleinement intégrée dans l’interface utilisateur : les messages des chaînes arrivent comme de simples messages privés. Il est à noter que Telegram n’utilise pas de système de recommandation : les utilisateurs voient sur la page principale uniquement les chaînes auxquels ils sont abonné, et elles s’affichent dans l’ordre chronologique des dernières publications. Cela permet d’éviter que des chaînes moins populaires mais importants pour l’utilisateur ne se perdent dans le flux de nouvelles.</p><p>Une autre caractéristique remarquable de Telegram est son stockage cloud gratuit. Tant que le compte reste actif, tous les fichiers, photos, audios et vidéos sont sauvegardés sans limitation de volume. L’application elle-même ne nécessite pas plus de 100 Mo de mémoire, et le cache peut toujours être nettoyé via le menu principal.</p><p>Telegram offre également de vastes options pour la gestion de l’envoi de messages : il est possible de programmer l’envoi, d’envoyer des messages sans notification ou de créer des messages qui s’auto-détruisent. Les utilisateurs peuvent aussi interdire la retransmission de leurs messages.</p><p>Le code de Telegram et son API sont ouverts aux développeurs. Il existe également une API pour les chat bots. Les possibilités d’interaction avec les chat bots sont presque illimitées, allant de la création de stickers à partir de photos au paiement de services, en passant par l’intégration avec des outils comme Chat GPT et Midjourney. Un chat bot ressemble à n’importe quel autre chat, l’interaction reste simple et intuitive. </p><p>Une autre fonctionnalité utile de Telegram est la possibilité de remplacer le numéro de téléphone enregistré sur le profil par un pseudonyme. Les utilisateurs peuvent également être recherchés par ce pseudonyme, ce qui ajoute une couche de confidentialité et permet de garder le numéro de téléphone mobile secret.</p><p>Telegram possède de nombreuses fonctionnalités utiles, mais l’une des plus importantes est la présence de chats secrets, où le chiffrement de bout en bout va d’un utilisateur à l’autre. Cela signifie que les messages sont stockés uniquement sur les appareils des participants au dialogue. Pourquoi alors tous les chats ne sont-ils pas chiffrés de cette manière par défaut ? La raison en est que si l’appareil est perdu, les données des chats secrets ne peuvent pas être récupérées, et il n’est pas possible de se connecter à ces chats à partir de différents appareils via un seul compte. </p><p>Selon DataAI, Telegram se classe actuellement sixième parmi les applications les plus utilisées dans le monde. Cette popularité attire inévitablement l’attention des services de sécurité nationaux de différents pays ainsi que de grandes corporations comme Google et Apple, qui cherchent à exercer un contrôle sur la plateforme. Apple menace parfois de retirer Telegram de l’AppStore et entrave ses mises à jour, tandis que Google a bloqué la technologie de domain fronting, qui constituait une protection importante pour le messager contre les blocages. Comment Telegram réussit-il à rester indépendant et à maintenir sa neutralité?</p><p>Premièrement, Telegram appartient à son fondateur, ce qui lui permet de prendre des décisions indépendantes sans ingérence extérieure. Deuxièmement, le siège de Telegram est basé aux Émirats Arabes Unis, un pays connu pour sa neutralité politique.</p><p>La pandémie de COVID-19 a révélé l’ampleur de la liberté offerte par Telegram, se manifestant par sa gestion de la communication durant cette période critique. Telegram est devenu l’un des rares réseaux sociaux à ne pas censurer les publications critiques sur les mesures de lutte contre le virus et la vaccination. La plateforme a collaboré activement avec les canaux gouvernementaux pour diffuser des informations officielles sur les mesures prises, mais n’a pas bloqué les voix critiques. Ainsi, différentes opinions ont pu coexister sur la plateforme, tandis que les services comme ceux de Meta supprimaient les publications contenant des informations jugées peu fiables. « Il est sensé de confronter des opinions opposées et d’espérer que la vérité émerge de ces débats, » a déclaré Pavel Dourov dans une interview.</p><p>Les principaux problèmes qui limitent la popularité de Telegram incluent les risques liés à l’utilisation de son haut niveau de confidentialité à des fins malveillantes et le nombre relativement faible d’utilisateurs dans certains pays. La sécurité et la liberté représentent un dilemme complexe. Cependant, il est important de se rappeler que le chiffrement de bout en bout protège la liberté d’expression et aide à se défendre contre le piratage, le vol de données, la fraude et la divulgation illégale d’informations. En ce qui concerne le manque d’utilisateurs, Telegram offre toujours d’importantes possibilités. Bien que tous les amis et membres de la famille ne soient pas inscrits sur cette plateforme, Telegram peut être utilisé non seulement pour communiquer, mais aussi comme un réseau social pour lire des chaînes, publier du contenu, ainsi comme un espace de stockage cloud gratuit.</p><p>Actuellement, Telegram compte 41 millions d’utilisateurs en Europe, ce qui est légèrement inférieur au seuil de 45 millions nécessaire pour être reconnu comme une « très grande plateforme ». Cependant, le site officiel de Telegram présente une section sur le Digital Service Act qui détaille les mesures prises par la plateforme pour se conformer à ces normes :</p>
<p>La plateforme définit les comportements et contenus interdits, tels que le spam, la promotion de la violence, le contenu sexuel illégal et d’autres activités illégales.<br />Telegram utilise des méthodes de modération automatiques et manuelles pour son contenu public<br />Actions possibles de Telegram inclut la suspension temporaire ou permanente de certaines fonctionnalités du compte, l’étiquetage des comptes comme « Faux » ou « Fraude », et la possibilité de bloquer ou de supprimer des utilisateurs et du contenu en cas de violations graves.<br />Telegram n’utilise pas d’algorithmes de recommandation pour promouvoir du contenu, mais propose des contenus basés sur les requêtes et abonnements des utilisateurs<br />Les utilisateurs peuvent contacter Telegram via le bot @EURegulation, qui sert de point de contact unique dans le cadre du Digital Service Act. <br />Les autorités de l’UE peuvent contacter Telegram via un représentant à Bruxelles pour les questions liées à l’Acte sur les services numériques.</p>
<p>En 2018, le RGPD a été publié, et peu après, Telegram a mis à jour son application pour se conformer à cette réglementation. Selon un article sur le site officiel de Telegram, la plateforme a été initialement conçue pour protéger les données personnelles, ce qui a nécessité peu de modifications pour répondre aux exigences du RGPD. Telegram propose un chat bot où les utilisateurs peuvent demander une copie de toutes les données enregistrées les concernant et obtenir des clarifications supplémentaires sur la confidentialité.</p><p>Je pense que la popularité de Telegram continuera de croître, bien qu’il ne remplace pas WhatsApp, dont les utilisateurs sont déjà habitués à son interface et possèdent les chats et groupes nécessaires. Étant donné les nombreuses fonctionnalités de Telegram, les deux plateformes peuvent être complémentaires. De plus, il est possible que de nouveaux concurrents émergent, tels que Signal et Olvid, qui sont des plateformes plus récentes et gagnent en popularité.</p><p>Elizaveta Kolpakova</p><p>Liste de références:</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/952/ces-futures-voitures-electriques-qui-arrivent-en-france-vont-revolutionner-la-recharge</guid>
	<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 09:05:55 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/952/ces-futures-voitures-electriques-qui-arrivent-en-france-vont-revolutionner-la-recharge</link>
	<title><![CDATA[ces futures voitures électriques qui arrivent en France vont révolutionner la recharge]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Poids lourds de la voiture électrique en Chine, le constructeur Xpeng qui arrive en France cette année profite du Salon de Pékin pour présenter ses nouvelles technologies. Parmi elles, il y a la recharge ultra-rapide avec une puissance phénoménale de 800 kW, de quoi récupérer "un kilomètre d'autonomie toutes les secondes". Ou de recharger une voiture électrique en 5 minutes environ.</p>
<p><a href="https://images.frandroid.com/wp-content/uploads/2023/04/xpeng-s4-supercharger.jpg" target="_blank" rel="noopener"></a><br />Xpeng P7</p>
<p>Si l’autonomie des voitures électriques n’est plus vraiment un souci, on peut toujours se poser quelques questions concernant la densité du réseau de recharge. Au rythme où s’accélèrent les ventes de voitures électriques, le réseau a du mal à suivre dans certains pays.</p><p>Mais au lieu de miser sur la surabondance de bornes de recharge, certains acteurs préfèrent parier sur la puissance de recharge. L’équation est simple : moins une voiture passe de temps à la borne, plus la borne peut accueillir de voitures, et moins il y a besoin de bornes.</p>
<p>Une recharge en moins de cinq minutes ? Ce sera bientôt possible</p>
<p>Les constructeurs chinois sont souvent acteurs de la mobilité au sens large du terme, et comme <a href="https://www.frandroid.com/produits/tesla" target="_blank" rel="noopener">Tesla</a>, ils proposent leur propre réseau de recharge. On pense notamment à Nio et <a href="https://www.frandroid.com/marques/nio/1501594_voiture-electrique-on-a-essaye-la-recharge-des-batteries-en-cinq-minutes-et-cest-bluffant" target="_blank" rel="noopener">son ingénieux système d’échange de batterie</a> qui consiste à changer une batterie vide par une batterie pleine en moins de cinq minutes.</p>
<p><a href="https://images.frandroid.com/wp-content/uploads/2023/12/nio-malmo-1.jpg" target="_blank" rel="noopener"></a><br />Une station d’échange de batterie Nio</p>
<p>Xpeng préfère jouer sur la puissance de recharge. Et les chiffres récemment annoncés sont tout bonnement impressionnants. Le constructeur compte mettre en place d’ici le troisième trimestre des bornes de recharge ultra-rapide capable de recharger à une puissance de 800 kW, soit quasiment autant que pour un camion électrique !</p><p>Plus concrètement, Xpeng annonce que via cette borne, la voiture pourra récupérer un kilomètre d’autonomie par seconde. Faites le calcul, personne ne fait ça actuellement. Cela donnerait virtuellement 3 600 km/h si cette puissance pouvait être soutenue sur une heure, à comparer avec les 2 047 km/h de <a href="https://www.frandroid.com/marques/zeekr/1986202_2047-km-h-cette-voiture-electrique-qui-arrive-en-france-bat-le-record-du-monde-de-recharge" target="_blank" rel="noopener">la Zeekr 001 qui détient actuellement le record</a>. Pour Xpeng, cela donnerait donc une recharge de 10 à 80 % en cinq minutes environ. Encore plus rapide que les 11,5 minutes de la Zeekr 001.</p>
<p>La concurrence est à l’affût</p>
<p>Enfin personne, c’était sans compter sur Dongfeng, <a href="https://www.frandroid.com/survoltes/voitures-electriques/2004192_recharger-sa-voiture-electrique-sera-aussi-rapide-quun-plein-dessence-avec-cette-future-borne" target="_blank" rel="noopener">qui vient d’annoncer quasiment en même temps ses futures bornes de recharge</a>, acceptant un taux de recharge de 8C, c’est-à-dire huit fois la capacité de la batterie. Ainsi, une batterie de 125 kWh pourrait accepter une puissance maximale de 1 000 kW.</p>
<p><a href="https://images.frandroid.com/wp-content/uploads/2023/12/zeekr-borne-recharge-00004.jpeg" target="_blank" rel="noopener"></a><br />Borne de recharge Zeekr</p>
<p>Très bien ces chiffres, mais quand est-il dans la réalité ? Pour le moment, aucune voiture, même chez Xpeng, n’accepte une telle puissance. Cette puissance est atteinte avec une intensité d’environ 1 000 ampères, ce qui signifie donc qu’il faut que la batterie accepte une tension de 1 000 volts et ça n’existe pas encore. Toutefois, certaines voitures s’en rapprochent, comme la <a href="https://www.frandroid.com/marques/nio/1981472_voici-le-premier-moteur-900-volts-pour-voitures-electriques-tout-comprendre-a-cette-technologie-revolutionnaire" target="_blank" rel="noopener">Nio ET9</a> ou la <a href="https://www.frandroid.com/survoltes/voitures-electriques/1978090_voici-la-premiere-voiture-electrique-au-monde-a-se-doter-dune-batterie-solide-revolutionnaire" target="_blank" rel="noopener">IM L6</a> qui dépassent les <a href="https://www.frandroid.com/survoltes/voitures-electriques/1537354_pourquoi-les-voitures-electriques-800-volts-vont-ringardiser-les-modeles-actuels" target="_blank" rel="noopener">900 volts</a>.</p><p>De son côté, l’un des plus grands concurrents de Xpeng, Zeekr, propose aussi des bornes de recharge <a href="https://www.frandroid.com/marques/zeekr/1889617_voici-la-borne-de-recharge-la-plus-rapide-au-monde-le-plein-en-moins-de-5-minutes" target="_blank" rel="noopener">avec une puissance maximale de 800 kW</a>. Zeekr annonce même mieux que Xpeng, avec 1,7 kilomètre d’autonomie récupéré chaque seconde. Mais en dehors de certains camions électriques, comme le <a href="https://www.frandroid.com/marques/tesla/1942964_le-tesla-semi-electrique-et-son-autonomie-xxl-pourrait-bientot-faire-son-arrivee-en-europe-grace-a-cette-loi#:~:text=Le%20Tesla%20Semi%20est%20une,charge%2C%20et%20en%20conditions%20r%C3%A9elles." target="_blank" rel="noopener">Tesla Semi</a> par exemple, aucune voiture n’accepte une telle puissance.</p><p>Précisons que ces bornes de 800 kW de puissance pourrait bien se retrouver en France à l’avenir, puisque <a href="https://www.frandroid.com/survoltes/voitures-electriques/1999512_les-allechantes-voitures-electriques-dxpeng-arrivent-bientot-en-france-pourquoi-on-a-hate-de-les-avoir" target="_blank" rel="noopener">Xpeng prévoit de faire son arrivée dans l’hexagone cette année</a>.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/951/des-jours-sombres-pour-la-voiture-electrique-les-mauvaises-nouvelles-saccumulent</guid>
	<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 22:23:31 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/951/des-jours-sombres-pour-la-voiture-electrique-les-mauvaises-nouvelles-saccumulent</link>
	<title><![CDATA[Des jours sombres pour la voiture électrique ? Les mauvaises nouvelles s&#039;accumulent]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Un virage contesté pour la voiture électrique</p><p>Est-ce un tournant décisif ou simplement un obstacle de plus sur la route de la transition énergétique ? La récente cascade de mauvaises nouvelles concernant le secteur des véhicules électriques suscite des interrogations quant à la viabilité de ce marché. Il y a quelques jours, un événement a particulièrement marqué les esprits : Stephen Scherr, le PDG du géant de la location de voitures Hertz, a démissionné suite à un pari massif de l'entreprise sur les véhicules électriques.</p><p>Ces dernières années, Hertz a investi massivement dans l'achat de véhicules électriques, notamment avec une commande importante de véhicules auprès de Tesla et Polestar, dans le but de convertir progressivement sa flotte. Cet investissement ambitieux semble maintenant poser des défis significatifs à l'entreprise, soulignant les incertitudes qui entourent le marché des véhicules électriques.</p><p>Les obstacles à l'adoption de l'électrique</p><p>Les raisons de ce revirement sont multiples. Les clients de Hertz expriment des réticences, principalement dues à la peur de ne pas trouver de stations de recharge facilement. De plus, les coûts de réparation, souvent sous-estimés, s'avèrent bien plus élevés pour les véhicules électriques que pour leurs homologues à moteur thermique. Cela concerne non pas le moteur, mais la carrosserie. Ce phénomène n'est pas isolé. À l'échelle européenne, les derniers chiffres montrent un recul de la part de marché des véhicules électriques au profit du diesel. Les constructeurs eux-mêmes rencontrent des difficultés : Tesla voit le prix de son action chuter, Ford revoit sa stratégie pour son pickup F150 électrique face à un manque d'intérêt des consommateurs, et Volkswagen peine à vendre sa gamme tout électrique ID, malgré d'importants rabais.</p><p>Vers un changement de cap dans l'industrie automobile ?</p><p>La question se pose alors : est-il encore possible de faire machine arrière ? Selon le journaliste économique François Lenglet, la réponse est " oui ". L'Europe prévoit d'interdire la vente de nouveaux véhicules thermiques à partir de 2035, mais déjà, certains à Bruxelles envisagent un scénario plus progressif. Dans ce contexte d'incertitude, comment les constructeurs peuvent-ils planifier leurs investissements ? La solution résiderait dans le pragmatisme, à l'image de ce que propose Stellantis : offrir pour chaque modèle une option hybride (électrique et thermique) sur les mêmes plateformes de fabrication, afin de s'adapter aux demandes fluctuantes des consommateurs.</p><p>Réflexions sur l'avenir de l'électrique</p><p>Peut-on réellement envisager l'abandon de la voiture électrique à ce stade ? La transition vers l'électrique a été initiée de manière quelque peu précipitée, en réaction au scandale du Dieselgate de 2015, qui a révélé les manipulations de plusieurs constructeurs, dont Volkswagen, concernant les émissions de polluants de leurs véhicules. Cette décision s'est faite sans une réelle réflexion sur l'empreinte carbone réelle des véhicules électriques, la mise en place de réseaux de recharge adéquats, la production d'électricité nécessaire, et sans considérer la concurrence chinoise, de plus en plus menaçante pour l'industrie automobile européenne.</p><p>Cet ensemble de circonstances interroge sur la stratégie à adopter pour une transition énergétique réussie. Alors que l'engouement initial pour les véhicules électriques semble s'essouffler, il devient impératif de repenser notre approche en tenant compte des réels besoins des consommateurs, de l'infrastructure disponible et des enjeux écologiques mondiaux. La voiture électrique, présentée comme une solution d'avenir, doit surmonter de nombreux défis pour s'imposer comme une alternative crédible et durable au moteur thermique.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/950/breton-co-les-mousquetaires-du-declin</guid>
	<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 07:11:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/950/breton-co-les-mousquetaires-du-declin</link>
	<title><![CDATA[Breton &amp; co, les mousquetaires du déclin]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Le navire Atos menace de sombrer avant l’été. En charge de l’informatique des JO, de la Sécu, des impôts ou des centrales nucléaires, le groupe jadis symbole du génie national ploie sous un océan de dettes (4,8 milliards). Les principaux responsables s’appellent Breton, Mustier et Meunier, patrons surpayés multipliant les fautes, et un aréopage de conseillers, repreneurs et administrateurs, dont un ex-Premier ministre (Edouard Philippe) avide de jetons de présence. Blast a enquêté sur les causes et les responsabilités de ce sabordage. A tout seigneur tout honneur, ce premier volet ouvre sur les têtes d’affiche.</p>
<p>Notre site est accessible à tous</p>
<p>Tous nos articles sont donc lisibles, sans abonnement. Blast a choisi ce modèle pour que toutes les personnes qui n'en ont pas<br />
les moyens puissent s'informer.</p><p>Vous pouvez faire un don à partir de 1€,<br />et vous abonner à partir de 5€.</p><p>C'est grâce à vous que nous pouvons rester indépendants et accessible à toutes et tous.</p><p><a href="https://www.blast-info.fr/soutenir">Je soutiens Blast</a></p><p>Merci !</p><p>Crédits photo/illustration en haut de page :<br />Diane Lataste</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/949/et-si-la-voiture-electrique-adoptait-le-modele-economique-du-telephone-mobile-economie</guid>
	<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 17:18:08 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/949/et-si-la-voiture-electrique-adoptait-le-modele-economique-du-telephone-mobile-economie</link>
	<title><![CDATA[Et si la voiture électrique adoptait le modèle économique du téléphone mobile ? | Economie]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Alors que la commercialisation de la <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voiture-electrique" title="voiture electrique">voiture électrique</a> produite en grande série est sur le point de démarrer au Japon, aux Etats-Unis, en Italie, en France, etc., la question de son modèle économique reste posée.</p><p><br />Si les nouvelles <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voitures-electriques" title="voitures electriques">voitures électriques</a> n'ont pas à rougir de leurs lignes et apportent une vraie valeur ajoutée en terme de silence de fonctionnement, elles restent pénalisées par rapport aux <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voitures" title="voitures">voitures</a> à moteurs thermiques dans plusieurs domaines majeurs.</p><p><br />La comparaison n'est guère à l'avantage du <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-vehicule-electrique" title="vehicule electrique">véhicule électrique</a> en matière d'agrément de conduite. Il est difficile de parler de plaisir de conduite au volant d'une <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voiture" title="voiture">voiture</a> électrique alourdie de batteries de 150 à 200 kg dont la vitesse est bridée par l'électronique ainsi que par de multiples dispositifs d'aide à la conduite écologique qui visent à dissuader le conducteur de la moindre accélération vive qui réduit d'autant l'autonomie de la voiture.</p><p><br />Quant à son <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-prix" title="prix">prix</a>, il pourrait rester dissuasif vis-à-vis de la clientèle des particuliers et constituer un frein à l'<a href="https://www.latribuneauto.com/fr-achat" title="achat">achat</a> et au développement du marché de la voiture électrique au niveau mondial. Les incitations fiscales des gouvernements pourront certainement avoir un effet d'entraînement provisoire, mais combien de temps les contribuables Français accepteront que chaque voiture électrique zéro émission vendue consomme 5 000 euros sur le budget de l'Etat en super <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-bonus-ecologique" title="bonus ecologique">bonus écologique</a> ?</p><p><br />Si les sondages réalisés sur les intentions d'achat en matière de <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-vehicules-electriques" title="vehicules electriques">véhicules d'électriques</a> mettent en avant qu'une majorité de Français est prête à <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-acheter-voiture-electrique" title="acheter voiture electrique">acheter une voiture électrique</a>, au même prix qu'une voiture thermique, combien seraient-ils avec des voitures électriques vendues de 10 000 à 15 000 euros plus chères qu'une voiture thermique?</p><p><br />Dans ce panorama électrique, la faible autonomie du véhicule électrique, handicapée par le poids élevé des batteries constituent le talon d'Achille de la voiture électrique depuis plus de cent ans.</p><p><br />La première voiture à dépasser la vitesse de 100 km/h en 1899 n'est autre que la Jamais Contente, une voiture électrique !</p><p><br />Sans compter la durée de vie des batteries, et donc des voitures, qui ne devrait guère aller au-delà des dix ans du fait des pertes de charge subies.</p><p><br />Difficile dans ces conditions de croire au scénario envisagé par <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-renault" title="renault">Renault</a> qui table sur une part de marché du véhicule électrique à l'horizon 2020 de 10%. Les prévisions de <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-volkswagen" title="volkswagen">Volkswagen</a> qui situent le véhicule électrique à 1.5% du marché semblent plus raisonnables.</p><p><br />N'y-a-t-il pas aujourd'hui sur les routes Françaises moins de 10 000 véhicules électriques en circulation, pour près de 40 millions de voitures en circulation, alors que PSA <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-peugeot" title="peugeot">Peugeot</a>-Citroën est historiquement l'un des principaux constructeurs <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-automobiles" title="automobiles">automobiles</a> de voitures électriques au monde ?</p><p><br />Indépendamment de la conception et de la construction de voitures électriques par les constructeurs électriques, le développement à grande échelle du véhicule électrique implique la mise en place d'une coûteuse infrastructure de recharge et d'échange des batteries.</p><p><br />Et c'est là que le modèle économique du téléphone portable devient une solution pour développer le véhicule électrique.</p><p><br />Une comparaison avec la situation du marché du téléphone mobile a été réalisée par le cabinet BearingPoint dans « Le modèle du téléphone mobile au secours de la voiture électrique ».</p><p><br />Elle met en évidence le potentiel technologique de la téléphonie mobile au début des années 1990, mais son absence de modèle économique viable et pérenne. Des antennes trop rares, une trop faible autonomie et des prix dissuasifs qui limitaient l'usage des téléphones mobiles à quelques cadres dirigeants d'entreprises. 20 ans après, le taux d'équipement des Français en téléphone mobile dépassent les 90%, et le secteur de la téléphonie mobile est l'un des plus rentables au monde.</p><p><br />C'est la construction d'un réseau d'antennes relais et la subvention de la vente des téléphones mobiles lors de l'achat de forfait de <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-consommations" title="consommations">consommations</a> téléphoniques qui a permis ce développement.</p><p><br />Selon Bearing Point, c'est en s'inspirant du modèle économique de la téléphonie mobile que le marché du véhicule électrique se développera, « La batterie pourrait être à la voiture ce que la carte SIM est au téléphone ».</p><p><br />Le conducteur achèterait un véhicule électrique sans batterie au constructeur <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-automobile" title="automobile">automobile</a> au <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-prix-voiture" title="prix voiture">prix d'une voiture</a> thermique diesel. Il souscrirait parallèlement  à un forfait de mobilité comprenant la location d'une batterie, sa recharge, son échange et son entretien. C'est un prestataire de service de mobilité qui assurerait ce service, à l'instar de Better Place en Israël et au Danemark.</p><p><br />Pour ne pas être dissuasif, ce forfait mensuel devrait être vendu à environ 100 euros par mois. Une somme qui au volant d'une citadine diesel permettraient de parcourir environ 2 000 km par mois.</p><p>L'opérateur de mobilité pourrait réaliser au fil des ans des économies d'échelle rendant ce service de mobilité rentable et assurer le recyclage des batteries lithium-ion des <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-vehicules-zero-emission" title="vehicules zero emission">véhicules zéro-émission</a>.</p><p><br />A ce jour, sauf erreur de notre part, à l'horizon du premier semestre 2011, seul Better Place, en Israël et au Danemark, se prépare à assurer ce service de mobilité avec un système de recharge des batteries levant dans la pratique la contrainte d'autonomie de la voiture électrique.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<pubDate>Sun, 07 Apr 2024 18:18:29 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Bitcoin Will Never Be a Currency—It&#039;s Something Way Weirder]]></title>
	<description><![CDATA[<p>The value of bitcoin surged past $1,000 this week, the first time it has reached such heights since late 2013. But don't let that big number fool you: this strange and controversial technology is no closer to becoming a mainstream currency. Even Olaf Carlson-Wee, the first employee at Coinbase, <a href="https://www.wired.com/2014/03/what-is-bitcoin/">the country's most important bitcoin company</a>, will tell you that bitcoin will never be a substitute for the dollar.</p><p class="paywall">"It was a big mistake that any of this was ever compared to currency," Carlson-Wee says.</p><p class="paywall">This seemingly pessimistic sentiment is what you hear more and more often, not only from people on the fringes on the bitcoin community but those at the heart of it. Bitcoin is not something the average person will ever use to buy and sell stuff, they say, particularly in the US and other Western countries. The world just doesn't need a dedicated digital currency. It's already pretty darn easy to pay for stuff with dollars, thanks to debit cards and the internet and any number of smartphone services. And even if the need was there, too many legal, regulatory, and cultural hurdles stand in bitcoin's path to mainstream adoption. Right now, bitcoin is useful mainly as digital gold---as an investment. Precious metal-style speculation is <a href="http://www.nytimes.com/2017/01/03/business/dealbook/bitcoin-price-soars-fueled-by-speculation-and-global-currency-turmoil.html?_r=0">why bitcoin's value is on the rise</a>: The price is going up because people think the price will keep going up---particularly people in China, which now dominates the bitcoin landscape.</p><p class="paywall">Bitcoin is also a useful way of moving money across international borders, and that will likely be its main application over the next several years. But for Carlson-Wee, bitcoin is most valuable as something else entirely---not as a new currency, not as a new gold, not as a new Western Union, not even as a new stock, but as something that enables financial phenomena that have never existed before, what Carlson-Wee calls "programmatic finance." Through the idea of a blockchain, Carlson-Wee believes, it will power businesses that essentially own and run themselves---a role more important than any one currency.</p><p class="paywall">He believes this so strongly, in fact, that he left Coinbase this past summer to start Polychain Capital, a new kind of hedge fund designed to back this new breed of business. Backed by $10 million in venture capital from the likes of Andreessen Horowitz and Union Square Ventures, Polychain only invests in bitcoin and other digital "tokens" that live on a blockchain, the distributed online ledger that makes bitcoin possible. That may sound like Polychain merely invests in online currencies, but the idea is more ambitious than that. Thanks to <a href="https://www.wired.com/2014/09/ethereum-backers-raise-15-million/">Ethereum</a> and other alternatives to the bitcoin network, such tokens are increasingly prevalent online, and they're intended to function as digital versions of anything that holds value---not just money. Ethereum, for example, runs "smart contracts"---software programs that can potentially drive entire businesses.</p><p class="paywall">"For the first time, we're seeing software automate business itself---the business entity," says Carlson-Wee, who bought his first bitcoin in 2011, when it was $2 a coin, and penned his undergraduate thesis on the technology that same year. With Polychain, he is betting on this new kind of business---and only this new kind of business.</p><p>On Their Own</p><p class="paywall">Carlson-Wee declined to discuss the company's specific investments. But one example of the kind of investment he has his eye on is <a data-offer-url="https://news.bitcoin.com/golem-project-aims-decentralize-internet-computing/" class="external-link" data-event-click="{&quot;element&quot;:&quot;ExternalLink&quot;,&quot;outgoingURL&quot;:&quot;https://news.bitcoin.com/golem-project-aims-decentralize-internet-computing/&quot;}" href="https://news.bitcoin.com/golem-project-aims-decentralize-internet-computing/" rel="noopener" target="_blank">The Golem Project</a>, an effort to create a new incarnation of the world wide web that's completely decentralized. Right now, the web may be distributed across many servers, but it's still run by central authorities such as <a href="https://www.wired.com/2016/10/internet-finally-belongs-everyone/">ICANN</a>, and it still has <a href="https://www.wired.com/2016/10/internet-outage-ddos-dns-dyn/">central points of failure</a>. Golem is creating an alternative system that's completely distributed. No one person or company or government owns it. No one individual or group can decide how it operates or when to shut it down. It operates according to the will of the many.</p><p class="paywall">There's also <a data-offer-url="http://filecoin.io/" class="external-link" data-event-click="{&quot;element&quot;:&quot;ExternalLink&quot;,&quot;outgoingURL&quot;:&quot;http://filecoin.io/&quot;}" href="http://filecoin.io/" rel="noopener" target="_blank">Filecoin</a>, an Amazon-cloud-like data storage service that operates without Amazon or any other central authority. And perhaps most famously, at least in bitoin circles, there's <a href="https://www.wired.com/2016/06/biggest-crowdfunding-project-ever-dao-mess/">the Decentralized Autonomous Organization</a>, better known as the DAO. Also built atop the Ethereum blockchain, the DAO operated as a new kind of venture capital fund, one controlled not by someone like Marc Andreessen or Peter Thiel but by thousands of people spread across the internet. It's a key example, because it shows the weakness in smart contracts: it was hacked last year to the tune of $50 million. The kind of blockchain businesses that interest Carlson-Wee are still a long way from maturity, and as online entities, these creations will never be completely safe from online attack, as Carslon-Wee admits.</p><p class="paywall">But he also believes there are safer ways of building systems like the DAO. They should be built in a modular way, he says, much like any secure software. And he believes that ultimately, decentralized operations like Golem or the DAO will be the norm. One day, he says, the world will use a decentralized Facebook, not Facebook itself, a decentralized Uber, a decentralized Etsy, and on and on into every sector of the economy. "We're going to see whole industries plowed over by software contracts living in these blockchains," he says. Carlson-Wee is not the first person to propose such a future, and he acknowledges that if it arrives at all, it's still a long way off. But his fund is betting that it will.</p><p class="paywall">In may respects, this is a new way of investing (though Polychain <a data-offer-url="http://metastablecapital.com/" class="external-link" data-event-click="{&quot;element&quot;:&quot;ExternalLink&quot;,&quot;outgoingURL&quot;:&quot;http://metastablecapital.com/&quot;}" href="http://metastablecapital.com/" rel="noopener" target="_blank">isn't its only practitioner</a>). If Polychain buys the digital tokens that underpin the Golem Project, it is quite literally buying a piece of the operation. And this is the only way of buying into the operation. The Golem Project isn't really a company. The project has no shares, only blockchain tokens. If Polychain buys these tokens, it isn't quite a VC investment. And it's not really a stock purchase. It's a third thing that doesn't really have a name yet. "There is no company. There is no stock," says Richard Craib, CEO of another crytocurrency-driven hedge fund, <a href="https://www.wired.com/2016/12/7500-faceless-coders-paid-bitcoin-built-hedge-funds-brain/">Numerai</a>, who has also invested in Polychain. "But this feels like a stock."</p><p class="paywall">These radically new financial concepts offer the best context for thinking about bitcoin. It's not something that will improve what the world has, such as money or stock. It's something that will give the world stuff it has never had. Maybe.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/947/european-apocalypse-now</guid>
	<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:17:04 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/947/european-apocalypse-now</link>
	<title><![CDATA[European Apocalypse Now]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Les déclarations va-t’en guerre ne cessent de fleurir dans la bouche des hommes politiques, <a href="https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-emmanuel-macron-annonce-la-creation-d-une-coalition-pour-fournir-des-missiles-et-bombes-20240226">Emmanuel Macron en particulier</a>, ce qui est plus qu’inquiétant. <a href="https://t.me/kompromatmedia_2/150">Emmanuel Todd, un vrai sage, a dénoncé l’indigence intellectuelle des dirigeants occidentaux</a>. Il aurait dû préciser en premier lieu les Européens. Le but ici de jean-françois Geneste est de décrire pour Russie Politics un scénario catastrophe, hélas crédible sinon probable.</p><p>Reprenons d’une manière un peu plus scientifique le propos de Todd. La Russie n’a que 150 millions d’habitants pour une surface de 17 millions de km². À l’est, elle a la Chine qui en a 1,4 milliard pour 9,6 millions de km² et à l’ouest elle a l’UE et une population d’environ 500 millions pour une superficie de 4,3 millions de km².</p><p>Maintenant, faisons appel à une notion physique intuitive et connue de chacun. Si vous avez un récipient entouré de vide qui est plein d’un gaz et si vous ouvrez le robinet, ce n’est pas le vide qui va l’emplir, mais il va se purger ! Autrement dit, les anciens le disaient dès le moyen âge au moins, la nature a horreur du vide.</p><p>Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, la Russie a vocation à se remplir et on voit bien géopolitiquement qu’elle subit des pressions de tous côtés :</p>
<p>Pression démographique chinoise à l’est avec une forme d’invasion de sociétés de cette nation sinon de nombreux immigrés.<br />Pression européenne à l’ouest qui est plus économique que démographique, mais avec une volonté de faire main basse sur les ressources naturelles russes (comme les Chinois très probablement d’ailleurs de l’autre côté)<br />Pression migratoire des pays d’Asie centrale et anciens membres de l’URSS<br />Pression géopolitique au nord par les États-Unis qui veulent avant tout démanteler un rival stratégique</p>
<p>Nous voyons là le caractère débile des discours euroatlantistes qui prédisent une potentielle volonté d’invasion militaire de l’Europe dans les années à venir une fois le conflit ukrainien réglé. Rien ne saurait être plus faux !</p><p>Comme l’a fait remarquer Dmitri Medvedev, en cas d’implication plus forte de l’OTAN dans l’affrontement, du fait de sa fragilité démographique et de l’étendue de son périmètre (environ 30 000 km), le pays n’a pas les moyens de mener un combat symétrique conventionnel. On ne peut pas dire qu’il n’y a pas eu d’avertissements. Ils ont même été assez nombreux pour que nous nous dispensions  de donner quelque référence que ce soit.</p><p>Néanmoins, le scénario de guerre nucléaire totale nous semble prématuré et avoir une « solution » intermédiaire. En effet, un conflit direct avec les USA serait destructeur pour la Russie. Mais une alerte de détermination envers ces derniers serait peut-être suffisante. Voilà la thèse.</p><p><a href="https://photos.onedrive.com/share/A39AF9D379E403FD!17598?cid=A39AF9D379E403FD&amp;resId=A39AF9D379E403FD!17598&amp;authkey=!AODGHRkLUu91-aI&amp;ithint=video&amp;e=uLc8US">Des torpilles Poséidon avec des charges de 100 mégatonnes</a> créeraient un gigantesque tsunami sur toute l’Europe, Grande-Bretagne incluse, et noieraient le continent jusqu’à Varsovie. Rappelons le principe d’un raz-de-marée. Il s’agit d’un soliton, une sorte de vague d’un genre identifié seulement au dix-neuvième siècle et que l’on nomme aussi mascaret. Dans le cas qui nous intéresse, elle se propage à 800 km/h. En haute mer, c’est une tranche d’eau assez épaisse qui se déplace et qui n’augmente la hauteur que de quelques centimètres. Néanmoins, il y a la question de l’énergie mécanique de ce phénomène qui, nous dit un célèbre théorème, doit se conserver. À l’approche des côtes le fond devient nul, cela implique qu’une partie de l’énergie cinétique va se transformer en énergie potentielle, c’est-à-dire que l’altitude de la déferlante va augmenter. Tout dépend de l’énergie initiale, bien entendu, mais imaginer une vague de 500 mètres de haut n’est pas déraisonnable.</p><p>Voilà  ce qui attend les rivaux de la Russie, Union européenne en tête, mais les États-Unis pourraient subir un sort identique puisque l’essentiel de leur population est réparti sur les littoraux est et ouest en un nombre qui a été (sous-) évalué par Medvedev à 150 millions de personnes.</p><p>Le déclenchement du feu nucléaire pourrait néanmoins se contenter, en guise d’avertissement, de noyer seulement l’Europe, avec, disons, au moins 450 millions de morts et les États-Unis ne bougeraient pas. En voici la raison principale.</p><p>Lorsque le public, voire certains militaires, s’imagine un tel conflit, chacun pense aux missiles balistiques qui ont été rendus célèbres par les films catastrophes d’Hollywood. Le programme dénommé « guerre des étoiles » élaboré sous Ronald Reagan et dont le sigle est <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_de_d%C3%A9fense_strat%C3%A9gique">SDI</a>, a mis dans l’inconscient collectif de l’Occident qu’une parade défensive à une attaque massive serait possible. Au-delà du fait que même dans ce contexte cela n’est pas vrai, d’autant plus avec l’avènement des missiles hypersoniques, une offensive sous-marine comme celle décrite plus haut ne peut en aucun cas être évitée. Une riposte américaine entraînerait donc la disparition des États-Unis et <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/declarations-de-donald-trump-sur-l-otan-l-europe-serait-elle-capable-d-assurer-sa-defense-seule-sans-le-soutien-des-etats-unis_6363469.html">les déclarations de Donald Trump</a> récemment laissent bien voir la tendance actuelle. Quel serait d’ailleurs l’intérêt de l’oncle Sam à répliquer ?</p><p>Remarquons de surcroît que la perte de l’Europe pour les deux protagonistes serait d’autant moins douloureuse qu’elle serait une zone sinistrée économiquement, ce qui est en voie bien avancée. Elle ne manquerait pas davantage au reste du monde si elle était suffisamment affaiblie. Or, que voyons-nous ? Les incapables au pouvoir dans tous les pays de notre continent, pour paraphraser Emmanuel Todd, travaillent chaque jour, sous la férule de Washington, à nous ébranler jusqu’à ce que notre disparition du globe ne pèse finalement plus rien, quelle que soit la méthode pour achever cela.</p><p>Beaucoup se sont satisfaits de l’opposition quasi-unanime de par le monde otanesque à la déclaration d’Emmanuel Macron et ont trouvé cela suffisant, lui jetant la pierre. Certes, on peut le blâmer, mais penser qu’il aurait fait cela de lui-même serait lui donner bien plus de pouvoir qu’il n’en a jamais eu. Il est clairement l’instrument, depuis maintenant près de sept ans au moins, de puissances étrangères et est manifestement suffisamment tenu non seulement pour être docile, mais aussi pour couler la France quoi qu’il en coûte. Etant aux ordres clairement pour toutes ses actions, il n’y aucune raison pour que cette dernière incartade n’ait pas été concoctée dans quelques officine « qui nous veut du bien ». Les Français doivent donc se réveiller. Il nous faut choisir des gens indépendants du système. Il se trouve qu’aucune des oppositions actuelles représentées au parlement, n’a fait montre d’une capacité à nous faire échapper à la férule qui nous anéantit. On se demande même si cela changerait quoi que ce soit si l’une quelconque d’entre elles arrivait au pouvoir. Il faut donc aller chercher nos futurs représentants ailleurs que ceux qui nous sont présentés sur les plateaux de télévision. Qu’on se le dise !</p><p>Par Jean-François Geneste, ancien directeur scientifique du groupe EADS/Airbus Group, PDG de WARPA.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/946/tyrannie-digitale-et-servitude-numerique%C2%A0-le-cauchemar-arrive</guid>
	<pubDate>Sun, 03 Mar 2024 11:04:07 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/946/tyrannie-digitale-et-servitude-numerique%C2%A0-le-cauchemar-arrive</link>
	<title><![CDATA[Tyrannie digitale et servitude numérique : le cauchemar arrive]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Mars 2024 – Source <a href="https://nicolasbonnal.wordpress.com/">Nicolas Bonnal</a></p><p></p><p>L’Europe de Breton et de Bill Gates va imposer une tyrannie digitale inédite en Europe, et que nous étions nombreux à avoir décrite. Dans mon Internet nouvel voie initiatique (initiatique était ironique, comme pour Mitterrand, mais il faut croire que depuis Voltaire ou Montesquieu l’ironie n’est plus de mise) publié aux Belles Lettres, célébré par la presse, inspiratrice de thèses, Une du Monde des Livres et traduite au Brésil par l’institut Piaget (tout ça pour rien), j’avais rappelé les chiffres : ils veulent soixante millions (et pas 600) de survivants, ils veulent chasser la viande (les 99% les plus pauvres, tels que décrits par Gibson dans ses livres sur le cyberspace), ils veulent nos gnostiques techno anéantir la chair (pas de carbone) et créer un alias digital, semblables à ceux décrits par Wegener dans son Etudiant de Prague (Baudrillard en parle bien) ou par Chamisso.</p><p>En vérité on ne va être rien. Entre euro numérique et personnalité (et non identité) digitale ils vont tout liquider. Ils avaient déjà liquidé l’âme et l’esprit (voyez mes textes sur Steiner), ils vont liquider les corps et leur semblant de liberté et de consommation. La fin des religions les aide. De toute manière les religions avec leur jugement dernier, leur programmation mentale et leur servitude spirituelle nous préparaient au cauchemar techno-gnostique et au camp d’extermination numérique. Le vaccinat dénonce ses apostats. Cela n’empêche pas une disparition des religions, pas seulement de la caricaturale catholique romaine déshonorée en place Saint-Pierre dans l’indifférence générale du troupeau catho déjà dénoncé par Bloy, Bernanos ou même Montesquieu (« le pape est une vieille idole que l’on encense par habitude »).</p><p>L’outil crée la fonction, dit-on, et on a raison. Avec un outil de contrôle absolu et permanent la démocratie techno-bourgeoise (quelle classe révolutionnaire tout de même, comme disait Marx, que cette bourgeoisie) va dépasser Hitler et Staline et peut-être rivaliser avec Pol Pot, mais plus finement. On a des ficelles pour se moquer et truander les marionnettes, on n’a pas besoin de les pousser au canon de fusil pour qu’elle crève dans une jungle. Le 666 était donc là depuis le début des années 70 (code-barres), la chasse au pétrole aussi (premiers pots catalytiques en 1971 en Californie), le reste était affaire d’inflation-impression-bancaire, d’éducation, d’abrutissement. C’est souvent la même chose : avant on t’apprenait à aller te faire tuer par l’allemand, aujourd’hui par le chasseur de carbone. Le contrôle digital du cerveau a été chose simple. On a programmé une génération pour bien vivre (les boomers), on programme les petits-enfants des boomers pour crever.</p><p>Qui va garder le camp de concentration d’abord, d’extermination ensuite ? On a une énorme administration et un énorme étatisme partout (Chine et Russie paradis libertariens peut-être ?) et on a une administration conditionnée qui veut nous ôter la gêne de penser et la peine de vivre (Tocqueville toujours). Après on a un troupeau télé et digitalisé de première catégorie qui ne se rend plus compte de rien et qui avait été de toute manière conditionné par le pouvoir moderne, le Minotaure de Jouvenel.</p><p>L’élite mondialiste est devenue motivée mais son pouvoir absolu via la technologie va la rendre plus motivée encore. Elle va donc avec l’aide de notre hébétude (mot qu’on retrouve chez Baudrillard, Mgr Gaume, Debord ou Tocqueville) accéléré le programme Davos-Hariri qui a compris que plus on révèle moins on est cru. Peut-être que toute cela sera terminé avant 2030, avant que le troupeau ait réalisé.</p><p>Je me fais de plus en plus insulter et menacer, par d’anciennes relations (j’attaque le pape, la religion, les gentils hommes politiques, la gentille société démocratique-bureaucratique, la gentille philanthropie décrite par Jack London, que sais-je encore ?)… C’est une belle récompense. Tout cela montre que nous allons perdre.</p><p><a href="https://nicolasbonnal.wordpress.com/">Nicolas Bonnal</a> sur <a href="https://www.amazon.fr/Nicolas-Bonnal/e/B001K7A4X0#">Amazon.fr</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/945/les-villes-intelligentes-et-le-cauchemar-du-georeperage</guid>
	<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 11:19:59 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/945/les-villes-intelligentes-et-le-cauchemar-du-georeperage</link>
	<title><![CDATA[Les villes intelligentes et le cauchemar du géorepérage]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par Simplicius Le Penseur – Le 16 mars 2023 – Source <a href="https://darkfutura.substack.com/p/smart-cities-and-the-geofencing-nightmare">Dark Futura</a></p><p></p><p>Il y a beaucoup de bruit numérique autour des bêtes noires bien connues que sont la 5G et les agendas climatiques du WEF. C’est en partie le fait des élites, qui ont intérêt à créer une dissonance en amplifiant l’adhésion aux théories les plus farfelues et en reléguant les autres au rang de parias sociaux.</p><p>En fait, de nos jours, le simple fait de prononcer les mots “5G”, ou “WEF”, ou “Agenda Climatique”, suscite une sorte de grimace intérieure chez les gens, même dans le spectre de la “pensée dissidente”, qui ont tout simplement été frappés d’une sorte de dégoût pour les plus marginaux de ces concepts en raison de la teinte caricaturale qu’ils ont prise sur l’internet.</p>
<p>La 5e génération</p>
<p>Malheureusement, ces concepts ont fait l’objet d’un tel nombre de théories du complot qu’ils sont devenus des feuilles de vigne pour les véritables agendas sinistres qui se cachent juste en dessous de la surface.</p><p>Dans le cas de la 5G, les théories les plus folles vont de la manipulation mentale par RFID en graphite à une fréquence d’activation du coronavirus. Et bien que je sois moi-même un fier conspirationniste convaincu, je ne fais aucune discrimination à l’encontre des personnes les plus lunatiques de notre circonscription, je pense que le bruit qu’elles génèrent fournit par inadvertance une couverture commode pour les véritables agendas en jeu.</p><p>Au fil des ans, une multitude d’articles d’auteurs estimés tels qu’Alistair Cooke, Brandon Smith, Charles Hugh Smith et d’autres ont été publiés sur ces sujets, à tel point qu’ils ont pris une teinte de woo-woo alarmiste pour de nombreuses personnes. Mais la plupart d’entre eux sont passés à côté de la plaque, notamment en ce qui concerne les véritables intentions qui se cachent derrière le déploiement massif de la 5G et sa place au sommet de la pyramide des agendas de l’élite. Et bien qu’il y ait la possibilité d’un ensemble secret d’objectifs secondaires et tertiaires, ils relèveraient de programmes pilotes très étroitement ciblés, supervisés par de petits “groupes au sein de groupes” qui ne seraient pas liés à l’objectif principal du programme dans son ensemble.</p><p>Quel est donc l’objectif principal de la campagne mondialiste en faveur de la 5G, vous demandez-vous ?</p>
<p>Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orep%C3%A9rage">géo-repérage</a></p>
<p>Lorsque la plupart des gens pensent à la 5G, ce qui leur vient d’abord à l’esprit, ce sont des choses comme : des vitesses d’internet plus rapides, une latence plus faible et un streaming vidéo HD/4k omniprésent. Bien sûr, ce sont là des chevaux de Troie bienvenus qui nous incitent à baisser notre garde, mais le véritable cœur de la question commence avec le principe du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orep%C3%A9rage">géo-repérage</a> ou geofencing. Qu’est-ce que c’est ? Le geofencing est un moyen de suivre et de délimiter une zone géographique donnée en établissant une “frontière” numérique. D’une certaine manière, c’est ce que fait déjà votre téléphone portable lorsqu’il entre dans les “zones” d’un pylône ou d’une tour de téléphonie mobile.</p><p>Mais le problème est que les itérations précédentes de la technologie des données, comme la 4G, n’ont pas l’acuité spatiale nécessaire pour un positionnement extrêmement précis. Avez-vous déjà remarqué que la fonction de localisation de votre iPhone, comme “Find My iPhone”, peut donner une estimation approximative de la position qui se situe toujours dans une zone vaguement large de plusieurs mètres ?</p><p>La précision de la 4G LTE se mesure en dizaines de mètres, tandis que celle de la 5G se mesure en centimètres en raison de l’étroitesse de son faisceau, celui-là même qui risque d’endommager l’ADN humain, de déclencher des cancers potentiels, etc.</p><p>Randall Stephenson, PDG d’AT&amp;T, en parle ici à 23:00 :</p><p>[embedded content]</p><p>Il est particulièrement instructif de l’entendre dire cela car AT&amp;T est le leader mondial de l’intégration de la 5G. Pour beaucoup, le nom de l’entreprise évoque un service de téléphonie mobile moyen, mais AT&amp;T est aujourd’hui un conglomérat mondial qui possède ou a possédé certaines des marques les plus puissantes, comme TimeWarner, CNN, etc. Cela en fait l’une des entreprises les plus influentes en termes de contrôle du contenu sociétal et de l’expérience générale de notre vie quotidienne.</p><p>Qu’est-ce que la capacité extrême de géofencement de la 5G lui permet de faire ?</p><p>Principalement : l’acuité granulaire de la 5G en matière de géofencing fournit la base et l’infrastructure sous-jacente, le fondement, de la future “ville intelligente” en laquelle ils prévoient de transformer nos sociétés. Elle permet aux capteurs déployés partout d’avoir des capacités de suivi très précises de tous les autres capteurs à proximité, avec des temps de latence extrêmement faibles. Cela permet d’intégrer comme jamais auparavant la distribution des systèmes et services d’IA et de robotique dans une ville donnée, étant donné que chaque “machine” sera mise en réseau de manière à ce qu’elle ait une “conscience” extrêmement précise de la géolocalisation des autres dans l’espace, par rapport aux capacités actuelles de la 4G. Il existe quelques concepts subsidiaires liés à cela, tels que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_des_objets">l’internet des objets</a>.</p><p>Mais surtout, le véritable “côté obscur” de ce que permet le geofencing est la création de “zones” précisément délimitées, qui permettent de suivre les mouvements d’une personne avec une résolution finement granulaire (à quelques centimètres près) et, le cas échéant (et bien sûr, il y aura de tels “besoins”), d’empêcher son accès à partir de “zones interdites”.</p><p>Il est compréhensible qu’une grande partie de tout cela puisse sembler être du blabla technique. Mais il ne s’agit que d’un travail de fond ; quelques exemples mettront en lumière les véritables dangers inhérents.</p><p>L’application la plus urgente, et de loin, concerne la conformité des Covid-ID et des QR-Codes. Une ville en réseau 5G peut créer des géo-barrières qui identifieraient la conformité de votre appareil, ou son absence de conformité, à distance et avec beaucoup plus de précision. Il peut s’agir de quelque chose d’aussi simple que l’entrée d’un magasin qui scannera automatiquement votre appareil (téléphone, bracelet, puce RFID, etc.), signalera une “violation” et vous empêchera d’entrer. Bien que la crise Covid soit dépassée et que nombre des initiatives totalitaires qu’elle a engendrées soient mort-nées, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/The_powers_that_be">TPTB</a> a certainement télégraphié ses plans pour d’autres “épidémies” à venir – ce n’est pas la dernière fois que nous entendons parler de pressions en faveur des Vax-Pass.</p><p></p><p>Cela s’étend également à des secteurs généraux d’une ville donnée, qui peuvent être entièrement “isolés numériquement” par le biais de ces géo-barrières précises. Cela s’inscrit dans l’agenda du WEF qui vise à promouvoir non seulement les “villes intelligentes” en général, mais aussi sa vision spécifique des “<a href="https://www.bitchute.com/video/eFETToZbMqE5/">villes de 15 minutes</a>“, qu’il a déjà testée dans de nombreux endroits. Ces villes de 15 minutes ne sont que le précurseur, une sorte de déploiement en douceur, du plan complet de refonte totale de la société envisagé dans l’ancien Agenda 21, puis dans le plan révisé de l’Agenda 2030.</p><p>Leurs “jeunes leaders mondiaux” sont bien sûr les premiers à imposer ces initiatives à leurs citoyens. Le Canadien Trudeau est le <a href="https://www.thegatewaypundit.com/2023/02/report-justin-trudeau-hijacks-canadas-healthcare-threatens-provincial-premiers-cut-off-healthcare-funding-unless-agree-digital-health-video/">premier d’entre eux</a> :</p><p></p><p>Extrait de l’article cité ci-dessus :</p><p>Je leur ai dit que nous ne pourrions pas obtenir de financement pour nos soins de santé si les premiers ministres n’acceptaient pas les cartes d’identité numériques… Vous ne pourrez pas accéder aux soins de santé sans ces cartes d’identité numériques. En fait, vous ne pourrez pas avoir de compte en banque ou effectuer des transactions financières en ligne… Pour les agriculteurs et les consommateurs, vous ne pourrez pas entrer dans les magasins. Les agriculteurs et les consommateurs ne pourront pas entrer dans les magasins. Ils ne pourront même pas vendre quelque part. Une fois ce système mis en place, c’est là que la monnaie numérique interviendra.</p><p>Bien entendu, ces initiatives sont présentées sous le couvert de la lutte contre la “crise climatique”. Depuis des années, de nombreuses grandes autorités municipales comme la ville de New York ont réfléchi à des plans pour créer différentes versions de ces zones inspirées de la “ville des 15 minutes”, dans le but de restreindre les déplacements et la liberté individuelle sous le prétexte de réduire les dépenses en carbone.</p><p>Mais là où les choses deviennent vraiment sombres en ce qui concerne l’intégration de la 5G, c’est lorsque nous commençons à descendre dans le terrier des “<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Personal_carbon_credits">crédits carbone personnels</a>“. Cette invention du WEF est destinée à être fusionnée avec le schéma général de la “ville intelligente”. Utilisant le changement climatique comme couverture, l’attribution de crédits carbone est conçue pour suivre nos utilisations personnelles de carbone avec un système punitif intégré qui nous pénalisera si nous dépassons l’allocation de carbone.</p><p><a href="https://twitter.com/sosReports/status/1624425485907230720">https://twitter.com/sosReports/status/1624425485907230720</a></p><p>Il peut s’agir de quelque chose d’aussi simple que d’utiliser trop d’eau, trop de chauffage ou de carburant, de voyager en dehors de la “zone de 15 minutes” désignée sans permis comme <a href="https://www.bitchute.com/video/eFETToZbMqE5/">décrit dans cette vidéo</a>, de ne pas faire don d’une partie donnée de vos fonds à une initiative “d’action climatique” inventée de toutes pièces, etc. Ce que la 5G permet, c’est la surveillance complète et, plus important encore, l’application de ces efforts. Sans la 5G, ils ne peuvent pas suivre chacun de ces éléments, en particulier vos mouvements spatiaux, avec la granularité et la résolution nécessaires pour une application à grande échelle.</p><p>La 5G permet également aux “antennes” et aux capteurs d’être beaucoup plus petits tout en étant plus répandus, puisqu’ils utilisent des longueurs d’onde plus courtes, ce qui signifie – comme l’a expliqué le PDG d’AT&amp;T dans la vidéo ci-dessus – qu’ils seront omniprésents partout à une densité bien plus grande que les pylônes et les tours de téléphonie mobile qui parsèment actuellement le paysage.</p>
<p>Objectifs finaux</p>
<p>Si la prétendue “crise climatique” n’est qu’un faux-fuyant, qu’est-ce qui se cache vraiment derrière ces efforts pour imposer un contrôle aussi totalitaire sur nos vies ? La réponse réside dans le simple fait que le système financier mondial s’effondre lentement depuis longtemps et que c’est la seule façon de sortir d’une impasse inextricable. L’agenda climatique, envisagé pour la première fois lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, a été conçu dès le départ comme un moyen de mettre en œuvre un contrôle toujours plus important sur la stabilité financière du “système” – sinon, si les gens sont autorisés à agir librement, la bulle de la dette mondiale engendrée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et l’ère de Bretton Woods finira par faire imploser le système bancaire mondial, précairement surendetté et à l’équilibre fragile.</p><p></p><p>La chose la plus ennuyeuse pour les banquiers, c’est lorsque le troupeau n’utilise pas son argent de la manière qui sert le mieux le système – cette monstruosité alambiquée sans fin qu’ils ont créée. Pour que le système fiduciaire puisse continuer à fonctionner, il faut que les citadins fassent circuler l’argent autant que possible. Dans un concept parfois appelé vélocité financière, la stagnation de l’argent est une gêne importante dans les rouages du système financier mondial. Malheureusement, en période de récession, les gens ont tendance à épargner et à thésauriser leur argent, ce qui crée de gros problèmes pour les contrôleurs du système.</p><p>C’est la principale raison qui sous-tend les projets de déploiement des <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Central_bank_digital_currency">CBDC</a> (monnaies numériques des banques centrales) et d’obsolescence progressive de l’utilisation de l’argent liquide. Avec les CBDC, ils peuvent contrôler quand et comment vous utilisez vos fonds. Associées à un éventuel système de “crédit carbone personnel”, elles constituent la fusion parfaite des technologies qui leur permettra non seulement de s’assurer que vous continuez à dépenser votre argent, mais aussi de vous pénaliser automatiquement si vous enfreignez les règles de plus en plus strictes en matière d’allocation de carbone.</p><p>Écoutez le directeur général de la BRI (Banque des règlements internationaux) l’expliquer lui-même :</p><p lang="en" dir="ltr" xml:lang="en">Listen very carefully <a href="https://twitter.com/hashtag/CBDC?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CBDC</a> <a href="https://t.co/bescK7kj8F">pic.twitter.com/bescK7kj8F</a></p><p>— Edward Dowd (@DowdEdward) <a href="https://twitter.com/DowdEdward/status/1624258852379320320?ref_src=twsrc%5Etfw">February 11, 2023</a></p><p>La principale différence avec la CBDC, c’est que la Banque centrale aura le contrôle absolu des règles et des règlements qui détermineront l’utilisation de cette expression de la responsabilité de la Banque centrale, et nous aurons également la technologie pour faire respecter cela… et cela fait une énorme différence par rapport à ce qu’est l’argent liquide.</p><p>Ce qu’il dit, c’est qu’ils détermineront comment vous pouvez utiliser la monnaie numérique, quels sont les paramètres spécifiques, les conditions, etc. Ce n’est pas différent de la manière dont le gouvernement a longtemps imposé des conditions à l’utilisation des aides sociales et des bons d’alimentation, comme le fait de ne pouvoir acheter que du “fromage gouvernemental” spécial plutôt que du fromage de marque.</p><p>Les banquiers centraux envisagent d’ores et déjà de créer des monnaies numériques assorties de “minuteries” ou de dates d’expiration, ce qui permettrait de n’utiliser ces fonds que dans un laps de temps donné. Il est certain que de telles obligations ne seront pas initialement attachées à toutes les monnaies numériques ; peut-être seulement dans des cas particuliers, comme lorsque le gouvernement vous accorde “gracieusement” des mesures de relance, comme le tristement célèbre programme d’aide Covid de M. Biden, qui sera assorti de telles “conditions”.</p><p>Un résumé de décembre 2021 de la Banque du Canada <a href="https://www.bankofcanada.ca/2021/12/staff-working-paper-2021-67/">montre déjà</a> qu’elle est en train de conceptualiser de telles monnaies :</p><p>L’un des inconvénients de l’argent liquide est qu’il peut être perdu et qu’il n’y a aucun moyen de le récupérer. Nous envisageons une fonctionnalité potentielle pour résoudre ce problème pour l’argent numérique hors ligne : une date d’expiration pour automatiser la récupération de la perte personnelle. Si cette fonction était activée, l’argent numérique ne pourrait pas être dépensé après sa date d’expiration. Les consommateurs dont l’argent numérique a expiré recevraient automatiquement les fonds sur leur compte en ligne sans avoir à déposer une réclamation.</p><p>Bien sûr, ils ont d’abord habillé cela d’un prétexte “inoffensif” pour éviter que les véritables intentions, déclenchées plus tard dans le cadre d’une “crise” sans doute fabriquée, ne soient révélées.</p><p>Cependant, au fur et à mesure que la société progressera au cours de la prochaine décennie, une grande partie de l’autonomisation prévue avec le remplacement de nombreuses strates d’emplois par l’IA entraînera l’inscription permanente de larges segments de la société dans des systèmes de revenu universel – une autre des pierres angulaires du plan du Forum économique mondial (WEF).</p><p>Des essais de RBU (revenu de base universel) sont déjà en cours dans de nombreux États et nations, de la Californie à <a href="https://www.nature.com/articles/d41586-020-02088-9">l’Espagne</a>, en passant par l’Allemagne, la Finlande, Hong Kong, l’Écosse et d’autres encore. Ces RBU sont, bien sûr, prévus pour être administrés avec la pilule empoisonnée des monnaies numériques, sous-tendues par les fondations de la 5G – qui rassembleront le tout en un seul système serré et omniprésent.</p><p></p><p>Le versement du RBU sera subordonné à toute une série de “conditions”, telles que le respect des vaccinations, l’attribution de crédits carbone et tout ce que l’on voudra bien nous imposer.</p><p>À l’heure actuelle, nous avons probablement tous vu la vidéo tristement célèbre du PDG de Pfizer, Albert Bourla, discutant de la “pilule numérique” qui permettra l’application de la “conformité”, de sorte que – dans son exemple – les médecins puissent savoir avec certitude que les patients prennent les médicaments qui leur ont été prescrits. La 5G sera l’élément clé de la gestion de l’intégration entre vos “digi-médicaments” et vos “dispositifs de conformité” mis en réseau dans l’“Internet des objets”.</p><p>[embedded content]</p><p>Bien entendu, si l’on extrapole, ce contrôle de la “conformité” s’appliquera à de nombreux autres domaines de la vie et de la société, une fois que l’infrastructure 5G lui donnera la bande passante nécessaire pour suivre ces données avec précision.</p><p>Ici aussi, le geofencing jouera un rôle clé en vous “pénalisant” en cas de non-conformité, en vous empêchant d’accéder à certains secteurs et segments de la société. Par exemple, les zones réservées aux personnes “respectueuses des règles” comprendront les bons magasins et les aliments “sains”, tandis que les personnes “non respectueuses des règles” seront séquestrées dans des quartiers miteux comme la zone <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Capitol_Hill_Occupied_Protest">CHAZ</a> de Seattle, où tous les principaux détaillants ont abandonné le navire depuis longtemps en raison des vagues de criminalité incontrôlées.</p><p>Cette société “sans argent liquide” est vraiment brutale.</p><p>Certains pourraient considérer que les discussions sur la 5G sont un peu dépassées. Après tout, cela fait des années que l’on construit des spectres récurrents sans que les conséquences effrayantes soient encore palpables autour de nous. Mais comme l’indiquait une vidéo sur la 5G du Council on Foreign Relations il y a seulement deux ans, “il faudra des années avant que le potentiel de la 5G ne soit pleinement réalisé”.</p><p>Une <a href="https://youtu.be/9O7ynktrKWI">vidéo similaire</a> du WEF résume la situation de manière succincte : “La 4G permettait de connecter les gens, la 5G permet de connecter les appareils”. Cela va vraiment à l’essentiel et préfigure l’importance que l’IA jouera dans la “révolution 5G” à venir. Maintenant que la société a récemment goûté aux nouveaux systèmes d’IA que Big Tech a mis au point ces dernières années, nous ne pouvons qu’imaginer la façon dont ils joueront un rôle d’intégration dans les nouveaux appareils de l’“Internet des objets” qui devraient dominer les futures “villes intelligentes” auxquelles nous sommes destinés.</p>
<p>L’ère des villes néo-libres</p>
<p>Que nous réserve l’avenir, se demande-t-on ? Bon nombre des plus grands acteurs de la technologie s’efforcent de construire leurs propres visions de l’utopie, des néo-villes babyloniennes, construites à partir de la base avec les prémisses les plus radicales de l’utopie technologique à l’esprit.</p><p>C’est quelque chose que l’on avait prédit depuis longtemps. Les géants de la technologie peuvent lire dans le vent la trajectoire de la société. Les plus ambitieux et les plus avant-gardistes (lisez : les plus machiavéliques) d’entre eux ont probablement prévu le déclin de la gouvernance locale en vue d’une éventuelle dissolution, laissant un vide de pouvoir aux entreprises – agissant en tant que gardiens municipaux – pour ouvrir la voie vers l’avenir en reconstruisant la société selon leur propre vision (tout en la dominant).</p><p lang="en" dir="ltr" xml:lang="en">Davos</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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