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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Articles de blog de Technologies]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 22:23:31 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Des jours sombres pour la voiture électrique ? Les mauvaises nouvelles s&#039;accumulent]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Un virage contesté pour la voiture électrique</p><p>Est-ce un tournant décisif ou simplement un obstacle de plus sur la route de la transition énergétique ? La récente cascade de mauvaises nouvelles concernant le secteur des véhicules électriques suscite des interrogations quant à la viabilité de ce marché. Il y a quelques jours, un événement a particulièrement marqué les esprits : Stephen Scherr, le PDG du géant de la location de voitures Hertz, a démissionné suite à un pari massif de l'entreprise sur les véhicules électriques.</p><p>Ces dernières années, Hertz a investi massivement dans l'achat de véhicules électriques, notamment avec une commande importante de véhicules auprès de Tesla et Polestar, dans le but de convertir progressivement sa flotte. Cet investissement ambitieux semble maintenant poser des défis significatifs à l'entreprise, soulignant les incertitudes qui entourent le marché des véhicules électriques.</p><p>Les obstacles à l'adoption de l'électrique</p><p>Les raisons de ce revirement sont multiples. Les clients de Hertz expriment des réticences, principalement dues à la peur de ne pas trouver de stations de recharge facilement. De plus, les coûts de réparation, souvent sous-estimés, s'avèrent bien plus élevés pour les véhicules électriques que pour leurs homologues à moteur thermique. Cela concerne non pas le moteur, mais la carrosserie. Ce phénomène n'est pas isolé. À l'échelle européenne, les derniers chiffres montrent un recul de la part de marché des véhicules électriques au profit du diesel. Les constructeurs eux-mêmes rencontrent des difficultés : Tesla voit le prix de son action chuter, Ford revoit sa stratégie pour son pickup F150 électrique face à un manque d'intérêt des consommateurs, et Volkswagen peine à vendre sa gamme tout électrique ID, malgré d'importants rabais.</p><p>Vers un changement de cap dans l'industrie automobile ?</p><p>La question se pose alors : est-il encore possible de faire machine arrière ? Selon le journaliste économique François Lenglet, la réponse est " oui ". L'Europe prévoit d'interdire la vente de nouveaux véhicules thermiques à partir de 2035, mais déjà, certains à Bruxelles envisagent un scénario plus progressif. Dans ce contexte d'incertitude, comment les constructeurs peuvent-ils planifier leurs investissements ? La solution résiderait dans le pragmatisme, à l'image de ce que propose Stellantis : offrir pour chaque modèle une option hybride (électrique et thermique) sur les mêmes plateformes de fabrication, afin de s'adapter aux demandes fluctuantes des consommateurs.</p><p>Réflexions sur l'avenir de l'électrique</p><p>Peut-on réellement envisager l'abandon de la voiture électrique à ce stade ? La transition vers l'électrique a été initiée de manière quelque peu précipitée, en réaction au scandale du Dieselgate de 2015, qui a révélé les manipulations de plusieurs constructeurs, dont Volkswagen, concernant les émissions de polluants de leurs véhicules. Cette décision s'est faite sans une réelle réflexion sur l'empreinte carbone réelle des véhicules électriques, la mise en place de réseaux de recharge adéquats, la production d'électricité nécessaire, et sans considérer la concurrence chinoise, de plus en plus menaçante pour l'industrie automobile européenne.</p><p>Cet ensemble de circonstances interroge sur la stratégie à adopter pour une transition énergétique réussie. Alors que l'engouement initial pour les véhicules électriques semble s'essouffler, il devient impératif de repenser notre approche en tenant compte des réels besoins des consommateurs, de l'infrastructure disponible et des enjeux écologiques mondiaux. La voiture électrique, présentée comme une solution d'avenir, doit surmonter de nombreux défis pour s'imposer comme une alternative crédible et durable au moteur thermique.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/950/breton-co-les-mousquetaires-du-declin</guid>
	<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 07:11:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/950/breton-co-les-mousquetaires-du-declin</link>
	<title><![CDATA[Breton &amp; co, les mousquetaires du déclin]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Le navire Atos menace de sombrer avant l’été. En charge de l’informatique des JO, de la Sécu, des impôts ou des centrales nucléaires, le groupe jadis symbole du génie national ploie sous un océan de dettes (4,8 milliards). Les principaux responsables s’appellent Breton, Mustier et Meunier, patrons surpayés multipliant les fautes, et un aréopage de conseillers, repreneurs et administrateurs, dont un ex-Premier ministre (Edouard Philippe) avide de jetons de présence. Blast a enquêté sur les causes et les responsabilités de ce sabordage. A tout seigneur tout honneur, ce premier volet ouvre sur les têtes d’affiche.</p>
<p>Notre site est accessible à tous</p>
<p>Tous nos articles sont donc lisibles, sans abonnement. Blast a choisi ce modèle pour que toutes les personnes qui n'en ont pas<br />
les moyens puissent s'informer.</p><p>Vous pouvez faire un don à partir de 1€,<br />et vous abonner à partir de 5€.</p><p>C'est grâce à vous que nous pouvons rester indépendants et accessible à toutes et tous.</p><p><a href="https://www.blast-info.fr/soutenir">Je soutiens Blast</a></p><p>Merci !</p><p>Crédits photo/illustration en haut de page :<br />Diane Lataste</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/949/et-si-la-voiture-electrique-adoptait-le-modele-economique-du-telephone-mobile-economie</guid>
	<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 17:18:08 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/949/et-si-la-voiture-electrique-adoptait-le-modele-economique-du-telephone-mobile-economie</link>
	<title><![CDATA[Et si la voiture électrique adoptait le modèle économique du téléphone mobile ? | Economie]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Alors que la commercialisation de la <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voiture-electrique" title="voiture electrique">voiture électrique</a> produite en grande série est sur le point de démarrer au Japon, aux Etats-Unis, en Italie, en France, etc., la question de son modèle économique reste posée.</p><p><br />Si les nouvelles <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voitures-electriques" title="voitures electriques">voitures électriques</a> n'ont pas à rougir de leurs lignes et apportent une vraie valeur ajoutée en terme de silence de fonctionnement, elles restent pénalisées par rapport aux <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voitures" title="voitures">voitures</a> à moteurs thermiques dans plusieurs domaines majeurs.</p><p><br />La comparaison n'est guère à l'avantage du <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-vehicule-electrique" title="vehicule electrique">véhicule électrique</a> en matière d'agrément de conduite. Il est difficile de parler de plaisir de conduite au volant d'une <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-voiture" title="voiture">voiture</a> électrique alourdie de batteries de 150 à 200 kg dont la vitesse est bridée par l'électronique ainsi que par de multiples dispositifs d'aide à la conduite écologique qui visent à dissuader le conducteur de la moindre accélération vive qui réduit d'autant l'autonomie de la voiture.</p><p><br />Quant à son <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-prix" title="prix">prix</a>, il pourrait rester dissuasif vis-à-vis de la clientèle des particuliers et constituer un frein à l'<a href="https://www.latribuneauto.com/fr-achat" title="achat">achat</a> et au développement du marché de la voiture électrique au niveau mondial. Les incitations fiscales des gouvernements pourront certainement avoir un effet d'entraînement provisoire, mais combien de temps les contribuables Français accepteront que chaque voiture électrique zéro émission vendue consomme 5 000 euros sur le budget de l'Etat en super <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-bonus-ecologique" title="bonus ecologique">bonus écologique</a> ?</p><p><br />Si les sondages réalisés sur les intentions d'achat en matière de <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-vehicules-electriques" title="vehicules electriques">véhicules d'électriques</a> mettent en avant qu'une majorité de Français est prête à <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-acheter-voiture-electrique" title="acheter voiture electrique">acheter une voiture électrique</a>, au même prix qu'une voiture thermique, combien seraient-ils avec des voitures électriques vendues de 10 000 à 15 000 euros plus chères qu'une voiture thermique?</p><p><br />Dans ce panorama électrique, la faible autonomie du véhicule électrique, handicapée par le poids élevé des batteries constituent le talon d'Achille de la voiture électrique depuis plus de cent ans.</p><p><br />La première voiture à dépasser la vitesse de 100 km/h en 1899 n'est autre que la Jamais Contente, une voiture électrique !</p><p><br />Sans compter la durée de vie des batteries, et donc des voitures, qui ne devrait guère aller au-delà des dix ans du fait des pertes de charge subies.</p><p><br />Difficile dans ces conditions de croire au scénario envisagé par <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-renault" title="renault">Renault</a> qui table sur une part de marché du véhicule électrique à l'horizon 2020 de 10%. Les prévisions de <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-volkswagen" title="volkswagen">Volkswagen</a> qui situent le véhicule électrique à 1.5% du marché semblent plus raisonnables.</p><p><br />N'y-a-t-il pas aujourd'hui sur les routes Françaises moins de 10 000 véhicules électriques en circulation, pour près de 40 millions de voitures en circulation, alors que PSA <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-peugeot" title="peugeot">Peugeot</a>-Citroën est historiquement l'un des principaux constructeurs <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-automobiles" title="automobiles">automobiles</a> de voitures électriques au monde ?</p><p><br />Indépendamment de la conception et de la construction de voitures électriques par les constructeurs électriques, le développement à grande échelle du véhicule électrique implique la mise en place d'une coûteuse infrastructure de recharge et d'échange des batteries.</p><p><br />Et c'est là que le modèle économique du téléphone portable devient une solution pour développer le véhicule électrique.</p><p><br />Une comparaison avec la situation du marché du téléphone mobile a été réalisée par le cabinet BearingPoint dans « Le modèle du téléphone mobile au secours de la voiture électrique ».</p><p><br />Elle met en évidence le potentiel technologique de la téléphonie mobile au début des années 1990, mais son absence de modèle économique viable et pérenne. Des antennes trop rares, une trop faible autonomie et des prix dissuasifs qui limitaient l'usage des téléphones mobiles à quelques cadres dirigeants d'entreprises. 20 ans après, le taux d'équipement des Français en téléphone mobile dépassent les 90%, et le secteur de la téléphonie mobile est l'un des plus rentables au monde.</p><p><br />C'est la construction d'un réseau d'antennes relais et la subvention de la vente des téléphones mobiles lors de l'achat de forfait de <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-consommations" title="consommations">consommations</a> téléphoniques qui a permis ce développement.</p><p><br />Selon Bearing Point, c'est en s'inspirant du modèle économique de la téléphonie mobile que le marché du véhicule électrique se développera, « La batterie pourrait être à la voiture ce que la carte SIM est au téléphone ».</p><p><br />Le conducteur achèterait un véhicule électrique sans batterie au constructeur <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-automobile" title="automobile">automobile</a> au <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-prix-voiture" title="prix voiture">prix d'une voiture</a> thermique diesel. Il souscrirait parallèlement  à un forfait de mobilité comprenant la location d'une batterie, sa recharge, son échange et son entretien. C'est un prestataire de service de mobilité qui assurerait ce service, à l'instar de Better Place en Israël et au Danemark.</p><p><br />Pour ne pas être dissuasif, ce forfait mensuel devrait être vendu à environ 100 euros par mois. Une somme qui au volant d'une citadine diesel permettraient de parcourir environ 2 000 km par mois.</p><p>L'opérateur de mobilité pourrait réaliser au fil des ans des économies d'échelle rendant ce service de mobilité rentable et assurer le recyclage des batteries lithium-ion des <a href="https://www.latribuneauto.com/fr-vehicules-zero-emission" title="vehicules zero emission">véhicules zéro-émission</a>.</p><p><br />A ce jour, sauf erreur de notre part, à l'horizon du premier semestre 2011, seul Better Place, en Israël et au Danemark, se prépare à assurer ce service de mobilité avec un système de recharge des batteries levant dans la pratique la contrainte d'autonomie de la voiture électrique.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sun, 07 Apr 2024 18:18:29 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Bitcoin Will Never Be a Currency—It&#039;s Something Way Weirder]]></title>
	<description><![CDATA[<p>The value of bitcoin surged past $1,000 this week, the first time it has reached such heights since late 2013. But don't let that big number fool you: this strange and controversial technology is no closer to becoming a mainstream currency. Even Olaf Carlson-Wee, the first employee at Coinbase, <a href="https://www.wired.com/2014/03/what-is-bitcoin/">the country's most important bitcoin company</a>, will tell you that bitcoin will never be a substitute for the dollar.</p><p class="paywall">"It was a big mistake that any of this was ever compared to currency," Carlson-Wee says.</p><p class="paywall">This seemingly pessimistic sentiment is what you hear more and more often, not only from people on the fringes on the bitcoin community but those at the heart of it. Bitcoin is not something the average person will ever use to buy and sell stuff, they say, particularly in the US and other Western countries. The world just doesn't need a dedicated digital currency. It's already pretty darn easy to pay for stuff with dollars, thanks to debit cards and the internet and any number of smartphone services. And even if the need was there, too many legal, regulatory, and cultural hurdles stand in bitcoin's path to mainstream adoption. Right now, bitcoin is useful mainly as digital gold---as an investment. Precious metal-style speculation is <a href="http://www.nytimes.com/2017/01/03/business/dealbook/bitcoin-price-soars-fueled-by-speculation-and-global-currency-turmoil.html?_r=0">why bitcoin's value is on the rise</a>: The price is going up because people think the price will keep going up---particularly people in China, which now dominates the bitcoin landscape.</p><p class="paywall">Bitcoin is also a useful way of moving money across international borders, and that will likely be its main application over the next several years. But for Carlson-Wee, bitcoin is most valuable as something else entirely---not as a new currency, not as a new gold, not as a new Western Union, not even as a new stock, but as something that enables financial phenomena that have never existed before, what Carlson-Wee calls "programmatic finance." Through the idea of a blockchain, Carlson-Wee believes, it will power businesses that essentially own and run themselves---a role more important than any one currency.</p><p class="paywall">He believes this so strongly, in fact, that he left Coinbase this past summer to start Polychain Capital, a new kind of hedge fund designed to back this new breed of business. Backed by $10 million in venture capital from the likes of Andreessen Horowitz and Union Square Ventures, Polychain only invests in bitcoin and other digital "tokens" that live on a blockchain, the distributed online ledger that makes bitcoin possible. That may sound like Polychain merely invests in online currencies, but the idea is more ambitious than that. Thanks to <a href="https://www.wired.com/2014/09/ethereum-backers-raise-15-million/">Ethereum</a> and other alternatives to the bitcoin network, such tokens are increasingly prevalent online, and they're intended to function as digital versions of anything that holds value---not just money. Ethereum, for example, runs "smart contracts"---software programs that can potentially drive entire businesses.</p><p class="paywall">"For the first time, we're seeing software automate business itself---the business entity," says Carlson-Wee, who bought his first bitcoin in 2011, when it was $2 a coin, and penned his undergraduate thesis on the technology that same year. With Polychain, he is betting on this new kind of business---and only this new kind of business.</p><p>On Their Own</p><p class="paywall">Carlson-Wee declined to discuss the company's specific investments. But one example of the kind of investment he has his eye on is <a data-offer-url="https://news.bitcoin.com/golem-project-aims-decentralize-internet-computing/" class="external-link" data-event-click="{&quot;element&quot;:&quot;ExternalLink&quot;,&quot;outgoingURL&quot;:&quot;https://news.bitcoin.com/golem-project-aims-decentralize-internet-computing/&quot;}" href="https://news.bitcoin.com/golem-project-aims-decentralize-internet-computing/" rel="noopener" target="_blank">The Golem Project</a>, an effort to create a new incarnation of the world wide web that's completely decentralized. Right now, the web may be distributed across many servers, but it's still run by central authorities such as <a href="https://www.wired.com/2016/10/internet-finally-belongs-everyone/">ICANN</a>, and it still has <a href="https://www.wired.com/2016/10/internet-outage-ddos-dns-dyn/">central points of failure</a>. Golem is creating an alternative system that's completely distributed. No one person or company or government owns it. No one individual or group can decide how it operates or when to shut it down. It operates according to the will of the many.</p><p class="paywall">There's also <a data-offer-url="http://filecoin.io/" class="external-link" data-event-click="{&quot;element&quot;:&quot;ExternalLink&quot;,&quot;outgoingURL&quot;:&quot;http://filecoin.io/&quot;}" href="http://filecoin.io/" rel="noopener" target="_blank">Filecoin</a>, an Amazon-cloud-like data storage service that operates without Amazon or any other central authority. And perhaps most famously, at least in bitoin circles, there's <a href="https://www.wired.com/2016/06/biggest-crowdfunding-project-ever-dao-mess/">the Decentralized Autonomous Organization</a>, better known as the DAO. Also built atop the Ethereum blockchain, the DAO operated as a new kind of venture capital fund, one controlled not by someone like Marc Andreessen or Peter Thiel but by thousands of people spread across the internet. It's a key example, because it shows the weakness in smart contracts: it was hacked last year to the tune of $50 million. The kind of blockchain businesses that interest Carlson-Wee are still a long way from maturity, and as online entities, these creations will never be completely safe from online attack, as Carslon-Wee admits.</p><p class="paywall">But he also believes there are safer ways of building systems like the DAO. They should be built in a modular way, he says, much like any secure software. And he believes that ultimately, decentralized operations like Golem or the DAO will be the norm. One day, he says, the world will use a decentralized Facebook, not Facebook itself, a decentralized Uber, a decentralized Etsy, and on and on into every sector of the economy. "We're going to see whole industries plowed over by software contracts living in these blockchains," he says. Carlson-Wee is not the first person to propose such a future, and he acknowledges that if it arrives at all, it's still a long way off. But his fund is betting that it will.</p><p class="paywall">In may respects, this is a new way of investing (though Polychain <a data-offer-url="http://metastablecapital.com/" class="external-link" data-event-click="{&quot;element&quot;:&quot;ExternalLink&quot;,&quot;outgoingURL&quot;:&quot;http://metastablecapital.com/&quot;}" href="http://metastablecapital.com/" rel="noopener" target="_blank">isn't its only practitioner</a>). If Polychain buys the digital tokens that underpin the Golem Project, it is quite literally buying a piece of the operation. And this is the only way of buying into the operation. The Golem Project isn't really a company. The project has no shares, only blockchain tokens. If Polychain buys these tokens, it isn't quite a VC investment. And it's not really a stock purchase. It's a third thing that doesn't really have a name yet. "There is no company. There is no stock," says Richard Craib, CEO of another crytocurrency-driven hedge fund, <a href="https://www.wired.com/2016/12/7500-faceless-coders-paid-bitcoin-built-hedge-funds-brain/">Numerai</a>, who has also invested in Polychain. "But this feels like a stock."</p><p class="paywall">These radically new financial concepts offer the best context for thinking about bitcoin. It's not something that will improve what the world has, such as money or stock. It's something that will give the world stuff it has never had. Maybe.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/946/tyrannie-digitale-et-servitude-numerique%C2%A0-le-cauchemar-arrive</guid>
	<pubDate>Sun, 03 Mar 2024 11:04:07 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/946/tyrannie-digitale-et-servitude-numerique%C2%A0-le-cauchemar-arrive</link>
	<title><![CDATA[Tyrannie digitale et servitude numérique : le cauchemar arrive]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Mars 2024 – Source <a href="https://nicolasbonnal.wordpress.com/">Nicolas Bonnal</a></p><p></p><p>L’Europe de Breton et de Bill Gates va imposer une tyrannie digitale inédite en Europe, et que nous étions nombreux à avoir décrite. Dans mon Internet nouvel voie initiatique (initiatique était ironique, comme pour Mitterrand, mais il faut croire que depuis Voltaire ou Montesquieu l’ironie n’est plus de mise) publié aux Belles Lettres, célébré par la presse, inspiratrice de thèses, Une du Monde des Livres et traduite au Brésil par l’institut Piaget (tout ça pour rien), j’avais rappelé les chiffres : ils veulent soixante millions (et pas 600) de survivants, ils veulent chasser la viande (les 99% les plus pauvres, tels que décrits par Gibson dans ses livres sur le cyberspace), ils veulent nos gnostiques techno anéantir la chair (pas de carbone) et créer un alias digital, semblables à ceux décrits par Wegener dans son Etudiant de Prague (Baudrillard en parle bien) ou par Chamisso.</p><p>En vérité on ne va être rien. Entre euro numérique et personnalité (et non identité) digitale ils vont tout liquider. Ils avaient déjà liquidé l’âme et l’esprit (voyez mes textes sur Steiner), ils vont liquider les corps et leur semblant de liberté et de consommation. La fin des religions les aide. De toute manière les religions avec leur jugement dernier, leur programmation mentale et leur servitude spirituelle nous préparaient au cauchemar techno-gnostique et au camp d’extermination numérique. Le vaccinat dénonce ses apostats. Cela n’empêche pas une disparition des religions, pas seulement de la caricaturale catholique romaine déshonorée en place Saint-Pierre dans l’indifférence générale du troupeau catho déjà dénoncé par Bloy, Bernanos ou même Montesquieu (« le pape est une vieille idole que l’on encense par habitude »).</p><p>L’outil crée la fonction, dit-on, et on a raison. Avec un outil de contrôle absolu et permanent la démocratie techno-bourgeoise (quelle classe révolutionnaire tout de même, comme disait Marx, que cette bourgeoisie) va dépasser Hitler et Staline et peut-être rivaliser avec Pol Pot, mais plus finement. On a des ficelles pour se moquer et truander les marionnettes, on n’a pas besoin de les pousser au canon de fusil pour qu’elle crève dans une jungle. Le 666 était donc là depuis le début des années 70 (code-barres), la chasse au pétrole aussi (premiers pots catalytiques en 1971 en Californie), le reste était affaire d’inflation-impression-bancaire, d’éducation, d’abrutissement. C’est souvent la même chose : avant on t’apprenait à aller te faire tuer par l’allemand, aujourd’hui par le chasseur de carbone. Le contrôle digital du cerveau a été chose simple. On a programmé une génération pour bien vivre (les boomers), on programme les petits-enfants des boomers pour crever.</p><p>Qui va garder le camp de concentration d’abord, d’extermination ensuite ? On a une énorme administration et un énorme étatisme partout (Chine et Russie paradis libertariens peut-être ?) et on a une administration conditionnée qui veut nous ôter la gêne de penser et la peine de vivre (Tocqueville toujours). Après on a un troupeau télé et digitalisé de première catégorie qui ne se rend plus compte de rien et qui avait été de toute manière conditionné par le pouvoir moderne, le Minotaure de Jouvenel.</p><p>L’élite mondialiste est devenue motivée mais son pouvoir absolu via la technologie va la rendre plus motivée encore. Elle va donc avec l’aide de notre hébétude (mot qu’on retrouve chez Baudrillard, Mgr Gaume, Debord ou Tocqueville) accéléré le programme Davos-Hariri qui a compris que plus on révèle moins on est cru. Peut-être que toute cela sera terminé avant 2030, avant que le troupeau ait réalisé.</p><p>Je me fais de plus en plus insulter et menacer, par d’anciennes relations (j’attaque le pape, la religion, les gentils hommes politiques, la gentille société démocratique-bureaucratique, la gentille philanthropie décrite par Jack London, que sais-je encore ?)… C’est une belle récompense. Tout cela montre que nous allons perdre.</p><p><a href="https://nicolasbonnal.wordpress.com/">Nicolas Bonnal</a> sur <a href="https://www.amazon.fr/Nicolas-Bonnal/e/B001K7A4X0#">Amazon.fr</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/945/les-villes-intelligentes-et-le-cauchemar-du-georeperage</guid>
	<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 11:19:59 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/945/les-villes-intelligentes-et-le-cauchemar-du-georeperage</link>
	<title><![CDATA[Les villes intelligentes et le cauchemar du géorepérage]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par Simplicius Le Penseur – Le 16 mars 2023 – Source <a href="https://darkfutura.substack.com/p/smart-cities-and-the-geofencing-nightmare">Dark Futura</a></p><p></p><p>Il y a beaucoup de bruit numérique autour des bêtes noires bien connues que sont la 5G et les agendas climatiques du WEF. C’est en partie le fait des élites, qui ont intérêt à créer une dissonance en amplifiant l’adhésion aux théories les plus farfelues et en reléguant les autres au rang de parias sociaux.</p><p>En fait, de nos jours, le simple fait de prononcer les mots “5G”, ou “WEF”, ou “Agenda Climatique”, suscite une sorte de grimace intérieure chez les gens, même dans le spectre de la “pensée dissidente”, qui ont tout simplement été frappés d’une sorte de dégoût pour les plus marginaux de ces concepts en raison de la teinte caricaturale qu’ils ont prise sur l’internet.</p>
<p>La 5e génération</p>
<p>Malheureusement, ces concepts ont fait l’objet d’un tel nombre de théories du complot qu’ils sont devenus des feuilles de vigne pour les véritables agendas sinistres qui se cachent juste en dessous de la surface.</p><p>Dans le cas de la 5G, les théories les plus folles vont de la manipulation mentale par RFID en graphite à une fréquence d’activation du coronavirus. Et bien que je sois moi-même un fier conspirationniste convaincu, je ne fais aucune discrimination à l’encontre des personnes les plus lunatiques de notre circonscription, je pense que le bruit qu’elles génèrent fournit par inadvertance une couverture commode pour les véritables agendas en jeu.</p><p>Au fil des ans, une multitude d’articles d’auteurs estimés tels qu’Alistair Cooke, Brandon Smith, Charles Hugh Smith et d’autres ont été publiés sur ces sujets, à tel point qu’ils ont pris une teinte de woo-woo alarmiste pour de nombreuses personnes. Mais la plupart d’entre eux sont passés à côté de la plaque, notamment en ce qui concerne les véritables intentions qui se cachent derrière le déploiement massif de la 5G et sa place au sommet de la pyramide des agendas de l’élite. Et bien qu’il y ait la possibilité d’un ensemble secret d’objectifs secondaires et tertiaires, ils relèveraient de programmes pilotes très étroitement ciblés, supervisés par de petits “groupes au sein de groupes” qui ne seraient pas liés à l’objectif principal du programme dans son ensemble.</p><p>Quel est donc l’objectif principal de la campagne mondialiste en faveur de la 5G, vous demandez-vous ?</p>
<p>Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orep%C3%A9rage">géo-repérage</a></p>
<p>Lorsque la plupart des gens pensent à la 5G, ce qui leur vient d’abord à l’esprit, ce sont des choses comme : des vitesses d’internet plus rapides, une latence plus faible et un streaming vidéo HD/4k omniprésent. Bien sûr, ce sont là des chevaux de Troie bienvenus qui nous incitent à baisser notre garde, mais le véritable cœur de la question commence avec le principe du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orep%C3%A9rage">géo-repérage</a> ou geofencing. Qu’est-ce que c’est ? Le geofencing est un moyen de suivre et de délimiter une zone géographique donnée en établissant une “frontière” numérique. D’une certaine manière, c’est ce que fait déjà votre téléphone portable lorsqu’il entre dans les “zones” d’un pylône ou d’une tour de téléphonie mobile.</p><p>Mais le problème est que les itérations précédentes de la technologie des données, comme la 4G, n’ont pas l’acuité spatiale nécessaire pour un positionnement extrêmement précis. Avez-vous déjà remarqué que la fonction de localisation de votre iPhone, comme “Find My iPhone”, peut donner une estimation approximative de la position qui se situe toujours dans une zone vaguement large de plusieurs mètres ?</p><p>La précision de la 4G LTE se mesure en dizaines de mètres, tandis que celle de la 5G se mesure en centimètres en raison de l’étroitesse de son faisceau, celui-là même qui risque d’endommager l’ADN humain, de déclencher des cancers potentiels, etc.</p><p>Randall Stephenson, PDG d’AT&amp;T, en parle ici à 23:00 :</p><p>[embedded content]</p><p>Il est particulièrement instructif de l’entendre dire cela car AT&amp;T est le leader mondial de l’intégration de la 5G. Pour beaucoup, le nom de l’entreprise évoque un service de téléphonie mobile moyen, mais AT&amp;T est aujourd’hui un conglomérat mondial qui possède ou a possédé certaines des marques les plus puissantes, comme TimeWarner, CNN, etc. Cela en fait l’une des entreprises les plus influentes en termes de contrôle du contenu sociétal et de l’expérience générale de notre vie quotidienne.</p><p>Qu’est-ce que la capacité extrême de géofencement de la 5G lui permet de faire ?</p><p>Principalement : l’acuité granulaire de la 5G en matière de géofencing fournit la base et l’infrastructure sous-jacente, le fondement, de la future “ville intelligente” en laquelle ils prévoient de transformer nos sociétés. Elle permet aux capteurs déployés partout d’avoir des capacités de suivi très précises de tous les autres capteurs à proximité, avec des temps de latence extrêmement faibles. Cela permet d’intégrer comme jamais auparavant la distribution des systèmes et services d’IA et de robotique dans une ville donnée, étant donné que chaque “machine” sera mise en réseau de manière à ce qu’elle ait une “conscience” extrêmement précise de la géolocalisation des autres dans l’espace, par rapport aux capacités actuelles de la 4G. Il existe quelques concepts subsidiaires liés à cela, tels que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_des_objets">l’internet des objets</a>.</p><p>Mais surtout, le véritable “côté obscur” de ce que permet le geofencing est la création de “zones” précisément délimitées, qui permettent de suivre les mouvements d’une personne avec une résolution finement granulaire (à quelques centimètres près) et, le cas échéant (et bien sûr, il y aura de tels “besoins”), d’empêcher son accès à partir de “zones interdites”.</p><p>Il est compréhensible qu’une grande partie de tout cela puisse sembler être du blabla technique. Mais il ne s’agit que d’un travail de fond ; quelques exemples mettront en lumière les véritables dangers inhérents.</p><p>L’application la plus urgente, et de loin, concerne la conformité des Covid-ID et des QR-Codes. Une ville en réseau 5G peut créer des géo-barrières qui identifieraient la conformité de votre appareil, ou son absence de conformité, à distance et avec beaucoup plus de précision. Il peut s’agir de quelque chose d’aussi simple que l’entrée d’un magasin qui scannera automatiquement votre appareil (téléphone, bracelet, puce RFID, etc.), signalera une “violation” et vous empêchera d’entrer. Bien que la crise Covid soit dépassée et que nombre des initiatives totalitaires qu’elle a engendrées soient mort-nées, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/The_powers_that_be">TPTB</a> a certainement télégraphié ses plans pour d’autres “épidémies” à venir – ce n’est pas la dernière fois que nous entendons parler de pressions en faveur des Vax-Pass.</p><p></p><p>Cela s’étend également à des secteurs généraux d’une ville donnée, qui peuvent être entièrement “isolés numériquement” par le biais de ces géo-barrières précises. Cela s’inscrit dans l’agenda du WEF qui vise à promouvoir non seulement les “villes intelligentes” en général, mais aussi sa vision spécifique des “<a href="https://www.bitchute.com/video/eFETToZbMqE5/">villes de 15 minutes</a>“, qu’il a déjà testée dans de nombreux endroits. Ces villes de 15 minutes ne sont que le précurseur, une sorte de déploiement en douceur, du plan complet de refonte totale de la société envisagé dans l’ancien Agenda 21, puis dans le plan révisé de l’Agenda 2030.</p><p>Leurs “jeunes leaders mondiaux” sont bien sûr les premiers à imposer ces initiatives à leurs citoyens. Le Canadien Trudeau est le <a href="https://www.thegatewaypundit.com/2023/02/report-justin-trudeau-hijacks-canadas-healthcare-threatens-provincial-premiers-cut-off-healthcare-funding-unless-agree-digital-health-video/">premier d’entre eux</a> :</p><p></p><p>Extrait de l’article cité ci-dessus :</p><p>Je leur ai dit que nous ne pourrions pas obtenir de financement pour nos soins de santé si les premiers ministres n’acceptaient pas les cartes d’identité numériques… Vous ne pourrez pas accéder aux soins de santé sans ces cartes d’identité numériques. En fait, vous ne pourrez pas avoir de compte en banque ou effectuer des transactions financières en ligne… Pour les agriculteurs et les consommateurs, vous ne pourrez pas entrer dans les magasins. Les agriculteurs et les consommateurs ne pourront pas entrer dans les magasins. Ils ne pourront même pas vendre quelque part. Une fois ce système mis en place, c’est là que la monnaie numérique interviendra.</p><p>Bien entendu, ces initiatives sont présentées sous le couvert de la lutte contre la “crise climatique”. Depuis des années, de nombreuses grandes autorités municipales comme la ville de New York ont réfléchi à des plans pour créer différentes versions de ces zones inspirées de la “ville des 15 minutes”, dans le but de restreindre les déplacements et la liberté individuelle sous le prétexte de réduire les dépenses en carbone.</p><p>Mais là où les choses deviennent vraiment sombres en ce qui concerne l’intégration de la 5G, c’est lorsque nous commençons à descendre dans le terrier des “<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Personal_carbon_credits">crédits carbone personnels</a>“. Cette invention du WEF est destinée à être fusionnée avec le schéma général de la “ville intelligente”. Utilisant le changement climatique comme couverture, l’attribution de crédits carbone est conçue pour suivre nos utilisations personnelles de carbone avec un système punitif intégré qui nous pénalisera si nous dépassons l’allocation de carbone.</p><p><a href="https://twitter.com/sosReports/status/1624425485907230720">https://twitter.com/sosReports/status/1624425485907230720</a></p><p>Il peut s’agir de quelque chose d’aussi simple que d’utiliser trop d’eau, trop de chauffage ou de carburant, de voyager en dehors de la “zone de 15 minutes” désignée sans permis comme <a href="https://www.bitchute.com/video/eFETToZbMqE5/">décrit dans cette vidéo</a>, de ne pas faire don d’une partie donnée de vos fonds à une initiative “d’action climatique” inventée de toutes pièces, etc. Ce que la 5G permet, c’est la surveillance complète et, plus important encore, l’application de ces efforts. Sans la 5G, ils ne peuvent pas suivre chacun de ces éléments, en particulier vos mouvements spatiaux, avec la granularité et la résolution nécessaires pour une application à grande échelle.</p><p>La 5G permet également aux “antennes” et aux capteurs d’être beaucoup plus petits tout en étant plus répandus, puisqu’ils utilisent des longueurs d’onde plus courtes, ce qui signifie – comme l’a expliqué le PDG d’AT&amp;T dans la vidéo ci-dessus – qu’ils seront omniprésents partout à une densité bien plus grande que les pylônes et les tours de téléphonie mobile qui parsèment actuellement le paysage.</p>
<p>Objectifs finaux</p>
<p>Si la prétendue “crise climatique” n’est qu’un faux-fuyant, qu’est-ce qui se cache vraiment derrière ces efforts pour imposer un contrôle aussi totalitaire sur nos vies ? La réponse réside dans le simple fait que le système financier mondial s’effondre lentement depuis longtemps et que c’est la seule façon de sortir d’une impasse inextricable. L’agenda climatique, envisagé pour la première fois lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, a été conçu dès le départ comme un moyen de mettre en œuvre un contrôle toujours plus important sur la stabilité financière du “système” – sinon, si les gens sont autorisés à agir librement, la bulle de la dette mondiale engendrée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et l’ère de Bretton Woods finira par faire imploser le système bancaire mondial, précairement surendetté et à l’équilibre fragile.</p><p></p><p>La chose la plus ennuyeuse pour les banquiers, c’est lorsque le troupeau n’utilise pas son argent de la manière qui sert le mieux le système – cette monstruosité alambiquée sans fin qu’ils ont créée. Pour que le système fiduciaire puisse continuer à fonctionner, il faut que les citadins fassent circuler l’argent autant que possible. Dans un concept parfois appelé vélocité financière, la stagnation de l’argent est une gêne importante dans les rouages du système financier mondial. Malheureusement, en période de récession, les gens ont tendance à épargner et à thésauriser leur argent, ce qui crée de gros problèmes pour les contrôleurs du système.</p><p>C’est la principale raison qui sous-tend les projets de déploiement des <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Central_bank_digital_currency">CBDC</a> (monnaies numériques des banques centrales) et d’obsolescence progressive de l’utilisation de l’argent liquide. Avec les CBDC, ils peuvent contrôler quand et comment vous utilisez vos fonds. Associées à un éventuel système de “crédit carbone personnel”, elles constituent la fusion parfaite des technologies qui leur permettra non seulement de s’assurer que vous continuez à dépenser votre argent, mais aussi de vous pénaliser automatiquement si vous enfreignez les règles de plus en plus strictes en matière d’allocation de carbone.</p><p>Écoutez le directeur général de la BRI (Banque des règlements internationaux) l’expliquer lui-même :</p><p lang="en" dir="ltr" xml:lang="en">Listen very carefully <a href="https://twitter.com/hashtag/CBDC?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CBDC</a> <a href="https://t.co/bescK7kj8F">pic.twitter.com/bescK7kj8F</a></p><p>— Edward Dowd (@DowdEdward) <a href="https://twitter.com/DowdEdward/status/1624258852379320320?ref_src=twsrc%5Etfw">February 11, 2023</a></p><p>La principale différence avec la CBDC, c’est que la Banque centrale aura le contrôle absolu des règles et des règlements qui détermineront l’utilisation de cette expression de la responsabilité de la Banque centrale, et nous aurons également la technologie pour faire respecter cela… et cela fait une énorme différence par rapport à ce qu’est l’argent liquide.</p><p>Ce qu’il dit, c’est qu’ils détermineront comment vous pouvez utiliser la monnaie numérique, quels sont les paramètres spécifiques, les conditions, etc. Ce n’est pas différent de la manière dont le gouvernement a longtemps imposé des conditions à l’utilisation des aides sociales et des bons d’alimentation, comme le fait de ne pouvoir acheter que du “fromage gouvernemental” spécial plutôt que du fromage de marque.</p><p>Les banquiers centraux envisagent d’ores et déjà de créer des monnaies numériques assorties de “minuteries” ou de dates d’expiration, ce qui permettrait de n’utiliser ces fonds que dans un laps de temps donné. Il est certain que de telles obligations ne seront pas initialement attachées à toutes les monnaies numériques ; peut-être seulement dans des cas particuliers, comme lorsque le gouvernement vous accorde “gracieusement” des mesures de relance, comme le tristement célèbre programme d’aide Covid de M. Biden, qui sera assorti de telles “conditions”.</p><p>Un résumé de décembre 2021 de la Banque du Canada <a href="https://www.bankofcanada.ca/2021/12/staff-working-paper-2021-67/">montre déjà</a> qu’elle est en train de conceptualiser de telles monnaies :</p><p>L’un des inconvénients de l’argent liquide est qu’il peut être perdu et qu’il n’y a aucun moyen de le récupérer. Nous envisageons une fonctionnalité potentielle pour résoudre ce problème pour l’argent numérique hors ligne : une date d’expiration pour automatiser la récupération de la perte personnelle. Si cette fonction était activée, l’argent numérique ne pourrait pas être dépensé après sa date d’expiration. Les consommateurs dont l’argent numérique a expiré recevraient automatiquement les fonds sur leur compte en ligne sans avoir à déposer une réclamation.</p><p>Bien sûr, ils ont d’abord habillé cela d’un prétexte “inoffensif” pour éviter que les véritables intentions, déclenchées plus tard dans le cadre d’une “crise” sans doute fabriquée, ne soient révélées.</p><p>Cependant, au fur et à mesure que la société progressera au cours de la prochaine décennie, une grande partie de l’autonomisation prévue avec le remplacement de nombreuses strates d’emplois par l’IA entraînera l’inscription permanente de larges segments de la société dans des systèmes de revenu universel – une autre des pierres angulaires du plan du Forum économique mondial (WEF).</p><p>Des essais de RBU (revenu de base universel) sont déjà en cours dans de nombreux États et nations, de la Californie à <a href="https://www.nature.com/articles/d41586-020-02088-9">l’Espagne</a>, en passant par l’Allemagne, la Finlande, Hong Kong, l’Écosse et d’autres encore. Ces RBU sont, bien sûr, prévus pour être administrés avec la pilule empoisonnée des monnaies numériques, sous-tendues par les fondations de la 5G – qui rassembleront le tout en un seul système serré et omniprésent.</p><p></p><p>Le versement du RBU sera subordonné à toute une série de “conditions”, telles que le respect des vaccinations, l’attribution de crédits carbone et tout ce que l’on voudra bien nous imposer.</p><p>À l’heure actuelle, nous avons probablement tous vu la vidéo tristement célèbre du PDG de Pfizer, Albert Bourla, discutant de la “pilule numérique” qui permettra l’application de la “conformité”, de sorte que – dans son exemple – les médecins puissent savoir avec certitude que les patients prennent les médicaments qui leur ont été prescrits. La 5G sera l’élément clé de la gestion de l’intégration entre vos “digi-médicaments” et vos “dispositifs de conformité” mis en réseau dans l’“Internet des objets”.</p><p>[embedded content]</p><p>Bien entendu, si l’on extrapole, ce contrôle de la “conformité” s’appliquera à de nombreux autres domaines de la vie et de la société, une fois que l’infrastructure 5G lui donnera la bande passante nécessaire pour suivre ces données avec précision.</p><p>Ici aussi, le geofencing jouera un rôle clé en vous “pénalisant” en cas de non-conformité, en vous empêchant d’accéder à certains secteurs et segments de la société. Par exemple, les zones réservées aux personnes “respectueuses des règles” comprendront les bons magasins et les aliments “sains”, tandis que les personnes “non respectueuses des règles” seront séquestrées dans des quartiers miteux comme la zone <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Capitol_Hill_Occupied_Protest">CHAZ</a> de Seattle, où tous les principaux détaillants ont abandonné le navire depuis longtemps en raison des vagues de criminalité incontrôlées.</p><p>Cette société “sans argent liquide” est vraiment brutale.</p><p>Certains pourraient considérer que les discussions sur la 5G sont un peu dépassées. Après tout, cela fait des années que l’on construit des spectres récurrents sans que les conséquences effrayantes soient encore palpables autour de nous. Mais comme l’indiquait une vidéo sur la 5G du Council on Foreign Relations il y a seulement deux ans, “il faudra des années avant que le potentiel de la 5G ne soit pleinement réalisé”.</p><p>Une <a href="https://youtu.be/9O7ynktrKWI">vidéo similaire</a> du WEF résume la situation de manière succincte : “La 4G permettait de connecter les gens, la 5G permet de connecter les appareils”. Cela va vraiment à l’essentiel et préfigure l’importance que l’IA jouera dans la “révolution 5G” à venir. Maintenant que la société a récemment goûté aux nouveaux systèmes d’IA que Big Tech a mis au point ces dernières années, nous ne pouvons qu’imaginer la façon dont ils joueront un rôle d’intégration dans les nouveaux appareils de l’“Internet des objets” qui devraient dominer les futures “villes intelligentes” auxquelles nous sommes destinés.</p>
<p>L’ère des villes néo-libres</p>
<p>Que nous réserve l’avenir, se demande-t-on ? Bon nombre des plus grands acteurs de la technologie s’efforcent de construire leurs propres visions de l’utopie, des néo-villes babyloniennes, construites à partir de la base avec les prémisses les plus radicales de l’utopie technologique à l’esprit.</p><p>C’est quelque chose que l’on avait prédit depuis longtemps. Les géants de la technologie peuvent lire dans le vent la trajectoire de la société. Les plus ambitieux et les plus avant-gardistes (lisez : les plus machiavéliques) d’entre eux ont probablement prévu le déclin de la gouvernance locale en vue d’une éventuelle dissolution, laissant un vide de pouvoir aux entreprises – agissant en tant que gardiens municipaux – pour ouvrir la voie vers l’avenir en reconstruisant la société selon leur propre vision (tout en la dominant).</p><p lang="en" dir="ltr" xml:lang="en">Davos</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/938/la-vision-globaliste-les-villes-prisons-%E2%80%9C15-minutes%E2%80%9D-et-la-fin-de-la-propriete-privee</guid>
	<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 11:14:27 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[La vision globaliste : Les villes-prisons “15 minutes” et la fin de la propriété privée]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par Brandon Smith − Le 11 novembre 2023 − Source <a href="https://alt-market.us/the-globalist-vision-15-minute-prison-cities-and-the-end-of-private-property/">Alt-Market</a></p><p></p><p>En règle générale, je constate que chaque fois que le public examine un programme particulier promu par les gouvernements et les globalistes, leur première réaction est de s’indigner, un peu comme le ferait un narcissique lorsqu’il prépare un mauvais coup et qu’il se fait prendre. “Comment osez-vous” mettre en doute leurs intentions et suggérer qu’ils pourraient être malfaisants ? Comment osez-vous suggérer qu’ils sont autre chose qu’aimants et bienveillants ? Nos “dirigeants” n’ont jamais voulu que le meilleur pour nous, n’est-ce pas ? Ils veulent seulement que nos vies deviennent plus sûres, plus confortables et plus pratiques – c’est ce qui motive vraiment l’élitiste moyen, n’est-ce pas ?</p><p>De toute évidence, l’histoire nous raconte une histoire bien différente, et je suis stupéfait lorsque quelqu’un essaie d’affirmer que les choses sont différentes aujourd’hui par rapport à il y a 100 ans, 300 ans ou 1000 ans. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Il y aura toujours des tyrans qui tenteront d’obtenir de plus en plus de pouvoir et ces tyrans mentiront toujours au public, prétendant qu’ils sont des gens bien et qu’ils ont nos intérêts à cœur.</p><p>Lorsque cela ne fonctionne pas et que les citoyens restent sceptiques, les tyrans passent à l’attaque, accusant le public de “théorie du complot”. L’objectif est de se moquer des libres penseurs et de les réduire au silence – vous ne voulez pas vous démarquer, n’est-ce pas ? Pourquoi risquer d’être mis au ban de la société ? Pourquoi risquer de devenir un mème ?</p><p>Cette tactique est ancrée dans l’idée que les médias institutionnels et les fonctionnaires représentent le courant dominant, et donc qu’ils représentent la majorité, et que la majorité représente la réalité. Rien de tout cela n’est vrai ou pertinent, bien sûr. Seuls les faits comptent. La sophistique n’a pas de sens. Les opinions n’ont pas de sens. La vérité devrait être le but, et si ce n’est pas le but de quelqu’un, c’est qu’il est un pourvoyeur de mensonges et qu’il ne doit pas être pris au sérieux. Il n’y a que deux voies à suivre, il n’y a pas d’entre-deux.</p><p>J’admets que l’accusation de “théorie du complot” a une certaine valeur, car chaque fois que l’establishment l’utilise, c’est un signe certain que vous êtes trop près de la cible et qu’il devient nerveux. Ils pourraient simplement essayer d’exposer les preuves qu’ils pourraient avoir pour démontrer que votre position est erronée, mais ils ne le font pas vraiment. Au lieu de débattre de vos arguments et de vos preuves, ils essaient de vous décrédibiliser en tant que critique valable et de vacciner le public contre vos idées avant même qu’il n’ait eu l’occasion de les entendre. C’est le comportement des méchants, et non celui des dirigeants bienveillants et attentionnés.</p><p>Si je mentionne cette dynamique, c’est parce qu’il y a un programme qui surpasse tous les autres et qui est agressivement défendu par les médias de l’establishment, et que toute personne qui le remet en question de près ou de loin est automatiquement persécutée comme un “fou de la conspiration” ou un “négationniste”. Je parle bien sûr de l’agenda du changement climatique.</p><p>J’ai complètement <a href="https://lesakerfrancophone.fr/le-club-de-rome-comment-lhysterie-climatique-est-utilisee-pour-creer-une-gouvernance-mondiale">démystifié</a> l’idée d’un changement climatique d’origine humaine dans des <a href="https://lesakerfrancophone.fr/la-peur-des-cuisinieres-a-gaz-est-une-fraude-creee-par-les-partisans-autoritaires-du-changement-climatique">articles précédents</a> et je ne m’attarderai pas sur ce sujet ici. Je veux plutôt examiner l’objectif final des politiques de lutte contre le changement climatique – la solution ultime, qui n’est PAS de sauver la planète, mais de dominer la population.</p><p>Les noms utilisés pour la “réinitialisation” du changement climatique varient, mais les mondialistes et l’ONU y font souvent référence sous le nom d’Agenda 2030 ou d’Objectifs de développement durable. Ces programmes se parent d’une façade d’environnementalisme, mais ils sont TOUS ancrés dans l’économie. En d’autres termes, tous les efforts de lutte contre le changement climatique visent à détruire l’industrie et le commerce et à établir un partenariat entre le gouvernement et les entreprises pour dominer la production. Le changement climatique est un cheval de Troie pour introduire l’autoritarisme.</p><p>Je pense que l’un des aspects les plus importants de l’Agenda 2030 pour les globalistes est ce que l’on appelle la “ville 15 minutes”, un projet qui implique des centaines de maires de villes des États-Unis, d’Europe et d’Asie qui travaillent en étroite collaboration avec des groupes tels que le Forum économique mondial. Dès qu’on évoque cette idée sous un angle négatif, les <a href="https://www.wired.com/story/15-minute-city-conspiracy-uk-politics/">médias se déchaînent</a> avec colère et <a href="https://apnews.com/article/fact-check-15-minute-city-conspiracy-162fd388f0c435a8289cc9ea213f92ee">moquerie</a>, comme s’il ne s’agissait pas d’une question réelle digne d’être débattue.</p><p>L’establishment brosse un tableau intéressant des villes 15 minutes : un avenir utopique dans lequel tout ce dont vous avez besoin est à portée de main et où les transports privés sont superflus (ou interdits). Vous pourriez même vivre dans un méga-complexe, un peu comme un centre commercial géant où vous travaillez également. Vous pourriez passer des mois dans un espace d’un kilomètre carré, sans jamais avoir à sortir pour quoi que ce soit.</p><p>[embedded content]</p><p>Ce n’est pas un hasard si cette idée a été poussée à fond pendant les confinements lors de la pandémie. Le public a été inondé d’une propagande de peur à propos d’un virus dont le taux de survie était de 99,8 % et cette peur a rendu l’idée impensable de rester chez soi en permanence soudainement envisageable. Les experts des médias continuent de qualifier de théorie du complot le lien entre les confinements Covid et les confinements climatiques, mais l’idée est <a href="https://unfccc.int/blog/the-15-minute-city">ouvertement admise</a> dans les <a href="https://www.weforum.org/agenda/2020/09/emissions-fell-during-lockdown-keep-that-way/">livres blancs</a> des Nations unies et du Forum économique mondial (WEF).</p><p>Certains affirment que la plupart des villes sont déjà des “villes 15 minutes”, où les produits de première nécessité sont tous accessibles à pied. Ces personnes ne comprennent pas ce qu’est réellement une ville 15 minutes. Comme le soulignent de nombreuses descriptions du projet, il ne s’agit pas seulement de commodité ou d’accès proche, mais de changer tous les aspects de notre philosophie de vie actuelle. Il ne s’agit pas de gagner en confort, mais de faire toute une série de sacrifices pour apaiser les dieux des émissions de carbone.</p><p>La ville 15 minutes ressemble davantage à une recette, contenant tous les ingrédients des programmes de lutte contre le changement climatique et de confinement Covid dans une seule et même vision orwellienne globale. Elle comprend la suppression des véhicules à moteur, la suppression des transports privés et des routes, la ville intelligente et la surveillance par l’IA de la consommation d’électricité de chaque personne, la surveillance de la consommation de produits et de l’“empreinte carbone”, la surveillance biométrique au sein d’un paysage urbain compact et empilé, le concept de société sans argent liquide, le culte de l’équité et de l’inclusion, le contrôle de la population, etc.</p><p>C’est le point culminant, la finalité ; une prison de masse sans barreaux. Un endroit où l’on est conditionné pour s’habituer aux limitations artificielles de la vie privée, à l’absence de libertés civiles, à l’absence de propriété privée et à l’absence d’options de travail ou de mobilité. Vous êtes lié à la terre et la terre appartient à l’État (ou à une société). Si vous voulez une comparaison historique, la plus proche que je puisse trouver est le système féodal de l’Europe médiévale.</p><p>Dans ces villes, vous êtes un mécanisme de travail, rien de plus. Vous ne serez jamais autorisé à posséder votre propre propriété et donc votre propre travail. Tout ce que vous possédez vous est donné par l’État et peut vous être retiré si vous le défiez. Vous pourrez peut-être quitter le village ou la communauté à laquelle vous êtes attaché pendant un certain temps, mais cela changera avec les restrictions croissantes imposées aux mouvements du public en fonction des dictats de l’idéologie climatique.</p><p>Tant que vous serez productif et soumis, vous recevrez ce dont vous avez besoin pour survivre, mais jamais pour vous épanouir. Dans le cas d’un système féodal technocratique, vous n’auriez aucune garantie que l’État ait besoin de vos services. Dans l’Europe féodale, au moins, le paysan était considéré comme une ressource précieuse en raison de sa population limitée. Dans un monde où de nombreuses personnes sont considérées comme un “excès de population”, vous pourriez facilement être remplacé et expulsé de la ville pour y mourir de faim.</p><p>En 2016, le Forum économique mondial a publié un document intitulé “<a href="https://medium.com/world-economic-forum/welcome-to-2030-i-own-nothing-have-no-privacy-and-life-has-never-been-better-ee2eed62f710">Welcome To 2030. Je ne possède rien, je n’ai aucune vie privée et la vie n’a jamais été aussi belle</a>“. L’article était destiné à promouvoir un concept appelé “économie de partage”, qui a été présenté pour la première fois à la presse à Davos. L’article décrit un avenir “hypothétique” dans lequel un système communiste a mis fin à toute propriété privée au nom de la sauvegarde de la planète contre le changement climatique. Les avantages ? Comme dans tous les systèmes communistes, le mensonge consiste à dire que l’on travaillera moins et que la plupart des choses seront gratuites. C’est ainsi que les idéaux collectivistes ont été vendus à la population depuis des générations et cela ne fonctionne JAMAIS comme le prétend l’establishment.</p><p>Le WEF promeut l’économie de partage depuis des années, mais lorsqu’elle s’est généralisée et a été largement critiquée comme étant dystopique, les médias ont une fois de plus enclenché l’interrupteur de la “théorie du complot” et attaqué toute personne exposant les implications.</p><p>De nombreuses plateformes ont publié l’article en 2016, mais beaucoup l’ont retiré depuis (Forbes semble avoir effacé sa copie publiée, par exemple). Ils font comme si l’agenda n’avait jamais existé, probablement parce que l’article contient des aveux révélateurs, y compris une allusion au concept de la ville 15 minutes. Extrait de l’article :</p><p>Ma plus grande inquiétude concerne tous ceux qui ne vivent pas dans notre ville. Ceux que nous avons perdus en chemin. Ceux qui ont décidé que toute cette technologie était devenue trop importante. Ceux qui se sont sentis obsolètes et inutiles lorsque les robots et l’IA ont pris en charge une grande partie de nos emplois. Ceux qui se sont énervés contre le système politique et se sont retournés contre lui. Ils mènent des vies différentes en dehors de la ville. Certains ont formé de petites communautés autonomes. D’autres sont restés dans les maisons vides et abandonnées des petits villages du XIXe siècle.</p><p>De temps en temps, je m’agace du fait que je n’ai pas de véritable vie privée. Je ne peux aller nulle part sans être enregistré. Je sais que, quelque part, tout ce que je fais, pense et rêve est enregistré. J’espère seulement que personne ne l’utilisera contre moi.</p><p>En d’autres termes, les globalistes imaginent un avenir dans lequel les libres penseurs mécontents et les personnes remplacées par l’IA sont des parias, menant une existence insignifiante dans les friches de l’ancien monde. Pour rester dans le giron du nouveau monde, vous devrez renoncer à toute liberté, même à la liberté de pensée. Gardez à l’esprit que cet article est censé être une promotion “positive” de l’économie de partage et des villes 15 minutes. Pourtant, cet extrait ressemble davantage à une menace.</p><p>Il est important de comprendre que ces villes compactes ne seront pas conçues pour votre confort. Elles ne seront pas conçues pour que vous puissiez avoir toutes les commodités dont vous disposez aujourd’hui à portée de main tout en assurant la “durabilité”. C’est ce que les globalistes essaient de vendre, mais ce n’est pas ce qui se passera. Ces villes seront plutôt conçues pour mieux vous CONTRÔLER, afin de vous forcer à faire les sacrifices qu’ils disent nécessaires pour que la durabilité soit possible.</p><p>Elles sont présentées à tort comme des “communautés décentralisées”, mais c’est exactement le contraire : elles sont totalement centralisées, comme une cage de hamster dont vous êtes l’animal de compagnie. La philosophie de base de ces communautés est la dépendance. Si vous vivez dans un endroit spécialement conçu pour éliminer votre capacité à subvenir à vos besoins, vous êtes un esclave. Bien entendu, même l’esclavage peut paraître noble si les gens sont convaincus que leurs chaînes sont nécessaires pour le bien de la planète.</p><p>Brandon Smith</p><p>Traduit par Hervé pour le Saker Francophone</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 11:10:57 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better | by World Economic Forum | World Economic Forum]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Welcome to the year 2030. Welcome to my city — or should I say, “our city”. I don’t own anything. I don’t own a car. I don’t own a house. I don’t own any appliances or any clothes.</p><p id="d426">It might seem odd to you, but it makes perfect sense for us in this city. Everything you considered a product, has now become a service. We have access to transportation, accommodation, food and all the things we need in our daily lives. One by one all these things became free, so it ended up not making sense for us to own much.</p><p id="b8e8">First communication became digitized and free to everyone. Then, when clean energy became free, things started to move quickly. Transportation dropped dramatically in price. It made no sense for us to own cars anymore, because we could call a driverless vehicle or a flying car for longer journeys within minutes. We started transporting ourselves in a much more organized and coordinated way when public transport became easier, quicker and more convenient than the car. Now I can hardly believe that we accepted congestion and traffic jams, not to mention the air pollution from combustion engines. What were we thinking?</p><p>Sometimes I use my bike when I go to see some of my friends. I enjoy the exercise and the ride. It kind of gets the soul to come along on the journey. Funny how some things seem never seem to lose their excitement: walking, biking, cooking, drawing and growing plants. It makes perfect sense and reminds us of how our culture emerged out of a close relationship with nature.</p><p>In our city we don’t pay any rent, because someone else is using our free space whenever we do not need it. My living room is used for business meetings when I am not there.</p><p>Once in awhile, I will choose to cook for myself. It is easy — the necessary kitchen equipment is delivered at my door within minutes. Since transport became free, we stopped having all those things stuffed into our home. Why keep a pasta-maker and a crepe cooker crammed into our cupboards? We can just order them when we need them.</p><p>Have you read?</p><p>This also made the breakthrough of the circular economy easier. When products are turned into services, no one has an interest in things with a short life span. Everything is designed for durability, repairability and recyclability. The materials are flowing more quickly in our economy and can be transformed to new products pretty easily. Environmental problems seem far away, since we only use clean energy and clean production methods. The air is clean, the water is clean and nobody would dare to touch the protected areas of nature because they constitute such value to our well being. In the cities we have plenty of green space and plants and trees all over. I still do not understand why in the past we filled all free spots in the city with concrete.</p><p>The death of shopping</p><p id="b028">Shopping? I can’t really remember what that is. For most of us, it has been turned into choosing things to use. Sometimes I find this fun, and sometimes I just want the algorithm to do it for me. It knows my taste better than I do by now.</p><p id="a617">When AI and robots took over so much of our work, we suddenly had time to eat well, sleep well and spend time with other people. The concept of rush hour makes no sense anymore, since the work that we do can be done at any time. I don’t really know if I would call it work anymore. It is more like thinking-time, creation-time and development-time.</p><p>“They live different kinds of lives outside of the city”</p><p>For a while, everything was turned into entertainment and people did not want to bother themselves with difficult issues. It was only at the last minute that we found out how to use all these new technologies for better purposes than just killing time.</p><p>My biggest concern is all the people who do not live in our city. Those we lost on the way. Those who decided that it became too much, all this technology. Those who felt obsolete and useless when robots and AI took over big parts of our jobs. Those who got upset with the political system and turned against it. They live different kind of lives outside of the city. Some have formed little self-supplying communities. Others just stayed in the empty and abandoned houses in small 19th century villages.</p><p>Once in awhile I get annoyed about the fact that I have no real privacy. No where I can go and not be registered. I know that, somewhere, everything I do, think and dream of is recorded. I just hope that nobody will use it against me.</p><p>All in all, it is a good life. Much better than the path we were on, where it became so clear that we could not continue with the same model of growth. We had all these terrible things happening: lifestyle diseases, climate change, the refugee crisis, environmental degradation, completely congested cities, water pollution, air pollution, social unrest and unemployment. We lost way too many people before we realised that we could do things differently.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/904/nft-encore-plus-stupide</guid>
	<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 14:14:44 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/904/nft-encore-plus-stupide</link>
	<title><![CDATA[NFT : encore plus stupide]]></title>
	<description><![CDATA[<p>L’objectif d’un NFT est d’établir un titre de propriété. L’idée est de certifier une association entre une identité numérique (le propriétaire) et un objet (la propriété, le plus souvent numérique également), et d’utiliser la technologie de la blockchain pour stocker et distribuer ce certificat de propriété.</p><p>Ça commence mal : les personnes qui prétendent utiliser une blockchain pour établir des titres de propriétés mentent ou ne savent absolument pas de quoi elles parlent. Cela a été établi dans un précédent billet (dont je vous conseille la lecture avant celui-ci) où j’expliquais qu’<a href="https://p4bl0.net/post/2021/06/La-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-blockchain">une blockchain ne peut pas servir de source de vérité</a> pour quoi que ce soit qui ne soit pas intrinsèquement “dans” ladite blockchain. Cette technologie n’a donc aucun avantage par rapport au papier, mais a par contre beaucoup d’inconvénients que le papier n’a pas (consommation énergétique, transactions acentrées impossibles, etc.).</p><p>Ce que prétendent apporter les NFT, c’est la décentralisation et l’absence de la nécessité de tiers de confiance. Cela suffit en soi à discréditer complètement l’idée des NFT, puisqu’il s’agit de titre de propriété sur une blockchain et que justement, l’utilisation d’une blockchain ne permet en réalité aucune décentralisation ni aucune suppression du besoin de confiance comme cela est démontré dans le billet cité précédemment. Mais comme l’indique le titre de ce billet : les NFT sont encore plus stupides.</p><p><a href="https://p4bl0.net/public/deux-billets-de-10e.jpeg"></a> NFT signifie “non-fungible token”, c’est à dire “jeton non-fongible” : il s’agit d’un morceau d’information non interchangeable, par opposition aux unités de cryptomonnaies par exemple. Quand on a 1 bitcoin, on a 1 bitcoin n’importe lequel, ils sont tous équivalents, au sens strict d’avoir la même valeur. Chaque NFT est unique et identifiable. Un billet de 10€ vaut la même chose que n’importe quel autre billet de 10€ (ou que n’importe quel ensemble de pièces et billets qui valent 10€) : les euros sont fongibles. En revanche si on décide que les billets de 10€ n’ont plus cours mais qu’on les garde et qu’on ouvre un marché des billets de 10€ où chacun est unique et identifié par son numéro de série, alors je peux espérer vendre plus cher mon billet numéroté 198357 que celui numéroté 840414 par exemple en disant que c’est un nombre premier et qu’il y a un nombre limité de tels billets (ce qui est faux puis stupide, mais je peux le dire quand même…).</p><p>Cette idée illustre ce qu’on entend par “non-fongibilité”. C’est ça qui fait que numéroter des objets en quantité limité augmente leur valeur : non seulement ils sont rares mais en plus ils sont maintenant uniques puisque chacun a un numéro différent. Mais dans le cas des NFT, c’est encore plus stupide : des NFT, absolument rien n’empêche d’en créer plusieurs (et même autant qu’on veut) pour exactement le même objet (donc il peut y avoir plusieurs certificats de propriété pour une même œuvre), et n’importe qui peut en créer pour n’importe quoi (donc aucune garantie que la personne qui crée ou vend un NFT ait des droits sur la propriété de l’objet associé). Tout se passe comme si un même billet de 10€ (au sens de l’objet physique, nécessairement unique) pouvait avoir une infinité de numéros de série, et que c’est à ces numéros de série qu’on attribuait de la valeur, et potentiellement des valeurs différentes à chacun. Oui oui, ça n’a absolument aucun sens.</p><p>En fait c’est même encore plus stupide : l’objet associé à un NFT est généralement un objet numérique, dont la rareté n’existe donc pas puisqu’il est transmissible par copie (par opposition à mon billet de 10€ que je n’aurais forcément plus en ma possession quand je l’aurais transmis à quelqu’un·e d’autre). Cela signifie que l’objet associé au NFT (et qui manifestement contribue à sa valeur sur le marché alors qu’on a déjà vu au paragraphe précédent que ça ne fait pas sens) peut lui même être répliqué infiniment. Cela peut sembler évident mais on a vu vraiment beaucoup de cas de personnes ayant acheté une image en NFT pour l’utiliser comme photo de profil sur des réseaux sociaux et traitant de voleurs les personnes qui récupéreraient cette image par un simple clic droit puis “enregistrer l’image sous…”, par exemple.</p><p>Toutes ces critiques sont déjà valides en admettant encore l’idée qu’un NFT serait effectivement un titre de propriété, mais en réalité c’est encore plus stupide. En principe, du moins du point de vue des défenseurs de cette technologie, posséder un NFT associé à l’objet (numérique ou non) X permet de dire « Je suis le propriétaire officiel de X, j’ai un certificat qui le prouve. ». Sauf que la notion propriété n’a absolument rien de naturelle, elle n’existe pas autrement que comme une construction sociale. La propriété peut résulter d’un rapport de force “brute” ou d’un accord commun, mais dans tous les cas, il s’agit d’une forme de violence. Dans le premier cas le rapport de force doit être renouvelé sans arrêt. Dans le second cas il est nécessaire qu’une forme d’autorité extérieure fasse respecter l’accord aux différentes parties (avec un pouvoir de sanction en cas de non respect, ou un pouvoir absolu de contrainte). Et dans les deux cas, la notion de propriété n’existe et n’a de sens que pour la communauté concernée. Bref, un titre de propriété n’a aucune valeur dans l’absolu si il n’y a pas une autorité tierce qui le fait appliquer, et lui donne par là même sa valeur. C’est vrai quand le titre de propriété prend la forme d’un bout de papier, mais c’est vrai aussi quand il prend la forme d’un NFT. En écrivant dans une blockchain que tel personne est propriétaire de tel objet, on a absolument rien fait de plus que si on avait écrit cette même affirmation sur du papier : ça n’a absolument aucune valeur tant qu’il n’y a pas une autorité tierce qui fait appliquer, qui rend vrai, ce qui est écrit. Exit donc une fois de plus l’idée de décentralisation ou de désintermédiation…</p><p>Mais accrochez-vous car ce n’est pas fini : l’association d’un objet à un NFT ne se fait généralement pas directement sur la blockchain pour des raisons techniques (pour les objets physiques — montres de luxe, œuvres d’art, etc. — c’est évident ; et les objets numériques sont trop volumineux pour ça). Notez bien que même dans les très rares cas où l’objet est enregistré sur la blockchain, tout ce qu’on a dit jusque là s’applique parfaitement. Ce qui est stocké sur la blockchain est en fait le plus souvent un lien vers une page web qui pointe à son tour vers l’objet associé au NFT. Ce qui signifie qu’on perd toute idée de décentralisation (qui est la raison d’être de cette technologie — même si cette croyance n’est que le fruit d’une énorme incompréhension comme on l’a déjà vu) puisqu’une plateforme centralisée est nécessaire pour faire le lien entre le NFT et l’objet associé. C’est déjà assez affligeant mais en fait c’est encore plus stupide : du fait de la centralité de ce tiers de confiance imposé, le NFT lui même est sujet au risque de pointer vers un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lien_mort">lien mort</a> dans le meilleur des cas (par exemple si le site de la plateforme disparaît ou change d’adresse). Mais cela peut être pire : le site pourrait se faire pirater ou simplement être remplacé plus tard par un autre qui ferait des associations fantaisistes, afficherait de la pub, tenterait d’infecter ses visiteurs avec des virus, ou se contenterait tout simplement de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dQw4w9WgXcQ">troller</a>.</p><p>Il est donc assez clair que la technologie des NFT est purement et entièrement du vent et n’a aucune application sérieuse possible (en dehors d’enrichir les plus hauts étages d’une pyramide de Ponzi tout en accélérant le réchauffement climatique). Regardons tout de même de plus près le cas d’usage non purement spéculatif qui semble être le plus souvent mis en avant par les défenseurs de cette technologie : son utilisation dans un metavers ou le domaine du jeu vidéo (je vais parler de “monde virtuel” de façon général) pour des marchés d’accessoires “in game”.</p><p>Ce qui fait que cette idée semble fonctionner, c’est que dans le cas d’un monde virtuel dont on contrôle tout, on peut effectivement décider que la blockchain sur laquelle on enregistre les NFT est une source de vérité. Techniquement, ça fonctionne. Le monde virtuel peut complètement empêcher les participant·es qui ne sont pas identifié·es comme propriétaires d’un NFT de bénéficier de l’objet associé à celui-ci. L’entreprise qui édite le jeu, au travers de l’implémentation du monde virtuel, c’est à dire des règles écrites dans son <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_source">code source</a>, a ici le rôle de l’autorité tierce et centralisée qui a le pouvoir absolu de rendre vrai ce qu’elle veut, et donc entre autre ce qui serait écrit sur une blockchain. Si l’entreprise change d’avis, la vérité dans le monde virtuel change avec… Et c’est même encore plus stupide. Contrairement à ce qu’on peut régulièrement lire sur le sujet, cela ne permettrait absolument pas de transférer des objets d’un monde virtuel à l’autre si ce n’est pas prévu dans le code des mondes virtuels en question : si un jeu n’a pas prévu de code pour afficher un chapeau rouge sur votre avatar, vous ne pourrez pas y afficher un chapeau rouge sur votre avatar, même si vous être le “propriétaire” d’un NFT associé à l’idée d’un chapeau rouge et que le jeu prend en compte la blockchain sur laquelle c’est le cas par ailleurs. Les NFT ne permettent pas non plus un marché de revente d’objets entre joueur·ses au sein d’un même monde virtuel si celui-ci ne prévoit pas la possibilité de transfert de propriété (ce qu’il pourrait décider de ne faire qu’avec une taxe par exemple…). Bref, tout ce qui relèverait d’autre chose que du marché spéculatif de (re)vente de faux titres de propriété à des acheteurs crédules dépend entièrement de la volonté de l’entité qui contrôle le monde virtuel. On est donc bien dans un système entièrement centralisé, et il n’y a aucun avantage à utiliser des NFT et donc une blockchain pour ça. Techniquement il y a même de nombreux désavantages : ce sera plus coûteux en ressources et moins efficace qu’une simple base de données pour arriver au même résultat.</p><p>Mise à jour (22/01/2022) : il a été porté à mon attention que le terme “débile” est problématique car il semble être encore beaucoup attaché aux handicaps cognitifs, j’ai donc pris la décision de le remplacer par “stupide” qui a la même signification sans être validiste.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/889/bitcoin-vs-blockchain-ou-est-l%E2%80%99innovation</guid>
	<pubDate>Sun, 18 Dec 2022 09:48:55 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/889/bitcoin-vs-blockchain-ou-est-l%E2%80%99innovation</link>
	<title><![CDATA[Bitcoin vs Blockchain, où est l’innovation ?]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Bien que cette affirmation soit quelque peu datée, il n'est pas rare d'entendre les détracteurs de Bitcoin parler d'une certaine technologie « Blockchain » qui se cacherait derrière celui-ci. Certains affirment même que cette invention serait plus intéressante que l'œuvre de Satoshi Nakamoto elle-même. </p><p>Pourtant, la Blockchain n'est ni une innovation, ni la technologie unique qui se cache derrière Bitcoin. C’est ce que nous allons étudier dans cet article. La Blockchain, qu'est-ce que c’est ?</p>
<p>Quelles sont les origines du terme « Blockchain » ?</p>
<p>Il est important de préciser que l'inventeur de Bitcoin lui-même n’emploie pas ce mot de « Blockchain » dans son White Paper. Au lieu de cela, il parle simplement d'une « chaîne » ou bien d'une « chaîne de preuve de travail ».</p><p>Le White Paper de Bitcoin est un document scientifique publié sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto le 31 octobre 2008. Il dépeint les grandes lignes techniques de Bitcoin et les raisons de sa création. Vous pouvez télécharger sa dernière version à cette adresse : www.bitcoin.org/bitcoin.pdf</p><p>L’origine de ce terme semble plutôt remonter à la fin du vingtième siècle. En effet, on le retrouve dans certaines méthodes cryptographiques décrites dès les années 1970. La plupart du temps, il est écrit en deux mots « Block Chain ». Par exemple, ce terme pourrait être inspiré des CBC (Cipher Block Chaining). Un mode d'opération au sein d'un système de chiffrement symétrique qui permet de décrire la manière dont on traite un bloc de données afin de le chiffrer. Bien que certains principes soient communs à ces deux termes, la description actuelle d'une Blockchain est assez éloignée du principe initial des CBC.</p><p>Au-delà de la sémantique, si l’on retrace l’origine du concept en lui-même, on peut découvrir que cette méthode de serveur d’horodatage a été décrite pour la première fois au début des années 1990 par les cryptographes Haber et Stornetta. Leur papier est par ailleurs cité dans les références du White Paper de Bitcoin.</p><p>Dans tous les cas, que ce soit d’un point de vue sémantique ou au niveau du concept, la Blockchain est loin d’être une innovation des années 2010. Elle existait bien avant l’invention de Bitcoin.</p>
<p>Quelle est la réelle utilité de la Blockchain ?</p>
<p>Aujourd'hui, lorsque l'on parle de Blockchain, on souhaite évoquer le registre des comptes distribué du réseau de paiement Bitcoin. C'est-à-dire la liste des transactions exécutées.</p><p>Ce terme décrit ainsi simplement une base de données, en l’occurrence, un registre de transactions, organisée en blocs dans un ordre chronologique. Chaque bloc d'informations inclut l'empreinte numérique du bloc le précédant, afin que la moindre modification dans un bloc passé modifie mécaniquement tous les blocs le suivant. </p><p><br />Cette structure en chaîne de blocs permet uniquement de créer un serveur d'horodatage. Sur Bitcoin, elle est associée à la preuve de travail (Proof-of-Work). Grâce à l'utilisation conjointe de ces deux mécanismes, il devient impossible de modifier le registre des transactions sans déployer une puissance de calcul phénoménale. La Blockchain seule n’est donc pas très utile. Elle doit être utilisée avec d’autres technologies. Ainsi, sur Bitcoin, elle ne constitue qu'un rouage du protocole. Elle est certes indispensable, mais elle ne représente absolument pas Bitcoin au global. </p><p>Sur ce dernier, la Blockchain permet simplement à tous les utilisateurs, représentés par les nœuds, de s’assurer de l’absence d’une transaction dans le système. C’est ce mécanisme qui permet entre autres d’éviter la double dépense.</p><p>« Pour nos fins, la transaction effectuée le plus tôt est celle qui compte, ainsi nous ne prêtons pas attention aux tentatives suivantes de double-dépense. Le seul moyen pour confirmer l’absence d’une transaction est d’être au courant de toutes les transactions. Dans le modèle d’un émetteur central de monnaie, ce dernier était au courant de toutes les transactions et décidait qui arrivait en premier. Pour accomplir pareille tâche sans un tiers de confiance, les transactions doivent être annoncées publiquement, et nous avons besoin d’un système pour les participants pour s’accorder sur une histoire unique de l’ordre dans lequel elles furent reçues. Le bénéficiaire a besoin de la preuve qu’au moment de chaque transaction, la majorité des nœuds était d’accord qu’elle était la première reçue. »</p><p>- Satoshi Nakamoto, à propos du serveur d’horodatage, aujourd'hui appelé « Blockchain », dans le White Paper de Bitcoin, 2008.<br /></p><p>Certains attribuent maladroitement des caractéristiques de décentralisation ou d’immuabilité à tout ce que l'on nomme « Blockchain ». C'est évidemment un non-sens. Ce que l'on appelle « Blockchain » ne peut représenter qu'un registre, c'est-à-dire une base de données. L'immuabilité de celle-ci ne dépend que du bon vouloir de l'entité qui en a la gestion.</p><p>Dans le cas de Bitcoin, ce registre est distribué. Le droit d'écriture, autrement dit le droit d'inscrire une transaction Bitcoin au sein de celle-ci, ne repose pas sur une autorité centrale. Au lieu de cela, c'est le consensus de Nakamoto par preuve de travail qui permet de donner le droit d'ajouter un bloc à la chaîne, et qui assure également l'immuabilité des blocs passés.</p><p>Certes, la chaîne de bloc de Bitcoin est immuable et distribuée, mais toute Blockchain ne l'est pas forcément. Il est très important de comprendre cela. L'innovation apportée par Satoshi Nakamoto est donc bien le système de monnaie électronique pair-à-pair, à savoir Bitcoin dans son intégralité, mais pas uniquement la Blockchain.</p>
<p>Pourquoi le terme de Blockchain a-t-il émergé ?</p>
<p>Nous avons pu comprendre dans la partie précédente que le serveur d’horodatage seul, familièrement nommé « Blockchain », n’est ni une innovation, ni une technologie en soi. Pourtant, encore aujourd’hui, ce terme est employé par de nombreuses personnes pour décrire tout autre chose. Ce mythe s’explique sûrement par deux phénomènes distincts : le besoin vital d’actions marketing pour les altcoins, et la recherche de poncifs pour les détracteurs de Bitcoin.</p><p>Tout d'abord, il y a évidemment une utilité marketing à l'usage de ce mot. Expliquer que l'innovation vient de la Blockchain, et non de Bitcoin, a permis d'ouvrir une voie royale aux <a href="https://www.bitstack-app.com/blog/difference-bitcoin-altcoin">altcoins</a>. Les différentes cryptomonnaies qui prolifèrent sur les places de marché ont pu utiliser cette ruse marketing pour tromper nombre de nouveaux entrants. Ce mot sonne anglais et il parait complexe à comprendre : on a ici le combo gagnant pour avoir un mot technologique à la mode (Buzzword). Toutefois, comme vous avez pu le découvrir dans la partie précédente, la véritable Blockchain n'est rien de plus qu'une façon de garder une trace des transactions passées, au sein d’un serveur d’horodatage. Cela n’a rien d’innovant, ni de compliqué.</p><p>Ensuite, les différents détracteurs de Bitcoin ont vu en ce terme un angle d'attaque parfait. Avec ce simple mot, il est dorénavant possible de critiquer Bitcoin sans pour autant paraître démodé. Il suffit alors d'expliquer que Bitcoin ne sert à rien, mais que la technologie Blockchain est géniale. Hélas, comme vous avez pu l'apprendre dans cet article, il n'en est rien.</p><p>Ces deux stratégies, appliquées sur des individus n'ayant pas cherché à comprendre le vrai fonctionnement de Bitcoin, nous expliquent peut-être pourquoi tant de personnes croient encore à cette fiction aujourd'hui.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>La Blockchain n’est absolument pas apparue avec Bitcoin. On retrouve de nombreux écrits scientifiques évoquant autant le terme que le concept entre les années 1970 et 2000.</p><p>La Blockchain n’est pas une technologie au global, mais simplement une façon d’enregistrer de l'information et de l’organiser chronologiquement. Elle est bien utilisée au sein du protocole Bitcoin, cependant, c’est uniquement une petite pièce de l’horlogerie complexe que représente ce système de cash électronique. </p><p>L’émergence de ce mot et la confusion autour de celui-ci s’expliquent sûrement par un besoin marketing pour certains acteurs, et une nécessité d’avoir une issue pour d’autres.</p><p>La Blockchain seule n’est pas une innovation. La réelle innovation, c’est le système Bitcoin dans sa globalité.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>

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