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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Avril 2021]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 09:21:18 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Agnès Callamard: «La pandémie du covid est un test pour les droits humains»]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; notamment rapporteuse sp&eacute;ciale de l&rsquo;ONU sur les ex&eacute;cutions extrajudiciaires, Agn&egrave;s Callamard vient de prendre la t&ecirc;te d&rsquo;Amnesty International (AI). Elle &eacute;voque ici le rapport annuel que publie ce mercredi l&rsquo;organisation, et appelle &agrave; une &laquo;r&eacute;ponse vigoureuse&raquo; face aux p&eacute;rils provoqu&eacute;s par un monde en transformation.</p><p>Le 23 mars 2021: <a href="https://www.letemps.ch/monde/rapporteuse-speciale-lonu-agnes-callamard-menacee-mort-un-haut-responsable-saoudien">La rapporteuse sp&eacute;ciale de l&rsquo;ONU Agn&egrave;s Callamard menac&eacute;e de mort par un haut responsable saoudien</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/271/la-gauche-du-xxeme-siecle-et-le-debat-entre-reforme-et-revolution</guid>
	<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 07:30:48 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[La gauche du XXème siècle et le débat entre Réforme et Révolution.]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Il y avait un d&eacute;bat entre des gens qui avaient &agrave; peu pr&egrave;s en t&ecirc;te un m&ecirc;me mod&egrave;le &laquo; socialiste &raquo; d&rsquo;&eacute;mancipation politique, &eacute;conomique, culturelle de la classe ouvri&egrave;re et des cat&eacute;gories populaires.</p><p>Les uns disant qu&rsquo;on pouvait y parvenir par des r&eacute;formes graduelles en participant aux institutions telles qu&rsquo;elles &eacute;taient,&nbsp;et les autres disant qu&rsquo;il fallait pour y parvenir faire une r&eacute;volution, et que la participation aux institutions ne suffisait pas, et pouvait &ecirc;tre m&ecirc;me, parfois, contre-productive. Certains courants de la gauche expliquaient alors que l&rsquo;union entre les uns et les autres pour constituer une majorit&eacute; politique, correspondant &agrave; la majorit&eacute; sociologique du pays, permettrait une avanc&eacute;e pour aller dans le sens de cette perspective &laquo; socialiste &raquo; qui leur &eacute;tait commune.</p><p>Nous sommes maintenant fort loin du XXe si&egrave;cle, et il n&rsquo;y a plus aucun consensus entre les h&eacute;ritiers de ces forces en termes d&rsquo;appareil, m&ecirc;me si elles portent des noms qui sont rest&eacute;s les m&ecirc;mes.</p><p>Pierre Moscovici, qui repr&eacute;sente bien ce qu&rsquo;est devenu la pens&eacute;e dominante chez les responsables du Parti socialiste, pour prendre son exemple, n&rsquo;a aucune intention d&rsquo;aller vers la moindre &eacute;mancipation des travailleurs, il est m&ecirc;me un combattant de premi&egrave;re ligne contre l&rsquo;id&eacute;e m&ecirc;me qu&rsquo;&agrave; travers des &eacute;lections dans le cadre de la Nation une majorit&eacute; puisse d&eacute;cider du destin commun, puisqu&rsquo;il veut le pouvoir &agrave; la Commission europ&eacute;enne non &eacute;lue.&nbsp;il l&rsquo;a expliqu&eacute; &agrave; plusieurs peuples europ&eacute;ens : ce sont les trait&eacute;s qui d&eacute;cident de la politique et non les &eacute;lections nationales.</p><p>Donc il souhaite que les multinationales, &agrave; travers les divers processus de la globalisation financi&egrave;re d&eacute;cident, et que le fait d&rsquo;&ecirc;tre &laquo; de gauche &raquo; se manifeste par le fait qu&rsquo;il souhaite que ce soit fait avec une certaine dimension sociale, dont Fran&ccedil;ois Hollande, Emmanuel Macron et Manuel Valls ont montr&eacute;, &agrave; travers la r&eacute;forme du Droit du travail op&eacute;r&eacute;e par la loi El Khomri, quelle elle &eacute;tait.&nbsp;Cela n&rsquo;a pas grand-chose &agrave; voir avec l&rsquo;utopie &laquo; socialiste &raquo; qui structurait la gauche du XXe si&egrave;cle.</p><p>Les &eacute;cologistes, r&eacute;cemment promus comme une force de la &laquo; gauche &raquo;, consid&egrave;rent que ce qui compte c&rsquo;est la mise en place de dispositifs punitifs pour que les travailleurs fran&ccedil;ais&nbsp;&nbsp;consomment moins d&rsquo;&eacute;nergie, ce qui ferait du bien &agrave; l&rsquo;avenir de la plan&egrave;te. Ils souhaitent aussi pour bon nombre d&rsquo;entre eux comme l&rsquo;a expliqu&eacute; l&rsquo;ancien ministre Yves Cochet, qu&rsquo;ils arr&ecirc;tent de faire des enfants, pour faire place &agrave; tous les immigr&eacute;s qui veulent s&rsquo;installer ici et qui y ont un plein droit, pour que nous expiions notre p&eacute;ch&eacute; colonial. C&rsquo;est un point de vue, mais s&rsquo;il n&rsquo;est pas contradictoire &agrave; celui expos&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment, il n&rsquo;a pas grand-chose &agrave; voir avec l&rsquo;utopie &laquo; socialiste &raquo; qui structurait la gauche du XXe si&egrave;cle.</p><p>La France insoumise qui reprend le flambeau de la gauche de la gauche, que tenait jadis le courant communiste, consid&egrave;re que la fa&ccedil;on dont aujourd&rsquo;hui s&rsquo;exprime la lutte des classes, c&rsquo;est la d&eacute;fense de l&rsquo;islam, &laquo; religion les opprim&eacute;s &raquo; et que la lutte contre &laquo; l&rsquo;islamophobie &raquo;, aux c&ocirc;t&eacute;s des Fr&egrave;res musulmans par exemple, serait la traduction de la lutte des classes. &Ccedil;a n&rsquo;est pas totalement contradictoire au pr&eacute;c&eacute;dent, mais cela n&rsquo;a pas grand-chose &agrave; voir avec l&rsquo;utopie &laquo; socialiste &raquo; qui structurait la gauche du XXe si&egrave;cle.</p><p>L&rsquo;h&eacute;ritier du courant trotskyste, lui, va plus loin, en consid&eacute;rant qu&rsquo;il faut prendre toute la dimension strat&eacute;gique du fait que l&rsquo;islamisme, dont nous voyons l&rsquo;action arm&eacute;e, comparable &agrave; une forme de gu&eacute;rilla, &agrave; travers les attentats qui sont faits en Occident, est l&rsquo;expression moderne de l&rsquo;anti-imp&eacute;rialisme, qui avait guid&eacute; le mouvement socialiste au XXe si&egrave;cle.</p><p>Au XXe si&egrave;cle, pour prendre l&rsquo;exemple de la fin des ann&eacute;es 1970, la gauche &eacute;tait &eacute;lectoralement majoritaire au premier tour entre 50 et 52,5 % des voix, et c&rsquo;est &agrave; la suite du d&eacute;saccord entre ses deux grandes composantes, qu&rsquo;au second tour les reports s&rsquo;op&eacute;rant mal, c&rsquo;&eacute;tait la droite qui gagnait l&rsquo;&eacute;lection.</p><p>On comprend tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la bataille pour l&rsquo;unit&eacute; entre ces composantes, qui discutaient de savoir quelle &eacute;tait la bonne fa&ccedil;on pour arriver &agrave; un but qu&rsquo;elles d&eacute;finissaient de mani&egrave;re plus ou moins sinc&egrave;re, comme quelque chose d&rsquo;assez proche, puisque cela produisait une majorit&eacute; politique qui aurait permis que ce soit au pouvoir que se d&eacute;roule ce d&eacute;bat au sein de &laquo; la gauche &raquo;, repr&eacute;sentant la majorit&eacute; sociologique et politique du pays. Mais aujourd&rsquo;hui, si l&rsquo;on regarde les projections, lorsqu&rsquo;on interroge les gens pour savoir si il se sentent de droite, de gauche ou d&rsquo;une autre opinion, on se rend compte que c&rsquo;est entre 13 % et 26 % que se situe la part de la population qui se sent &agrave; gauche, celle-ci comprise comme les opinions qui vont de l&rsquo;extr&ecirc;me gauche dure, jusqu&rsquo;&agrave; la droite du Parti socialiste ...</p><p>On voit donc que l&rsquo;id&eacute;e de l&rsquo;unit&eacute; de la gauche, d&rsquo;une part, ne correspond pas &agrave; l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un projet commun, d&rsquo;autre part l&rsquo;id&eacute;e de l&rsquo;unit&eacute; de la gauche ne correspond pas plus &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de rassembler une majorit&eacute; sociologique, puisqu&rsquo;aucun des courants de la gauche ne se r&eacute;clame plus aujourd&rsquo;hui d&rsquo;un groupe sociologique (comme la Classe ouvri&egrave;re par exemple), mais d&rsquo;un groupe qu&rsquo;il d&eacute;finit &agrave; partir d&rsquo;autres crit&egrave;res, et enfin cette id&eacute;e l&rsquo;unit&eacute; de la gauche ne correspond plus, non plus, &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de faire une majorit&eacute; &eacute;lectorale, puisque tous rassembl&eacute;s, ils ne repr&eacute;sentent qu&rsquo;une part tr&egrave;s limit&eacute;e.</p><p>Peut-&ecirc;tre vaudrait-il mieux essayer de savoir ce qu&rsquo;est au XXIe si&egrave;cle l&rsquo;&eacute;mancipation humaine, quelle est la traduction de ces valeurs humanistes en termes politiques. Probablement &ccedil;a n&rsquo;est pas l&rsquo;introduction de la s&eacute;gr&eacute;gation raciale &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des dispositifs institutionnels d&rsquo;expression des forces sociales et politiques, pour ne prendre que ce petit exemple, qui focalise les choses en ce moment.</p><p>Peut-&ecirc;tre faudrait-il comprendre aussi que le probl&egrave;me majeur est celui de savoir pourquoi l&rsquo;on discute : Si de toute fa&ccedil;on nous avons perdu en tant que Nation la souverainet&eacute; sur notre avenir et notre destin, si nos &eacute;lections ne sont qu&rsquo;un moment d&rsquo;expression du vouloir vivre souffrant des populations, mais que ce sont les trait&eacute;s sign&eacute;s il y a maintenant un certain temps, qui d&eacute;finissent seuls et d&eacute;finitivement les politiques qui seront men&eacute;es, &agrave; quoi sert tout ce d&eacute;bat.</p><p>Alors que la r&eacute;volution de la num&eacute;risation va transformer totalement l&rsquo;id&eacute;e de travail, et le mode de production d&rsquo;ensemble de notre soci&eacute;t&eacute;, c&rsquo;est la question de qui sera le souverain, le peuple, ou quelques multinationales, ou encore un groupe de gens qui se trouvent d&eacute;tenir &ndash; &agrave; moins d&rsquo;une cinquantaine &ndash; la majorit&eacute; de la richesse sur la Terre, c&rsquo;est cette question qui est majeure. Or sur cette question de la souverainet&eacute;, il se trouve qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des h&eacute;ritiers de ces partis de gauche, il y a diverses positions, dont l&rsquo;une consiste &agrave; remettre le pouvoir aux multinationales et l&rsquo;autre &agrave; des organismes multilat&eacute;raux ind&eacute;pendants, repr&eacute;sentant de fait les plus riches.</p><p>Ces appels &agrave; l&rsquo;unit&eacute; de la gauche&nbsp;ont le d&eacute;faut de passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; des probl&egrave;mes de fond, qui sont les seuls qui peuvent structurer un d&eacute;bat public qui ait du sens. Ils ont en plus le d&eacute;faut de mettre en valeur le fait que la repr&eacute;sentante &eacute;lectorale aujourd&rsquo;hui, des cat&eacute;gories sur lesquelles la gauche s&rsquo;appuyait sociologiquement, et sur lesquelles elle a fond&eacute; son histoire, pour les repr&eacute;senter politiquement, c&rsquo;est-&agrave;-dire les ouvriers et les employ&eacute;s, c&rsquo;est tout simplement l&rsquo;extr&ecirc;me droite&nbsp;qui l&rsquo;est. Et ce n&rsquo;est pas par les discours des diverses composantes &eacute;voqu&eacute;es ici que la &laquo; gauche &raquo; pourrait en regagner la moindre partie.</p><p>Il y a un vrai combat dans les &eacute;lections &agrave; venir, c&rsquo;est celui de la R&eacute;publique, c&rsquo;est-&agrave;-dire celui que le peuple retrouve la souverainet&eacute; sur son destin. Ce combat, lui peut cr&eacute;er une majorit&eacute;, parce qu&rsquo;il peut soulever un espoir, c&rsquo;est celui-l&agrave; qu&rsquo;il faut mener.</p><p>Et ce n&rsquo;est pas la r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la droite ou &agrave; la gauche du XXe si&egrave;cle parmi ceux qui vont mener ensemble ce combat, qui est la question d&eacute;cisive.</p><p>&nbsp;</p><p>Gilles CASANOVA</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/265/1914-2021-a-quoi-sommes-nous-en-train-de-consentir</guid>
	<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 13:45:19 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/265/1914-2021-a-quoi-sommes-nous-en-train-de-consentir</link>
	<title><![CDATA[1914-2021 - A QUOI SOMMES-NOUS EN TRAIN DE CONSENTIR ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Nous sommes embarqués dans un récit qui nous permet d'assumer collectivement les contradictions internes de notre système socio-économique sans pour autant qu'il apparaisse jamais nécessaire d'en identifier les fondements, ni à plus forte raison d'en délibérer démocratiquement les modalités de renversement. Car ce récit est de nature technique et moral. Or la morale relève des églises et la technique appartient aux experts : rien ne serait donc politique dans ce qui nous arrive. </p>

<p>J'insiste sur le "nous" du récit car ce n'est pas tout de comprendre comment et par qui ce dernier est forgé : la question réside plutôt dans la forme d'adhésion plus ou moins bougonne qu'il continue d'entraîner chez la grande majorité d'entre nous. Mon hypothèse est la suivante : chacun sent bien que c'est l'ordre social qui est en jeu, un peu plus incapable qu'il est chaque jour de contenir la multiplication de tensions et de craquements qu'il génère. Or, in fine, que nous soyons de droite ou de gauche, des extrêmes ou du centre, oppresseurs ou opprimés, l'ordre EN TANT QU'ORDRE est ce à quoi nous sommes le plus attachés et dont nous exprimons, chacun à notre manière en fonction de la position que nous y occupons, la passion de conservation qu'il suscite.</p>

<p>A cette aune, on peut analyser notre présent comme un "remake" en charentaises de tout le répertoire scénaristique expérimenté en 1914 : mobilisation, "union sacrée", croyance dans un retour des hommes pour les moissons qui préfigure l'obsession actuelle pour le très désiré mais sans cesse reporté "retour à la normale"... le tout porté et défendu par un arc politique allant de l'Eglise catholique et de l'Action française aux radicaux-socialistes et - bon grès mal grès après l'assassinat de Jaurès - à la CGT.</p>

<p>De même qu'en 1914 il ne s'agissait pas du traitement d'une crise militaire mais d'un traitement militaire de la crise, nous n'assistons pas aujourd'hui au traitement d' une crise sanitaire mais à un traitement sanitaire de la crise. Dans les deux cas, le système socio-économique parvient mystérieusement à faire fond de ses propres turpitudes - désorganisation du système international en 14 du XXème siècle, destruction du tissu social sous les coups de buttoir du néo-libéralisme en 21 du XXIème - pour réussir le miracle de persévérer dans son être.</p>

<p>Pour filer jusqu'à son terme la métaphore historique, il est à craindre qu'après des débuts cotonneux, qui rappellent la "drôle de guerre" et marquent l'idiosyncrasie d'une époque, cela tourne, du fait des déséquilibres en présence, en Verdun mondial, avec trémolos nationalistes et monuments aux morts à la clé.<br /><a href="https://www.facebook.com/benoit.girard.522066">Benoît GIRARD</a><br /><img src="https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/CtVv0AcM47ehSKL9mrJIQA--/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTY0MDtoPTQyNC42ODc1/https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/6AiNVrSOxnXsPtrOBuw2HQ--~B/aD0xMzU5O3c9MjA0ODthcHBpZD15dGFjaHlvbg--/https://media.zenfs.com/fr/marianne_375/eadb910c7899cacc1936de0d3cf0a491" alt="image"><br />[Illustration : des gendarmes équipés d'armes lourdes verbalisent de promeneurs sur la plage de la Grande Motte, près de Montpellier, le dimanche de Pâques 2021. Source Le Midi Libre]</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/264/origines-psychologiques-et-sociales-des-ideologies-de-la-gauche-radicale</guid>
	<pubDate>Mon, 05 Apr 2021 10:36:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/264/origines-psychologiques-et-sociales-des-ideologies-de-la-gauche-radicale</link>
	<title><![CDATA[ORIGINES PSYCHOLOGIQUES ET SOCIALES DES IDEOLOGIES DE LA GAUCHE RADICALE]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Quel est le point commun entre toutes ces théories et pratiques issues pour la plupart de la nouvelle extrême-gauche : théories du genre, cancel culture, islamo-gauchisme, privilège blanc, écologie radicale, antisionisme... ? </p>

<p>Elles ne sont pas majoritaires ni professées dans les milieux populaires qui adhèrent plutôt, comme de récents sondages l’ont montré, à des visions du monde proches aujourd’hui de ce qu’il est convenu d’appeler l’extreme-droite. </p>

<p>Pourtant, elles sont quasiment hégémoniques dans de nombreux médias, des universités, dans des organisations comme le planning familial, les associations d’aide à l’immigration, les milieux de la publicité, en un mot dans les organes  culturels  des métropoles ayant accédé aux ressources de la globalisation. </p>

<p>Elles contaminent des politiques de toutes tendances, de la gauche traditionnelle au centre et à la droite elle-même. Elles se traduisent souvent par des lubies, déconnectées de la réalité vécue et observée par la majorité de la population.  </p>

<p>Cette extrême-gauche est l’héritière bâtarde de la gauche des Années 60, de cette gauche qui ne s’intéressait pas aux faits mais à des récits mythiques, à des fantasmagories, de cette gauche qui avec Sartre ou Foucault s’est très souvent trompée dans ses appréciations de la réalité de mouvements qui se voulaient révolutionnaires, s’illusionnant sur Mao et sa révolution culturelle, Pol Pot, Khomeini, le FLN algérien, la Palestine… <br /> <br />Ces théories prétendument progresssistes de militants se portant au secours  des opprimés du genre et de la race, et de la planète sont soutenues par une génération d'enfants gâtés, souvent enfants uniques ou issus de familles peu nombreuses, appartenant à des milieux plutôt privilégiés, à qui leurs parents ont demandé d'être "gentils" en échange de l'amour et de la protection reçues.</p>

<p>Ces enfants culpabilisés lorsqu'ils ne répondaient pas aux besoins de leurs parents, devenus adultes ont retenu le message de bienveillance et de gentillesse à l'égard des faibles ou supposés faibles : femmes, enfants, réfugiés, immigrés, musulmans, noirs, descendants d’esclaves ou de colonisés, palestiniens mais sont en  révolte contre leurs oppresseurs supposés : hommes, blancs, impérialistes, capitalistes, pollueurs, sionistes, racistes, toutes figures exécrées de l'autorité qui les a manipulés et  à laquelle ils ont dû se soumettre. <br /> <br />Bien entendu, certains aspects de leur combat sont justifiés par des injustices et des crimes commis effectivement mais leur vision de la réalité est filtrée par des émotions incontrôlées et ils deviennent ainsi manipulables par des propagandistes qui ont leur propre agenda de conquête et D’HÉGÉMONIE. </p>

<p>Leur violence dont ils ne connaissent pas l'origine émotionnelle et affective va consister ainsi à vouloir détruire les fondements de leur propre civilisation coupable d'injustices et d'oppressions. </p>

<p>Leur totalitarisme va rejoindre un autre totalitarisme qui veut remplacer notre civilisation mauvaise et pervertie par une autre, prétendument pure et indemne de toute souillure. <br /> <br /><a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Charles%20Rojzman"><br />Charles ROJZMAN</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/263/le-declin-de-la-civilisation-europeenne-va-de-pair-avec-le-declin-du-mouvement-ouvrier</guid>
	<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 19:49:29 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/263/le-declin-de-la-civilisation-europeenne-va-de-pair-avec-le-declin-du-mouvement-ouvrier</link>
	<title><![CDATA[Le déclin de la civilisation européenne va de pair avec le déclin du mouvement ouvrier.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Le mouvement ouvrier est l'héritier de la philosophie allemande, de l'économie politique anglaise et du socialisme français, disait Lénine. Marx pensait que le mouvement ouvrier allait réaliser la philosophie! </p>

<p>Si on regarde bien, le mouvement ouvrier né en Europe s'est posé comme l'héritier de la civilisation européenne (j'ajouterais en donnant des bâtons pour me faire battre, du christianisme).</p>

<p>Le déclin de la civilisation européenne va de pair avec le déclin du mouvement ouvrier.</p>

<p>Si on veut préserver l'espérance en un monde meilleur, il faut donc préserver et le mouvement  ouvrier et la civilisation européenne.</p>

<p>Ce n'est peut-être qu'une vague rêverie, mais alors nous devons nous préparer à un monde dans lequel je n'ai aucune intention de vivre, car il n'est même pas sûr que nous puissions préserver, comme les monastères médiévaux, des ilots voués à la conservation de la grande culture.</p>

<p><a href="https://denis-collin.blogspot.com"><br />Denis COLLIN</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>

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