<?xml version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" >
<channel>
	<title><![CDATA[Signet Loupe: Décembre 2025]]></title>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/archive/ememiom/1764547200/1767225600</link>
	<atom:link href="https://ememiom.fr/iom/blog/archive/ememiom/1764547200/1767225600" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<description><![CDATA[]]></description>
	
	<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1196/dernier-discours-du-general-de-gaulle-au-palais-bourbon</guid>
	<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 16:34:28 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1196/dernier-discours-du-general-de-gaulle-au-palais-bourbon</link>
	<title><![CDATA[Dernier discours du Général de GAULLE au Palais BOURBON.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1197/charles-de-gaulle-son-dernier-discours-au-palais-bourbon-31121945" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Charles de GAULLE, son dernier discours au Palais BOURBON 31/12/1945" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1197/medium"></a> Il y a 80 ans aujourd’hui, le 31 décembre 1945, le général de Gaulle prononçait son dernier discours dans l’enceinte du palais Bourbon. Alors chef du gouvernement provisoire depuis l’été 1944, De Gaulle était écœuré par le retour des querelles de partis et l’enlisement des débats relatifs à l’élaboration d’une constitution mettant en place un nouveau régime pour le pays : devant l’Assemblée nationale dite « constituante » (puisque chargée de voter une constitution), en place depuis un mois suites aux premières élections législatives depuis la fin de la guerre, il annonçait son intention de démissionner et avertissait les députés que s’ils faisaient le choix d’instaurer un régime semblable à la IIIe République, où le pouvoir exécutif (gouvernement) était dépendant du pouvoir législatif (députés et sénateurs), le pays rencontrerait les mêmes problèmes qu’avant la guerre et qu’ils regretteraient leur décision. Le Général expliquait ensuite sa vision de ce que devrait être, selon lui, le prochain régime : un chef d'État possédant le pouvoir exécutif (en lieu et place du chef du gouvernement), assurant la conduite du pouvoir exécutif et se posant comme arbitre au-dessus des partis, un gouvernement choisi par le chef de l'État et une Assemblée réduite à voter les lois mais pouvant censurer le gouvernement. Les crédits militaires proposés par le gouvernement Charles de Gaulle étaient finalement votés de justesse par les députés, mais le Général, actant la volonté d’une majorité de ceux-ci de limiter l’action du pouvoir exécutif, démissionnait de ses fonctions de chef du gouvernement provisoire le 20 janvier 1946. Il ne reviendra que plus de douze ans plus tard, en mai 1958, à la faveur de la crise algérienne, et parviendra cette fois-ci à faire prévaloir sa vision politique, ce qui conduira à la mise en place de la Ve République.</p>

<p>———————-</p>

<p>« Mesdames et messieurs, j'ai expliqué aussi simplement, aussi nettement que j'ai pu, la façon dont se présente la question qui vous est actuellement posée.</p>

<p>Je conclus en disant que le Gouvernement a pris ses responsabilités pour ce qu'il vous a demandé. II ne pourrait en prendre pour ce qui lui serait imposé, et qui, à ses yeux, rendrait sa tâche impossible.</p>

<p>[...]</p>

<p>L'Assemblée nationale constituante a tout le pouvoir législatif. Personne ne le conteste et surtout pas moi. Elle a tout pouvoir de suivre le gouvernement qui lui plaît et, s'il ne lui plaît pas, de le laisser partir ou de le faire partir.</p>

<p>Ces attributions de l'Assemblée nationale constituante ne sont en rien contestées et dans mon esprit, elles ne sont nullement contestables.</p>

<p>Mais le fait est qu'il y a un gouvernement. Il a été constitué, je le crois bien, comme vous l'avez souhaité. Vous avez marqué par votre unanimité que vous en approuviez la composition et, j'ajoute, le programme. Cela a été développé de la façon la plus explicite devant vous.</p>

<p>Et cependant, aujourd'hui, vous venez dire que ce gouvernement, tel qu'il est composé, avec son programme, vous heurte […].</p>

<p>Il faut éclaircir cette situation. Le gouvernement qui est ici a-t-il votre confiance ou ne l'a-t-il pas ? Vous avez l'occasion de le dire, car le gouvernement, lui, vous l'offre, en déclarant que les crédits qu'il vous a proposés, il les considère en conscience comme nécessaires.</p>

<p>Ou bien vous les voterez et alors vous lui aurez marqué votre confiance, ou bien vous ne les voterez pas, et le gouvernement sera obligé d'en tirer aussitôt toutes les conséquences. Il n'y a pas de voie plus démocratique. Si l'on veut lever tout ce qui peut sembler un voile tendu sur la réalité politique d'aujourd'hui, en voici l'occasion.</p>

<p>Levez le voile ! Dites si oui ou non le gouvernement a votre confiance. S'il l'a, continuons le chemin ensemble aussi longtemps que nous le pourrons. S'il ne l'a pas, vous allez le marquer par votre vote.</p>

<p>Je le répète, à aucun moment le gouvernement ne considérerait qu'il a le droit de rester dans ses fonctions et de porter sur ses épaules la charge qu'il assume s'il n'était pas assuré d'avoir la confiance de l'Assemblée nationale constituante.</p>

<p>[...]</p>

<p>Je répète que je parle pour l'avenir. Nous avons commencé de reconstruire la République. Vous continuerez de le faire. De quelque façon que vous le fassiez, je crois pouvoir vous dire en conscience, et sans doute est-ce la dernière fois que je parle dans cet hémicycle, je crois pouvoir vous dire en conscience que si vous le faites en ne tenant pas compte des leçons de notre histoire politique des cinquante dernières années et en particulier de ce qui s'est passé en 1940, si vous ne tenez pas compte des nécessités absolues d'autorité, de dignité et de responsabilité du gouvernement, vous irez à une situation où, un jour ou l'autre, je vous le prédis, vous regretterez amèrement d'avoir pris la voie que vous aurez prise.</p>

<p>[...]</p>

<p>En tout cas, je ne vous ai pas caché dans quel esprit j'acceptais la responsabilité de former et de désigner le gouvernement, je vous en prends à témoin.</p>

<p>Oui, il y a les deux conceptions. Elles ne sont aucunement semblables, c'est très exact.<br />C'est d'ailleurs là le débat qui va s'engager bientôt à l'Assemblée dont je vais me trouver absent, et demain, dans le pays, à propos de nos institutions, car c'est là qu'est la question qu'il faut résoudre.</p>

<p>Veut-on un gouvernement qui gouverne ou bien veut-on une assemblée omnipotente, déléguant un gouvernement pour accomplir ses volontés ? Cette deuxième conception se conçoit très bien. C'est un régime dont nous avons nous-mêmes fait parfois l'expérience, et d'autres aussi l'ont faite.</p>

<p>Personnellement, je suis convaincu que cela ne répond en rien aux nécessités du pays dans lequel nous vivons ni aux nécessités de la période dans laquelle nous vivons, où les problèmes sont si nombreux, si complexes, si précipités, si brutaux, qu'il est impossible de les résoudre de cette manière.</p>

<p>Alors, à quelle formule semble-t-il que l'on devrait s'arrêter ? Je ne parle pas pour moi, bien entendu, je parle pour vous. Mais j'ai hâte de le faire pendant que cela m'est encore possible ici.</p>

<p>La formule qui me semble devoir résulter des expériences que nous avons faites, c'est un gouvernement constitué de telle sorte qu'il ait la responsabilité entière du pouvoir exécutif aussi longtemps que l'Assemblée lui fait confiance, et qu'il porte seul - je dis : seul - la responsabilité du pouvoir exécutif.</p>

<p>Et si l'Assemblée, ou les assemblées, à un moment donné, lui refusent tout ou partie des moyens qu'il juge nécessaires pour porter la responsabilité du pouvoir exécutif, eh bien ce gouvernement se retire, un autre gouvernement apparaît, et c'est, me semble-t-il, ce qui va arriver ce soir. »</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1195/accord-de-siege-suisse%E2%80%93gavi-la-zone-de-non-droit-que-la-suisse-a-creee%E2%80%A6-volontairement</guid>
	<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 14:15:52 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1195/accord-de-siege-suisse%E2%80%93gavi-la-zone-de-non-droit-que-la-suisse-a-creee%E2%80%A6-volontairement</link>
	<title><![CDATA[Accord de siège Suisse–GAVI : la zone de non-droit que la Suisse a créée… volontairement]]></title>
	<description><![CDATA[<p id="ember736" class="ember-view reader-text-block__paragraph">La Suisse a accordé à une organisation privée un régime d’immunités si extrême qu’il équivaut, en droit, à la création d’une enclave extraterritoriale au cœur de Genève.</p><p id="ember737" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Ce régime n’a rien d’un outil administratif : c’est une rupture majeure dans la chaîne constitutionnelle du contrôle démocratique.</p><p id="ember738" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Ce régime n’a pas été imposé à la Suisse.</p><p id="ember739" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Il a été signé, approuvé et inscrit dans le droit suisse.</p><p id="ember740" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Source officielle de l’accord :</p><p id="ember741" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Accord de siège entre la Confédération suisse et GAVI Alliance, 23 juin 2009</p><p id="ember742" class="ember-view reader-text-block__paragraph"><a class="qnYTlArzYtboRwdjbntMpxxVLYbykXIogw" tabindex="0" href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2009/541/fr" target="_self" data-test-app-aware-link="">https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2009/541/fr</a></p><p id="ember743" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Cet accord est l’un des plus permissifs de toute l’histoire du droit suisse contemporain.</p><p id="ember744" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Il institue – noir sur blanc – des locaux inviolables, des archives inviolables “à tout moment et en tout lieu”, une immunité totale de juridiction, une immunité d’exécution, et des exonérations fiscales totales.</p><p id="ember745" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Le tout accordé à une entité privée, à gouvernance hybride, sans aucune obligation de transparence publique substantielle.</p><p id="ember746" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Ce n’est pas un simple “accord administratif”.</p><p id="ember747" class="ember-view reader-text-block__paragraph">C’est un précédent d’une gravité institutionnelle exceptionnelle.</p>
<p>I. Une enclave extraterritoriale privée créée par la Suisse elle-même</p>
<p id="ember749" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Un État de droit peut tolérer des immunités proportionnées.</p><p id="ember750" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Il ne peut tolérer la création d’un territoire juridiquement impénétrable.</p><p id="ember751" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Dans l’accord Suisse–GAVI :</p>
<p>Aucune autorité suisse ne peut entrer dans les locaux sans consentement.<br />Aucune autorité suisse ne peut saisir de documents, de serveurs, d’échantillons, de matériels.<br />Aucune perquisition n’est possible, même en cas de soupçon grave.<br />Aucune action civile ou pénale ne peut aboutir devant un tribunal suisse.<br />La levée d’immunité dépend… de GAVI elle-même.</p>
<p id="ember753" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Cet ensemble constitue une suspension effective de l’État de droit dans le périmètre de l’organisation.</p><p id="ember754" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Pour un pays qui fonde sa légitimité sur l’article 5 de la Constitution (principe de légalité et proportionnalité), l’article 8 (égalité devant la loi) et l’article 29a (accès au juge), cet accord relève de l’abdication pure et simple.</p>
<p>II. L’inviolabilité absolue des données : un gouffre juridique</p>
<p id="ember756" class="ember-view reader-text-block__paragraph">L’accord protège les archives et supports de données de GAVI “à tout moment et en tout lieu”.</p><p id="ember757" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Cette formulation est rarissime, et pour cause : elle rend impossible :</p>
<p>tout audit informatique ou scientifique,<br />toute saisie judiciaire,<br />toute reconstitution de faits,<br />toute enquête en cas de litige ou d’allégation grave.</p>
<p id="ember759" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Dans le domaine des données de santé, des données d’activité corporelle, des technologies biométriques et des flux de données sensibles, cette immunité totale est une anomalie structurelle.</p><p id="ember760" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Or, depuis plusieurs années, des technologies radicales émergent dans l’écosystème biométrique. Parmi elles :</p><p id="ember761" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Brevet Microsoft WO/2020/060606</p><p id="ember762" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Titre : Cryptocurrency system using body activity data</p><p id="ember763" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Ce brevet décrit l’usage de signaux corporels captés par capteurs pour valider des opérations informatiques, illustrant le glissement vers une économie où la donnée biologique devient un actif stratégique.</p><p id="ember764" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Il n’est pas question ici d’accuser GAVI de quoi que ce soit.</p><p id="ember765" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Le point juridique est ailleurs :</p><p id="ember766" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Une immunité absolue sur les données offre, par définition, le terrain idéal pour que des opérations sensibles deviennent impossible à auditer ou à contester.</p>
<p>III. Quand la preuve devient impossible, la vérité devient inaccessible</p>
<p id="ember768" class="ember-view reader-text-block__paragraph">La puissance d’un système juridique se mesure à sa capacité d’établir la vérité.</p><p id="ember769" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Or l’accord Suisse–GAVI annihile cette capacité.</p><p id="ember770" class="ember-view reader-text-block__paragraph">En créant une enclave :</p>
<p>impossible à perquisitionner,<br />impossible à auditer,<br />impossible à contraindre,<br />impossible à juger,</p>
<p id="ember772" class="ember-view reader-text-block__paragraph">la Suisse a instauré un espace où toute activité – licite ou illicite – deviendrait par nature indémontrable.</p><p id="ember773" class="ember-view reader-text-block__paragraph">C’est précisément ce que dénonçait Edward Snowden lorsqu’il affirmait que « la transparence doit être exigée des puissants, pas des peuples ».</p><p id="ember774" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Et c’est ce que rappelait l’expert américain David Brin : « Une société où les puissants échappent à la lumière finit toujours dans l’abus ».</p><p id="ember775" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Ce n’est pas une spéculation.</p><p id="ember776" class="ember-view reader-text-block__paragraph">C’est la logique juridique directe d’un régime d’immunité totale.</p>
<p>IV. Le financement public sans contrôle : l’absurdité démocratique</p>
<p id="ember778" class="ember-view reader-text-block__paragraph">La Suisse a versé – et continue de verser – des dizaines de millions de francs à GAVI :</p><p id="ember779" class="ember-view reader-text-block__paragraph">– 30 millions annoncés en 2020 ;</p><p id="ember780" class="ember-view reader-text-block__paragraph">– 10 millions pour les programmes de base 2021–2025 ;</p><p id="ember781" class="ember-view reader-text-block__paragraph">– plusieurs centaines de millions indirects via COVAX/ACT-A au niveau global.</p><p id="ember782" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Or dans le même temps :</p>
<p>elle renonce à tout droit d’inspection,<br />elle renonce à tout droit d’accès aux preuves,<br />elle renonce à toute possibilité de contrôle démocratique,<br />elle renonce à toute supervision indépendante.</p>
<p id="ember784" class="ember-view reader-text-block__paragraph">La Suisse finance.</p><p id="ember785" class="ember-view reader-text-block__paragraph">GAVI opère.</p><p id="ember786" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Personne ne voit rien.</p><p id="ember787" class="ember-view reader-text-block__paragraph">C’est l’exact inverse de notre modèle démocratique.</p>
<p>V. Ce que le Parlement doit exiger immédiatement</p>

<p>Audit juridique exhaustif de l’accord et de l’usage réel des immunités.<br />Publication annuelle obligatoire d’un rapport détaillé : demandes de levée d’immunité, coopérations judiciaires, cas litigieux, conformité.<br />Révision stricte de l’inviolabilité des locaux et des données.<br />Introduction d’un arbitrage indépendant pour garantir l’accès au juge aux tiers.<br />Activation du préavis de dénonciation si GAVI refuse une réforme substantielle.</p>

<p>Conclusion : la Suisse doit refermer la brèche qu’elle a elle-même ouverte</p>
<p id="ember791" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Le texte officiel de Fedlex le montre : la Suisse a créé une zone de non-droit sur son propre territoire pour une organisation privée.</p><p id="ember792" class="ember-view reader-text-block__paragraph">C’est une faute politique, un trou noir juridique, et un précédent dangereux.</p><p id="ember793" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Un État de droit n’existe que si la loi s’applique partout.</p><p id="ember794" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Un État souverain n’existe que s’il contrôle son territoire.</p><p id="ember795" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Une démocratie n’existe que si les puissants ne sont pas placés hors de portée de la justice.</p><p id="ember796" class="ember-view reader-text-block__paragraph">L’accord de siège Suisse–GAVI doit être rouvert, révisé ou dénoncé.</p><p id="ember797" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Le Parlement doit agir.</p><p id="ember798" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Le peuple a le droit de savoir.</p><p id="ember799" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Et la Suisse doit retrouver le contrôle qu’elle n’aurait jamais dû céder.</p><p id="ember801" class="ember-view reader-text-block__paragraph">Ce que les médias taisent, nous l’analysons. Ce que Berne négocie, nous le décortiquons. Rejoignez maintenant notre QG sur Telegram: <a class="qnYTlArzYtboRwdjbntMpxxVLYbykXIogw" tabindex="0" href="https://t.me/souverainetesuisse" target="_self" data-test-app-aware-link="">https://t.me/souverainetesuisse</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1194/il-est-bon-que-la-beaute-et-la-grace-soient-en-meme-temps-la-bonte</guid>
	<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 20:30:20 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1194/il-est-bon-que-la-beaute-et-la-grace-soient-en-meme-temps-la-bonte</link>
	<title><![CDATA[Il est bon que la beauté et la grâce soient en même temps la bonté.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>#InMemoriam<br />'Il est bon que la beauté et la grâce soient en même temps la bonté". - Marguerite Yourcenar .</p>

<p>1968. Brigitte Bardot est au faîte de sa gloire, une star internationale. Elle reçoit une lettre de Marguerite Yourcenar. Depuis la parution de son roman, Mémoires d'Hadrien, l'écrivaine française qui vit aux Etats-Unis est elle aussi reconnue dans le monde entier. Cette dernière prend la plume pour écrire à la jeune actrice et lui demander son aide.</p>

<p>Madame, admirant comme je le fais l’intérêt que vous avez montré pour tout ce qui concerne la protection des animaux, j’ai prié la direction de l’Œuvre d’Assistance aux Animaux d’Abattoir de me donner votre adresse, et prends sur moi de vous envoyer toute une documentation sur un état de choses que vous connaissez d’ailleurs peut-être déjà : l’horrible massacre annuel des phoques dans les eaux canadiennes, et surtout la mise à mort atrocement cruelle des jeunes phoques. J’ose donc vous demander un geste, que ce soit simplement une lettre de plus au premier ministre du Canada, soit surtout une protestation à la télévision contre l’emploi de ces tragiques peaux de phoques. J’appartiens au groupe qui croît, comme la Fédération Mondiale pour la protection des animaux, que le résultat désiré ne sera vraiment obtenu que par le boycott de la fourrure de phoque. C’est là que l’opinion des femmes joue un rôle immense. Je termine en m’excusant de cette longue lettre, et en vous remerciant encore de ce que vous avez fait pour la cause humanitaire : il est merveilleux que la beauté et la grâce soient en même temps la bonté.<br /> Marguerite Yourcenar</p>

<p>Personne alors ne sait que cette chasse aux blanchons existent, alors que chaque année des milliers de bébés phoques sont massacrés à coup de matraques et leur fourrure aussitôt arrachée. Tout cela pour satisfaire un commerce gigantesque de manteaux en fourrure et d'objets de luxe.<br />A quel point Brigitte Bardot sera-t-elle touchée par cette lettre ? Toujours est-il qu'en 1973, Bardot mettra fin à sa carrière cinématographique et s'engagera en faveur de la cause animale. Elle met sa célébrité au service de la défense des animaux et dénonce sur les plateaux de télévision cette chasse ignoble aux bébés phoques.<br />Elle ne s'arrêtera pas là, puisqu'en 1977, elle se rendra sur la banquise canadienne pour se faire photographier avec un bébé phoque dans les bras. Les images font le tour du monde. La Communauté européenne, comme on l'appelle à l'époque, décidera un moratoire sur le commerce des peaux de phoques, puis une interdiction.<br />Alors que des associations de défense animale tentent depuis des années d'attirer l'attention de l'opinion publique sur cette chasse barbare, Bardot y aura contribué d'une manière décisive grâce à sa renommée mondiale.<br />Il est impossible de ne pas croire que Marguerite Yourcenar ne l'ait pas inspirée dans ce combat. Et lorsqu'en 1980, alors que l‘écrivaine est reçue à l'Académie française, on lui demande quelle est la personnalité qu‘elle aimerait rencontrer, elle répond : Brigitte Bardot.<br />Quelques jours plus tard, Yourcenar rend visite à la star désormais recluse à la Madrague. Les deux femmes discuteront à bâtons rompus trois heures durant.<br />En 1997, Bardot se souviendra de cette rencontre exceptionnelle :<br />Nous avions en commun toute une philosophie de la vie, un amour fou des animaux, une façon de comprendre l'humanité ou plutôt de ne pas la comprendre, et nous étions toutes les deux végétariennes, ce qui nous posait des problèmes dans les restaurants. <br />Lorsqu'elle m'a quittée - elle ne pouvait pas faire autrement, ayant le soir même un dîner officiel à Marseille avec Defferre, le maire de l'époque - c'est comme si mon feu de bois s'était éteint et que la lumière avait disparu. Elle est repartie sous la pluie avec son châle noir sur le visage, souriante, chaleureuse, intelligente, exceptionnelle, rare. <br />Lorsque parfois le courage me manque, je relis des passages de ses livres, ou les dédicaces qu'elle m'a offertes. <br />Elle m'aide à vivre.</p>

<p>Paanteon sur X</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1193/si-kiev-ne-veut-pas-la-paix</guid>
	<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 20:11:06 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1193/si-kiev-ne-veut-pas-la-paix</link>
	<title><![CDATA[Si Kiev ne veut pas la paix...]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>POUTINE  : Si Kiev ne veut pas la paix, la Russie atteindra tous les objectifs de l'opération militaire spéciale par des moyens militaires.</p>

<p><iframe height="345" src="https://x.com/i/status/2004976237220172164" width="420"></iframe></p>

<p>Le fait que Poutine apparaisse à nouveau en uniforme militaire n'est pas du théâtre, du cosplay ou un geste destiné aux experts des réseaux sociaux. C'est une décision judiciaire. C'est le commandant suprême qui s'implique visiblement dans la chaîne opérationnelle et qui affiche clairement une chose : la phase d'ambiguïté touche à sa fin. Comme Vladimir Poutine l'a dit sans détour, l'Occident offre à l'Ukraine des « conditions favorables » en matière de sécurité, de reconstruction et de relations futures, mais Kiev ne veut pas d'un règlement pacifique. Cette seule phrase démolit des mois de gestion narrative occidentale. Moscou ne se détourne pas de la paix ; elle dénonce un théâtre de paix conçu pour préserver l'illusion d'un moyen de pression, et non pour mettre fin à la guerre.</p>

<p>Maintenant, transposez cela à notre situation actuelle : Zelensky s'envole pour la Floride afin de rencontrer Trump à Mar-a-Lago, essayant de vendre un accord de paix « prêt à 90 % », tandis que Trump le rejette publiquement en déclarant : « Il n'aura rien tant que je ne l'aurai pas approuvé. » Traduction : Kiev se voit rappeler, devant le monde entier, qu'elle vit à crédit occidental – politique, financier et militaire – et que le prêteur renégocie désormais les conditions. Et cela se produit sous le tonnerre d'une vague massive de frappes russes qui, quelle que soit l'interprétation que vous en faites, est programmée pour dire... que les pourparlers ne suspendent pas les combats ; ce sont les combats qui façonnent les pourparlers.  </p>

<p>Du point de vue de Moscou, c'est la leçon de Minsk/Istanbul gravée dans le marbre, à savoir que chaque sabotage ne produit pas une offre plus souple, mais une offre plus dure. L'uniforme est le symbole visuel de cette doctrine. Il dit à Washington : si vous voulez un accord, apportez quelque chose de concret, pas un autre cessez-le-feu de relations publiques destiné à réarmer, renouveler et relancer la même guerre. Il dit à Kiev : votre influence diminue chaque mois où vous confondez la mise en scène européenne avec la réalité stratégique. Et il dit au chœur des chihuahuas moralisateurs européens : vous pouvez continuer à jappoter sur les « valeurs » tout en facturant les conséquences à vos propres citoyens, mais vous ne pouvez pas dicter la fin quand vous n'avez pas réussi à gagner le milieu.  </p>

<p>Alors, que signifie « Poutine en uniforme » à l'aube du sommet de Mar-a-Lago ? C'est un message ferme dissimulé sous un calme apparent : la Russie négociera, mais uniquement sur la base des faits sur le terrain, en résolvant les causes profondes du conflit, et uniquement pour parvenir à un accord qui mette fin au chapitre de la proxy de l'OTAN au lieu de le réinitialiser. </p>

<p>Si Zelensky se présente demain avec une nouvelle carte fantaisiste – des garanties de sécurité sans accepter la capitulation de facto, des exigences maximalistes sans les moyens de les faire respecter –, Trump pourrait alors faire ce qu'il a déjà annoncé, apposer la mention « NO DEAL » (pas d'accord) et le renvoyer les mains vides. Et si cela se produit, la guerre ne « gèlera » pas, mais glissera vers une phase suivante, plus brutale et décisive, car l'incitation de Moscou deviendra simple : mettre fin à l'ambiguïté en changeant la carte. C'est à cela que sert réellement l'uniforme : non pas à intimider, mais à clarifier les choses. L'ère du bluff et des pertes sanglantes touche à sa fin ; choisissez un accord ou acceptez ce à quoi ressemblera l'accord après les prochaines offensives.<br />  <br />Et c'est pourquoi l'uniforme a désormais son importance. Il marque le signal que la Russie ne négociera plus contre des illusions, des chorégraphies médiatiques ou des fantasmes par procuration. Si demain voit naître un autre cessez-le-feu sur papier destiné à gagner du temps plutôt qu'à mettre fin à la guerre, l'ambiguïté prendra fin avec lui, non pas de manière rhétorique, mais géographiquement. Ce qui suivra ne sera pas un « conflit gelé » ou une impasse diplomatique, mais la fermeture délibérée de la carte elle-même, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien à négocier. L'histoire a atteint le moment où le refus ne retarde plus le résultat, il le verrouille. <br /><a href="https://x.com/IslanderWORLD"><br />@IslanderWORLD</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1192/nous-ne-sommes-pas-en-1938-et-la-geopolitique-est-radicalement-differente</guid>
	<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 11:47:11 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1192/nous-ne-sommes-pas-en-1938-et-la-geopolitique-est-radicalement-differente</link>
	<title><![CDATA[Nous ne sommes pas en 1938 et la géopolitique est radicalement différente.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Khrouchtchev, mon grand-père et moi. </p>

<p>Issu d'une famille juive ashkénaze originaire de Pologne par mes deux parents (Lodz côté père et Varsovie côté mère), j'ai grandi dans une culture yiddish fort teintée de slavisme (musique, langue, nourriture, tempérament). Au niveau politique, ma famille était très largement "bundiste", c'est à dire très imprégnée des idées du parti Bund du 19ième siècle. <br />Le Bund (Union générale des travailleurs juifs) était un mouvement socialiste juif, laïque et yiddishiste, fondé en 1897 dans l'Empire russe, luttant pour l'émancipation des travailleurs juifs et une nation juive autonome de langue yiddish, s'opposant au sionisme et au bolchevisme.</p>

<p>Mon grand-père maternel, Wolf Pessah Pesztat, que j'ai très bien connu, était un fervent bundiste. Il était artisan gantier et avait fui la Pologne antisémite et ses trop nombreux pogroms en 1930 pour Bruxelles où il s'établit avant de faire venir sa femme et sa fille qui devint ma mère. </p>

<p>Il tannait ses peaux avant de les découper selon ses patrons de gant  en chantant des chansons yiddish avec une voix de bariton que j'entendais caché sous son établi dans les odeurs enivrantes et inoubliables des déchets de cuir déposés dans une grande boîte en métal bariolée de motifs verts et noirs. <br />Né en 1897, il fit son service militaire lorsque la Pologne faisait encore partie de l'Empire russe, en 1915. Il parlait donc le Russe, le Polonais et le Yiddish et cultivait une affection particulière pour la Russie, sa langue, sa culture et son histoire.</p>

<p>C'est lui qui m'a transmis cette russophilie et je le vois encore imitant Nikita Khrouchtchev tapant avec sa chaussure aux Nations Unies, bien que cette affaire se soit malheureusement avérée une légende.  Khrouchtchev avait en fait tapé de ses mains sur le pupitre, comme les archives le prouvent, pour protester alors qu'une de ses chaussures s'y trouvait  (voir photo), l'ayant enlevée au préalable pour cause d'inconfort. <br />Mais certains prirent leur désir pour une réalité et la légende, ou la fake news, était née. <br />Plus tard, lorsque j'étais encore très jeune, 6-8 ans, mes parents me mirent au mouvement de jeunesse juive trotskyste créé en partie à l'initiative d'un grand oncle paternel, Elie Rozencwajg, aussi directeur de l'école juive locale de Bruxelles. </p>

<p>C'est dans cette colonie de vacances aussi fréquentée par Charles Stameschkine, coucou Charles, la solidarité, que je fus "endoctriné" à l'insu de mon plein gré, aux idées communistes aux sons des chants révolutionnaires et traditionnels russes.<br />Ce sont ces éléments combinés qui ont inscrit en moi une émotion particulière envers la Russie, ses mélodies, sa culture, sa littérature, sa nourriture et ses excès. </p>

<p>Quant à l'Ukraine, elle reste pour moi un pays coresponsable de l'extermination de 1,5 millions de juifs, dont 33.000, la Shoah par balles, en une seule journée près de Kiev à Babiyar. </p>

<p>Un crime contre l'humanité perpétré avec l'aide et la collaboration de nombreux civils ukrainiens nationalistes pro nazis inspirés par le  nazi ukrainien Stephan Bandera (enfermé par les nazis qui le considéraient encore plus dangereux qu'eux-mêmes), et toujours honoré aujourd'hui par des défilés, des rues, des avenues et des places à son nom, autant d'ukrainiens biberonnés à la haine des juifs et combattant la Russie dont ils voulaient d'émanciper en constituant un état souverain. </p>

<p>Poutine avait-il le droit d'envahir le Donbass et de régler par la guerre ce qu'il n'était pas parvenu à résoudre par la politique après de nombreux avertissements restés sans réponse jusqu'en décembre 2021? </p>

<p>Au regard du droit international, non.</p>

<p>Mais l'histoire nous enseigne depuis longtemps que la guerre est le prolongement de la politique par d'autres moyens (Von Clausewitz) et que dans certaines circonstances la force prime le droit (Von Bismarck).<br />Et c'est exactement ce que Poutine applique depuis le 24 février 2022.<br />On peut s'en plaindre, le dénoncer ou au contraire l'approuver, mais les faits sont têtus (Lénine) et ils sont malheureusement ignorés et falsifiés depuis pratiquement 4 ans par les médias officiels de l'UE qui évitent soigneusement de replacer les origines de ce conflit qui remontent à la fin de l'URSS.</p>

<p>Poutine n'a cessé de dire que "celui qui ne regrette pas la fin de l'URSS n'a pas de cœur et que celui qui veut la reconstituer n'a pas de tête.".<br />Beaucoup disent qu'il ment, comme pour tout le reste, d'autres pensent le contraire, mais en définitive personne n'est dans sa tête et personne n'en sait strictement rien.</p>

<p>Je n'ai aucune sympathie pour le régime de Poutine et aucune illusion sur le caractère antisémite des russes. Les peuples slaves ont montré depuis des siècles leur haine atavique des juifs en organisant systématiquement des pogroms, massacre de masse, raison principale de leur exil, pas un pays de l'est n'y échappe à l'exception de la Tchéquie qui demeure un pays très philosémite, mais en gros ils se valent tous à cet égard.</p>

<p>L'Ukraine et la Pologne tiennent cependant une place de choix au palmarès du nombre de juifs massacrés depuis des siècles.<br /> <br />Cette guerre est pour moi une guerre civile entre slaves aux enjeux géopolitiques profonds. <br />Mais je n'oublie jamais que la Russie a sacrifié 27 millions de russes pour vaincre le régime nazi et que sans eux les alliés ne seraient probablement pas arrivés à bout du régime, en tout cas pas dans le même timing.<br />Quant aux américains, ils ne se sont impliqués dans la guerre qu'à partir de l'attaque de Pearl Harbor en décembre 1941 et leur politique étrangère n'a finalement jamais vraiment varié (isolationnisme, America first.) </p>

<p>Pour toutes ces raisons historiques et personnelles, dans ce conflit, mon cœur penche naturellement plus vers la Russie (et pas pour le régime) que vers l'Ukraine pour laquelle je n'ai aucune empathie à cause de leur passé toujours trop présent et jamais nettoyé (aucune excuse ou regret officiel pour les crimes commis envers les juifs ukrainiens).</p>

<p>Il s'agit d'une position émotionnelle, sentimentale étayée par quelques éléments historiques et factuel.<br />Rien de plus rien de moins. </p>

<p>Je récuse, jusqu'à preuve du contraire,  l'équation soutenue par beaucoup selon laquelle Poutine = Hitler et que l'histoire se répète.</p>

<p>La première fois l'histoire se répète comme tragédie la seconde fois comme farce, écrivait Karl Marx.</p>

<p>Nous ne sommes pas en 1938 et la géopolitique contemporaine est radicalement différente à l'ère des armes nucléaires hypersoniques, de la puissance numérique satellitaire et de l'IA. <br />Et si 2025 c’est 1938 alors il faut arrêter de tergiverser et il faut déclarer la guerre à la Russie comme il eut fallu la déclarer à l’Allemagne nazie. <br />Un peu de cohérence.<br />© <a href="https://www.facebook.com/share/17bEbn7tjT/">Michel Rosenzweig</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1191/islamophobe-et-pro-sioniste</guid>
	<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 13:29:00 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1191/islamophobe-et-pro-sioniste</link>
	<title><![CDATA[Islamophobe et pro-sioniste ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Nombreux sont ceux qui me font le reproche d’être « islamophobe » et qui mettent mes positions « pro-sionistes » sur le compte de cette peur irrationnelle de l’islam.</p>

<p>Une précision tout d’abord : je trouve le  néologisme « islamophobe » très inapproprié me concernant, puisque pour les musulmans…Je suis musulmane, étant née à Téhéran de père musulman. Sauf à être schizophrène, je ne saurais donc avoir la « phobie » de l’Islam, religion de mes ancêtres et d’une partie importante de ma famille. Pas plus qu’on ne peut me taxer d’ostracisme ou de racisme, puisqu’il ne s’agit pas d’une origine ethnique ou de caractéristiques anthropologiques, mais d’une appartenance religieuse.</p>

<p>Les musulmans, dans leur immense majorité et quelles que soient leurs origines, s’identifient à l’islam sans aucune arrière pensée politique. <br />Et pourtant, c’est bien de politique dont il est question, parce que l’Islam est d’inspiration intrinsèquement politique. Le Prophète Mahomet l’a pensé et enseigné comme tel, pour organiser efficacement et paisiblement les sociétés (souvent nomades) de son temps et les faire progresser ; pour instaurer une morale et des codes communautaires destinés à améliorer la vie quotidienne, dans le contexte social et environnemental de l’Arabie saoudite au VIIe siècle après JC.</p>

<p>Je mets au défi n’importe quel exégète du Coran et de la vie du Prophète Mahomet de me démontrer le contraire.</p>

<p>Hormis le sens à donner au concept de djihâd, qui peut prêter à controverse, ce que la bien-pensance européenne appelle aujourd’hui « l’islamisme » (en distinguant l’islam politique de la religion musulmane) n’est autre que le message fondateur de l’islam.</p>

<p>Ni plus ni moins. </p>

<p>Aucune autorité n’étant autorisée à réformer ou amender le Coran - à l’exception du Roi d’Arabie Saoudite et du Roi du Maroc, Commandeur des croyants, qui peuvent ponctuellement le « toiletter » à la marge - les règles de l’islam, les structures morales qui les encadrent comme le prosélytisme qui favorise leur diffusion, n’ont pas évolué depuis plus de 1400 ans. </p>

<p>Sans doute cette somme de droits et d’interdits coutumiers ont-ils eu leur pertinence à l’époque où le Prophète Mahomet les a prêchés, mais ils sont à mes yeux facteurs d’obscurantisme et de régression pour notre société contemporaine et mettent en danger nos valeurs démocratiques et civilisationnelles.</p>

<p>Je suis donc convaincue qu’il est urgent de reprendre la main sur les enclaves séparatistes du territoire et sur la pédagogie à mettre en œuvre à l’Education Nationale ainsi que dans les milieux sportifs et associatifs.</p>

<p>Urgent d’interrompre aussi, à tous les niveaux et par tous les moyens, la perfusion massive de ces idées et de ces mœurs rétrogrades, de cette culture exogène antérieure au Siècle des Lumières…Pour revenir à une immigration choisie, contrôlable et assimilable. </p>

<p>J’ai l’intime conviction, par ailleurs, que la tête pensante et agissante la plus redoutable de l’hydre islamiste n’est ni turque ni arabe, mais iranienne. Grâce à une cruauté, une perversité et un cynisme quasi inhumains, les religieux chiites exercent en Iran une dictature théocratique depuis 1979.</p>

<p>On ne conserve pas le pouvoir pendant 45 ans sans correspondre peu ou prou aux aspirations de la population et sans avoir fait preuve d’une exceptionnelle habileté. De fait, mes ex-compatriotes sont dotés d’une intelligence et d’une malignité remarquable, ainsi que d’une authentique connaissance du terrain.</p>

<p>Principaux sponsors du Hamas et du Hezbollah, le pouvoir théocratique iranien s’est promis de purifier le monde en exterminant les juifs et le sionisme de la région. Leur objectif est d’inclure l’Irak, la Syrie, la Jordanie, le Liban, Israël et la Palestine dans une puissante république islamique, s’étendant du Golfe Persique à la Méditerranée. </p>

<p>Seul l’Etat d’Israel a démontré sa capacité à être un rempart aux ambitions impérialistes des Iraniens. L’Egypte et l’Arabie Saoudite sont Arabes ; quant au Qatar, il joue un double jeu de plus en plus ambigu, mais n’a pas à proprement parler d’ambitions géopolitiques. Le Qatar, à terme, c’est un peu la Suisse du Moyen-Orient : un coffre-fort de pétrodollars et des gratte-ciels de sociétés offshore.</p>

<p>C’est la raison pour laquelle je soutiens Benyamin Netanyahu, ce qui me vaut la qualification de « pro-sioniste » ; de suppôt de l’extrême-droite et même de « génocidaire » !</p>

<p>Netanyahu n’est peut-être pas un grand humaniste (quoi que) mais il a compris la situation au Moyen-Orient, le rapport de forces avec les Ayatollahs. Il a fait de Tsahal un rempart efficace aux ambitions hégémoniques de la République Islamique d’Iran. Il a fait la guerre à leurs proxis, le Hamas et le Hezbollah, il la fera à la Syrie s’il le juge nécessaire. Alors, c’est moche, la guerre. Très moche. Ça tue des civils, des enfants, des vieillards…Mais ça ne les affame pas.</p>

<p>C’est le Hamas qui les laisse crever de faim après avoir détourné l’aide humanitaire à son profit. <br />Aujourd’hui comme hier, le seul moyen de faire la paix, c’est de gagner la guerre. La paix, c’est un rapport de forces. Ne dit-on pas : poser les armes ?</p>

<p>Par ailleurs, si l’antisémitisme (ou plutôt la haine du juif) est en pleine recrudescence dans notre pays, c’est bien sûr le résultat de la gangrène islamiste propagée par les Frères Musulmans dans les quartiers populaires, mais c’est aussi la conséquence de l’influence des réseaux iraniens et de l’injection massive de pétrodollars dans les milieux intellectuels et universitaires « de gauche ».</p>

<p>Je ne reconnais plus la France pour laquelle j’ai eu le coup de foudre en découvrant à 9 ans l’œuvre d’Alexandre Dumas et en tombant amoureuse de D’Artagnan. Je ne reconnais plus les idéaux républicains de la gauche sociale et solidaire pour laquelle j’ai combattu pendant 20 ans.</p>

<p>Je refuse d’être gavée de « cancel culture » et je ne digère pas les menus « sociétaux » qui nous sont imposés aujourd’hui. Le wokisme essentialiste ne m’inspire pas le moins du monde. <br />Je n’ai pas d’admiration pour les victimes, juste de la compassion et une vraie nostalgie des héros et des héroïnes d’antan. Je constate tous les jours que l’écologisme est une science inexacte et la Metoomanie une névrose contagieuse. Le sexisme est pour moi le simple corollaire du sexe et je crois largement préférable de conserver celui que vous aviez entre les pattes à la naissance…</p>

<p>Sans être paranoïaque, j’en viens à considérer que toutes ces aberrations ne peuvent avoir surgi spontanément et donc que l’opinion publique est manipulée par des pervers dans le but d’intoxiquer notre culture et nos mœurs. Mon expérience professionnelle m’ayant appris que pour influencer via les médias audiovisuels et numériques, pour faire passer des messages à cette échelle, il faut des moyens énormes…Là aussi, je perçois l’œuvre prévaricatrice souterraine des islamistes, dont l’objectif est clairement impérialiste et pour lesquels la corruption est un artisanat traditionnel. </p>

<p>Alors…Quitte à être black listée et Lepénisée par ses anciens camarades, la vieille dame libre que je suis aujourd’hui continuera à publier ses analyses et ses commentaires sur Facebook, inlassablement et tant qu’elle le pourra. Parce que je me dis qu’à mon ridicule petit niveau d’influence, j’aurais (au moins) tenté d’alerter, avant qu’il ne soit définitivement trop tard. </p>

<p>Avant que la France ne régresse de 622 ans.<br /><z href="Anne%20Mansouret%20%E2%80%94%20Wikip%C3%A9dia%20https://share.google/9muGNPWdNQqPHbiD5">Anne MANSOURET<br />05-05-2025</z></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1189/le-loup-dintermarche-renoncer-a-sa-propre-nature-pour-etre-accepte</guid>
	<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 13:11:59 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1189/le-loup-dintermarche-renoncer-a-sa-propre-nature-pour-etre-accepte</link>
	<title><![CDATA[Le loup d&#039;intermarché : renoncer à sa propre nature pour être accepté.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1190/loup-intermarche" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Loup Intermarché" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1190/medium"></a> </p>

<p>Il y a des publicités que l’on qualifie de mignonnes, parce qu’elles jouent sur l’émotion, l’enfance, la douceur d’un conte de Noël.<br />Et puis il y a ce qu’elles racontent, en profondeur, insidieusement, pour induire quelque chose .</p>

<p>La dernière publicité d’Intermarché m’a profondément troublée.</p>

<p>Non pas parce qu’elle est mal faite ,elle est justement très bien construite ,mais parce que sous le vernis de la tendresse, elle véhicule un message lourd de sens.</p>

<p>Mettre en scène un loup, animal carnivore par nature, présenté comme « différent », presque coupable de ce qu’il est, et qui doit renoncer à sa propre nature pour être accepté… cela interroge. </p>

<p>Changer son alimentation devient ici une condition d’intégration sociale. Et cela, à mes yeux, n’est pas anodin.</p>

<p>Sans jamais le dire frontalement, on culpabilise l’omnivore.</p>

<p>On suggère que ce que nous sommes, ce que nous mangeons, ce qui a façonné nos cultures, nos territoires, nos traditions, serait devenu moralement discutable.</p>

<p>On oppose la convivialité à la viande, comme si l’une excluait l’autre.</p>

<p>Je ne nie pas les débats. Ils existent, ils sont légitimes, et ils doivent avoir lieu.</p>

<p>Mais manipuler l’émotion collective à travers un conte pour orienter subtilement les consciences me gêne profondément.</p>

<p>Nos agriculteurs, nos éleveurs, nos artisans nourrissent ce pays avec engagement, respect, passion et souvent dans des conditions difficiles.</p>

<p>Ils méritent mieux que d’être effacés par une narration « mignonne » qui transforme leur raison d’être en problème à corriger.</p>

<p>Je ne cherche pas à convaincre.</p>

<p>Je souhaite simplement inviter à réfléchir.</p>

<p>À regarder au delà de l’émotion immédiate.</p>

<p>À ne pas devenir le spectateur passif d’un message qui, sous couvert de douceur, redessine silencieusement notre rapport à la société, à l’alimentation, à l’identité.</p>

<p>Penser par soi-même est un acte de liberté.<br />Et la douceur n’exclut pas la lucidité.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1188/reuters-un-revelateur-de-recyclage-des-narratifs-de-renseignement-sous-couvert-de-journalisme</guid>
	<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 20:22:58 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1188/reuters-un-revelateur-de-recyclage-des-narratifs-de-renseignement-sous-couvert-de-journalisme</link>
	<title><![CDATA[Reuters un révélateur de recyclage des narratifs de renseignement sous couvert de journalisme.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>C’est ainsi que les guerres se prolongent au XXIᵉ siècle. Non par des déclarations. Non par des votes parlementaires. Mais par des fuites anonymes de renseignements, blanchies par des médias issus de l’héritage Mockingbird, soigneusement synchronisées pour étouffer la diplomatie avant même qu’elle ne puisse respirer.</p>

<p>Reuters en est un exemple révélateur, recyclant des narratifs de renseignement sous couvert de journalisme. L’agence a retenu l’interprétation la plus favorable à l’escalade et l’a enveloppée dans l’autorité de l’anonymat : six sources « au fait des renseignements américains », dont l’une se référant à un rapport très récent datant de fin septembre, pour affirmer que Vladimir Poutine n’entendrait pas seulement s’emparer de toute l’Ukraine, mais aussi « reprendre » certaines parties de l’Europe. Il ne s’agissait pas d’une analyse. C’était un récit de menace : maximaliste, apocalyptique et, opportunément, invérifiable. Le type de récit qui transforme la négociation en capitulation et la retenue en trahison. Celui qui enferme les dirigeants élus dans la logique de la guerre sans jamais consulter le public.</p>

<p>Cette précision est essentielle. Les fuites anonymes de renseignement ne sont pas des objets neutres ; ce sont des instruments de politique publique. Elles façonnent les émotions collectives, rétrécissent l’horizon politique et fabriquent un sentiment d’inéluctabilité. Une fois qu’une population est convaincue qu’une guerre continentale est programmée, la diplomatie devient, par définition, illégitime. C’est ainsi que la paix est tuée sans débat.</p>

<p>Ce schéma n’est pas propre à une seule rédaction. Il est systémique et délibéré. Dans l’ensemble de l’écosystème médiatique occidental, les récits d’escalade sont régulièrement blanchis par l’anonymat, l’autorité et l’urgence, créant une boucle fermée où la peur produit des titres, les titres fabriquent le consentement, et le consentement génère une dynamique politique qu’aucun responsable élu ne semble en mesure d’arrêter. Reuters n’est pas la maladie ; c’en est un symptôme, au sein d’une architecture plus large qui récompense l’alarmisme et sanctionne la retenue. Là encore, tout est affaire de conception.</p>

<p>C’est précisément pour cette raison que la réaction de la directrice du renseignement national des États-Unis en exercice revêt une importance particulière.</p>

<p>Gabbard n’a pas temporisé. Elle a accusé Reuters de relayer des « mensonges et de la propagande » au service des va-t-en-guerre, averti que ces récits servent à « attiser l’hystérie et la peur » afin d’empêcher la paix, et déclaré que, selon les briefings de renseignement fournis aux parlementaires, la Russie cherche à éviter une guerre élargie avec l’Europe et n’a ni l’intention de conquérir toute l’Ukraine, ni a fortiori l’Europe.</p>

<p>Cette formulation est déterminante, car il s’agit du compte rendu même de Reuters de ses propos. La contradiction est dévastatrice : la même communauté du renseignement, citée anonymement pour gonfler la menace, fournirait, selon sa propre directrice, une évaluation bien plus mesurée à huis clos.</p>

<p>Cela révèle la supercherie au cœur du récit d’escalade. Même en supposant que les objectifs russes en Ukraine soient maximalistes, il n’en découle pas — ni logiquement, ni militairement, ni matériellement — que la Russie projette de mener une guerre continentale contre l’Europe de l’OTAN. Ce saut conceptuel ne relève pas de l’analyse du renseignement ; il s’agit d’un conditionnement psychologique.</p>

<p>Après des années de guerre d’usure, la Russie contrôle un peu plus d’un cinquième du territoire ukrainien. Cette réalité ne corrobore en rien les fantasmes de divisions blindées marchant sur Paris ou Berlin. Soutenir le contraire, c’est substituer la peur aux faits — exactement la manière dont on vend la guerre.</p>

<p>Il faut maintenant rapprocher cela des déclarations publiques de Gabbard lors du sommet TPUSA, où elle a affirmé :</p>

<p>« L’État profond nous combat à chaque étape, et il existe au sein de chaque agence fédérale. »</p>

<p>Cette phrase n’est pas une figure de style. C’est la description d’un comportement institutionnel. Des bureaucraties dont les budgets, le prestige et les carrières dépendent d’une confrontation permanente n’acceptent pas la paix en silence. Elles y résistent en divulguant sélectivement et hors contexte, en reformulant les évaluations, en retardant les négociations et en redéfinissant les menaces jusqu’à ce que l’escalade paraisse non seulement nécessaire, mais morale.</p>

<p>C’est ici que le discernement devient décisif, car la survie dépend du discernement, non des impressions. Gabbard est-elle sincère, ou lui permet-on de jouer le rôle de dissidente dans un théâtre contrôlé ? Ce n’est pas une accusation. C’est une exigence de prudence.</p>

<p>Les empires modernes ne réduisent pas toujours leurs critiques au silence ; ils les mettent souvent en scène, autorisent des transgressions limitées, maintiennent la dissidence à l’intérieur du périmètre et utilisent une opposition contrôlée pour re-légitimer des systèmes qui, en réalité, ne changent jamais de cap. Les mots, à eux seuls, ne constituent pas une preuve. L’attitude responsable consiste à prendre l’intervention au sérieux, à vérifier ce qui peut l’être, et à observer ce qui suit : cette rhétorique se traduit-elle par de véritables frictions politiques, des conséquences institutionnelles, une retenue budgétaire et une authentique voie de sortie… ou demeure-t-elle une simple soupape de décompression pendant que la machine de guerre poursuit sa marche ?</p>

<p>Autrement dit, la dissidence n’est réelle que lorsqu’elle coûte quelque chose au pouvoir : lorsqu’elle restreint de mauvaises options, perturbe des flux de financement, force la déclassification, ou oblige les institutions à se défendre au grand jour plutôt que derrière l’anonymat. Tout le reste peut encore paraître courageux ; l’histoire nous a pourtant appris qu’un courage sans conséquences est souvent toléré précisément parce qu’il ne change rien.</p>

<p>Cette question n’a rien d’académique. C’est l’épreuve décisive.</p>

<p>Il faut aussi élargir la focale à l’Europe, car la dynamique transatlantique est centrale dans cette problématique de sabotage. Depuis qu’il a quitté ses fonctions, Obama continue d’effectuer des apparitions politiques de haut niveau à l’étranger, notamment des visites documentées au 10 Downing Street et des rencontres avec des responsables britanniques actuels et futurs, officiellement présentées comme des échanges sur la technologie et la gouvernance.</p>

<p>Aucune théorie du complot n’est avancée — et aucune n’est nécessaire. La question à poser est simple : au nom de quel mandat des dirigeants non élus continuent-ils d’exercer une influence géopolitique à des moments de guerre active ? Qui bénéficie de cette continuité du pouvoir sans responsabilité ? Et pourquoi une telle influence est-elle tenue pour normale, tandis que les dirigeants élus sont enfermés par des récits de peur fabriqués ailleurs ?</p>

<p>Voilà le schéma général. Lorsque la paix menace des intérêts enracinés, le danger doit être amplifié. La Russie doit être présentée non comme un État doté d’intérêts de sécurité légitimes, mais comme un prédateur civilisationnel à l’appétit illimité. Alors seulement la censure peut être justifiée, la dissidence criminalisée, des budgets d’urgence votés et les opinions publiques conduites vers le fatalisme.</p>

<p>Et pourtant, l’agentivité demeure. L’histoire n’est pas automatique. Les récits ne se figent en destin que lorsqu’ils ne sont plus contestés, lorsque l’anonymat est confondu avec l’autorité et lorsque la peur est autorisée à devancer la vérification. L’avenir reste disputé précisément parce qu’il se débat encore en public.</p>

<p>C’est pourquoi le cadrage de Reuters est si dangereux : il est stratégique. Il rétrécit l’horizon jusqu’à faire apparaître la guerre comme la seule voie encore debout.</p>

<p>En apparence, Tulsi Gabbard a perturbé ce scénario.</p>

<p>La question de savoir si elle sera autorisée à continuer de le perturber nous dira tout.</p>

<p>Voici donc l’épreuve du réel qui s’ensuit — simple, observable, incontournable : Reuters clarifie-t-il, corrige-t-il ou persiste-t-il dans des fuites anonymes favorables à l’escalade ? Des responsables élus exigent-ils une déclassification ou des comptes ? Les dirigeants européens modèrent-ils leur rhétorique ou l’accélèrent-ils ?</p>

<p>Si elle est marginalisée ou diffamée, la paix a franchi une ligne rouge. Si elle est tolérée mais ignorée, la dissidence a été absorbée. Si son intervention impose la transparence, le débat et une véritable voie de sortie, alors quelque chose de rare et d’authentiquement porteur d’espoir est en train de se produire. Mais n’y comptez pas trop.</p>

<p>Il y a près d’un siècle, l’Europe a somnambulé vers la catastrophe, portée par des erreurs de calcul, des alliances rigides et des récits de menace jamais contestés. La leçon était censée être apprise. Les signaux d’alerte sont familiers.</p>

<p>L’histoire ne se répète pas par fatalité ; elle se répète lorsque les sociétés cessent d’exiger un choix.</p>

<p>Et le choix, aujourd’hui comme toujours, n’appartient pas à des sources anonymes, mais à ceux qui acceptent encore de les questionner et d’exiger des comptes. Si cet instant compte, ce n’est pas parce qu’un responsable a parlé ou qu’un article a été publié, mais parce qu’une ligne a été tracée entre la peur érigée en destin et la peur soumise à la raison. Les civilisations survivent non en croyant à l’inéluctable, mais en refusant de déléguer leur jugement.<br /><a href="https://x.com/islanderworld/status/2002604340909892072?s=46">Source X</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1187/la-chute-du-droit-naturel%C2%AB-l%E2%80%99affaire-jacques-baud-%C2%BBsymptome-d%E2%80%99un-basculement-de-civilisation</guid>
	<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 17:30:30 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1187/la-chute-du-droit-naturel%C2%AB-l%E2%80%99affaire-jacques-baud-%C2%BBsymptome-d%E2%80%99un-basculement-de-civilisation</link>
	<title><![CDATA[La Chute du Droit Naturel« L’affaire Jacques Baud »,symptôme d’un basculement de civilisation]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-0oewq153">Quand la loi perd son intégrité</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-yo42t157">L’affaire Jacques Baud dépasse le cadre d’un simple scandale politique ; elle met en lumière une rupture profonde dans notre relation au droit et à la vérité.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-h02vm161">Un citoyen suisse, ancien colonel, expert reconnu au sein de l’ONU et collaborateur de l’OTAN, est soumis à des sanctions financières et à une interdiction de territoire par l’Union européenne, non pas en raison d’actes criminels, mais à cause de ses analyses sur le conflit en Ukraine. Aucune procédure judiciaire, aucune audience, aucun juge, aucune défense véritable : une simple décision administrative lui enlève ses revenus et ses droits fondamentaux.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-3zft4169">D’un point de vue juridique traditionnel, cela enfreint déjà des principes fondamentaux tels que :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-cunyx171">• le droit à être entendu,</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-yb80c174">• la présomption d’innocence,</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-7tb2v177">• le droit à un recours effectif.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-jvugw180">Cependant, au-delà du droit positif, une menace plus grave pèse sur la légitimité de l’ordre juridique.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-wfhuq184">Lorsque la loi ne sert plus la justice, elle devient un outil de pouvoir au service de l’oppression.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-jsupw188">Droit naturel face à la loi de la force</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-q177x190">La tradition du droit naturel, qui va d’Aristote à Rousseau en passant par le jusnaturalisme moderne, rappelle une vérité essentielle : il existe des droits qui ne sont pas octroyés par l’État, mais qui émanent de la dignité humaine elle-même.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-gwp9x196">Parmi ces droits figurent :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-a7cw4198">• le droit à la vérité (ou, au minimum, à la quête authentique de la vérité),</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-x2eip201">• le droit à la liberté de pensée et d’expression,</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-5yomf204">• le droit de ne pas subir de pertes économiques en raison de ses opinions.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-e0t6y209">Sanctionner un homme parce qu’il propose une lecture différente d’un conflit, fondée sur des sources occidentales publiques, ce n’est pas « lutter contre la désinformation », c’est « criminaliser la diversité d’opinion ».</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-ghv8t213">À partir de là, nous ne sommes plus dans un État de droit au sens fort du terme, mais dans un système qui utilise la forme juridique pour imposer un récit officiel.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-r25pa215">Le message sous-jacent est limpide :« Tu es libre de penser… tant que tu partages notre point de vue. »</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-q3vdi219">La Suisse : de rempart des libertés individuelles à complice muette</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-yxhf7223">La Suisse a historiquement été bâtie sur une compréhension proche du droit naturel : des droits jugés inaliénables, une méfiance à l’égard des autorités centrales, et une forte souveraineté populaire.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-6oryi225">Face à la sanction infligée à un citoyen suisse par une puissance étrangère, sans procès ni défense, quelle est la réaction du Conseil fédéral ?</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-nbpyo227">Il choisit le silence.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-1uq01231">Ce silence n’est ni neutre ni anodin. Il signifie en creux :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-8ocw9233">qu’un État étranger peut détruire la vie d’un Suisse pour ses idées,et que le gouvernement suisse n’ose plus le défendre.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-e0y8c237">Pourquoi cette inaction ? Parce que la Suisse se retrouve désormais piégée dans un cercle vicieux :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-bjd3i239">• 50 à 60% de la législation suisse est d’ores et déjà influencée ou alignée sur le droit européen ;</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-ni936242">• les accords bilatéraux III prévoient une adoption dynamique (comprendre « automatique ») du droit de l’UE, avec des mesures de rétorsion (nommées «compensation») en cas de refus.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-zx7bb247">Autrement dit : plus la Suisse s’aligne, moins elle peut invoquer ses propres principes.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-0vo1p251">Un État qui n’ose plus défendre ses citoyens par crainte d’un partenaire économique a déjà sacrifié une part essentielle de sa souveraineté.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-g75ju253">Le nouveau blasphème : penser autrement que l’OTAN</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-vdn3a257">Le point philosophique central est le suivant : la pensée stratégique indépendante devient un tabou politique.Ce que l’on reproche à Jacques Baud n’est pas de mentir, ni d’inventer des faits, ni d’appeler à la haine, mais :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-wlz48259">• de contester la narration dominante sur l’Ukraine,</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-43pcm262">• d’expliquer que certaines décisions occidentales prolongent la guerre,</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-cwvxp265">• de rappeler que la réalité militaire ne s’aligne pas nécessairement avec le discours politique.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-tudiv272">Dans une société en bonne santé, un tel point de vue serait entendu dans les parlements, relayé par les médias, et intégré au débat public précisément parce qu’il dérange. Dans le système qui s’installe, il est puni.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-qky9v274">Cette inversion est typique d’un monde qui renonce à la recherche de la Vérité pour se réfugier dans la gestion du récit dominant.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-nmdl4278">La question n’est plus : « Est-ce vrai ? »,mais : « Est-ce conforme à la ligne ? ».</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-ttriq280">Le point de vue de Themisia Gioia : pourquoi cette affaire est un signal d’alarme ?</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-hbyrq284">La vision de Themisia Gioia est de restaurer la dignité humaine par le biais de la justice, de la culture et de la conscience.Dans ce contexte, l’affaire Baud ne peut être considérée comme un simple dossier parmi d’autres :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-f9rav286">c’est un véritable test de civilisation.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-ldn24288">Elle met en lumière plusieurs dérives préoccupantes :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-hahhb290">• le passage du délit d’action au délit d’opinion ;</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-0tv3d293">• le passage du droit comme protection au droit comme arme ;</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-8pydp296">• le passage de la souveraineté affirmée à la soumission silencieuse.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-6o2dv301">Ce qui est en jeu dépasse la seule personne de Jacques Baud :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-ebkky303">• c’est le droit pour chacun d’entre nous de penser à contre-courant sans risquer la mort civile et sociale ;</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-p6o0a306">•  c’est la capacité d’un petit pays comme la Suisse à rester fidèle à ses principes face à des pressions géopolitiques contraires.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-duz32311">Un ordre juridique qui ne se laisse plus guider par la justice, la vérité et la conscience est un ordre qui commence à se décomposer.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-6gl19316">C’est précisément ici que commence le travail de conscience civique :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-zc3un318">Oser identifier cette décomposition et refuser d’y participer.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-prm9v322">Un appel fondé sur les faits observables, loin de toute idéalisation romantique.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-zcgle326">Défendre les droits inaliénables et le respect de l’intégrité de la personne n’est pas abstrait : c’est une question d’ordre pratique et observable, car cela touche directement à la manière dont les vies réelles sont, soit détruites, soit préservées.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-guyv0330">À partir de cette affaire, trois exigences s’imposent :</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-lmi1r332">- Exiger du Conseil fédéral une prise de position claire sur la sanction de Jacques Baud et sur la compatibilité de ce type de mécanisme avec les valeurs suisses.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-rb9wr336">- Rejeter, tant par le dialogue que par le vote, tout accord qui placerait le droit européen au-dessus du jugement éthique et politique du peuple suisse (Bilatérales III).</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-6dra4338">- Apporter soutien à ceux qui, comme Baud, subissent les conséquences de leur liberté d’expression : les lire, les inviter et les défendre lorsqu’ils sont victimes de diffamation ou de sanctions.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-wtbgg344">Il ne s’agit pas uniquement d’un combat juridique. C’est un combat pour que le droit retrouve son essence : être un service à la vérité et à la dignité humaine, et non un outil de répression pour les esprits indépendants.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-p9x94350">La dignité humaine n’est pas un concept, c’est un acte. C’est le refus de participer à l’injustice, même lorsque le silence est plus confortable.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-t5iie354">La liberté d’expression en est l’armature : elle permet à chacun d’affirmer sa conscience sans craindre d’être écrasé pour ses idées.</p><p class="Hasdr P8FAI nXREP DWkY9" dir="auto" id="viewer-0vivc358">L’affaire Baud nous rappelle que la vraie Suisse n’existe que si nous la défendons activement. Themisia Gioia existe précisément pour cela : restaurer ce qu’on croyait perdu, réveiller ce qu’on croyait endormi.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1186/russie-ukraine-ladministration-trump-devoile-mensonges-et-propagande-de-reuters</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:49:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1186/russie-ukraine-ladministration-trump-devoile-mensonges-et-propagande-de-reuters</link>
	<title><![CDATA[Russie / Ukraine : l&#039;administration Trump dévoile mensonges et propagande de Reuters]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Florian Philippot : Phénoménal !<br />"La directrice nationale du Renseignement américain <br /><a href="https://x.com/i/status/2002503405156151648">Tulsi Gabbard, vient (par un message sur son compte X) </a><br />de démasquer en direct les médias de propagande qui mentent pour attiser la guerre contre la Russie !<br />Et elle balance sur l’UE et l’OTAN qui veulent la guerre !<br />L’agence de presse Reuters venait en effet de publier une dépêche annonçant que le « renseignement américain estimait que Poutine voulait envahir toute l’Ukraine et des morceaux d’Europe ».<br /><a href="https://x.com/i/status/2002484806978834862">Et là Tulsi Gabbard, elle-même chef du Renseignement, annonce que TOUT EST FAUX !</a><br />Lisez ça : <br />« Non, c'est un mensonge et de la propagande @Reuters est sciemment propagée au nom des bellicistes qui veulent saper les efforts inlassables du président Trump pour mettre fin à cette guerre sanglante qui a fait plus d'un million de victimes des deux côtés !</p>

<p>Vous propagez dangereusement ce récit mensonger pour bloquer les efforts de paix du président Trump et fomentez l'hystérie et la peur au sein de la population afin de l'amener à soutenir l'escalade de la guerre, ce qui est précisément ce que souhaitent l'OTAN et l'UE pour entraîner l'armée américaine directement dans une guerre contre la Russie !</p>

<p>En réalité, les services de renseignement américains ont informé les décideurs politiques, notamment le membre démocrate de la commission HPSCI cité par Reuters, que, selon eux, la Russie cherche à ÉVITER un conflit majeur avec l'OTAN. </p>

<p>Ils estiment également que, comme l'ont démontré les dernières années, les performances de la Russie sur le champ de bataille indiquent qu'elle n'a actuellement pas la capacité de conquérir et d'occuper l'ensemble de l'Ukraine, et encore moins l'Europe » !</p>

<p>Une leçon implacable !<br />À diffuser partout pour montrer aux Français comment marche la propagande des bellicistes !"</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>

</channel>
</rss>