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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Mars 2025]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 11:04:59 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Mort du projet géopolitique néocon – humiliation de l’UE – Revue Politique et Parlementaire]]></title>
	<description><![CDATA[<p>L’échec du projet mégalomane des néoconservateurs américains de saborder la Russie en menant une guerre par procuration en Ukraine est désormais une réalité incontestable. Ce sont eux, et eux seuls, qu’il faut tenir pour responsables de la crise géopolitique majeure que nous vivons, ainsi que leurs vassaux occidentaux qui ont suivi aveuglément cette stratégie désastreuse. <br /></p><p>Donald Trump, souvent perçu comme brutalement réaliste, doit aujourd’hui faire face à deux réalités géopolitiques majeures : la défaite de l’Ukraine et de l’OTAN sur le champ de bataille, et le renforcement de l’alliance russo-chinoise, un cauchemar géopolitique pour les États-Unis, tel que l’avait craint Henry Kissinger. La victoire russe en Ukraine est désormais une évidence, et le vainqueur dicte ses conditions. Les États-Unis, dépourvus de leviers efficaces, n’ont d’autre choix que de s’adapter. Les Européens, quant à eux, s’agitent dans un désarroi grandissant, incapables de comprendre que le monde a changé et que leur alignement inconditionnel sur Washington les place dans une position de plus en plus fragile.</p><p>Cette réalité a été mise en lumière de manière cinglante lors de la récente visite d’Emmanuel Macron à Washington. Le président français, souvent critiqué pour son incompétence en matière de relations internationales, a une fois de plus humilié la France en se pliant aux exigences américaines sans obtenir la moindre garantie concrète. Avant son départ, Macron avait pourtant déclaré sur les réseaux sociaux, avec une grandiloquence typique, qu’il dirait à Trump : « Tu ne peux pas être faible face au président Poutine. Ce n’est pas toi, ce n’est pas ta marque de fabrique. » Pourtant, une fois sur place, il s’est contenté de suivre la ligne américaine, passant de « On ne négocie pas avec Poutine » à « On négocie avec Poutine à ses conditions », comme l’a souligné Stéphane Rozès. Ce revirement pathétique est révélateur de l’incapacité de Macron, et de la plupart des dirigeants européens, à tenir un raisonnement réaliste en géopolitique.<br /></p><p>Ils restent prisonniers du schéma néoconservateur « idéaliste », désormais obsolète.</p><p>La réalité géopolitique actuelle est bien plus complexe et brutale. À Riyad, la Russie a clairement exprimé que tout déploiement de troupes européennes en Ukraine serait inacceptable. Trump, quant à lui, a surtout répondu à des questions de politique intérieure lors de la conférence de presse commune avec Macron, montrant ainsi le peu de cas qu’il fait des préoccupations européennes. Pire encore, le même jour, les États-Unis ont imposé au Conseil de sécurité de l’ONU une résolution, votée avec la Russie et la Chine, appelant à la paix en Ukraine sans tenir la Russie pour responsable du conflit ni exiger la restitution des territoires annexés. Cette résolution, adoptée par 10 voix pour et sans aucun contre, a été un camouflet pour les Européens. La France, le Royaume-Uni et les autres membres européens du Conseil de sécurité, qui avaient pourtant ferraillé pour obtenir des résolutions favorables à l’Ukraine à l’Assemblée générale de l’ONU, se sont couchés piteusement, s’abstenant de faire usage de leur droit de veto.<br /></p><p>Cette soumission totale à la volonté américaine a réduit à néant la crédibilité de la France et de l’Union européenne sur la scène internationale.</p><p>Cette humiliation est le reflet d’une réalité plus large : les dirigeants européens, profondément vassalisés, sont incapables de s’adapter à un monde multipolaire. Ils continuent de s’agiter dans tous les sens, appelant à une « souveraineté européenne », à un « rebond européen », voire à la création d’une « armée européenne », tout en refusant de consulter leurs peuples sur ces questions. Pendant ce temps, les néoconservateurs et les va-t-en-guerre européens s’égosillent, multipliant les tribunes et les émissions sur une prétendue invasion imminente de l’Europe par la Russie, tout en ridiculisant l’armée russe, qu’ils dépeignent comme une force délabrée, réduite à démonter des puces électroniques de machines à laver ou à recourir à des chameaux et des ânes pour ses opérations. Cette hystérie communicationnelle, couplée à une vassalité politique, est non seulement ridicule, mais aussi dangereuse.<br /></p><p>Elle révèle l’incapacité des dirigeants européens à faire face à la réalité et à prendre des décisions indépendantes.</p><p>Donald Trump, en revanche, a donné une leçon de réalisme à Emmanuel Macron et, bientôt, la donnera aussi à Keir Starmer, le Premier ministre britannique. Les décisions prises par l’administration Trump, notamment le renouement des relations diplomatiques avec la Russie, sont le résultat direct de l’échec du projet néoconservateur visant à saborder la Russie par une guerre par procuration en Ukraine. Les néoconservateurs, qui ont dominé la politique étrangère américaine depuis 1991, sont les seuls responsables de cet échec, ainsi que leurs vassaux occidentaux qui ont suivi aveuglément leur stratégie. Trump, en acceptant la réalité d’un monde multipolaire, cherche à maximiser la position des États-Unis dans ce nouveau contexte, tout en tentant de briser ou du moins d’affaiblir l’alliance russo-chinoise, qui représente le cauchemar géopolitique ultime pour Washington.</p><p>La victoire russe en Ukraine a des conséquences claires : l’Ukraine sera dépecée, peut-être même au profit de pays comme la Pologne, la Hongrie, la Moldavie ou la Roumanie, et ce qu’il en restera sera un État croupion failli, maintenu à bout de bras par l’UE, à l’image du Kosovo. Les États-Unis, n’ayant plus de leviers pour imposer leur volonté, s’adaptent à cette nouvelle réalité. Les Européens, en revanche, continuent de s’agiter dans tous les sens, incapables de comprendre que leur alignement inconditionnel sur Washington les affaiblit davantage.<br /></p><p>Trump, en réaliste brutal, les fera payer pour leur manque de vision et leur soumission.</p><p>Les récents événements nous offrent une leçon amère mais nécessaire : en géopolitique, il faut être réaliste et indépendant. Il est temps de faire table rase des quarante dernières années et de l’approche idéologique des relations internationales qui a conduit à des désastres comme la guerre en Ukraine. Nous, Français, ne devons plus nous laisser embarquer dans des aventures internationales catastrophiques, embobinés par des idéologues qui nous servent de la moraline, des « valeurs », des droits de l’homme et des bons sentiments à pleines louches, tout en servant les objectifs des néoconservateurs : l’hégémonie américaine sur le monde. La réalité est brutale, mais elle doit être affrontée avec lucidité et courage. Le monde a changé, et ceux qui refusent de s’adapter seront balayés par l’histoire.</p><p>Pour comprendre les actions des États-Unis sur la scène internationale, il faut plonger dans les profondeurs de la géopolitique et sortir des explications simplistes. Les États-Unis sont en train de vivre une révolution profonde dans leur politique étrangère. Ce que fait Trump n’est pas le fruit du hasard ou de lubies personnelles, mais une réponse rationnelle à un monde en mutation. Il s’agit d’un changement de paradigme majeur : les États-Unis abandonnent la logique néoconservatrice qui visait à établir une hégémonie mondiale et acceptent désormais la réalité d’un monde multipolaire. Leur objectif est désormais de maximiser leur influence dans ce nouveau contexte, tout en cherchant à affaiblir l’alliance russo-chinoise, qui représente leur plus grande menace stratégique. Cette alliance, qui unit les deux principales puissances capables de rivaliser avec les États-Unis sur les plans militaire, économique et technologique, est le fruit direct des erreurs stratégiques des néoconservateurs.<br /></p><p>En cherchant à isoler et à affaiblir la Russie, ils ont poussé Moscou dans les bras de Pékin, créant ainsi une entente stratégique qui menace directement l’hégémonie américaine.</p><p>Les néoconservateurs, héritiers de la guerre froide, avaient pour projet de faire des États-Unis la nation indispensable, la « Nation Utile », destinée à dominer le monde. Leur vision reposait sur un ordre mondial basé sur des règles qu’ils imposaient aux autres, tout en s’affranchissant eux-mêmes du droit international. Ils ont cherché à vassaliser l’Europe via l’OTAN, à étendre leur influence militaire et économique, et à utiliser des leviers comme les droits de l’homme, le wokisme et le progressisme pour contraindre les nations à se plier à leur volonté. Leur ennemi principal était la Russie, perçue comme la seule nation capable de menacer leur hégémonie. Leur objectif : saborder la Russie, la diviser, et récupérer ses richesses. Cette vision, héritée de la guerre froide, était fondée sur l’idée que la Russie, en tant qu’État souverain et indépendant, représentait un obstacle majeur à l’établissement d’un ordre mondial unipolaire dominé par les États-Unis.</p><p>Pourtant, malgré leurs efforts, les néoconservateurs ont échoué. La Russie a résisté, et pire encore, elle s’est renforcée. L’alliance avec la Chine, que les néoconservateurs craignaient par-dessus tout, s’est resserrée. Cette alliance est devenue le cauchemar géopolitique des États-Unis, un scénario que Henry Kissinger avait redouté. Kissinger, l’un des architectes de la politique étrangère américaine durant la guerre froide, avait toujours mis en garde contre le danger d’une alliance entre la Russie et la Chine. Selon lui, une telle entente pourrait isoler les États-Unis et menacer leur position dominante dans le monde. Aujourd’hui, <a href="https://www.revuepolitique.fr/crise-en-ukraine-victoire-strategique-pour-la-chine-danger-pour-leurope/" target="_blank" rel="noopener" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.revuepolitique.fr/crise-en-ukraine-victoire-strategique-pour-la-chine-danger-pour-leurope/&amp;source=gmail&amp;ust=1740664046446000&amp;usg=AOvVaw1Hg8ohznpZ7J7njYdxgbcJ">cette prédiction, que j’avais formulée dans un article de la Revue Politique et Parlementaire, publié le… 23 février 2022 et intitulé « Crise en Ukraine : victoire stratégique pour la Chine, danger pour l’Europe » est devenue réalité</a>, et les États-Unis doivent en assumer les conséquences.</p><p>Trump, après avoir été entouré de néoconservateurs, a fini par ouvrir les yeux. Il a compris que la Russie avait gagné la guerre en Ukraine et que le projet hégémonique néoconservateur était un échec. Il a accepté la multipolarité du monde et cherche désormais à maximiser la position des États-Unis dans ce nouveau contexte. Cette acceptation de la réalité marque un tournant majeur dans la politique étrangère américaine. Après des décennies de tentatives pour imposer un ordre mondial unipolaire, les États-Unis reconnaissent enfin que le monde est devenu multipolaire, avec plusieurs centres de pouvoir qui coexistent et interagissent.<br /></p><p>Cette reconnaissance est essentielle pour éviter un conflit mondial et pour permettre aux États-Unis de maintenir leur influence dans un monde en mutation.</p><p>Mais comment reconstruire la confiance avec la Russie après des décennies de tensions ? Les États-Unis ont accumulé un passif lourd : l’extension de l’OTAN, les révolutions de couleur, les sanctions, la sortie des traités internationaux, et le soutien à l’Ukraine dans cette guerre. Pour entamer un dialogue, Trump doit faire des gestes forts : condamner Zelensky, stopper le financement de l’Ukraine, accepter la victoire russe, proposer le retrait des troupes américaines en Europe, lever les sanctions, et traiter la Russie avec respect. Ces mesures sont le minimum nécessaire pour espérer rétablir des relations diplomatiques. Cependant, ces gestes ne suffiront pas à effacer des décennies de méfiance et de tensions. La Russie, qui a été humiliée et marginalisée par les États-Unis et leurs alliés, ne se contentera pas de simples déclarations. Elle exigera des actions concrètes et durables pour prouver que les États-Unis sont prêts à changer de posture.</p><p>Le sommet de Riyad marque un premier pas dans cette direction. En excluant l’UE et l’Ukraine, les États-Unis montrent qu’ils sont prêts à engager un dialogue direct avec la Russie, à l’image de ce qu’avait fait Nixon avec la Chine dans les années 1970. L’objectif est clair : affaiblir l’alliance russo-chinoise et éviter l’isolement des États-Unis dans un monde de plus en plus multipolaire. Cependant, cette stratégie est risquée. Les Chinois, qui ont construit une relation solide avec la Russie basée sur des intérêts communs et une méfiance partagée envers les États-Unis, ne se laisseront pas facilement déstabiliser. Ils surveilleront de près toute tentative américaine de se rapprocher de la Russie et prendront des mesures pour protéger leur alliance.</p><p>Cependant, les néoconservateurs ne sont pas morts. Ils continuent d’agir en coulisses, refusant d’accepter la défaite de leur projet hégémonique. Les dirigeants européens, profondément vassalisés, sont en panique face à ce changement de paradigme. Ils ont du mal à accepter que l’époque de l’hégémonie américaine soit révolue. Mais grâce à Trump, et malgré les controverses qu’il suscite, le monde a évité une troisième guerre mondiale, un scénario vers lequel menait inévitablement la politique néoconservatrice.<br /></p><p>Le réalisme de Trump, aussi brutal soit-il, a permis d’ouvrir une nouvelle ère dans les relations internationales, une ère où la multipolarité est enfin reconnue.</p><p>L’échec des néoconservateurs à saborder la Russie et à maintenir l’hégémonie américaine marque un tournant historique. Les États-Unis, sous la direction de Trump, ont commencé à accepter la réalité d’un monde multipolaire et à adapter leur stratégie en conséquence. Cependant, cette transition ne se fera pas sans heurts. Les néoconservateurs, toujours influents, continueront à résister, et les Européens, trop habitués à leur rôle de vassaux, devront apprendre à naviguer dans un monde où Washington n’est plus le seul maître du jeu. La question qui demeure est de savoir si les États-Unis parviendront à maintenir leur influence dans ce nouveau contexte, ou s’ils seront contraints de céder la place à d’autres puissances montantes. Une chose est certaine : le monde ne sera plus jamais le même.</p><p>Le monde a changé. Il est multipolaire. La France doit retrouver son indépendance totale, en commencer par s’extraire des filets de l’Union européenne, de l’OTAN, des volontés de Washington et se préoccuper, d’abord, de ses intérêts. Bref, il faut retrouver une géopolitique gaullienne. </p><p><a href="https://www.revuepolitique.fr/author/georges-kuzmanovic/">
Georges Kuzmanovic</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 10:41:44 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Volodymyr Zelensky, n&#039;a pas compris que l&#039;Ukraine combattait par procuration pour les USA.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>While everyone emotionally reacts to the recent White House Trump-Vance-Zelensky drama, here's what we need to remember: </p>

<p>▪️Ukrainian leader Volodymyr Zelensky likely still doesn't understand he was fighting a US proxy war US planners knew from the beginning Ukraine was almost certainly going to lose, including "disproportionately large Ukrainian casualties, territorial losses, and refugee flows," as well as "lead Ukraine into a disadvantageous peace." </p>

<p>This is the part of the plan the US and Ukraine are now at - not "make peace;" </p>

<p>▪️The plan was always to provoke war with Russia at the expense of Ukraine's very existence, fight Russia to the last Ukrainian as part of "Extending Russia" within the wider strategy of containment and eventual regime change in Russia itself;</p>

<p>▪️The ploy has run its full course with the US moving to the next phase, attempting to lower Russia's guard and convince it to - just like Ukraine - trust the US at its own detriment; </p>

<p>▪️At one point during the argument, US President Trump repeats the fact his administration was the first to supply Ukraine lethal aid in the form of anti-tank weapons (Javelins!), almost certainly the last red line crossed convincing Russia to launch its military operations into Ukraine in the first place; </p>

<p>▪️US special interests have a simple formula - gain trust, rob/destroy, repeat process. </p>

<p>If you do business with the US and let your guard down, you will be hit over the head, robbed, and your house burnt to the ground every time - Ukraine has just realized this  truth too late - will Russia and China learn from Ukraine's example, or will they need to learn (again) the hard way?</p>

<p>////////</p>

<p>Alors que tout le monde réagit émotionnellement au récent drame Trump-Vance-Zelensky à la Maison Blanche, voici ce qu'il faut retenir : </p>

<p>- Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, n'a probablement toujours pas compris qu'il se battait dans une guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. Les planificateurs américains savaient dès le départ que l'Ukraine allait certainement perdre, y compris « des pertes ukrainiennes disproportionnées, des pertes territoriales et des flux de réfugiés », ainsi que « conduire l'Ukraine à une paix désavantageuse ». </p>

<p>- C'est à cette partie du plan que les États-Unis et l'Ukraine en sont aujourd'hui - et non à « faire la paix ». </p>

<p>- L'objectif était de provoquer une guerre avec la Russie au détriment de l'existence même de l'Ukraine, de combattre la Russie « jusqu'au dernier Ukrainien », dans une stratégie plus large d'endiguement et, à terme, de changement de régime en Russie.</p>

<p>- Le stratagème a fait son temps et les États-Unis passent à la phase suivante, en tentant de faire baisser la garde de la Russie et de la convaincre - tout comme l'Ukraine - de faire confiance aux États-Unis à son propre détriment ; </p>

<p>- À un moment donné de la discussion, le président américain Trump répète que son administration a été la première à fournir à l'Ukraine une aide létale sous la forme d'armes antichars (Javelins !), ce qui est très certainement la dernière ligne rouge franchie pour convaincre la Russie de lancer ses opérations militaires en Ukraine en premier lieu ; </p>

<p>- La gestion américaine des intérêts reposent sur une formule simple : gagner la confiance, voler/détruire, répéter le processus. </p>

<p>- Si vous faites des affaires avec les États-Unis et que vous baissez votre garde, vous serez frappé à la tête, volé et votre maison sera réduite en cendres.</p>

<p><a href="https://x.com/BrianJBerletic?t=48_U8LzHHR93BOeUO-U5jQ&s=09"><br />Brian BERLETIC</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1056/les-europeens-apres-le-passage-a-tabac-de-washington-%C2%AB-ca-fait-tout-drole-d%E2%80%99etre-a-poil-%C2%BB</guid>
	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 13:10:09 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Les Européens après le passage à tabac de Washington : « ça fait tout drôle d’être à poil »]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://i0.wp.com/www.vududroit.com/wp-content/uploads/2025/03/Gk5dMrWXQAA2ETw.jpeg?ssl=1"></a></p>
<p>Au-delà de la schadenfreude qu’il a procuré à ceux qui essaient de résister depuis trois ans à l’inepte propagande russophobe et aux conséquences de l’aveuglement des élites à la réalité du monde, le traquenard tendu à Zelensky dans le bureau ovale appelle quelques observations.</p><p>Tout d’abord évidemment l’insondable sottise suffisante de ceux qui nous gouvernent en Europe incapables non seulement de prévoir mais d’imaginer que l’entretien entre Donald Trump et le président ukrainien ne puisse pas bien se passer. Certains allant même jusqu’à dire : « la rencontre entre Zelensky et Trump à Washington est une très grande victoire de l’effort diplomatique franco-britannico-ukrainien. Ce n’était pas facile mais Zelensky l’a fait : Trump le rencontre avant Poutine ». Après le bain de sang du bureau ovale on est contraint de se demander une nouvelle fois : mais qui sont ces gens ? Qui sont ces dirigeants, ces ministres, ces parlementaires ces élus, ces journalistes, ces intellectuels ? Sur quelle planète habitent-ils ? Dans quelle cave sont-ils enfermés ? On savait déjà que tous ces gens aux compétences approximatives (coucou Jean-Noël Barrot) considèrent qu’il était tout à fait inutile d’écouter Vladimir Poutine (vous savez celui qui a 42 cancers et qui boit du sang de bois de cerf pour se soigner) et les dirigeants russes (qui ne sont rien que des moujiks jamais sortis de la période stalinienne). Eh bien, ces indécrottables ignares considéraient également qu’il n’était pas nécessaire d’écouter Donald Trump. Ce qu’il faut c’est l’insulter parce que si on l’écoute pour essayer de comprendre ce qu’il veut pour son pays, on ne va pas s’en sortir. D’ailleurs, on ne va pas non plus écouter son vice-président, juste sortir Bernard Guetta de son EHPAD pour lui vomir dessus sur toutes les chaînes. Et parce que nous on est super fort on va refoutre en taule le roumain dont il avait pris la défense à Munich. Façon pour von der Leyen de lui rappeler qui c’est Raoul. Non mais !</p><p>Donc on a dit à Zelensky : « t’inquiète, Macron et Starmer ont tout expliqué à Trump. Tu vas voir, il va te filer tout le pognon et toutes les armes que tu veux. Tu vas pouvoir continuer à rafler les gens dans la rue pour les envoyer se faire massacrer sur le front ». Macron nous avait prévenu sur Tik-tok (!!!).</p><p>Alors Zelensky il a bien écouté, s’est déguisé comme d’habitude, avec son pyjama habituel de « gobelin vert » ridicule. Trump l’a accueilli en lui disant « tu t’es mis sur ton 31 aujourd’hui ». Cette entrée en matière aurait dû alerter Zelensky, mais armé de sa condescendante arrogance habituelle, il a pris ensuite Trump et Vance à l’envers. Mauvaise pioche. Mauvaise pioche parce que c’était leur faire un royal cadeau à ces deux là qui n’attendaient que ça pour lui en mettre plein la tronche. Parce qu’il ne faut pas s’imaginer que ce qui s’est transformé en « incendie de benne à ordures » était improvisé. Les Européens ont envoyé Zelensky dans un piège (mortel ?) dans lequel il est tombé à pieds joints.</p><p>Macron, Starmer, VDL, Kalas, et autres sont des bricolos politiques, des amateurs. Comment ont-ils pu oublier que pendant quatre ans, ils ont toujours soutenu Biden et les démocrates dans leur combat à mort contre Trump ? Ne pas se rappeler qu’ils ont pris parti pour Kamala Harris pendant la campagne électorale, pendant que leurs médias insultaient Trump tous les jours. Le traitant désormais d’espion russe (!!!). Et puis surtout ils font la démonstration qu’ils ne comprennent rien à ce qui se passe. Donald Trump, cette fois-ci entouré d’une équipe très solide, s’est préparé depuis quatre ans. Et que lui a compris le bouleversement du monde et la nécessité de parer les dangers, financiers, économiques, sociaux, et militaires que les États-Unis y courent. Comme son secrétaire d’État Marco Rubio l’a affirmé, il a donc un projet stratégique qu’il entend mettre en œuvre à marche forcée. Sa priorité est la réforme interne qu’il mène au pas de charge, et sur le plan extérieur, il doit d’abord se débarrasser des boulets. Et comme l’a dit Emmanuel Todd avant son élection : « le premier job de Donald Trump sera celui de gérer la défaite de l’Occident en Ukraine ». Nous y sommes. Ce renversement stratégique est-il le bon pour les USA ? Il est plus facile de raconter l’Histoire quand on connaît la fin. Et même si cette Histoire s’accélère, là nous n’en sommes qu’au début.</p><p>Tout ceci était lisible, prévisible, et écrit. Comment les dirigeants européens ont-ils pu se dispenser de faire l’analyse de la victoire politique de Trump et du trumpisme en novembre dernier ?</p><p>Trump a dit avant de repartir en Floride : « Soit nous mettons fin à la guerre, soit nous les laissons se battre et nous verrons ce qui se passe. »</p><p>Finalement, après la schadenfreude, ça fait tout drôle d’être à poil.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1055/les-raisons-de-la-colere-de-trump</guid>
	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 08:16:33 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1055/les-raisons-de-la-colere-de-trump</link>
	<title><![CDATA[Les raisons de la colère de Trump.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Trump son collistier Vance et tous ceux destinés à occuper des postes dans le gouvernement ont la même évaluation sur les menaces militaires qui pèsent sur les USA. <br />1) La première est la Chine et ils n'ont pas arrété durant la campagne de critiquer Biden  qui en soutenant la guerre en Ukraine, a renforcé cette menace en poussant la Russie dans les bras de la Chine. Leur conclusion est qu'il faut arreter la gerre d'Ukraine , donner à Poutine les 4 oblats annexés et le détacher de la Chine par exemple en l'attirant dans une exploitation commune de l'Arctique.</p>

<p>2) la seconde est l'islam radical que Vance et Pete Hegseth, Tulsi Gabbard l'ont rencontré dans leur déploiement en Afghanistan et en Irak. La conclusion est un soutien inconditionnel à Israel qui est la sentinelle avancée dans ce combat.</p>

<p>Le clown Zelensky et le gamin réveur et inculte en géopolitique Macron n'ont pas compris que résister ne servirait à rien. </p>

<p>Pour l'Ukraine et  garantir un prochain cessez le feu, Trump ne veut pas envoyer de troupes mais ce que Zelensky n'a pas compris c'est qu'un accord sur les terres rares qui entrainerait les entreprises américaines à investir des centaines de milliards de dollars en Ukraine est une garantie bien plus forte que les quelques milliers de soldats européens. </p>

<p>D'où les paroles et la colère de TRUMP.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1054/est-ce-macron-qui-a-conseille-a-zelensky-de-resister-a-trump</guid>
	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 08:08:18 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1054/est-ce-macron-qui-a-conseille-a-zelensky-de-resister-a-trump</link>
	<title><![CDATA[Est-ce Macron qui a conseillé à Zelensky de résister à Trump ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Est-ce Macron qui a conseillé à Zelensky de résister à Trump, lui qui n'a cessé de dire qu'il fallait tenir tête à Trump ? En tous cas l'attitude et les paroles de Zelensky dans le bureau ovale étaient suicidaires.</p>

<p>Quelle erreur de ne pas avoir compris que :<br />1) l'Ukraine n'était qu'un pion dans la stratégie des démocrates pour lesquels l'alliance économique de l'UE et de la Russie était la menace principale comme le professait Zbigniew Brzeziński dans le grand échiquier des nations publié en 1997 en France!<br />2) pour Trump, comme il n'a cessé de le proclamer durant la campagne présidentielle, c'est la Chine qui est la menace principale! Et avoir poussé la Russie et ses immenses ressources énergétiques et minérales dans le camp chinois au lieu de l'arrimer à l'Occident était une faute stratégique. Et, considérés depuis Washington,  les 4 oblats et la Crimée annexés par Poutine ne sont qu'un faible prix à payer pour  détacher la Russie de la Chine.<br />3) l'accord sur les terres rares que Zelensky n'a pas voulu signer aurait entrainé après le cessez-le-feu de gigantesques investissements américains et ils auraient été  une garantie bien supérieure à la présence de quelques troupes européennes.</p>

<p>La conséquence de cette erreur d'analyse de Zelensky et de ceux qui l'ont conseillé d'adopter cette attitude est sa destabilisation dans son pays. Voir ci-dessous la déclaration d'Alexander Dubinsky</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 05:31:48 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[L’entretien complet entre Trump et Zelensky]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1053/bureau-oval-ukraine" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Bureau oval Ukraine" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1053/medium"></a> <a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1050/ttump-zelensky-maison-blanche" class="embed-insert"><img class="" alt="Ttump Zelensky Maison blanche" src="https://ememiom.fr/iom/cache/1740519422/default/file/icons/video.gif"></a> </p>

<p>L’entretien complet entre Trump et Zelensky :<br />DONALD TRUMP (répondant à un journaliste) Je ne suis pas aligné avec Poutine. Je ne suis aligné avec personne. Je suis aligné avec les États-Unis d’Amérique. Et pour le bien du monde. Je suis aligné avec le monde. Et je veux en finir avec cette histoire. Vous voyez la haine qu’il a pour Poutine. C’est très difficile pour moi de conclure un accord avec un tel niveau de haine. Il a une haine immense. Et je comprends cela. Mais je peux vous dire que l’autre camp ne l’aime pas non plus. Donc, ce n’est pas une question d’alignement. Je suis aligné avec le monde. Je veux régler ce problème. Je suis aligné avec l’Europe. Je veux voir si nous pouvons trouver une solution. Vous voulez que je sois dur ? Je peux être plus dur que n’importe quel être humain que vous ayez jamais vu. Je serais si dur. Mais vous n’obtiendrez jamais d’accord comme ça. Voilà comment ça fonctionne.<br />J.D. VANCE Je vais répondre à cela. Écoutez, pendant quatre ans aux États-Unis, nous avons eu un président qui se montrait dur avec Vladimir Poutine lors des conférences de presse. Et ensuite, Poutine a envahi l’Ukraine et a détruit une grande partie du pays. Le chemin vers la paix et la prospérité passe peut-être par la diplomatie. Nous avons essayé la voie de Joe Biden, celle de bomber le torse et de faire comme si les paroles du président des États-Unis comptaient plus que ses actions. Ce qui fait des États-Unis un grand pays, c’est leur engagement dans la diplomatie. C’est ce que fait le président Trump.<br />VOLODYMYR ZELENSKY D’accord. Il a occupé des territoires, nos territoires. De grandes parties de l’Ukraine. L’est et la Crimée. Il les a occupés en 2014. Pendant de nombreuses années, et je ne parle pas seulement de Biden. À cette époque, c’était Obama, puis le président Obama, puis le président Trump, puis le président Biden, et maintenant le président Trump. Que Dieu bénisse : maintenant, le président Trump va l’arrêter. Mais depuis 2014, personne ne l’a arrêté. Il a simplement occupé et pris. Il a tué des gens.<br />DONALD TRUMP 2015.<br />VOLODYMYR ZELENSKY 2014.<br />J.D. VANCE 2014 et 2015.<br />DONALD TRUMP 2014. Je n’étais pas là.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Mais de 2014 à 2022 (…) personne ne l’a arrêté. Vous savez que nous avons eu des discussions avec lui, beaucoup de discussions. Mes discussions bilatérales. Et nous avons signé avec lui. Moi, en tant que nouveau président, en 2019, j’ai signé avec lui un accord, j’ai signé avec lui, Macron et Merkel. Nous avons signé un cessez-le-feu. Un cessez-le-feu. Tous m’ont dit qu’il ne bougerait jamais. Nous avons signé avec lui un contrat sur le gaz. Mais après, il a rompu le cessez-le-feu. Il a tué notre peuple et il n’a pas échangé les prisonniers. Nous avons signé un échange de prisonniers, mais il ne l’a pas respecté. De quelle diplomatie, J.D., parlez-vous ? Que voulez-vous dire ?<br />J.D. VANCE Je parle de la diplomatie qui mettra fin à la destruction de votre pays.<br />Monsieur le Président, avec tout le respect, je pense que c’est irrespectueux de venir dans le Bureau Ovale et d’essayer de débattre de cela devant les médias américains. En ce moment, vous envoyez de force des conscrits sur le front parce que vous manquez d’hommes. Vous devriez remercier le président d’essayer de mettre fin à ce conflit.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Êtes-vous déjà allé en Ukraine ? Vous parlez de nos problèmes.<br />J.D. VANCE J’y suis allé…<br />VOLODYMYR ZELENSKY Venez une fois.<br />J.D. VANCE J’ai regardé et vu les reportages, et je sais que vous emmenez des gens en tournée de propagande, Monsieur le Président. N’êtes-vous pas d’accord pour dire que vous avez des difficultés à recruter des soldats ?<br />VOLODYMYR ZELENSKY Nous avons des problèmes. Je vais répondre.<br />J.D. VANCE Et pensez-vous qu’il soit respectueux de venir dans le Bureau Ovale des États-Unis d’Amérique et d’attaquer l’administration qui essaie de prévenir la destruction de votre pays ?<br />VOLODYMYR ZELENSKY Beaucoup de questions. Commençons par le début.<br />J.D. VANCE D’accord.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Tout d’abord, en temps de guerre, tout le monde a des problèmes, même vous. Mais vous avez un bel océan et ne ressentez pas cela pour l’instant, mais vous le sentirez à l’avenir.<br />DONALD TRUMP Vous n’en savez rien.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Que Dieu vous bénisse, vous n’aurez pas de guerre.<br />DONALD TRUMP Ne nous dites pas ce que nous allons ressentir. Nous essayons de résoudre un problème. Ne nous dites pas ce que nous allons ressentir.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je ne vous dis pas…<br />DONALD TRUMP Parce que vous n’êtes pas en position de nous dicter cela. Rappelez-vous ceci : vous n’êtes pas en position de nous dicter ce que nous allons ressentir. Nous allons nous sentir très bien.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Vous en ressentirez l’influence. Je vous le dis.<br />DONALD TRUMP Nous allons nous sentir très bien et très forts.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Vous en ressentirez l’influence.<br />DONALD TRUMP Vous n’êtes pas en bonne position en ce moment.<br />Vous vous êtes placé dans une très mauvaise position. Et il a raison à ce sujet. Vous n’êtes pas en bonne position. Vous n’avez pas les cartes en main pour le moment. Avec nous, vous commencez à en avoir.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je ne joue pas aux cartes. Je suis très sérieux, Monsieur le Président. Je suis un président en temps de guerre…<br />DONALD TRUMP Vous jouez aux cartes. Vous jouez aux cartes. Vous jouez avec la vie de millions de personnes. Vous jouez avec la Troisième Guerre mondiale. Vous jouez avec la Troisième Guerre mondiale. Et ce que vous faites est très irrespectueux envers ce pays, ce pays qui vous a soutenu bien plus que ce que beaucoup de gens ont dit qu’il aurait dû faire.<br />J.D. VANCE Avez-vous dit « merci » une seule fois pendant toute cette réunion ? Non. Pendant toute cette réunion, avez-vous dit « merci » ? Vous êtes allé en Pennsylvanie et avez fait campagne pour l’opposition en octobre. Offrez quelques mots d’appréciation aux États-Unis et au président qui essaie de sauver votre pays.<br />VOLODYMYR ZELENSKY S’il vous plaît. Vous pensez que si vous parlez très fort de la guerre, vous…<br />DONALD TRUMP Il ne parle pas fort. Il ne parle pas fort. Votre pays est en grande difficulté. Attendez une minute.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Puis-je répondre ?<br />DONALD TRUMP Non. Non. Vous avez beaucoup parlé. Votre pays est en grande difficulté.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je sais. Je sais.<br />DONALD TRUMP Vous n’êtes pas en train de gagner. Vous ne gagnez pas cette guerre. Vous avez une sacrée chance de vous en sortir grâce à nous.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Monsieur le Président, nous restons dans notre pays, nous restons forts. Depuis le début de la guerre, nous avons été seuls, et nous sommes reconnaissants. J’ai dit merci dans ce cabinet, et seulement dans ce cabinet.<br />DONALD TRUMP Vous n’avez pas été seuls. Nous vous avons donné, par l’intermédiaire de ce président stupide, 350 milliards de dollars. Nous vous avons fourni du matériel militaire. Et vos hommes sont courageux. Mais ils ont dû utiliser notre matériel militaire. Si vous n’aviez pas eu notre équipement militaire…<br />VOLODYMYR ZELENSKY Vous m’avez invité…<br />DONALD TRUMP Si vous n’aviez pas eu notre équipement militaire, cette guerre aurait été terminée en deux semaines.<br />VOLODYMYR ZELENSKY En trois jours. Je l’ai entendu de la bouche de Poutine : en trois jours.<br />DONALD TRUMP Peut-être moins.<br />VOLODYMYR ZELENSKY C’est quelque chose, en deux semaines. Bien sûr. Oui.<br />DONALD TRUMP Ça va être très difficile de faire affaire dans ces conditions, je vous le dis.<br />J.D. VANCE Dites juste merci.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je l’ai dit de nombreuses fois, merci au peuple américain.<br />J.D. VANCE Acceptez qu’il y ait des désaccords. Allons débattre de ces désaccords au lieu d’essayer de les exposer aux médias américains alors que vous avez tort. Nous savons que vous avez tort.<br />DONALD TRUMP Mais vous voyez, je pense qu’il est important pour le peuple américain de voir ce qui se passe. Je pense que c’est très important. C’est pourquoi j’ai laissé cette discussion durer si longtemps. Vous devez être reconnaissant.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je suis reconnaissant.<br />DONALD TRUMP Vous n’avez pas les cartes en main. Vous êtes acculé là-bas, votre peuple meurt. Vous manquez de soldats.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Non, s’il vous plaît, Monsieur le Président.<br />DONALD TRUMP Écoutez. Vous manquez de soldats. Ce serait une sacrée bonne chose. Ensuite, vous nous dites : « Je ne veux pas de cessez-le-feu. Je ne veux pas de cessez-le-feu. Je veux continuer et obtenir ceci. » Écoutez, si vous pouviez obtenir un cessez-le-feu maintenant, je vous dirais de le prendre. Ainsi, les balles cesseraient de voler et vos hommes cesseraient de mourir.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Bien sûr que nous voulons arrêter la guerre.<br />DONALD TRUMP Mais vous dites que vous ne voulez pas de cessez-le-feu.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Mais je vous ai dit, avec des garanties.<br />DONALD TRUMP Je veux un cessez-le-feu, parce que vous obtiendrez un cessez-le-feu plus rapidement qu’un accord de paix.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Demandez à notre peuple ce qu’il pense du cessez-le-feu—<br />DONALD TRUMP Ce n’était pas avec moi. Ce n’était pas avec moi. C’était avec un type nommé Biden, qui n’était pas une personne intelligente. C’était avec Obama.<br />VOLODYMYR ZELENSKY C’était votre président.<br />DONALD TRUMP Excusez-moi. C’était avec Obama, qui vous a donné des draps, et moi, je vous ai donné des Javelins.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Oui.<br />DONALD TRUMP Je vous ai donné des Javelins pour détruire tous ces chars. Obama vous a donné des draps. En fait, l’expression est : Obama a donné des draps, et Trump a donné des Javelins. Vous devez être plus reconnaissant parce que, laissez-moi vous dire, vous n’avez pas les cartes en main. Avec nous, vous avez des cartes. Mais sans nous, vous n’avez aucune carte. Ce sera un accord difficile à conclure, car les attitudes doivent changer.<br />UNE JOURNALISTE Et si la Russie viole le cessez-le-feu ? Et si la Russie rompt les négociations de paix ? Que ferez-vous dans ce cas ? Je comprends que la conversation est tendue.<br />DONALD TRUMP Que dites-vous ?<br />J.D. VANCE Elle demande : et si la Russie viole le cessez-le-feu ?<br />DONALD TRUMP Et si quoi que ce soit ? Et si une bombe tombait sur votre tête maintenant ? OK ? Et s’ils le violaient ? Je ne sais pas, ils l’ont fait avec Biden, parce qu’ils ne le respectaient pas. Ils ne respectaient pas Obama. Ils me respectent. Laissez-moi vous dire, Poutine en a bavé avec moi. Il a traversé une fausse chasse aux sorcières où ils l’ont utilisé, ainsi que la Russie, la Russie, la Russie, la Russie. Vous avez déjà entendu parler de cette affaire ? C’était un mensonge. C’était une arnaque impliquant Hunter Biden et Joe Biden. Hillary Clinton, le sournois Adam Schiff. C’était une arnaque des démocrates. Et il a dû traverser cela. Et il l’a fait. Nous n’avons pas fini en guerre. Et il a dû le supporter. Il était accusé de toutes ces choses. Il n’avait rien à voir avec ça. C’était sorti de la chambre à coucher de Hunter Biden. Ça venait de la chambre à coucher de Hunter Biden. C’était dégoûtant. Et puis ils ont dit : « Oh, l’ordinateur portable de l’enfer a été fabriqué par la Russie ». Les 51 agents. Tout cela n’était qu’une escroquerie. Et il a dû supporter tout cela. On l’accusait de toutes ces choses. Tout ce que je peux dire, c’est ceci : il a peut-être rompu des accords avec Obama et Bush, et peut-être avec Biden. Il l’a fait. Peut-être. Peut-être qu’il ne l’a pas fait. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais il ne les a pas rompus avec moi. Il veut conclure un accord. Je ne sais pas s’il peut conclure un accord. Le problème, c’est que je vous ai donné du pouvoir pour être un dur à cuire, et je ne pense pas que vous auriez été un dur à cuire sans les États-Unis. Et votre peuple est très courageux.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Merci.<br />DONALD TRUMP Mais soit vous concluez un accord, soit nous nous retirons. Et si nous nous retirons, vous devrez vous battre. Je ne pense pas que ce sera joli, mais vous devrez vous battre. Mais vous n’avez pas les cartes en main. Une fois que nous signerons cet accord, vous serez dans une bien meilleure position. Mais vous ne montrez aucun signe de gratitude. Et ce n’est pas une bonne chose. Honnêtement, ce n’est pas une bonne chose. Très bien. Je pense que nous en avons assez vu. Qu’en pensez-vous, hein ? Ça va faire de la très bonne télévision. Je peux vous le dire. Très bien. Nous verrons ce que nous pouvons faire pour arranger cela. Merci.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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