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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Tous les articles de blog du site]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 20:11:06 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Bitcoin : l’intenable promesse d’une monnaie pour tous]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Le 13 mars dernier, le cours de bitcoin a battu un nouveau record en dépassant les <a href="https://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN2B50E1/le-cours-du-bitcoin-a-depasse-60-000-dollars.html">60 000 dollars</a>, alors qu’il valait moins de 10 000 dollars il y a un an. La première cryptomonnaie au monde apparaît ainsi plus que jamais comme un instrument spéculatif qui répond essentiellement à une recherche d’enrichissement privé.</p>
<p><a href="https://images.theconversation.com/files/393619/original/file-20210406-23-1okc8s4.jpeg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=1000&amp;fit=clip"></a><br />Évolution du prix moyen du bitcoin depuis 2017 en dollars. <a class="source" href="https://cdn.statcdn.com/Infographic/images/normal/23669.jpeg">Statista</a>, <a class="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/">CC BY-NC-SA</a></p>
<p>En tant que tel, le bitcoin s’oppose radicalement à un vaste ensemble d’instruments monétaires et financiers alternatifs basés sur une reconnaissance de l’utilité de l’interdépendance des activités économiques et de leurs acteurs dans une société, tels les systèmes d’échange locaux, les monnaies locales complémentaires ayant parité avec les monnaies nationales ou fédérales, les systèmes de crédit interentreprises ou les monnaies fiscales.</p><p>Lancée en 2009, au lendemain de la crise financière, la cryptomonnaie semble également s’être éloignée de sa promesse d’origine : celle de <a href="http://www.slate.fr/story/204473/bitcoin-cours-records-engouement-speculation-cryptomonnaie-inutile-nuisible-environnement">rendre le pouvoir aux utilisateurs</a> en confiant sa gestion à une technologie plutôt qu’à une autorité centrale (Banque centrale, État, entreprise, etc.).</p><p><a href="https://journals.openedition.org/oeconomia/7702?lang=en">L’usage d’un logiciel libre</a> pour produire le bitcoin n’en a pas fait un bien « commun ». Un commun se distingue d’un bien public par le fait que sa propriété est collective (ce qui le distingue d’un bien privé) et que son usage et les modalités de sa gestion impliquent la reconnaissance et la participation de parties prenantes.</p><p>Autrement dit, il s’agit de la gestion collective d’une ressource partagée. Au-delà de la flambée spéculative de ses cours ces derniers mois, plusieurs arguments montrent que le bitcoin n’a rien d’un commun.</p>
<p>Une logique déflationniste</p>
<p>D’abord, la <a href="https://www.allnews.ch/content/points-de-vue/plan-b?utm">rareté du bitcoin</a> est incluse dans son processus même d’émission, et ce dès sa création. Elle est déterminée par la difficulté de son minage par ordinateur et est croissante. Le coût de chaque unité émise augmente et le nombre de bitcoins émis chaque année décroît.</p><p>En revanche, si la demande de bitcoins augmente, du fait de cette rareté instituée à travers son mode même de création et si ceux et celles qui le détiennent le stockent sans le faire entrer dans des opérations d’échanges de biens et services, le cours de chaque unité existante ne peut que structurellement croître.</p><p>Le bitcoin s’inscrit ainsi dans une logique déflationniste. Le prix du bitcoin augmentant, celui d’une marchandise décroît si on l’exprime en bitcoin pour savoir combien il faut payer pour l’acquérir. Quand on raisonne en bitcoin, on peut avoir l’impression d’une baisse des prix alors qu’exprimés en dollar ou en euro les prix absolus et relatifs peuvent demeurés inchangés.</p><p>Pour répondre à cette baisse nominale et exprimer des prix de plus en plus petits, la dénomination du bitcoin a été de plus en plus subdivisée. Cette baisse ne joue bien évidemment en rien sur le niveau général des prix.</p><p>Mais, l’effet déflationniste peut ne pas se révéler seulement nominal dès lors que les placements en bitcoin deviennent/deviendraient/deviendront plus conséquents. Car son émission ne se fait pas en proportion d’une demande pour un usage autre que lui-même.</p>
<p>Le bitcoin est souvent comparé par sa rareté à l’or, ces deux valeurs sont pourtant très différentes. <a class="source" href="https://www.shutterstock.com/image-photo/close-lump-gold-mine-on-wooden-689056129">Shutterstock</a></p>
<p>Il est souvent comparé par sa rareté à l’or mais celui-ci a des usages industriels et artisanaux spécifiques. Le bitcoin n’en a pas et il pourrait donc ne pas y avoir de limites à l’effondrement de son cours à la différence des métaux précieux ou de titres basés sur des biens réels.</p>
<p>Une monnaie de placement</p>
<p>Un crédit destiné à accroître la consommation et la production n’a jamais un effet déflationniste. C’est une différence forte entre la création de bitcoins et le crédit bancaire ou le financement des déficits publics : quand la monnaie créée par le crédit sert à des dépenses sous forme d’investissement et de consommation, ces dernières induisent une distribution de revenus qui peut avoir un effet inflationniste si l’offre globale de biens et services est inférieure à la demande. Mais ces dépenses ont aussi pour effet d’augmenter les capacités de production et le niveau d’activité et des échanges.</p><p>Dans le cas du bitcoin, hormis le revenu du fournisseur d’électricité et des plates-formes sur lesquelles se font les transactions avec cette monnaie virtuelle – pour autant qu’il soit converti et dépensé, et ne soit pas conservé sous forme de cryptomonnaie – celui-ci n’enclenche aucune dynamique de circuit économique comparable à celle du crédit bancaire ou de la dette publique. Il serait donc impossible qu’il joue un rôle pour relancer l’économie ou au contraire la tempérer en cas de surchauffe.</p><p>Avec le bitcoin, on se situe essentiellement dans une <a href="http://www.slate.fr/story/204473/bitcoin-cours-records-engouement-speculation-cryptomonnaie-inutile-nuisible-environnement">logique de monnaie de placement</a> et de survaleur par montée des cours sans effet réel immédiat sur l’économie ; si ce n’est un effet de richesse. Toutefois, la captation de ressources englouties dans des mécanismes spéculatifs au détriment de l’économie productive a bien des effets déflationnistes sur l’ensemble du système économique.</p><p>Le bitcoin se nourrit de la surliquidité des systèmes financiers entretenue par les programmes des banques centrales et la création de monnaie par les banques commerciales. Plus le poids du bitcoin dans les logiques de placement serait/sera important plus il absorberait/absorbera de liquidités créées par ailleurs, et plus son effet déflationniste pèserait/pèsera.</p>
<p>Une cryptomonnaie très polluante</p>
<p>Rappelons que les bitcoins sont émis en faisant tourner des ordinateurs pour résoudre des équations qui sont de plus en plus complexes afin de raréfier son émission. Ce « minage » implique donc une consommation électrique croissante.</p><p>Aujourd’hui, selon le <a href="https://cbeci.org/">Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index</a> (CBECI), la consommation annuelle du bitcoin est en train d’atteindre 128 TWh (terawatt-heure), soit 0,6 % de la consommation mondiale d’électricité (l’équivalent de la consommation d’un pays <a href="https://www.bbc.com/news/technology-56012952">comme la Norvège ou l’Argentine</a>). À titre de comparaison, la consommation électrique de Google atteint 12,2 TWh en 2019 et celle par l’ensemble des centres de données dans le monde, à l’exception de ceux qui minent du bitcoin, environ 200 TWh.</p><p>Le problème n’est pas seulement la consommation d’électricité pour produire du bitcoin, mais le fait que celle-ci pourrait être consommée pour produire des biens et services présentant une utilité réelle, en particulier si on se rappelle qu’aujourd’hui plus de <a href="https://www.afd.fr/fr/page-thematique-axe/energie">800 millions de personnes dans le monde</a> n’ont pas accès à l’électricité.</p><p>En Iran par exemple, où la production de bitcoin s’est développée illégalement, les fermes de minage seraient à l’origine de <a href="https://observers.france24.com/fr/moyen-orient/20210201-enqu%C3%AAte-iran-bitcoins-fermes-pannes-courant">pannes gigantesques de courant</a>. Une activité également entreprise depuis peu par <a href="https://www.01net.com/actualites/le-venezuela-mine-des-bitcoins-dans-un-bunker-militaire-pour-tenter-de-sauver-son-economie-2020371.html">l’armée au Venezuela</a>. En Chine, lorsque l’énergie générée par les barrages s’amenuise pendant les saisons sèches, on recourt à l’électricité produite dans le nord du pays à base de lignite ; un des charbons les plus polluants que l’on connaisse et qui fait subir aux Chinois des pics élevés de pollution.</p>
<p>La consommation annuelle du bitcoin est en train d’atteindre 128 TWh, soit l’équivalent de la consommation d’un pays comme la Norvège. <a class="source" href="https://www.shutterstock.com/image-photo/bitcoin-cryptocurrency-mining-farm-761471725">Shutterstock</a></p>
<p>Aussi, à l’opposé même d’un partage des savoirs, qui est au cœur de la gestion des communs, le bitcoin s’appuie sur une double compétence appropriée par quelques-uns : celle relative au monde financier et celle des technologies informatiques, en particulier celle du cryptage des informations.</p>
<p>Des bitcoins concentrés entre quelques mains</p>
<p>On doit aussi noter qu’à l’image même de l’hyperfinance contemporaine, la propriété des bitcoins est <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-11-18/bitcoin-whales-ownership-concentration-is-rising-during-rally">extrêmement concentrée</a>. On peut parler d’oligopole. Au printemps 2021, sur un total d’environ 100 millions de possesseurs de bitcoin, trois portefeuilles détiendraient 7,18 % de tous les bitcoins existants. Entre un et deux millions de bitcoins appartiendraient à son seul créateur Satoshi Nakamoto (ou au groupe initiateur qui se cache derrière ce nom).</p><p>Un peu plus de 100 comptes individuels détiendraient 13 % du total des comptes bitcoin (totalisant une valeur d’environ 80 milliards de dollars). Et mille individus ou entités, que l’on désigne comme étant les whales, détiendraient 40 % de la masse de bitcoins (correspondant à environ 240 milliards de dollars). Certaines sources indiquent que ces whales correspondraient à 2 500 comptes.</p><p>Cette concentration de la propriété des bitcoins, même si elle <a href="https://insights.glassnode.com/bitcoin-supply-distribution">peut être nuancée</a> tant sa mesure peut apparaître difficile, est à l’opposé de toute idée de gestion d’un commun en usage partagé.</p><p>On peut aussi remarquer que le petit nombre de détenteurs d’une portion significative de bitcoins leur donne la capacité de spéculer à la hausse, comme à la baisse, sur le cours du bitcoin et pour ceux et celles qui spéculent par des opérations à terme de s’enrichir ; alors que d’autres sont des propriétaires attendant de réaliser plus tard leurs gains, à moins que les autorités monétaires et financières, à l’instigation des autorités politiques, prennent des décisions de régulation de ce marché.</p><p>La récente forte augmentation du cours du bitcoin pourrait être attribuée aux <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-01-05/stimulus-check-some-buy-stocks-on-robinhood-bitcoin-btc-ps5-with-600">aides distribuées par le gouvernement américain</a> aux ménages. Pour certains, ces aides auraient permis de répondre à des besoins réels : rembourser leurs dettes pour prêts immobiliers, frais médicaux et pour l’éducation. Ces aides sont donc allées au système financier qui aurait subi des pertes importantes sinon.</p><p>Et pour d’autres, ayant vécu une diminution de leurs opportunités de dépenses du fait de leur confinement, les masses épargnées ont été placées et sont, pour partie, allés grossir les portefeuilles de bitcoins ; elles ont donc contribué à faire monter son cours. De ce point de vue et par bien d’autres, le bitcoin n’a rien d’une finance alternative car il est bel et bien partie prenante de l’empire de la liquidité et de ses soubresauts périodiques.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/483/whatsapp-sera-inutilisable-si-vous-nacceptez-pas-les-nouvelles-cgu-avant-le-15-mai-2021</guid>
	<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 20:05:49 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/483/whatsapp-sera-inutilisable-si-vous-nacceptez-pas-les-nouvelles-cgu-avant-le-15-mai-2021</link>
	<title><![CDATA[WhatsApp sera inutilisable si vous n&#039;acceptez pas les nouvelles CGU avant le 15 mai 2021]]></title>
	<description><![CDATA[<p>WhatsApp a précisé ce qui arrivera aux utilisateurs qui refuseront les changements de politique en matière de partage de données. Ces derniers ne pourront plus lire ni envoyer de messages, tandis qu'ils recevront les appels que pendant une courte période. L'application conseille dans ce cas d'exporter son historique de conversations et de supprimer son compte.</p><p></p>
<p>Crédit : Unsplash</p>
<p>Vous n'êtes probablement pas passé à côté. En début d'année, WhatsApp a annoncé un changement dans sa politique de partage de données. L'application avait alors été formelle. <a href="https://www.phonandroid.com/whatsapp-menace-de-fermer-votre-compte-si-vous-refusez-le-partage-de-donnees-avec-facebook.html">En cas de refus de la part des utilisateurs, ces derniers verront leur compte supprimé</a>. La réaction ne s'est pas fait attendre, et face au torrent de réponses négatives, <a href="https://www.phonandroid.com/whatsapp-reporte-le-partage-de-donnees-avec-facebook-au-15-mai-2021.html">la messagerie a reporté la mise en application de ses mesures au 15 mai 2021</a>. À l'approche de la date butoir, celle-ci se veut plus claire quant aux sanctions qui attendent les utilisateurs rebelles.</p><p>“Afin que vous ayez le temps de vous familiariser avec les changements à votre propre rythme, nous avons étendu la date limite de leur acceptation au 15 mai”, rappelle WhatsApp. “Si vous ne les avez pas acceptés d'ici là, WhatsApp ne supprimera pas votre compte. Toutefois, le fonctionnement de votre compte WhatsApp sera limité jusqu'à l'acceptation. Pendant une courte période de temps, vous pourrez recevoir des appels et des notifications. Mais vous ne pourrez pas lire et envoyer des messages à partir de l'application”.</p><p>À lire également : <a href="https://www.phonandroid.com/whatsapp-voici-exactement-les-donnees-que-partage-lapplication-avec-facebook.html">WhatsApp – voici exactement les données que partage l’application avec Facebook</a><br /></p>
<p>Un WhatsApp “limité” pour tous ceux qui refusent les nouvelles CGU</p>
<p>Il n'est donc plus question de suppression de compte, mais le résultat n'est guère plus réjouissant. Sans la possibilité d'envoyer des messages, l'application ne sera tout bonnement plus utilisable dans sa grande majorité. Sans compter le manque de clarté de la part de WhatsApp quant à la “courte période de temps” pendant laquelle les utilisateurs pourront recevoir des appels.</p><p>Ayant parfaitement conscience de l'enjeu, la messagerie conseille à toutes les personnes ne souhaitant pas se plier à la nouvelle politique de sauvegarder leur historique de conversation avant le 15 mai. Ils pourront alors <a href="https://www.phonandroid.com/whatsapp-comment-supprimer-definitivement-son-compte.html">supprimer leur compte</a> de leur propre chef. Néanmoins, l'application prévient qu'il s'agit d'une opération irréversible.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
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	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 21:02:44 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/482/avec-joe-biden-enfin-un-impot-minimum-mondial%E2%80%A6-made-in-usa</link>
	<title><![CDATA[avec Joe Biden, enfin un impôt minimum mondial… &quot;made in USA&quot; ?]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="article-text article-body__item">« S’il était mis en œuvre, un tel accord international conduirait à rendre caduque le modèle de développement des paradis fiscaux. » Gabriel Zucman*, économiste français, prof à la prestigieuse université de Berkeley et conseiller de Bernie Sanders, <a href="https://www.marianne.net/economie/impot-minimum-sur-les-societes-le-modele-des-paradis-fiscaux-deviendrait-caduc">n’y va pas par quatre chemins.</a> En clair, le plan de Joe Biden casserait la baraque ou plutôt les édifices fiscaux bâtis depuis des décennies dans plusieurs pays allergiques au percepteur. Par quel miracle ? Le nouveau président entend fixer une règle mondiale assez simple mais aux effets colossaux : taxer les bénéfices d’une multinationale selon la répartition territoriale de son chiffre d’affaires.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/481/ils-predisent-le-cours-du-bitcoin-sans-erreur-depuis-des-mois</guid>
	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 20:45:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/481/ils-predisent-le-cours-du-bitcoin-sans-erreur-depuis-des-mois</link>
	<title><![CDATA[Ils prédisent le cours du Bitcoin sans erreur depuis des mois !]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Photo : Pixabay</p>
<p>La question n’est plus de savoir si le Bitcoin a un avenir ! Avec ses performances exceptionnelles et son adoption en masse tant par les petit porteurs que par les investisseurs institutionnels, le Bitcoin n’a plus grand chose à prouver. Non, la question qui brûle désormais toutes les lèvres porte sur son cours… Alors, que vaudra le Bitcoin en 2021 ?</p>
<p>Prédire le cours du Bitcoin… difficile mais pas impossible !</p>
<p>Le cours des cryptomonnaies dépend beaucoup de la loi du marché. Aussi, il n’est pas étonnant de constater une forte volatilité des cours. Les prédictions de cours sont donc plus compliquées à faire que sur le marché des actions par exemple. Mais difficile ne veut pas dire impossible !</p>
<p>Photo : PixabayLes justes prédictions du Bitcoin de Pantera Capital !</p>
<p>Il existe toutes sortes de prédictions sur le cours du Bitcoin, des moins optimistes aux plus folles ! Aussi, il n’est pas facile de s’y retrouver. Bien sûr, vous pourriez faire le choix de creuser la question et de collecter les modèles mathématiques associés à chaque prédiction. Mais avouez que ce travail serait fastidieux et demanderait des connaissances techniques spécifiques.</p><p>Mais que diriez-vous de prédictions qui se sont avérées relativement justes ces derniers mois ? Certainement, ces prédictions seraient dignes d’intérêt et mériteraient d’être considérées. Ça tombe bien, les <a href="https://fr.cryptonews.com/news/inflation-is-here-btc-will-hit-usd-115k-ahead-of-target-pant-9741.htm">prédictions faites par l’entreprise Pantera Capital sur le cours du Bitcoin</a> se révèlent plutôt précises ces derniers mois.</p><p>« Ça devient ridicule. Il y a un an, nous avions prédit que Bitcoin atteindrait 62 968 $ cette semaine. C'est juste le cas. » Dan Morehead, PDG de Pantera Capital</p><p>L’image ci-dessous présente les prédictions de cours de Pantera Capital et l’écart (en nombre de semaines) entre le moment de la prédiction et sa réalisation. Si le modèle st relativement peu précis autour de l’été 2020, les prédictions à partir de décembre sont étonnantes de réalisme.</p>
<p>Source : Tweet de @dan_pantera</p>
<p>Depuis janvier, le modèle anticipe quelque peu le cours réel, mais avouez que l’écart est faible ! Plus surprenant encore est de voir que Pantera Capital avait bel et bien prévu l’ATH historique du Bitcoin à la mi-avril 2021 autour des 63 000 $. Du coup, que prévoit le modèle de Pantera Capital pour la suite ?</p>
<p>Le cours du Bitcoin à l’été 2021 d’après Pantera Capital</p>
<p>Force est de constater que Pantera Capital ne prévoit que du bon pour le Bitcoin dans les mois à venir sur 2021 ! Pantera Capital fournit les objectifs de cours du Bitcoin suivants (ordre de grandeur) :</p><p>• Mi-mai 2021 : 74 500 $ ;<br />• Mi-juin 2021 : 88 500 $ ;<br />• Mi-juillet 2021 : 105 000 $ ;<br />• Mi-août 2021 : 115 000 $.</p>
<p>Un consensus des spécialistes autour d’un Bitcoin haut, très haut…</p>
<p>Si vous êtes investisseur en Bitcoin ou cherchez à le devenir, vous avez sûrement noté qu’il existe un large consensus sur le fait que le cours du Bitcoin devrait continuer à augmenter. Si les objectifs de cours sont souvent différents, la tendance reste la même.</p>
<p>Photo : Pixabay</p>
<p>Même des investisseurs institutionnels se prêtent au jeu des prédictions sur le cours du Bitcoin. Et il est intéressant de noter qu’eux-aussi entrevoient pour la plupart un avenir brillant pour le Bitcoin. Par exemple, récemment, la célèbre banque JPMorgan envisage un Bitcoin autour de 130 000 $ prochainement. De son côté, Bloomberg table sur un Bitcoin encore plus fort, avec un objectif de 400 000 $ en 2021 !</p><p>Quoi qu’il en soit, l’important est de noter l’optimisme ambiant autour du futur du Bitcoin. Loin d’un fanatisme irraisonné, cet optimisme se base également sur la stratégie de grandes entreprises qui décident de miser sur le Bitcoin. Tesla a ainsi décidé d’investir dans le Bitcoin, ce qui a provoqué une véritable onde de choc. <a href="https://fr.cryptonews.com/news/microstrategy-spent-usd-15m-on-bitcoin-dip-9546.htm">MicroStrategy</a>, autre acteur industriel important, ne cesse de renforcer ses positions en Bitcoin. Qu’on se le dise, il n’est pas trop tard pour investir dans le Bitcoin ! Le Bitcoin a encore de beaux jours devant lui !</p><p>________</p><p>Suivez nos liens d'affiliés:</p><p>Pour acheter des cryptomonnaies en Zone SEPA, Europe et citoyens français, visitez <a href="http://www.coinhouse.com/r/179207" target="_blank" rel="noopener">Coinhouse</a></p><p>Pour acheter des cryptomonnaies au Canada, visitez <a href="http://go.bitbuy.tech/aff_c?offer_id=3&amp;aff_id=1009&amp;source=FR" target="_blank" rel="noopener">Bitbuy</a></p><p>Pour générer des intérêts grâce à vos bitcoins, allez sur le site de <a href="https://blockfi.mxuy67.net/kqG6x" target="_blank" rel="noopener">BlockFi</a></p><p>Pour sécuriser ou stocker vos cryptomonnaies, procurez-vous les portefeuilles <a href="https://shop.ledger.com/?r=12b53b98a1c0&amp;tracker=CN-FR" target="_blank" rel="noopener">Ledger</a> ou <a href="https://shop.trezor.io/?offer_id=82&amp;aff_id=1814" target="_blank" rel="noopener">Trezor</a></p><p>Pour sécuriser ou stocker vos cryptomonnaies, procurez-vous les portefeuilles <a href="https://shop.ledger.com/?r=12b53b98a1c0&amp;tracker=CN-FR" target="_blank" rel="noopener">Ledger</a> ou <a href="https://shop.trezor.io/?offer_id=82&amp;aff_id=1814" target="_blank" rel="noopener">Trezor</a></p><p>Pour investir dans le minage ou les masternodes:</p><p>Pour accumuler des cryptos en jouant:</p>
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<p>[embedded content]</p>
<p>________________</p><p>Voici les sources d’informations qu’on vous propose:<br />Notre newsletter hebdomadaire gratuite: <a href="https://www.getrevue.co/profile/CryptonewsFR" target="_blank" rel="noopener">https://www.getrevue.co/profile/CryptonewsFR</a><br />Notre podcast audio: <a href="https://www.buzzsprout.com/1111262" target="_blank" rel="noopener">https://www.buzzsprout.com/1111262</a><br />Notre chaîne YouTube: <a href="https://www.youtube.com/channel/UCEu7E2wqP3t3QzAWTWF9weg" target="_blank" rel="noopener">https://www.youtube.com/channel/UCEu7E2wqP3t3QzAWTWF9weg</a><br />Twitter: <a href="https://twitter.com/cryptonews_FR" target="_blank" rel="noopener">https://twitter.com/cryptonews_FR</a><br />Instagram: <a href="https://www.instagram.com/fr_cryptonews" target="_blank" rel="noopener">https://www.instagram.com/fr_cryptonews</a><br />Facebook: <a href="https://www.facebook.com/cryptonewsFR" target="_blank" rel="noopener">https://www.facebook.com/cryptonewsFR</a><br />Telegram: <a href="https://t.me/cryptonews_FR" target="_blank" rel="noopener">https://t.me/cryptonews_FR</a></p><p>_________</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/480/la-vie-sans-frigo-cest-possible-cest-meme-mieux</guid>
	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 20:15:37 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/480/la-vie-sans-frigo-cest-possible-cest-meme-mieux</link>
	<title><![CDATA[La vie sans frigo, c&#039;est possible... C&#039;est même mieux !]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="article-text article-body__item">Quoi de plus réconfortant (surtout en ce moment) qu’un réfrigérateur propre et scintillant empli de victuailles soigneusement rangées et étiquetées ? Tous ces petits pots, ces fromages, ces blancs de volaille et ces légumes emballés sous cellophane, que l’on contemple avec tendresse, ne sont-ils pas le symbole par excellence du progrès, du confort et de l’hygiène démocratiques ? L’indispensable frigo, pourtant, dont on attribue l’invention au savant écossais William Cullen en 1748, n’a fait son apparition en France qu’en 1952 alors que sa production industrielle avait commencé à Chicago dès 1913…</p><p class="article-text article-body__item">À l’époque, et avant d’entrer dans le langage courant, le mot « Frigidaire » était celui d’une marque américaine déposée par William Crapo Durant, pionnier de l’industrie automobile d’origine française et fondateur de General Motors. Jusqu’au début des années 1960, donc, nos grands-parents, c’est à peine imaginable, vivaient sans frigo, et se contentaient du bon vieux garde-manger en bois situé sous l’escalier ou même, dans certains immeubles parisiens, sous les fenêtres, avec des grilles donnant sur l’extérieur…</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 20:10:59 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Avec &quot;Indoor Live View&quot;, Google fait un pas de plus vers le GPS total]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="article-text article-body__item">Dans l’une de ses nouvelles, Borges raconte l’histoire d’un cartographe tatillon et jamais satisfait. Il lui manque toujours des détails supplémentaires. Il enrage de ne pas pouvoir faire figurer sur sa carte du monde telle route, trop fine, tel ruisseau. Alors, il agrandit l’échelle. C’est déjà mieux. Mais il manque certains lieux-dits, et les calvaires. Alors, il zoome encore. À la fin, sa carte est vaste comme le monde lui-même et enfin le plus minuscule des graviers est cartographié. Une fuite en avant que Google a décidé de courir. C’est la même idée : que rien n’échappe à la cartographie du monde.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
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	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 08:37:20 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/477/faut-il-jeter-le-recyclage-documentaire</link>
	<title><![CDATA[Faut-il jeter le recyclage ? [Documentaire]]]></title>
	<description><![CDATA[<p>
Pourquoi ne remet-on pas en question notre consommation en vente à distance également qui génère beaucoup de pollution ?
Par Caroline</p><p>En ce qui concerne notre périmètre, celui de l’emballage, de nombreux projets sont actuellement en cours pour limiter l’impact des colis en vente à distance : un format adapté au produit, qui se plie facilement et dont les consignes de tri sont bien visibles, pour faciliter son tri, puis son recyclage. Les acteurs du secteur y travaillent !</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
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	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 08:35:54 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Eugène Poubelle : histoire d’un nom propre]]></title>
	<description><![CDATA[<p> C'est un nom qu'a priori personne ne voudrait porter. Pourtant, il serait assez flatteur d'être parent d'Eugène Poubelle. Si ce préfet de la Seine a été largement critiqué au XIXe siècle pour l'instauration des bacs à ordures ménagères, aujourd'hui, son apport à l'hygiène quotidienne est unanimement reconnu. Au point que Google célèbre ce jeudi le 190e anniversaire de sa naissance avec un doodle le mettant en scène en train de nettoyer les rues de la capitale.</p><p>À l'image du sandwich ou de la guillotine, la poubelle doit son nom à son créateur, avec la particularité que cette antonomase trouve son origine dans une volonté de critiquer et même de ridiculiser le porteur du nom. En 1883, les rues de Paris sont souvent jonchées de détritus, car chacun est libre d'y jeter ses déchets en attendant le passage des chiffonniers.</p>
<p>Premier tri sélectif</p>
<p>Face à cette situation, Eugène Poubelle impose aux propriétaires de fournir à leurs locataires des récipients « de bois garnis de fer blanc » avec couvercle, lesquels seront ensuite ramassés. Il met également en place un premier tri sélectif avec des bacs réservés aux papiers et chiffons, au verre et aux débris de vaisselle, et même un à destination des coquilles d'huîtres. Il sera également à l'origine du tout-à-l'égout.</p><p><a href="https://www.lepoint.fr/environnement/le-casse-tete-du-recyclage-des-capsules-de-cafe-18-03-2021-2418354_1927.php" class="Capsule premium" title="">À LIRE AUSSILe casse-tête du recyclage des capsules de café</a></p><p>À la fois révolutionnaire et pleine de bon sens, la mesure est très mal accueillie, notamment parce qu'elle prive les chiffonniers de leur gagne-pain. Une partie de la presse dénonce cela, ainsi que des soupçons de conflit d'intérêts avec les fabricants de récipients ou entreprises de ramassage. Durant cette polémique apparaît l'appellation moqueuse « boîtes Poubelle », dont <a class="Link" href="https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2017/07/12/26010-20170712ARTFIG00265-quand-le-prefet-poubelle-donnait-son-nom-a-la-boite-a-ordures.php" title="">Le Figaro</a> revendique la paternité. L'expression est restée, les critiques envers le système du préfet Eugène Poubelle ont depuis été balayées.</p><p>La rédaction vous conseille</p><p>dmp</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/475/how-french-companies-are-also-being-hit-hard-by-brexit</guid>
	<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 08:32:25 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/475/how-french-companies-are-also-being-hit-hard-by-brexit</link>
	<title><![CDATA[How French companies are also being hit hard by Brexit]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Jean-Marc Barki, chief executive of French manufacturer Sealock, anticipated Brexit would disrupt his business. But the scale of the problem hit home only when one of his trucks got stuck in the UK for seven weeks.</p><p>“We went from a system of pure fluidity to a really complex one,” said Barki, whose company relies heavily on the import of a UK made synthetic component to produce its industrial adhesive. He subsequently discovered that the paperwork required to import it to the EU’s single market from Britain was missing some crucial details.</p><p>“Those kinds of delays are unthinkable for a midsize company like us,” he said. If the problems do not ease soon, he added, he will have to consider changing his product’s formula to include ingredients from Germany or Italy rather than the UK.</p>
<p>Jean-Marc Barki, chief executive of French adhesive manufacturer Sealock. He is considering sourcing ingredients for his products from Germany and Italy rather than the UK © Sealock</p>
<p>More than three months after the introduction of the UK’s new trading relationship with the EU, the damaging consequences of non-tariff barriers have become all too clear for many British companies reliant on exports to the bloc’s single market.</p><p>Perhaps less well documented has been the impact on businesses and consumers in the EU and in particular France, one of the UK’s closest trading partners.</p><p>According to the latest French customs data for February, released last Thursday, the picture has improved slightly from the sharp drop in trade between the two countries seen in January.</p><p>In the first month after the new UK-EU trade deal came into force on January 1, imports from the UK to France fell to 78 per cent of their monthly average for the second half of 2020. Analysts said the fall was caused by disruptions at the border with Britain and the impact of Covid-19 on global trade.</p><p>While February did show a recovery, with imports from the UK to France down just 2 per cent on the monthly average for the second half of 2020, exports to the UK were still down 16 per cent compared with the same monthly average last year.</p><p>“In the long term we are expecting an incredibly important impact [on trade],” said Vincent Vicard, economist at the Centre for forecasting and international information (CEPII), a research centre.</p><p>France earns its largest trade surplus from the UK, importing much less than it exports. But some French sectors, such as wine, jewellery and aircraft, rely heavily on selling their products to the UK and were hit by the steepest falls in January.</p>
<p>Haulage costs and red tape on the rise</p>
<p>Although the effect of the pandemic may have played its part in the decline, analysts also blamed Brexit related factors such as higher transit costs, more red tape, new fiscal rules, duties on certain goods and costs related to any delays from customs checks.</p>
<p>Bordeaux wine merchant Gavin Quinney is paying for trucks to come into France from the UK empty © Edward Findlay</p>
<p>Gavin Quinney, a Bordeaux wine merchant who exports most of his wine to the UK, said: “A lot of people are reporting issues with customs declarations and new paperwork.”</p><p>But he added that exporters were also often paying higher haulage fees, as they were forced to bring in relatively empty trucks from the UK and send them back full.</p><p>“There are literally no goods coming in from the UK at the moment so we agree to pay for the truck to come in empty,” Quinney said.</p><p>Costs for one truck’s transit are estimated to have risen between €80 and €300, according to an estimate by CPME, a union representing small and mid-sized companies.</p><p>Other companies have been forced to find other transit solutions. CLAAS, a German manufacturer of agricultural tractors that produces its farm vehicles in the northern French city of Le Mans, is sending its products through Ireland rather than Calais and Dover.</p><p>“We prepared for the worst-case scenario. Still, there are some hiccups,” said Trevor Tyrrell, senior vice-president for CLAAS’s western Europe sales and service division.</p>
<p>Trevor Tyrrell, from German tractor manufacturer CLAAS, said the company had been prepared for the worst but still faced hiccups © Si Barber/FT</p>
<p>And while large companies such as CLAAS have the resources to implement new logistics and adapt their cost models to include delays, many small companies reliant on trade with the UK do not, analysts said.</p>
<p>‘The worst is yet to come’</p>
<p>“For small companies, not used to dealing with international trade, the additional costs and logistics can seem too much,” said Medef, France’s largest employer federation. “Some are already considering abandoning the UK market.”</p><p>The implementation of new standards for goods, and vague or unequal implementation of the Brexit agreement in EU countries, could lead to more hurdles for French companies: “The worst is yet to come,” added Medef.</p><p>Although the UK has pushed back full customs checks on some food and agricultural products entering from the EU from April to October (and in some cases January), French exporters are already bracing for further problems once they come into force.</p>
<p>Recommended</p>

<p><a href="https://www.ft.com/content/1b08132e-0fa0-492d-8c00-3ae49c44e0e5" data-trackable="image-link" tabindex="-1" aria-hidden="true"><br /><br /></a></p>
<p>For example, food and pharmaceutical products will have to comply with the UK’s own system of certification, independent of EU labels.</p><p>Carrying out independent laboratory tests on each shipment could prove an unbearable cost for small producers, said wine merchant Quinney. “These certificates would be a disaster for us,” he said.</p><p>Pharmaceutical and chemical manufacturers are also in the line of fire, according to Vicard, as UK-specific certificates on medicine and chemicals are likely to be costly.</p><p>“When it comes to new products, companies might very well change their international production strategy to avoid the extra cost,” said Vicard.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/470/changement-de-periode-historique</guid>
	<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 16:20:30 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/470/changement-de-periode-historique</link>
	<title><![CDATA[Changement de période historique]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Quelques son­da­ges récents ont sou­li­gné une nou­velle fois le déclin irré­mé­dia­ble de la gauche en France. Il semble bien, sauf retour­ne­ment impro­ba­ble à quel­ques mois de la pro­chaine pré­si­den­tielle que l’essen­tiel se jouera entre le « centre droit » (Macron, LREM), la droite clas­si­que (LR) et le RN de Marine Le Pen. La gauche semble vouée à faire de la figu­ra­tion au pre­mier tour pour se par­ta­ger un bon quart des électeurs. Cette situa­tion n’est pas propre à la France. La puis­sante social-démo­cra­tie alle­mande est en voie de lente dis­pa­ri­tion. En Israël, le parti tra­vailliste qui long­temps fut le pilier de ce pays joue main­te­nant les uti­li­tés. Au Royaume-Uni, les conser­va­teurs réno­vés par Boris Johnson ont fait s’écrouler le « red wall » tra­vailliste. Nos voi­sins ita­liens, dont nous sommes sou­vent si pro­ches, ne connais­sent plus, en matière de gauche, que le « cen­tro­si­nis­tra », le centre gauche qui, poli­ti­que­ment, n’est pas bien dif­fé­rent de LREM. La liste est longue ! Mais nous pou­vons, sans être exhaus­tifs, com­men­cer à réflé­chir sur ce qui appa­raît bien comme un chan­ge­ment d’époque his­to­ri­que.</p><p>Ce qui est épuisé, c’est tout un ensem­ble de caté­go­ries poli­ti­ques rui­nées par l’évolution du mode de pro­duc­tion capi­ta­liste au cours des der­niè­res décen­nies. Pour carac­té­ri­ser cette évolution, il est sans doute per­ti­nent de repren­dre l’expres­sion du phi­lo­so­phe ita­lien Diego Fusaro, « Capitalisme absolu ». Ce capi­ta­lisme est absolu pour plu­sieurs rai­sons. D’une part, il a rompu tous les liens avec les formes socia­les qui l’avaient pré­cédé. Les appar­te­nan­ces fami­lia­les, natio­na­les, reli­gieu­ses, n’ont plus aucune place : les indi­vi­dus sont des indi­vi­dus inter­chan­gea­bles, mobi­les, noma­des, qui doi­vent pou­voir cir­cu­ler à volonté dans le marché mon­dial du tra­vail. La famille et la patrie, pour tout dire, les capi­ta­lis­tes trou­vent cela par­fai­te­ment rin­gard. Accumuler du capi­tal et accu­mu­ler du patri­moine, cela n’a rien à voir. L’impé­ra­tif du capi­tal est de cir­cu­ler en per­ma­nence, alors que le patri­moine, l’usine fondée par le grand-père, la maison de famille, tout cela est du capi­tal mort, empâté dans la matière, alors que la flui­dité est la vertu pre­mière du capi­tal. On l’a trop oublié : Marx, dans Le Manifeste du parti com­mu­niste, défi­nit la bour­geoi­sie comme la grande classe révo­lu­tion­naire et le mode de pro­duc­tion capi­ta­liste ne peut sur­vi­vre qu’en révo­lu­tion­nant en per­ma­nence les forces pro­duc­ti­ves et les rap­ports de pro­duc­tion.</p><p>Le capi­ta­lisme actuel peut être dit absolu en un deuxième sens : il règne sans par­tage. Le capi­ta­lisme de la période anté­rieure sou­le­vait deux types d’oppo­si­tions qui pou­vaient se com­bi­ner : l’oppo­si­tion de la classe ouvrière — le mode de pro­duc­tion capi­ta­liste pro­duit son propre fos­soyeur — et celle d’une partie de classe domi­nante, notam­ment chez les intel­lec­tuels, por­teurs de ce que Hegel nom­mait « cons­cience mal­heu­reuse », c’est-à-dire la prise de cons­cience de l’oppo­si­tion entre les idéaux pro­cla­més par les révo­lu­tions bour­geoi­ses du XVIIIe et XIXe siècle et la réa­lité concrète du mode de pro­duc­tion capi­ta­liste. La culture bour­geoise, la « grande culture » comme dirait Adorno, est, de fait, deve­nue incom­pa­ti­ble avec le mode de pro­duc­tion capi­ta­liste au stade actuel. La véri­ta­ble opé­ra­tion de des­truc­tion de la culture menée par une frac­tion de la « classe capi­ta­liste trans­na­tio­nale » prend ainsi son sens. Les pré­ten­dus « éveillés » (woke), les acti­vis­tes trans­gen­ris­tes et autres « déco­lo­niaux » sont l’aile mar­chante du capi­tal, son extrême gauche et rien d’autre.</p><p>Pendant ce temps, la classe ouvrière a été métho­di­que­ment pul­vé­ri­sée par la mon­dia­li­sa­tion et la réor­ga­ni­sa­tion du capi­tal. Significativement, l’indus­trie auto­mo­bile fran­çaise est en voie de dis­pa­ri­tion — on annonce dans cer­tains milieux économiques que, d’ici à la fin de la décen­nie, plus aucune voi­ture ne sera cons­truite en France. Autour de la « numé­ri­sa­tion » de l’économie — le « great reset » dont parle le forum de Davos — se joue une réor­ga­ni­sa­tion struc­tu­relle du mode de pro­duc­tion capi­ta­liste avec le nou­veau pilier qui n’est plus l’entre­prise, mais la pla­te­forme (Amazon et ses émules) qui joue à la fois le rôle de marché et d’orga­ni­sa­teur de la pro­duc­tion sans avoir à en sup­por­ter les coûts et les ris­ques. Ce qui conduit à la trans­for­ma­tion du pro­lé­ta­riat tra­di­tion­nel en un « pré­ca­riat », mêlant sala­riés aux sta­tuts pré­cai­res et pseudo tra­vailleurs indé­pen­dants — en réa­lité des tra­vailleurs à façon comme l’étaient les canuts lyon­nais dans les années 1830.</p><p>Ces trans­for­ma­tions n’ont pas été com­bat­tues, mais accom­pa­gnées et même pré­cé­dées par les partis de la gauche. Champion des reven­di­ca­tions « socié­ta­les », les partis de gauche ont tourné réso­lu­ment le dos non seu­le­ment aux reven­di­ca­tions des ouvriers et employés, mais aussi à leurs préoc­cu­pa­tions et à leur men­ta­lité. Ils recru­tent électeurs et mili­tants dans les clas­ses moyen­nes supé­rieu­res ins­trui­tes, habi­tant les cen­tres-villes des gran­des métro­po­les. Ces partis sont des éléments, bien­tôt inu­ti­les d’ailleurs, de la classe capi­ta­liste trans­na­tio­nale.</p><p>Dans ces condi­tions, sur le plan social, la gauche et la droite se valent, dans l’opi­nion de ceux que Christophe Guilluy appelle « les gens ordi­nai­res ». C’est parce qu’ils sont ration­nels et qu’ils com­pren­nent assez bien ce qui est en ques­tion sur le théâ­tre poli­ti­que que les mem­bres des clas­ses popu­lai­res pré­fè­rent aujourd’hui voter pour Marine Le Pen plutôt que pour Mélenchon. Évidemment, les don­neurs de leçons dénon­ce­ront l’abru­tis­se­ment des masses par les médias et les réseaux sociaux, ou leur « alié­na­tion ». On connait le mépris des gens qui se croient ins­truits pour « ceux d’en bas ». Mais en réa­lité, le « pro­gres­sisme » appa­raît comme la prin­ci­pale menace pour les clas­ses pau­vres, pour ce pré­ca­riat qui subit le « pro­grès » dans ses pires aspects. Être conser­va­teur, au moins, c’est se pro­non­cer pour conser­ver ce que l’on a, les acquis sociaux des décen­nies de luttes ouvriè­res, mais aussi un cer­tain genre de vie auquel les « gens ordi­nai­res » sont atta­chés. Quand l’inter­na­tio­na­lisme a été liquidé au profit du mon­dia­lisme, le retour à la nation appa­raît comme un ultime refuge.</p><p>De cette situa­tion, il ne sera pas facile de sortir. En effet, toute marche arrière est inter­dite : on ne peut pas reve­nir à la situa­tion des « trente glo­rieu­ses » et au « par­tage » (pro­duit d’un rap­port de forces) entre capi­tal et tra­vail : la com­bi­nai­son des des­truc­tions mas­si­ves, de l’hégé­mo­nie des États-Unis et de la puis­sance sovié­ti­que ne revien­dra pas. Pas plus que ne revien­dra l’énergie abon­dante et bon marché qu’était le pétrole. On ne peut comp­ter sur la crois­sance infi­nie pour per­met­tre à toutes les aspi­ra­tions de coexis­ter et on sait bien qu’il n’est guère pos­si­ble que les pau­vres s’appau­vris­sent indé­fi­ni­ment et que les riches conti­nuent de s’enri­chir. Tout indi­que qu’à moyen terme nous connai­trons une crise économique et sociale de grande ampleur et per­sonne ne peut exclure une catas­tro­phe de type troi­sième guerre mon­diale dont les consé­quen­ces seraient autre­ment effroya­bles que celles de la deuxième. Comme il n’y a pas de grand com­plot dont il suf­fi­rait de démas­quer les com­plo­teurs, mais ce que ce qui est en cause, c’est le grand auto­mate qu’est le capi­tal, c’est à une révo­lu­tion radi­cale qu’il faut nous pré­pa­rer, pas seu­le­ment une révo­lu­tion sociale, mais aussi une révo­lu­tion morale. Au « tou­jours plus », au délire de toute-puis­sance de l’homme qui croit se faire tout seul, il faut sub­sti­tuer le sens des limi­tes, de la juste mesure et retrou­ver la com­mu­nauté poli­ti­que comme lieu où peut se penser véri­ta­ble­ment le bon­heur. On se sou­vient peut-être qu’un des grou­pes post-soixante-hui­tards avait pour devise : « nous vou­lons tout, tout de suite, vivre sans entra­ves et jouir sans temps mort. » Cette devise n’avait abso­lu­ment rien de révo­lu­tion­naire, contrai­re­ment à ce que croyaient ses auteurs, elle était exac­te­ment la devise du capi­ta­lisme absolu et c’est à cela que nous devons tour­ner le dos, défi­ni­ti­ve­ment après quel­ques siè­cles de crois­sance de la richesse et de la puis­sance.</p><p>Denis COLLIN – 13 avril 2021</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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