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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Tous les articles de blog du site]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 11:53:22 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[L&#039;ONU, l&#039;UE : l&#039;ordre du monde aux ordres des USA.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Le « droit international » mis en place après la Seconde Guerre mondiale n’a jamais permis de mettre fin à une guerre, de résoudre un conflit ni de renverser un dictateur.</p>

<p>L’ONU s’est vite révélée être un immense bazar au sein duquel les bons sentiments l’emportent sur le principe de réalité. Pire : au fil des décennies, ce « machin », comme l’appelait De Gaulle, a fait de plus en plus la part belle aux pires régimes de la planète. Et l’impuissance de cette organisation s’est maintes fois vérifiée : elle a été dans l’incapacité de faire appliquer sa décision sur le conflit israélo-palestinien en 1948, s’est avérée totalement inutile pendant la guerre froide - forte tension géopolitique entre bloc atlantiste et bloc soviétique - qui dura près d’un demi-siècle, a été enjambée et marginalisée lors des actions contre Milosevic en Yougoslavie en 1999, Hussein en Irak en 2003 et Kadhafi en Libye en 2011, toutes effectuées sans son accord. L’ONU, conçue par des technocrates pour des technocrates, n’a jamais été en capacité de résoudre aucun conflit, car les individus à sa tête se sont obstinés, depuis 80 ans, à croire contre toute évidence que la parole et la diplomatie suffisaient à empêcher les guerres.</p>

<p>Pendant plusieurs décennies, ce système a pu fonctionner car les États-Unis étaient l’unique superpuissance (l’URSS étant amoindrie par sa faiblesse économique), et car, au début des années 1990, avec la chute du bloc soviétique, les élites mondiales ont cru à la « fin de l’histoire », c’est-à-dire une paix éternelle dans un monde totalement aux mains des Occidentaux mondialistes et les atlantistes. Mais l’éveil de la Chine et des pays arabes, terreau du terrorisme islamiste, et le redressement d’une Russie humiliée d’avoir été méprisée par l’Occident, ont abouti au monde actuel, dans lequel l’ONU s’avère aussi impuissante qu’inutile.</p>

<p>Dans tout cela, les dindons de la farce, ce sont, comme depuis un siècle, les pays européens. Depuis des années, l’Europe occidentale demeure l’unique zone géographique à continuer à croire, naïvement et contre toutes les évidences, en un droit international qui réglerait tout. Après la Seconde Guerre mondiale et pendant plus de 70 ans, les dirigeants européens, à l’exception notable de De Gaulle, se sont rangés derrière les États-Unis. Qu’il s’agisse des Français Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande, des Britanniques Eden, Wilson, Thatcher, Blair et Cameron ou des Allemands Adenauer, Kiesinger, Schmidt, Kohl et Merkel, tous ont accepté de se soumettre non seulement à la vision géopolitique, mais également aux idées et à la politique économiques ￼des États-Unis.</p>

<p>Par ailleurs - attention, sujet tabou jamais évoqué dans les médias ni dans les manuels scolaires -, à la fin du dernier conflit mondial, lorsqu’ils sont arrivés dans tous les pays et villes qu’ils ont libérés, ￼les États-Unis se sont systématiquement opportunément emparés à la fois du matériel, de l’argent (billets et pièces et lingots d’or) et du personnel scientifique des nazis, mais également de toutes les richesses matérielles (lingots, billets, œuvres d’art, tableaux) que ceux-ci avaient confisqués aux juifs ￼et qu’il était impossible de restituer à leurs propriétaires, soit parce qu’ils étaient morts soit parce qu’on ne pouvait pas déterminer leur identité exacte. Cet afflux de richesse physique et matérielle a permis aux États-Unis d’acquérir une puissance économique et militaire considérable, au point d’être deux ou trois fois plus puissants que n’importe quel autre pays dans le monde… et cela fait 80 ans que ça dure ! Cela, les dirigeants de l’époque le savaient, les historiens l’ont vérifié et documenté, ￼mais personne n’a jamais dénoncé cette injuste spoliation donnant plusieurs longueurs d’avance aux États-Unis.￼￼</p>

<p>Les dirigeants européens ont accepté cet état de fait, étant rassurés de constater que l’idéologie des présidents américains successifs était pleinement en accord avec la leur. Aussi longtemps que l’on était d’accord avec le grand frère américain et qu’il nous assurait de sa protection, il n’y avait pas de raison de ne pas lui obéir. ￼Tout a changé, une première fois en 2016 et une seconde fois l’année dernière, avec l’arrivée de Trump au pouvoir.￼ Contrairement à tous ses prédécesseurs depuis 70 ans, Trump juge que l’Europe est plus encombrante qu’utile et n’a plus l’intention de la protéger. De plus, il ￼￼ne considère pas la Russie comme l’ennemi des États-Unis. Trump, s’il est sur la même ligne économique que ses prédécesseurs ainsi que les dirigeants européens successifs depuis un demi-siècle, n’adhère en revanche aucunement à leurs idées atlantistes et multiculturalistes. ￼Surtout, Trump fait quelque chose que les présidents américains ne faisaient jamais jusqu’à présent : il assume de se contreficher du droit international et des directives de l’ONU. Là où ses prédécesseurs tenaient ce genre de discours en aparté, dans le secret des tête-à-tête avec les autres dirigeants, lui le dit ostensiblement devant les caméras. Trump ne reconnaît qu’une chose : le rapport de force. Et c’est ce qui fait sa force face à Poutine, à Xi Jinping, à Khamenei, à Kim Jong-un ou à tout autre dirigeant autoritaire. ￼ Tous les dirigeants de ce « Sud global » ￼savent désormais, et plus encore après l’opération effectuée au Venezuela, que Trump est capable de faire ce qu’il dit qu’il va faire, là, où, depuis 50 ans, les dirigeants occidentaux, y compris américains, se contentaient de parler et de menacer sans jamais joindre les actes à la parole…</p>

<p>Et voilà comment les dirigeants européens se retrouvent, et leurs peuples avec eux, comme les dindons de la farce : 80 ans à prôner la diplomatie et le respect du droit international face à des États autoritaires qui n’en avaient que faire et 80 ans à se contenter de la protection des États-Unis sans envisager de se rebâtir une vraie puissance et une vraie souveraineté nationale… pour finalement se retrouver aujourd’hui abandonnés par ce grand frère protecteur￼ et complètement nus face aux dangers du monde￼ !</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 17:07:15 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1214/frederic-chatillon-l%E2%80%99eminence-brune-du-rn</link>
	<title><![CDATA[Frédéric Chatillon : l’éminence brune du RN]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1215/frederic-chatillon" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Frédéric CHATILLON" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1215/medium"></a> C’est un proche que Marine Le Pen veut à tout prix cacher. Mouillé dans les affaires de financement du parti, ce gudard pur et dur partage les obsessions « antisionistes » d’Alain Soral, tout en se passionnant pour Assad et Poutine.</p>

<p>­défense (GUD) dont il devient le président en 1991. Cette filiale d’Ordre nouveau, spécialisée dans le tabassage des gauchistes, manie la barre de fer avec la même délicatesse que l’humour : ses troupes se nomment joyeusement les « Waffen Assas ». Mais ça, c’était avant, bien sûr.</p>

<p>Désormais chef d’entreprise, à la tête d’une petite société au nom breton (Riwal) qui prépare et imprime tous les kits de campagne du RN, Frédéric Chatillon est censé avoir changé. C’est du moins ce qu’affirmait Marine Le Pen en 2017 pour justifier le recours à ce prestataire de services douteux, qu’elle qualifie de « très bon fournisseur » et « compétent ». Et tant pis s’il a pu avoir, à 20 ans, des « engagements à l’extrême droite » comme d’autres politiques en ont eu à « l’extrême gauche ». Pour Denis Le Moal, un ancien gudard qui rappelle que Chatillon organisait « chaque année un dîner pour le jour anniversaire du Führer » dans sa jeunesse, la seule chose qui cloche dans la qualification de « néonazi » à son sujet serait « l’emploi abusif de 'néo' ».</p>

<p>Avec sa carrure de boxeur, ses 54 printemps et ses cheveux plaqués n’ont rien lissé de ses convictions passées. Avant de devenir le conseiller en communication de la présidente du RN, Chatillon était déjà le chouchou des Le Pen. À commencer par le père. Riwal sera mise au service des trois mairies remportées par le FN en région PACA, dès sa création, en 1995.</p>

<p>Les liaisons dangereuses<br />La proximité avec Jean-Marie Le Pen est telle que ce dernier devient le parrain d’une de ses filles. Le « Menhir », comme l’appellent ses fidèles, est aussi le parrain d’une fille de Dieudonné – que Chatillon adore. Lorsque l’humoriste décerne à Robert Faurisson le « prix de l’infréquentabilité » sur la scène du Zénith en 2008, Chatillon multiplie les quenelles dans la salle en chantant la ritournelle « Shoah nanas ». Rien d’anormal pour ce fan de Faurisson, de Roger Garaudy (deux grandes figures du négationnisme français) et de Léon Degrelle. Le célèbre Waffen-SS belge, à qui il a rendu visite en Espagne en 1992, lui aurait dit : « Si j’avais eu un fils, j’aurais voulu qu’il soit comme vous. »</p>

<p>En Italie, où il vit le plus souvent, Chatillon fréquente volontiers les dirigeants de la Ligue du Nord et de l’extrême droite fasciste. C’est d’ailleurs en sa compagnie que Marine Le Pen a effectué sa tournée italienne de 2011, l’un des rares moments où les deux amis de trente ans ont été pris en photo côte à côte . D'habitude, ils veillent à ne pas apparaître ensemble en public.</p>

<p>Tout en laissant Marine Le Pen prendre la lumière et le pouvoir, Chatillon et quelques autres n’ont jamais cessé de rêver au « Front de la foi », à savoir l’alliance des islamistes et des nationalistes chrétiens contre les juifs. Soit la ligne d’égalité & Réconciliation. Animé par Alain Soral, le mouvement, parrainé en coulisses par Chatillon, a été cofondé en 2017 par deux de ses hussards, comme lui anciens nervis du GUD : Jildaz Mahé O’Chinal (directeur marketing de Riwal) et Philippe Péninque, une autre éminence grise de Marine Le Pen, l’homme avec qui elle a mené la purge contre Bruno Mégret.</p>

<p>À l'occasion, Frédéric Chatillon ne dédaigne pas le nationalisme arabe, particulièrement syrien. La famille Assad, qui a contribué à financer le GUD dès 1994, est un peu sa seconde famille d’adoption. Au point de s’en faire le principal propagandiste en France via sa société Riwal Syria. Ah ! la Syrie des Assad… ces financiers du Hezbollah – que Chatillon soutient – et ces grands ennemis historiques d’Israël ! « Ce n’est pas parce que je vais en Syrie que je suis antisémite », se défend l’intéressé. On sourit.</p>

<p>Chatillon, qui partage les obsessions de Soral et Dieudonné, leur a fait découvrir la Syrie et ses tyrans lors d’un premier voyage en 2006, en compagnie de Thierry Meyssan. Dix ans plus tard, il emmenait cette fois une délégation rassemblant des personnalités d’extrême droite et des élus Républicains, dont Thierry Mariani. Et comme les amis d’Assad sont souvent ceux de Poutine, Chatillon est un parfait rouge-brun auquel on peut ajouter une touche de vert.</p>

<p>En 2009, on a pu l’apercevoir lors d’une manifestation contre le « génocide palestinien », posant aux côtés du collectif Cheikh Yassine d’Abdelhakim Sefrioui, l’islamiste ayant mené campagne contre Samuel Paty. On comprend pourquoi Marine Le Pen tient à le cacher. Pourtant, il joue un rôle capital au sein du RN. En 2013, par exemple, c’est lui qui a obtenu un prêt de 10 millions d’euros de banques italiennes pour renflouer les caisses du parti.</p>

<p>Mis en examen à trois reprises, Chatillon a été condamné le 16 juin 2020 à trente mois d’emprisonnement, dont dix ferme, et 250 000 euros d’amende pour « escroquerie » et « abus de biens sociaux » dans l’affaire des « kits de campagne » du FN. Riwal est accusée d’avoir surfacturé des tracts fournis au FN pour gonfler le remboursement des frais de campagne aux législatives de 2012. L’appel est en cours. Un bracelet électronique dispense Chatillon d’un séjour en prison. Un jugement récent lui interdit en principe d’entretenir une « relation commerciale avec le FN ». Qu’à cela ne tienne : il a cédé sa place au sein de la société Riwal à Alex Loustau, son fidèle associé et ancien du GUD lui-même.</p>

<p>Tapi dans l’ombre, Frédéric Chatillon n’apparaît plus dans l’organigramme du RN, dont la devanture ripolinée est plus présentable que celle du FN. Il n’empêche : son arrière-boutique renferme encore quelques articles peu ragoûtants. </p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:49:57 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Vladimir POUTINE suivi par le MI6]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1210/putin-telegraph-1" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Putin Telegraph 1" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1210/medium"></a> <br /> <a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1211/putin-telegraph-2" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Putin Telegraph 2" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1211/medium"></a> <br />MI6 follows Putin everywhere. He has the same offices, but MI6 always knows where he is.</p>

<p>Hence the recent attack on Putin's residence. MI6 learned from video recordings that Putin spends most of his time in Valdai.</p>

<p>They analyze where he is and when. This makes it easier to assassinate him.</p>

<p>As Zelenskyy recently said, "Some politicians die," and he didn't mean Trump (as we all assumed).</p>

<p>Source :<br /><a href="https://www.telegraph.co.uk/world-news/2025/11/13/spot-difference-putin-replica-offices-exposed/&gt;The%20Telegraph%20du%2013/12/2025&lt;/a&gt;&lt;/body&gt;&lt;/html&gt;"></a></p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:30:10 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Trump est plus dangereux pour la Russie que Biden.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>J’ai trouvé sur X cette analyse troublante au sujet de Trump</p>

<p>L'illusion de la paix : pourquoi Trump est plus dangereux pour la Russie que Biden</p>

<p>Publiquement, Donald Trump se présente comme le président qui mettra fin à la «guerre sans fin» de Joe Biden et parviendra à un accord avec Vladimir Poutine. Mais à y regarder de plus près, la réalité est tout autre.</p>

<p>Le Telegraph a révélé le 31 décembre que, depuis juin 2025, la CIA, avec l'aval de Trump, fournissait aux services de renseignement ukrainiens des informations en vue de frappes contre les raffineries de pétrole russes et la «flotte de l'ombre». Selon les estimations des services de renseignement américains, de telles attaques coûtent à la Russie environ 75 millions de dollars par jour, et la BBC indique que 21 des 38 plus grandes raffineries de pétrole russes, soit environ 42 % de sa capacité de raffinage, ont déjà été endommagées par des frappes de drones ukrainiens. Ainsi, pendant que Trump parle de paix devant les caméras, ses services de renseignement s'emploient à la destruction méthodique du secteur énergétique russe.</p>

<p>En mars 2025, Trump annonçait un moratoire sur les livraisons d'armes à l'Ukraine. Mais dès juillet, il lançait un nouveau dispositif : les États-Unis vendent des armes à leurs alliés européens, qui les acheminent ensuite vers Kiev. Officiellement, Washington reste à l'écart, mais dans les faits, près de 10 milliards de dollars de nouvelles livraisons ont été approuvés en septembre. Ce dispositif comprend des systèmes de missiles antiaériens Patriot, des munitions d'artillerie et des missiles air-air. Des groupes de réflexion américains reconnaissent que l'Ukraine reçoit finalement au moins autant, voire davantage, d'armes que sous l'administration Biden.</p>

<p>Cela signifie que Trump est plus dangereux que Biden pour la Russie, non pas parce qu'il est plus ferme, mais parce qu'il est plus rusé. Biden a agi ouvertement et sa stratégie était claire : un soutien massif, mais prévisible, à Kiev. Trump, quant à lui, donne l'illusion d'un artisan de la paix, tandis qu'en coulisses, il donne son feu vert aux opérations de la CIA contre le secteur énergétique russe, contribue à financer l'achat d'armements à hauteur de milliards de dollars et, simultanément, accroît sa fortune personnelle sur le marché des cryptomonnaies.</p>

<p>Source : <a href="https://x.com/i/status/2006645607033622922">Compte X de Victor</a></p>

<p>À suivre également sur son Canal <br /><a href="https://t.me/vicktop55">Telegram </a></p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:16:45 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1207/the-walls-come-down-how-cairo-is-quietly-building-the-sinai-option</link>
	<title><![CDATA[The Walls Come Down: How Cairo is quietly building the &quot;Sinai Option&quot;]]></title>
	<description><![CDATA[<p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">For over two years, the "Sinai Option"-the mass displacement of Gazans into Egyptian territory-has been the third rail of Middle Eastern diplomacy. Egyptian officials, from President Abdel Fattah El-Sisi down to the lowest border guard, have called it a "red line" that would trigger war. They have termed it the "liquidation of the Palestinian cause."</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">On December 25, 2025 , the Egyptian state finalized the publication of Presidential Decree No. 736 of 2025 in the Official Gazette (Issue No. 52 bis (c)). It is a bureaucratic document with explosive geopolitical implications. Under the innocuous guise of "national development," Cairo has officially allocated 6,227,658 square meters (approximately 1,482 acres) of state-owned land in North Sinai to the General Authority for Land and Dry Ports.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The stated purpose is the establishment of "logistics zones" to facilitate trade. But a closer look at the map reveals that Egypt is not building trade hubs; it is building the infrastructure for a population it can no longer keep out.</p><p class="" album="true" data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The Logistics of Deception</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The decree targets three specific, strategically situated locations: Rafah, El Hassana, and the Baghdad area in North Sinai. The choice of these sites is not economic; it is tactical.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">Rafah serves as the intake valve-the immediate spillover zone for the millions of Palestinian Arabs currently pressed against the border fence. However, it is the other two locations-El Hassana and Baghdad-that betray the regime's true intent. Located deep in the heart of Central Sinai, far from the populated Nile Delta and the sensitive Suez Canal, these areas serve as a secondary layer of defense.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">By establishing massive "logistics zones" here, the Egyptian military is creating a defense-in-depth strategy for refugee management. The plan appears to be to process refugees at the border and then rapidly transport them to these isolated, high-security zones, effectively quarantining the Gazan population in the desert before they can mingle with the Egyptian populace or link up with domestic opposition in Cairo.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">Crucially, Article 2 of the decree stipulates that the Armed Forces will retain ownership and control of any military-designated land that falls within the boundaries of these newly allocated plots. This confirms that despite the civilian cover of the General Authority for Land and Dry Ports, these zones will remain under strict military jurisdiction. This is martial law disguised as urban planning.</p><p class="" album="true" data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The Collapse of the "Red Line"</p><p class="" album="true" data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">Why now? The timing of Decree 736 is inextricably linked to the intense pressure cooker dynamics of the last 48 hours. Reports indicate that the Netanyahu government, emboldened by the Trump administration, is preparing to unilaterally facilitate the exit of Gazans.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">For months, Egypt's Foreign Minister Badr Abdelatty has insisted that displacement is a "red line."1 But the economic reality has forced a pragmatic, if cynical, shift. With the Egyptian pound under immense pressure and international debt payments looming, the regime likely views the "Sinai Option" not as a choice, but as a survival mechanism.</p><p class="" album="true" data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">Security Nightmare in the Making</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The Camp David Accords were premised on a demilitarized Sinai and a clear separation between the Egyptian state and the Palestinian Arab struggle. Decree 736 erodes that separation.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">If these "logistics zones" become the de facto new homes for hundreds of thousands of Gazans, North Sinai will transform into a permanent launchpad for asymmetric warfare. Hamas cadres, melting into the refugee population, will find themselves in a region already scarred by a decade of insurgency against the Egyptian state. The "Baghdad" zone in Central Sinai could easily become a new center of gravity for militant activity, located within striking distance of the Israeli border but shielded by Egyptian sovereignty.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">Furthermore, the rhetoric coming from Israel’s coalition partners, who have long advocated for "voluntary migration," will now be validated. They will view the Egyptian construction crews in El Hassana not as logistics workers, but as the contractors of a new regional reality.</p><p class="" album="true" data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The Day After Is Today</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">With Presidential Decree 736, the spillover has effectively been formalized. Egypt is pouring concrete for the "Day After," and it looks nothing like the two-state solution diplomats dream of in Geneva. It looks like a securitized archipelago of tent cities and "dry ports" in the Sinai desert, managed by the Egyptian military and funded by a world desperate to look away.</p><p data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">The walls are coming down. The question is no longer if the Palestinian Arabs will move to Sinai, but how long the "logistics" cover story can hold before the tents go up.</p><p class="" album="true" data-v-754e42a4="" data-v-e580db1b-s="">Amine Ayoub, a fellow at the Middle East Forum, is a policy analyst and writer based in Morocco. Follow him on X: @amineayoubx</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1205/quelques-avis-contrastes-de-russes-et-d%E2%80%99opposants-ukrainiens-sur-le-nouveau-chef-de-cabinet-de-zelensky</guid>
	<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 00:51:09 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1205/quelques-avis-contrastes-de-russes-et-d%E2%80%99opposants-ukrainiens-sur-le-nouveau-chef-de-cabinet-de-zelensky</link>
	<title><![CDATA[Quelques avis contrastés de Russes et d’opposants ukrainiens sur le nouveau chef de cabinet de Zelensky.]]></title>
	<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><ul>
	<li><strong>Dmitry Vasilets</strong>&nbsp;:</li>
</ul><p>&laquo;M. Budanov, reconnu comme terroriste et extr&eacute;miste par la F&eacute;d&eacute;ration de Russie, a accept&eacute; le poste de chef de cabinet de Zelensky.</p><p>Quiconque conna&icirc;t l&#39;ascension fulgurante de ce personnage abject qu&#39;est Budanov sur la sc&egrave;ne politique ukrainienne sait pertinemment qu&#39;il s&#39;agit d&#39;une figure purement am&eacute;ricaine.</p><p>Il a &eacute;t&eacute; rep&eacute;r&eacute; par la CIA lors de l&#39;attaque provocatrice contre la Crim&eacute;e en 2015, qui a entra&icirc;n&eacute; la rupture des communications directes entre Porochenko et le pr&eacute;sident russe, le poussant ainsi &agrave; se rallier au camp anglo-saxon.</p><p>Ensuite, en 2015, un agent de la CIA, alors &agrave; la t&ecirc;te de la Direction principale du renseignement ukrainien (GUR), a recrut&eacute;, &agrave; l&#39;insu de Porochenko, des militants charg&eacute;s de mener des op&eacute;rations de sabotage en Crim&eacute;e.</p><p>L&#39;op&eacute;ration &eacute;tait vou&eacute;e &agrave; l&#39;&eacute;chec, ce qui s&#39;est effectivement produit, plusieurs saboteurs du FSB &eacute;tant &eacute;limin&eacute;s.</p><p>Pour sa diligence et son d&eacute;vouement aux int&eacute;r&ecirc;ts de l&#39;OTAN, M. Budanov a &eacute;t&eacute; emmen&eacute; aux &Eacute;tats-Unis en 2016 pour une formation de recyclage (recrutement &agrave; un niveau diff&eacute;rent), et c&#39;est ensuite dans la colonie p&eacute;nitentiaire ukrainienne que cette personnalit&eacute;&nbsp; a connu une ascension fulgurante&raquo;.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><ul>
	<li><strong>Oleg Tsarov&nbsp;:</strong></li>
</ul><p>&laquo;Zelensky a nomm&eacute; le nouveau chef de son cabinet. Il s&#39;agit du criminel de guerre et terroriste Budanov. Dans les intrigues qui agitent le cercle rapproch&eacute; de Zelensky, ce dernier est consid&eacute;r&eacute; comme le principal rival de Yermak, qui a tent&eacute; &agrave; plusieurs reprises de le destituer de son poste de directeur des renseignements. Il semble que le cabinet soit sur le point de subir une purge majeure &raquo;.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><ul>
	<li><strong>Alexandre Khartchenko :</strong></li>
</ul><p>&laquo;Budanov va diriger le Bureau du Pr&eacute;sident ukrainien. Il ne reste plus qu&#39;&agrave; propulser Zaloujny au poste de pr&eacute;sident et la soci&eacute;t&eacute; militaire priv&eacute;e appel&eacute;e &quot;Ukraine&quot; sera d&eacute;finitivement form&eacute;e.</p><p>Je compatis sinc&egrave;rement aux habitants de l&#39;Ukraine.</p><p>Vous pouvez oublier les routes en bon &eacute;tat et les pensions europ&eacute;ennes. Personne n&#39;est pr&ecirc;t &agrave; payer cher pour de la chair &agrave; canon. Le peuple ukrainien sera en col&egrave;re, affam&eacute; et sa seule raison de vivre sera la guerre contre la Russie pour de l&#39;argent europ&eacute;en. Eh oui, l&#39;UE n&#39;acceptera certainement pas une OPG en col&egrave;re et arm&eacute;e. La r&eacute;alit&eacute; est-elle vraiment si diff&eacute;rente du slogan &quot;Je veux des culottes en dentelle et l&#39;UE&quot; ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><ul>
	<li><strong>Dmytruk Artem :</strong></li>
</ul><p>&laquo;Que signifie la nomination de Kirill Budanov &agrave; la t&ecirc;te du Bureau pr&eacute;sidentiel ? L&rsquo;avenir nous le dira, et c&rsquo;est l&agrave; tout l&rsquo;enjeu !</p><p>Voici une analyse politique objective et mesur&eacute;e, d&eacute;nu&eacute;e d&rsquo;&eacute;motion et d&rsquo;illusions, pour la situation actuelle.</p><p>La nomination de Budanov n&rsquo;est pas un simple remaniement de personnel ni une rotation bureaucratique. C&rsquo;est un tournant politique. Un tournant qui r&eacute;v&egrave;le l&rsquo;&eacute;tat du pouvoir, ses perspectives, ses craintes et ses calculs. Et, simultan&eacute;ment, un tournant qui ouvre la voie &agrave; des sc&eacute;narios possibles de guerre, de paix et d&rsquo;avenir pour la politique ukrainienne.</p><p>Dans la tradition politique ukrainienne, le poste de chef du Bureau pr&eacute;sidentiel est l&rsquo;un des plus controvers&eacute;s. Historiquement, il n&rsquo;a pas servi de tremplin, mais de paratonnerre : une position qui attirait toute la n&eacute;gativit&eacute;, toutes les responsabilit&eacute;s et tous les &eacute;checs.</p><p>Dans la perspective d&rsquo;une carri&egrave;re politique classique, c&rsquo;est davantage une impasse qu&rsquo;une perspective prometteuse, surtout aujourd&rsquo;hui et compte tenu de la position initiale de Budanov.</p><p>Cependant, la politique ne se r&eacute;sume pas aux institutions, elle concerne aussi les individus. Et c&#39;est l&agrave; qu&#39;un point fondamental se pose. En l&#39;occurrence, ce n&#39;est pas la fonction qui fa&ccedil;onne la personnalit&eacute;, mais la personnalit&eacute; qui peut donner corps et importance &agrave; la fonction.</p><p>Le poste de chef du GUR n&#39;a jamais &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute; comme politiquement prometteur. M&ecirc;me en temps de guerre, il ne conf&eacute;rait ni influence politique ni position stable sur la sc&egrave;ne politique future. Pourtant, Budanov est parvenu &agrave; transformer ce poste en l&#39;un des centres de pouvoir les plus influents du pays, gr&acirc;ce &agrave; une combinaison de comp&eacute;tences institutionnelles, de qualit&eacute;s personnelles, de comp&eacute;tences manag&eacute;riales et de relations internationales. Cette exp&eacute;rience d&eacute;montre qu&#39;il a le potentiel de donner de la substance &agrave; la pr&eacute;sidence.</p><p>Budanov a tiss&eacute; des relations relativement claires et pragmatiques au sein du pays. Il est tr&egrave;s respect&eacute; dans la soci&eacute;t&eacute; ukrainienne et parmi l&#39;&eacute;lite. Il est, sans exag&eacute;ration, le militaire le plus respect&eacute; d&#39;Ukraine. Dans un pays militaris&eacute;, cela le place naturellement au c&oelig;ur des processus de compromis, de communication et de progr&egrave;s vers la paix. Il est de plus en plus per&ccedil;u comme une figure de compr&eacute;hension et de n&eacute;gociation &eacute;quilibr&eacute;e, essentielle &agrave; la constitution d&#39;une &eacute;quipe performante.</p><p>Parall&egrave;lement, il a su nouer des relations de travail avec la soci&eacute;t&eacute; civile &agrave; diff&eacute;rents niveaux &ndash; une caract&eacute;ristique extr&ecirc;mement rare chez les repr&eacute;sentants du bloc s&eacute;curitaire. Il poss&egrave;de une qualit&eacute; rare dans le paysage politique actuel : il &eacute;value les personnes non pas en fonction du buzz sur internet ou des &eacute;tiquettes m&eacute;diatiques, mais en fonction de leur travail et de leurs r&eacute;sultats concrets. C&#39;est une qualit&eacute; quasi unique de nos jours.</p><p>Un autre argument important r&eacute;side dans la logique anti-crise de Zelensky. En r&eacute;sum&eacute;, la situation est la suivante : Zelensky a besoin de protection. Et il n&#39;y a pratiquement personne dans le pays qui puisse la lui assurer mieux que Budanov &ndash; politiquement, physiquement et symboliquement. Dans ce processus, Zelensky en tire profit et, au sens figur&eacute;, s&#39;assure une plus grande long&eacute;vit&eacute;.</p><p>L&#39;id&eacute;e que l&#39;accession de Budanov &agrave; la pr&eacute;sidence compromettrait ses chances &eacute;lectorales repose sur l&#39;hypoth&egrave;se d&#39;&eacute;lections imminentes. Or, il n&#39;y aura pas d&#39;&eacute;lections dans un avenir proche. Par cons&eacute;quent, la logique du suicide pr&eacute;&eacute;lectoral ne s&#39;applique pas ici.</p><p>Dans la situation actuelle, tout ne repose pas sur les calculs &eacute;lectoraux, mais sur la capacit&eacute; de chacun &agrave; transformer son influence en pouvoir. Autrement dit, en l&#39;absence d&#39;&eacute;lections, il est plus efficace de cr&eacute;er et de renforcer son influence de l&#39;int&eacute;rieur. Cela permet non seulement de maintenir son statut, mais aussi de l&#39;accro&icirc;tre significativement, &agrave; condition d&#39;agir avec audace, comp&eacute;tence et discernement.</p><p>Tout se r&eacute;sume ici &agrave; trois facteurs cl&eacute;s : le premier, et le plus important, qui doit &ecirc;tre mis en &oelig;uvre sans d&eacute;lai et sans compromis, est la constitution de sa propre &eacute;quipe. Tout le reste en d&eacute;pend :le contr&ocirc;le et l&#39;influence sur les processus internes cl&eacute;s, des relations stables et efficaces &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur, tant &agrave; l&#39;Ouest qu&#39;&agrave; l&#39;Est. C&#39;est pr&eacute;cis&eacute;ment gr&acirc;ce &agrave; ces param&egrave;tres que le facteur Budanov reste comp&eacute;titif. Pour l&#39;instant !</p><p>Les 30 prochains jours seront d&eacute;cisifs.</p><p>L&#39;Ukraine est en proie &agrave; une profonde instabilit&eacute; int&eacute;rieure. Dans un tel contexte, les personnalit&eacute;s capables de d&eacute;samorcer les conflits et, si n&eacute;cessaire, d&#39;agir comme m&eacute;diateurs, avec sang-froid et sans hyst&eacute;rie, sont particuli&egrave;rement importantes.</p><p>Dans ce cas pr&eacute;cis, Budanov pourrait devenir non pas une figure d&#39;escalade, mais une figure de conciliation.<br />
Ces th&egrave;ses peuvent para&icirc;tre surprenantes, mais elles reposent sur des arguments concrets et des circonstances r&eacute;elles.</p><p>Il est per&ccedil;u dans le pays comme le chef militaire le plus respect&eacute;. Dans une soci&eacute;t&eacute; profond&eacute;ment militaris&eacute;e, cela le place naturellement au c&oelig;ur des processus cl&eacute;s, non seulement militaires, mais aussi de communication.<br />
Un autre facteur important est que, contrairement &agrave; Yermak, Budanov est per&ccedil;u par la classe politique comme un interlocuteur accessible, une figure de dialogue et de compromis. Il se distingue fondamentalement de l&#39;entourage de Yermak par son style, sa logique et son approche de la prise de d&eacute;cision.</p><p>Actuellement, il incarne le compromis, une qualit&eacute; rare dans la politique ukrainienne de ces derni&egrave;res ann&eacute;es.<br />
Budanov est le seul repr&eacute;sentant de la direction politico-militaire ukrainienne &agrave; poss&eacute;der une v&eacute;ritable exp&eacute;rience des n&eacute;gociations efficaces avec la partie russe pendant la guerre. Il a supervis&eacute; les &eacute;changes de prisonniers et maintenu des contacts juridiques avec les repr&eacute;sentants des parties russe et bi&eacute;lorusse.</p><p>Dans le m&ecirc;me temps, il maintient des liens de travail avec les &Eacute;tats-Unis, qui ont jou&eacute; un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans le maintien de sa position. Bien que ces liens soient davantage de nature professionnelle que politique, ils sont essentiels dans le contexte actuel.</p><p>Contrairement &agrave; Yermak, Budanov est per&ccedil;u comme pr&ocirc;nant une approche plus souple des initiatives de paix potentielles, y compris face aux propositions possibles de Trump.</p><p>Cela ne garantit pas la paix, mais accro&icirc;t la probabilit&eacute; d&#39;un compromis.</p><p>Un autre effet &agrave; court terme pourrait &ecirc;tre un affaiblissement de l&#39;influence de Yermak, ce qui pourrait avoir un impact positif sur le climat politique du pays.</p><p>Ses relations avec le SBU et le commandement militaire actuel sont complexes, mais cela ne constitue pas un obstacle insurmontable &agrave; la construction de sa propre structure de pouvoir verticale.</p><p>Sa position pourrait &eacute;galement &ecirc;tre renforc&eacute;e par une interaction avec le Parlement, ce qui est fondamental. Il s&#39;agit d&eacute;j&agrave; d&#39;une dimension importante de la paix future en Ukraine, dans laquelle Budanov pourrait devenir non seulement un acteur cl&eacute;, mais aussi un acteur majeur.</p><p>Je n&#39;analyserai pas directement ses ambitions politiques ; les perspectives int&eacute;rieures possibles ont &eacute;t&eacute; suffisamment esquiss&eacute;es ci-dessus.</p><p>La nomination de Budanov n&#39;est ni une garantie de paix, ni une garantie de r&eacute;forme, ni une garantie de transition du pouvoir. Mais elle constitue un facteur qui, sous certaines conditions, pourrait offrir une opportunit&eacute; de n&eacute;gociations, de compromis et de processus g&eacute;rables.</p><p>&Agrave; l&#39;heure actuelle, tout repose v&eacute;ritablement sur lui. Il peut initier des changements profonds. Ou il peut demeurer partie prenante d&#39;un syst&egrave;me en train de sombrer.</p><p>Cette analyse s&#39;appuie sur une exp&eacute;rience personnelle et une compr&eacute;hension des processus actuels. Les r&eacute;sultats, &agrave; la fois rapides et concrets, nous diront ce qui se passera ensuite. Le processus est d&eacute;j&agrave; enclench&eacute;, et le mois prochain apportera de nombreux &eacute;claircissements&raquo;.</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1204/sanctions-personnelles-de-lue-sous-regime-extralegal</guid>
	<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 22:14:55 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1204/sanctions-personnelles-de-lue-sous-regime-extralegal</link>
	<title><![CDATA[Sanctions personnelles de l&#039;UE, sous régime extralégal]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>L'inscription par l’UE sur la liste des sanctions contre la Russie de Jacques Baud (analyste, commentateur politique et ancien colonel de l'armée suisse), a été un choc dans le milieu des médias alternatifs. Il figure parmi les nouvelles personnes sanctionnées, aux côtés notamment du franco-russe Xavier Moreau.C’est le deuxième Suisse à être sanctionné, après Nathalie Yamb, militante suisse-camerounaise contre le néocolonialisme.</p>

<p>«Être inscrit sur la liste des sanctions de l'UE est un coup dur pour les personnes concernées, surtout si elles résident dans un pays de l'UE ou un État étroitement associé comme la Suisse, la Norvège ou le Royaume-Uni. Cela signifie que leurs comptes bancaires seront gelés, leurs cartes de crédit annulées, qu'elles ne pourront plus conclure de contrats avec des entreprises ou des particuliers liés à l'UE, et qu'aucune entreprise de l'UE ne sera autorisée à faire affaire avec elles, ce qui, en théorie, les empêchera même d'acheter du pain et d'autres produits de première nécessité. De plus, de nombreuses entreprises internationales suspendent tous leurs services, y compris les services postaux, les plateformes de réseaux sociaux, etc. Même les banques suisses gèlent ou clôturent les comptes, craignant des sanctions en cas de non-respect de la réglementation européenne».</p>

<p>Les sanctions contre les citoyens et résidents de l'UE sont-elles illégales ?</p>

<p>Début janvier 2025, 59 personnes figuraient sur la liste des sanctions de l'UE contre la Russie. Initialement, cet outil ne visait que les hommes d'affaires russes et les personnes résidant en Russie (ce qui était déjà problématique), mais depuis 2024, l'UE utilise les sanctions comme un instrument de pression politique pour réprimer diverses formes de dissidence. Yamb a été sanctionnée pour son activisme contre le néocolonialisme français en Afrique, et Dogru pour son engagement en tant que journaliste allemande en faveur de la cause palestinienne.</p>

<p>Dans une société libre et libérale, fondée sur l'État de droit, les sanctions contre les citoyens et résidents sont illégales. Le député européen Michael von der Schulenburg a commandé un rapport dont la conclusion est claire: les sanctions violent le droit européen en vigueur relatif aux libertés individuelles.</p>

<p>Cependant, si les sanctions violent certains droits de l'UE, le Conseil Européen utilise d'autres droits de l'UE pour prendre ces mesures. D'un point de vue procédural, l'UE ne viole pas ses compétences parce que les sanctions ne sont pas une question de police nationale mais *une décision de politique étrangère*.</p>

<p>Politique Étrangère, À Des Fins Intérieures</p>

<p>Aucune loi, ni dans l'UE ni dans ses États membres, n'interdit les activités menées par les personnes figurant sur la liste des sanctions contre la Russie. Au contraire. Nombre de ces activités, comme l'activisme citoyen (Nathalie Yamb), le journalisme (Hüsseyin Dogru) ou la publication d'analyses géopolitiques (Jacques Baud), relèvent explicitement des libertés fondamentales.</p>

<p>C'est là le point crucial. Puisque les actes commis ne constituent pas des crimes, les sanctions prononcées à leur encontre ne sont pas non plus des mesures judiciaires. L'UE l'affirme clairement sur sa page d'information relative aux sanctions : Les mesures restrictives, ou « sanctions », qui sont prises à l'unanimité par le Conseil de l'Union, sont un outil essentiel de la politique étrangère et de sécurité commune de l'UE pour répondre aux défis et aux évolutions mondiales qui vont à l'encontre de ses objectifs et de ses valeurs. </p>

<p>Les sanctions ne sont pas punitives et visent plutôt à modifier la politique ou le comportement des personnes visées, afin de promouvoir les objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune de l'UE.</p>

<p>«L'UE est parvenue à créer un système permettant au pouvoir exécutif, dans le cadre légal de sa politique étrangère, de qualifier le comportement de ses citoyens d'«indésirable» et d'imposer ensuite les mesures les plus draconiennes qui soient, le tout sans procès ni condamnation. Tout ce que Baud, Yamb, Dogru et d'autres ont fait (et font encore) est parfaitement légal au sein de l'UE. Mais le Conseil de l'Union européenne a le pouvoir de leur imposer des mesures coercitives pour «encourager» un changement de comportement. Et comme les États membres sont tenus par traité d'appliquer les sanctions de l'UE, les victimes ne disposent d'aucun recours devant les tribunaux nationaux ».</p>

<p>Non illégales. Extralégales.</p>

<p>Les sanctions ne sont pas illégales au sens d’une violation du protocole. Elles relèvent des pouvoirs conférés au Conseil de l’UE par le traité de Lisbonne et s’appuient sur une procédure établie et bien définie. Elles créent un régime permettant de contourner les garanties contre la persécution politique. En ce sens, elles doivent être considérées comme des mesures extralégales. Elles ouvrent la voie à une persécution de personnes en dehors du  système juridique que nous connaissons.</p>

<p>C’est pourquoi tous les principes habituels de la justice, tous les fondements du système juridique  sont inopérants  : le respect des droits de la défense, la présomption d’innocence, le droit d’être entendu avant toute condamnation, etc., ne s’appliquent pas car les sanctions elles-mêmes ne constituent pas des mesures judiciaires.</p>

<p>Le seul recours des victimes de ce système est de saisir la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Mais la CJUE se contente de vérifier la cohérence formelle de la décision de sanction. Elle ne vérifie pas la proportionnalité des accusations et du régime de sanctions imposé, ni leur conformité aux droits fondamentaux des personnes sanctionnées. La CJUE s'assure uniquement de la validité de la justification fournie. Autrement dit, la CJUE ne pourra ordonner au Conseil de l'UE de les radier de la liste que si les victimes peuvent démontrer l'inexactitude factuelle des informations figurant dans la base de données des sanctions. En revanche, si les accusations sont fondées, la CJUE confirmera les sanctions. Par conséquent, tant que le Conseil ne ment pas dans sa justification des sanctions, presque tout est possible. La CJUE s'en remet au Conseil de l'UE quant à l'importance politique de la sanction.</p>

<p>Mais même si la CJUE constate que le Conseil a utilisé un raisonnement erroné (autrement dit, que les accusations sont mensongères), ce dernier peut, à tout moment, réinscrire les personnes sur la liste des sanctions en se basant sur un raisonnement modifié. Dès lors, le cirque juridique recommence pour les victimes, qui doivent saisir à nouveau la CJUE. C'est ce qui est arrivé, par exemple, à Petr Aven et Mikhail Fridman, deux hommes d'affaires russes qui ont obtenu gain de cause contre le Conseil de l'UE en 2024, mais qui figurent toujours sur la liste des sanctions, malgré un raisonnement modifié. Le Conseil de l'UE dispose ainsi d'un pouvoir quasi absolu et illimité sur les personnes sanctionnées.</p>

<p>Le droit des personnes sanctionnées de faire appel devant la CJUE n'est, au mieux, qu'un prétexte fallacieux permettant à l'UE de faire croire à l'existence d'un véritable recours juridique. En réalité, accorder aux victimes ce faux accès à la CJUE rend (probablement) encore plus difficile pour elles d'obtenir gain de cause devant d'autres juridictions. Par exemple, étant donné que les sanctions constituent une grave atteinte à leurs droits humains, il ne fait aucun doute que les tribunaux des droits de l'homme (il en existe plusieurs) pourraient être saisis pour contester le régime. Cependant, pour que ces tribunaux puissent agir, l'un des principaux obstacles est de prouver que tous les recours internes ont été épuisés. Par conséquent, avant que la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) ne soit saisie, les chances pour les victimes de voir leur affaire examinée par un tribunal des droits de l'homme semblent relativement minces (il s'agit néanmoins d'une voie que les victimes devraient probablement explorer avec leurs avocats).</p>

<p>Retourner les armes vers l'intérieur</p>

<p>Ce n’est pas la première fois que les pays de l'UE et les États-Unis utilisent les sanctions depuis pour exercer des pressions extralégales sur les militants et les journalistes en Afrique et ailleurs. En réalité, il s'agit d'un comportement néocolonial classique.</p>

<p>Les États-Unis, eux aussi, utilisent les sanctions comme un outil pour réprimer des comportements légaux, comme en témoignent leurs attaques contre le personnel de la Cour pénale internationale (CPI) ou, plus récemment, les sanctions imposées à la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese.</p>

<p>A l’instar du Patriot Act, adopté après le 11 septembre, qui a donné au gouvernement américain le pouvoir d'utiliser à l'intérieur du pays des services de sécurité initialement destinés à protéger la nation uniquement contre les ennemis extérieurs, «l'extension des sanctions de l'UE contre des personnes au sein de l'UE (ou de l'espace Schengen) transforme un instrument de politique étrangère douteux en un instrument de politique intérieure encore plus abject».</p>

<p>Les armes utilisées pour lutter contre les injustices extérieures sont désormais retournées contre nous. C'est un exemple flagrant qui illustre pourquoi le silence face aux crimes commis par nos États à l'étranger finira par nous rattraper sur le plan intérieur.</p>

<p>«À l'heure actuelle, divers commentateurs, aussi bien dans la blogosphère que dans les médias traditionnels, tiennent des propos qui s'apparentent à : «Bien fait pour eux, ces traîtres !» Ces mêmes personnes comprendront un jour ce que signifie ce système si on le laisse se développer et s'étendre dans toute sa splendeur draconienne. Il sera alors trop tard. Soit cela cesse immédiatement, soit l'avenir de la liberté et de la démocratie au sein de l'UE est sombre ». </p>

<p>La mort eurocratique de la démocratie</p>

<p>«Mon seul espoir réside dans la révolte populaire contre ce régime de sanctions funeste. La répression politique exige des réponses politiques. Cependant, il faudra beaucoup d'efforts pour revenir en arrière. Même au niveau national, les États membres semblent se satisfaire de ce nouvel outil.</p>

<p>Florian Warweg, un courageux journaliste allemand,  a interrogé les porte-parole de son gouvernement lors de la Conférence fédérale de la presse (Bundespressekonferenz) le 17 décembre, au sujet de l'affaire Jacques Baud et de sa légalité. La réponse suffisante qu'il a reçue de Martin Giese, du ministère allemand des Affaires étrangères, en dit long sur la façon dont ces bureaucrates opaques perçoivent leurs actions et sur ce qu'ils nous réservent :</p>

<p>(…) les personnes qui commettent de tels actes peuvent être sanctionnées si le fondement juridique le permet et si le Conseil de l'Union européenne prend une décision en ce sens. C'est ce qui s'est passé lundi dernier, cela continuera de se produire, cela s'est déjà produit, et quiconque œuvre dans ce domaine doit s'attendre à ce que cela puisse également lui arriver. (…)<br />Tous ceux qui contestent ces sanctions disposent de tous les recours légaux possibles. Ils peuvent faire appel auprès du Conseil et saisir la Cour de justice de l'Union européenne.</p>

<p>« Voilà. C'est ainsi que la démocratie meurt (une fois de plus). Par décret et avec la suffisance bureaucratique. Bravo, Union européenne».</p>

<p><a href="https://x.com/PLottaz">Pascal Lottaz</a> est un professeur suisse associé à l'Université de Kyoto, où il étudie <a href="https://neutralitystudies.com/">la neutralité dans les relations internationales</a>. Il analyse ici le régime de sanctions de l’UE contre ses propres citoyens et résidents.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 00:00:13 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[L’euro va s’effondrer. Ce n’est plus une opinion, c’est une certitude historique.]]></title>
	<description><![CDATA[<p>On nous répète que l’euro est « irréversible ». Qu’il n’y a « pas d’alternative ». Qu’en sortir serait le chaos.</p><p>C’est exactement ce que l’on dit toujours avant l’effondrement d’un système monétaire.</p><p>Car l’histoire est implacable : aucune monnaie imposée par une technocratie, sans peuple souverain derrière elle, n’a jamais survécu durablement. L’euro ne fait pas exception. Il ne s’agit plus d’opinion, mais de mathématiques, de dette… et de temps qui s’épuise.</p><p class="article-editor-paragraph article-editor-content__has-focus">Par Ludovic Malot, entrepreneur &amp; économiste, Auteur <a class="article-editor-link article-editor-link" href="https://www.editions-maia.com/livre/le-suicide-monetaire-malot-ludovic-9782384416400/" rel="noopener noreferrer">« Le Suicide Monétaire »</a> aux éditions Maïa</p><p class="article-editor-paragraph">Il faut avoir le courage de le dire clairement : l’euro est une construction condamnée.</p><p class="article-editor-paragraph">Non pas par idéologie, mais par arithmétique, histoire et logique politique.</p><p class="article-editor-paragraph">Toutes les grandes monnaies artificielles imposées par le haut, sans peuple souverain derrière elles, ont fini de la même manière. L’euro n’échappera pas à cette loi.</p>
<p>Une monnaie sans nation : une anomalie historique</p>
<p class="article-editor-paragraph">Aucune monnaie durable n’a jamais survécu sans :</p><p class="article-editor-paragraph">un État souverain,</p><p class="article-editor-paragraph">un budget commun,</p><p class="article-editor-paragraph">un peuple politiquement unifié,</p><p class="article-editor-paragraph">une responsabilité démocratique claire.</p><p class="article-editor-paragraph">L’euro n’a aucun de ces fondements.</p><p class="article-editor-paragraph">Vingt pays, des structures économiques opposées, des cultures fiscales incompatibles, des cycles économiques divergents… liés par une seule monnaie rigide. C’est une aberration macroéconomique.</p><p class="article-editor-paragraph">Déjà dans les années 1960, Jacques Rueff avertissait :</p><p class="article-editor-paragraph">« L’inflation est l’impôt le plus injuste, car il frappe d’abord les plus faibles. »</p><p class="article-editor-paragraph">C’est exactement ce que produit l’euro aujourd’hui.</p>
<p>Une machine à dettes et à déséquilibres</p>
<p class="article-editor-paragraph">Les chiffres parlent d’eux-mêmes :</p><p class="article-editor-paragraph">Dette publique moyenne de la zone euro : ≈ 90 % du PIB</p><p class="article-editor-paragraph">Italie : ≈ 140 %</p><p class="article-editor-paragraph">France : ≈ 112 %</p><p class="article-editor-paragraph">BCE : bilan passé de 1 200 milliards € en 2007 à plus de 7 500 milliards €</p><p class="article-editor-paragraph">Déséquilibres TARGET2 : plus de 1 100 milliards € pour l’Allemagne seule</p><p class="article-editor-paragraph">Ces chiffres ne décrivent pas une zone monétaire saine, mais une fuite en avant permanente, rendue possible uniquement par la planche à billets et la répression financière.</p><p class="article-editor-paragraph">Rueff parlait déjà de cette dérive :</p><p class="article-editor-paragraph">« Le déficit budgétaire est la forme moderne de la banqueroute. »</p><p class="article-editor-paragraph">L’euro n’a pas supprimé les crises : il les a mutualisées, masquées, puis aggravées.</p>
<p>La BCE : cœur technocratique du problème</p>
<p class="article-editor-paragraph">La Banque centrale européenne n’est pas une banque centrale classique.</p><p class="article-editor-paragraph">C’est un organe politique non élu, qui :</p><p class="article-editor-paragraph">fixe les taux pour 450 millions d’Européens,</p><p class="article-editor-paragraph">redistribue silencieusement la richesse par l’inflation,</p><p class="article-editor-paragraph">choisit quels États survivent… et à quel prix.</p><p class="article-editor-paragraph">Quand une monnaie ne peut survivre que par des taux artificiellement bas, des rachats de dettes massifs et des règles constamment violées, ce n’est plus une monnaie : c’est un dispositif de contrôle.</p>
<p>L’euro comme instrument de domination</p>
<p class="article-editor-paragraph">L’euro n’est plus un projet de prospérité.</p><p class="article-editor-paragraph">C’est devenu un outil disciplinaire :</p><p class="article-editor-paragraph">austérité imposée aux peuples,</p><p class="article-editor-paragraph">chantage budgétaire,</p><p class="article-editor-paragraph">mise sous tutelle des États,</p><p class="article-editor-paragraph">destruction progressive des souverainetés nationales.</p><p class="article-editor-paragraph">Aucune tyrannie technocratique n’est éternelle. L’histoire est formelle : quand la monnaie devient un instrument de domination plutôt que d’échange, elle finit toujours par être rejetée.</p>
<p>Comment l’euro disparaîtra</p>
<p class="article-editor-paragraph">Pas par un vote.</p><p class="article-editor-paragraph">Pas par une conférence solennelle.</p><p class="article-editor-paragraph">Mais par :</p><p class="article-editor-paragraph">une crise obligataire majeure,</p><p class="article-editor-paragraph">une fracture Nord-Sud irréversible,</p><p class="article-editor-paragraph">une perte de confiance brutale,</p><p class="article-editor-paragraph">ou une sortie unilatérale déclenchée par nécessité.</p><p class="article-editor-paragraph">Toutes les grandes monnaies artificielles meurent de la même façon : par la réalité.</p>
<p>Conclusion</p>
<p class="article-editor-paragraph">L’euro ne sera pas sauvé.</p><p class="article-editor-paragraph">Il sera abandonné.</p><p class="article-editor-paragraph">Non parce que les peuples le voudront soudain, mais parce que les lois économiques sont plus fortes que les dogmes idéologiques.</p><p class="article-editor-paragraph">Jacques Rueff l’avait compris avant beaucoup d’autres : on ne triche pas durablement avec la monnaie sans en payer le prix.</p><p class="article-editor-paragraph">L’euro n’est pas une fatalité.</p>
<p>Sa disparition est une certitude historique.</p>
<p class="article-editor-paragraph">La seule question est désormais :</p><p class="article-editor-paragraph">qui aura le courage de s’y préparer — et qui paiera l’addition finale ?</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 22:08:16 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1201/the-return-of-the-decentralized-web</link>
	<title><![CDATA[The return of the decentralized web]]></title>
	<description><![CDATA[<p>I’ve been having a lot of really inspiring conversations about decentralization lately. Decentralization doesn’t require the blockchain - and pre-dates it - but the rise of blockchain technologies have allowed more people to become comfortable with the idea and why it’s valuable.</p><p>Decentralized platforms have been part of virtually my entire career. I left my first job out of university to start <a href="https://www.theguardian.com/education/2006/mar/07/elearning.technology13?ref=werd.io">Elgg</a>, a platform that allowed anyone to make an online space for their communities on their own terms. It started in education and developed an ecosystem there, before <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Elgg_(software)?ref=werd.io">expanding to far wider use cases</a>. Across it all, the guiding principle was that one size didn’t fit all: every community should be able to dictate not just its own features, but its own community dynamics. We were heavily involved in interoperability and federation conversations, and my biggest regret is that we didn’t push our nascent Open Data Definition forward into an <a href="https://activitystrea.ms/?ref=werd.io">ActivityStreams</a>-like data format. To this day, though, people are using Elgg to support disparate communities across the web. Although they use Elgg’s software, the Elgg Foundation doesn’t strip-mine those communities: all value (financial and otherwise) stays with them.</p><p><a href="https://withknown.com/?ref=werd.io">Known</a> was built on a similar principle, albeit for a world of ubiquitous connectivity where web-capable devices sit in everyone’s pocket. I use it every day (for example, to power this article), as many others do.</p><p>Much later, I was the first employee at <a href="https://www.ouvre-boite.com/?ref=werd.io">Julien Genestoux’s</a> <a href="https://unlock-protocol.com/?ref=werd.io">Unlock</a>, which is a decentralized protocol for access control built on top of the Ethereum blockchain. Here, a piece of content is “locked” with an NFT, and you can sell or share access via keys. If a user connects to content (which could be anything from a written piece to a real-life physical event) with a key for the lock, they gain access. Because it’s an open protocol, one size once again doesn’t fit all: anyone can use the underlying lock/key mechanism to build something new. Because it’s decentralized, the owner of the content keeps all the value.</p><p>Contrast that principle with Facebook, which has been the flag-bearer for the strip-mining of communities across the web for well over a decade now. Its business model means that it’s super-easy to create a community space, which it then monetizes for all it’s worth: you even have to pay to effectively reach the people you connected with to begin with. We’ve all become familiar with <a href="https://www.nytimes.com/2020/09/18/opinion/facebook-democracy.html?ref=werd.io">the societal harms of its targeted model</a>, but even beyond that, centralization has inherent harms. When every online interaction and discussion is templated to the same team’s design decisions (and both the incentives and assumptions behind those decisions), those interactions are inevitably shaped by those templates. It leads to what Amber Case calls <a href="http://cyborganthropology.com/Templated_Self?ref=werd.io">the templated self</a>. Each of those conversations consequently occurs in a form that serves Facebook (or Twitter, etc) rather than the community itself.</p><p>It’s easy to discount blockchain; I did, for many years. (It was actually <a href="https://dada.art/home?ref=werd.io">DADA</a>, <a href="https://medium.com/matter-driven-narrative/the-drunken-walk-matter-seven-demo-day-special-dada-7781f663b0e4?ref=werd.io">one of our investments at Matter</a>, who <a href="https://powerdada.medium.com/the-complacency-of-crypto-art-b7d026546e8a?ref=werd.io">showed me the way</a>.) And there’s certainly a lot that can be said about the environmental impact and more. We should talk about them now: it’s important to apply pressure to change to proof of stake and other models beyond. The climate crisis can’t be brushed aside. But we shouldn’t throw out the baby with the bathwater: blockchain platforms have created value in decentralization, and provided a meaningful alternative to invasive, centralized silos for the first time in a generation. Those things are impermanent; we won’t be talking about <a href="https://coil.com/p/Doctor_Change/The-Environmental-Impact-of-Proof-of-Work/xKp5E1Ju0?ref=werd.io">harmful, slow proof of work algorithms</a> in a few years, in the same way we don’t talk about HTML 1 today.</p><p>What does it look like to build an ethical, decentralized platform for community and discourse that is also self-sustaining, using these ideas? How can we distribute equity among participants of the community rather than sucking it up into a centralized megacorporation or institutional investors? That question has been giving me energy. And there are more and more people thinking along similar lines.</p><p>Animated GIF NFTs and crypto speculation aren’t very interesting at best (at least to me), and at worst are a reflection of a kind of reductive greed that has seriously negative societal effects. But looking beyond the gold rush, the conversations I’m having remind me of the conversations I used to have about the original web. The idea of decentralization is empowering. The idea of a community supporting itself organically is empowering. The idea of communities led by peer-to-peer self-governance is empowering. The idea of movement leaders being organically supported in their work is empowering. And we’re now in a position where if we pull those threads a little more, it’s not obvious that these ideas will fail. That’s an exciting place to be.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1200/iran-laide-exterieure-arrivera-t-elle</guid>
	<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 21:05:55 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1200/iran-laide-exterieure-arrivera-t-elle</link>
	<title><![CDATA[IRAN L&#039;AIDE EXTÉRIEURE ARRIVERA-T-ELLE ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>C'est clairement le meilleur timing, les planètes sont alignées, sans l'aide d'une force militaire les iraniens ne pourront pas renverser ce régime.</p>

<p><a href="https://x.com/MOSSADil/status/2006063407984959599?s=20"><br />https://x.com/MOSSADil/status/2006063407984959599?s=20</a></p>

<p>Depuis des années, les Iraniens se posent la même question : Qui va nous aider ?</p>

<p>Ils sont désarmés. Ils manifestent. Et, à eux seuls, renverser le régime est quasiment impossible.</p>

<p>Ce qui a changé, c'est le timing.</p>

<p>La dernière vague de protestations en Iran n'a pas été déclenchée par l'idéologie, mais par l'effondrement économique.</p>

<p>La chute de la monnaie a poussé les commerçants à bout. Rester ouvert coûtait plus cher que de fermer. Ils ont baissé le rideau et sont descendus dans la rue. Désormais, les manifestations s'étendent aux étudiants et au-delà.</p>

<p>Ce déclencheur économique n'était pas coordonné — les économies ne fonctionnent pas sur commande.</p>

<p>Mais cela se produit à un moment où le régime subit une pression intense.</p>

<p>Quelques jours seulement après la rencontre entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump, des informations indiquent qu'Israël a reçu le feu vert pour réévaluer son action contre le renforcement militaire de l'Iran, notamment son programme de missiles balistiques et le Corps des gardiens de la révolution islamique.</p>

<p>Le Corps des gardiens de la révolution islamique est surchargé.</p>

<p>Lors du dernier conflit, elle a été submergée en moins de deux semaines.</p>

<p>L'histoire montre que les régimes s'effondrent lorsque les pressions extérieures et les troubles intérieurs se conjuguent.<br />L'Iran pourrait bien s'approcher de ce moment.</p>

<p>La question essentielle n'est plus de savoir si la pression va augmenter, mais si le peuple iranien pourra tenir suffisamment longtemps pour que l'emprise du régime finisse par s'affaiblir.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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