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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Articles de blog de Monde]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 21:14:57 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[L&#039;inquiétude de l&#039;Allemagne grandit quant aux conséquences de l&#039;ultimatum de l&#039;UE pour la Grande-Bretagne]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Des voix de plus en plus fortes s’élèvent en Allemagne pour dénoncer l’accord de retrait du Brexit comme un échec fondamental de la politique européenne qui ne peut conduire qu’à une débâcle diplomatique et à une animosité grandissante.</p><p>Si la politique de l’ultimatum de l’UE provoque une rupture géostratégique avec un pilier du système européen de défense, de sécurité et financier – tôt ou tard, comme c’est sûrement le cas dans les conditions actuelles – les récriminations à Berlin seront atroces.</p><p>« L’Europe est en bonne voie de s’infliger d’énormes dommages pendant des décennies étant donnée la manière dont elle a géré les négociations du Brexit qui ont échoué », a déclaré Marcel Fratzscher, directeur de l’Institut allemand pour la recherche économique (DIW) à Berlin.</p><p>Le professeur Fratzscher affirme que l’UE sape sa propre légitimité démocratique en exigeant que les députés de Westminster avalent le plan Barnier avec un « pistolet sur la tempe » et sous peine de « conséquences catastrophiques », après son rejet par les deux tiers d’entre eux.</p><p>Le Parlement est tout à fait en droit de rejeter un système de filet de sécurité qui enfermerait le Royaume-Uni dans une union douanière contre sa volonté. « Aucune nation souveraine ne pourrait accepter de telles conditions à la légère. Le Bundestag lui-même n’aurait guère pu voter autrement dans des circonstances comparables », a-t-il <a href="http://www.spiegel.de/%20wirtschaft/soziales/diw-chef-%20marcel-fratzscher-eu-sollte-%20grosszuegigen-brexit-aufschub-%20gewaehren-a-1258360.html">écrit dans Der Spiegel cette semaine.</a></p><p>Il soutient que si les députés capitulent et acceptent l’accord de retrait, ce serait « tout aussi catastrophique » qu’un Brexit sans accord.</p><p>Le point est évident : c’est une absurdité constitutionnelle que de tenter d’emprisonner une puissance militaire dotée d’une grande économie industrielle dans l’orbite réglementaire et juridique de l’UE sans droit de vote européen. Cette situation ne peut que dégénérer en une véritable escalade et aboutir à une crise de déchéance.</p><p><a href="https://www.telegraph.co.uk/politics/2019/03/14/can-article-50-revoked-would-mean-cancel-brexit/">Le processus de l’article 50 peut donner à l’UE un levier juridique et psychologique à l’approche du « bord du précipice », mais cela ne justifie pas d’exploiter ce pouvoir</a>. « Non seulement les Britanniques, mais toute l’Union européenne paiera un prix immense si les dirigeants de l’UE ne font pas une offre équitable à des conditions réalistes », a-t-il déclaré.</p><p>Inutile de dire que le calcul de la « théorie des jeux » pour Bruxelles a été grandement influencé par les signaux du Parlement, du Bureau du Cabinet et des puissantes forces de l’establishment économique britannique selon lesquels le Brexit pourrait être écrasé ou complètement inversé.</p><p>Sigmar Gabriel, vice-chancelier de l’Allemagne jusqu’à l’année dernière, affirme que l’Europe ne peut se permettre le luxe d’une rupture stratégique avec la Grande-Bretagne. L’UE est divisée sur de multiples lignes de clivage – Nord-Sud pour l’argent, Est-Ouest pour l’État de droit – et elle est entourée de voisins dangereux.</p><p>« Nous sommes les derniers végétariens politiques dans un monde de mangeurs de viande. Quand les Britanniques partiront, tout le monde pensera que nous sommes devenus végans », a-t-il dit.</p><p>M. Gabriel conseille à l’UE de réécrire l’accord de retrait sous peine de risque d’oubli géostratégique dans un monde « G-2 » dirigé par les États-Unis et la Chine, en mettant en garde contre la tentation de punir un allié militaire doté de l’arme nucléaire avec le premier centre financier du monde.</p><p>« Le Brexit portera atteinte au rôle de l’Europe dans le monde d’une manière que nous, Européens, semblons actuellement incapables de comprendre. Il est peut-être vrai que le Royaume-Uni s’est mis dans cette position, en raison du comportement inconsidéré de son élite politique. Mais cette position n’aide personne », a-t-il dit.</p><p>M. Gabriel était ministre allemand des affaires étrangères et était en liaison proche avec le cabinet lorsque la politique générale a été définie. Pourquoi a-t-on laissé le problème s’envenimer ?</p><p>Les périls de l’étranger proche de l’Europe ont été exposés cette semaine en Turquie, où Recep Tayyip Erdogan fait cyniquement preuve d’une ferveur anti-occidentale en montrant des vidéos des atrocités commises dans les mosquées de Nouvelle-Zélande pendant sa campagne électorale, alléguant presque la collusion de l’État avec le tueur. « Pourquoi l’Occident est-il silencieux ? Parce qu’ils l’ont préparé et qu’ils le lui ont offert », dit-il. La Grande-Bretagne devrait être le moindre des problèmes de l’Europe.</p><p>Lorsque le peuple britannique a rendu son verdict en juin 2016, l’Europe aurait pu faire le point et reconnaître que le tapis roulant unidirectionnel de Monnet, de l’acquis communautaire et de la centralisation du pouvoir à Bruxelles n’était plus viable. Il aurait pu proposer un modèle créatif de « géométrie variable » pour le cercle des pays de la partie extérieure qui souhaitent adhérer partiellement au club à des conditions souveraines.</p><p>C’était le projet d’un « partenariat continental » – d’abord pour la Grande-Bretagne, puis comme modèle pour l’Ukraine, la Turquie et d’autres – proposé par une liste de personnalités européennes de premier plan <a href="http://bruegel.org/2016/08/%20europe-after-brexit-a-%20proposal-for-a-continental-%20partnership/">par le think tank Bruegel à Bruxelles</a>. Parmi les auteurs se trouvait Jean Pisani-Ferry, le principal conseiller économique d’Emmanuel Macron. Le projet est parti en fumée. M. Macron a déclaré que la Grande-Bretagne devait payer le prix de son apostasie et être perçue comme telle.</p><p>Gabriel Felbermayr, président de l’Institut de Kiel pour l’économie mondiale (IFW), a déclaré que tout accord avec la Grande-Bretagne perçu comme coercitif par le peuple britannique échouera. « S’il [l’accord] veut être crédible, il doit offrir des avantages mutuels », a-t-il dit.</p><p>Le professeur Felbermayr a déclaré que le péché originel de l’équipe Barnier était d’exiger que les Britanniques se soumettent à l’accord de retrait avant d’entamer des discussions sur les relations futures. Rien dans l’article 50 ne stipule un tel ordonnancement. C’était un choix politique et – nous le savons maintenant – un piège délibéré.</p><p>En janvier, il a rédigé un rapport conjoint avec les chefs des conseils d’administration des ministères allemand des finances et de l’économie, exhortant l’UE à déchirer le texte du retrait. Bruxelles devrait abandonner son « dogme de l’indivisibilité » sur les quatre libertés de l’UE et cesser d’essayer d’enfermer la Grande-Bretagne dans une union douanière avec un statut de colonie à l’image de l’échec du modèle turc. « C’est un jeu très dangereux », disaient-ils.</p><p>Ils ont averti que l’Europe est plus exposée aux retombées d’un Brexit désordonné que ce que certains à Bruxelles semblent penser. L’UE peut-elle vraiment être sûre que les pertes sont réparties de manière suffisamment asymétrique pour « gagner » ce match ?</p><p>La Commission a élaboré <a href="https://www.telegraph.co.uk/business/2019/02/06/parliament-beware-backstop-eu-political-declaration-double-trap/">la stratégie du filet de sécurité</a> au moment du pic d’orgueil de fin 2017, lorsque l’économie de la zone euro était brièvement en plein essor. Bruxelles a confondu l’effet de rattrapage de la zone euro avec une croissance autonome. C’était bien sûr le résultat d’un assouplissement quantitatif et d’un euro faible – combinés à la fin de l’austérité budgétaire – dans une économie déprimée avec un écart de production important.</p><p>La zone euro est revenue à un malaise structurel dès que les fruits à court terme ont été cueillis et que l’assouplissement quantitatif a pris fin. Elle est chroniquement incapable de générer sa propre croissance interne, comptant sur le commerce mondial pour rester hors de l’eau. La Chine refuse de se soumettre. Son économie continue de ralentir, entraînant l’Asie avec elle. C’est pourquoi l’Allemagne, l’Italie et la France sont toutes en proie à une récession industrielle.</p><p>Le ministre du Brexit, Steve Barclay, déclare que les plans d’urgence de l’opération Yellowhammer seront activés lundi, à moins qu’une extension de l’UE ne soit décidée.</p><p>Je ne doute pas que le Royaume-Uni entrera en récession s’il y a une sortie difficile dans de telles conditions, mais ces conditions s’appliqueront-elles réellement ? Un État pleinement souverain peut en tout état de cause prendre des mesures draconiennes d’autodéfense, en nationalisant au besoin certains secteurs de l’industrie automobile sur une base temporaire, comme l’a fait l’administration Obama pendant la crise Lehman. In extremis, la Banque d’Angleterre pourrait financer les dépenses d’infrastructure contracycliques au moyen de « l’hélicoptère monétaire » ou « assouplissement quantitatif du peuple » (People’s QE).</p><p>Le choc économique pour la zone euro serait moindre (dans l’ensemble), mais sa capacité de réaction serait également plus faible et les politiques populistes sont en état d’alerte.</p><p>Les taux d’intérêt sont déjà de moins 0,4 %. Le QE habituel a atteint ses limites. Les mécanismes du pacte de stabilité bloquent toute relance budgétaire sérieuse en période de crise.</p><p>Un Brexit raté à ce stade – avec le commerce mondial dans le marasme et le ralentissement des États-Unis – ferait basculer les États-membres de la zone euro dans un piège de la déflation de la dette, déclencherait un effondrement des actions des banques de la zone euro, ferait passer les écarts obligataires de l’Italie de 400 points de base à la limite du danger et exposerait les pathologies non résolues de l’Union monétaire. Tout cela suppose que Donald Trump ne frappe pas les voitures européennes d’un droit de douane de 25 %.</p><p>Le Cabinet Office dit qu’il imposera des droits de 10.8 % sur les voitures et de 12.6 % sur les autobus dans un « no-deal ». L’UE devrait concurrencer la Chine, l’Inde et le Mexique, ainsi que la Corée et le Japon, beaucoup plus tôt que ne le lui permettraient leurs futurs accords commerciaux. Une grande partie de l’excédent de 95 milliards de livres sterling de l’UE avec le Royaume-Uni partirait en fumée.</p><p>L’Institut IW d’Allemagne prévient qu’un Brexit dur dans le pire des cas pourrait réduire les exportations allemandes vers le Royaume-Uni de 57 %, avec des effets composés de chaînes d’approvisionnement rompues et de chute des investissements. Berlin ne peut pas permettre qu’un choc de cette ampleur se produise et il ne se produira donc pas.</p><p>Quoi que l’on dise aujourd’hui, cela ne durera pas une semaine s’il n’y a pas d’accord. L’UE recourra à des accords de réserve d’urgence pour que les échanges commerciaux se poursuivent en vue de sa propre préservation politique. Elle découvrira la beauté des commerçants de confiance, la technologie blockchain et la solution « MaxFac », autrefois décriée, pour la frontière irlandaise.</p><p>Les discussions entre la Grande-Bretagne et l’UE pourraient soudainement prendre une tournure très rafraîchissante.</p><p><a href="https://www.telegraph.co.uk/business/2019/03/20/german-alarm-grows-eus-dangerous-ultimatum-terms-britain/">The Daily Telegraph</a> ; traduit par XPJ</p><p>0 0 voter</p><p>Évaluation de l'article</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 21:01:48 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Charia, ce que révèle la décision de la CEDH]]></title>
	<description><![CDATA[<p>La charia a-t-elle sa place en Europe? Si oui, à quelles conditions? Ce sont les questions que se posent actuellement les instances du Conseil de l'Europe.</p><p><a href="http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/12/26/31002-20181226ARTFIG00181-charia-ce-que-revele-la-decision-de-la-cedh.php" rel="noopener" target="_blank">http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/12/26/31002-20181226ARTFIG00181-charia-ce-que-revele-la-decision-de-la-cedh.php</a></p><p>Non, la CEDH n'a pas érigé la charia en droit de l'homme !</p><p><a href="http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/12/28/31003-20181228ARTFIG00078-non-la-cedh-n-a-pas-erige-la-charia-en-droit-de-l-homme.php" rel="noopener" target="_blank">http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/12/28/31003-20181228ARTFIG00078-non-la-cedh-n-a-pas-erige-la-charia-en-droit-de-l-homme.php</a></p><p><a href="https://twitter.com/ECLJ_Official/status/1078654809748791296?s=09" rel="noopener" target="_blank">https://twitter.com/ECLJ_Official/status/1078654809748791296?s=09</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 20:58:04 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/409/la-russie-selon-les-idiots-utiles-par-gilles-casanova</link>
	<title><![CDATA[La Russie selon les idiots utiles par Gilles CASANOVA]]></title>
	<description><![CDATA[<p>06/08/2018</p><p>"Toujours actuel !</p><p>On peut ajouter à la liste des méfaits de la Russie selon les idiots utiles, l’invention et la promotion des Gilets jaunes…"</p><p>L’Union soviétique avait cette caractéristique d’être un pouvoir organisé non à partir d’une démocratie représentative mais à partir de conseils, en russe « soviets » d’où procédait un système politique appuyé sur un système économique qui avait mis fin à la propriété privée des moyens de production.</p><p>Ce système, donc, pouvait avoir comme visée de s’étendre dans le monde et d’imposer son système social, économique et politique au monde entier.</p><p>On comprend donc pourquoi un expansionnisme soviétique pouvait être dénoncé en Occident avec l’idée que les « soviets » voulaient s’emparer de l’ensemble de la Terre pour y faire régner leur système à la fois économique et politique.</p><p>La guerre froide procédait de cette analyse.</p><p>Mais aujourd’hui si nous observons la Russie : économiquement elle est revenue au capitalisme, la propriété privée des moyens de production y est absolument identique à ce qu’elle est dans tout l’Occident.</p><p>Si dans le passé on imagine bien qu’une crise politique aurait pu engendrer une révolution communiste en Occident qui aurait étendu l’espace des soviets, comme l’espace d’un système économique et politique, aujourd’hui quelle serait l’objectif des Russes, vendre leur gaz plus cher ?</p><p>Ce serait pour cela qu’ils auraient monté et développé l’affaire Alexandre Benalla-Emmanuel Macron ?</p><p>C’est pour acheter le Coca-Cola moins cher qu’ils auraient fait élire Trump ?</p><p>Pour avoir des réductions sur l’intégrale des Beatles remasterisée, qu’ils auraient imposé le Brexit ?</p><p>Je veux bien que ces gens veuillent la guerre, mais quand on veut la guerre à moins d’être un imbécile – comme ces philosophes que le monde nous envie – il faut avoir des buts de guerre.</p><p>Pour vouloir la guerre, quelles sont les buts de guerre de la Russie ?</p><p>Si nous regardons leur système politique, il est basé sur des élections au suffrage universel, avec scrutin secret, comme c’est le cas dans tous l’Occident.</p><p>Si vous me dites que leur système politique est truqué, alors expliquez-moi comment les 36 % de Marine Le Pen font une poignée de députés en France, où le système ne serait pas truqué… un système où lorsqu’on vote non à un référendum, on applique le oui...</p><p>Si nous comparons la Russie d’aujourd’hui à l’Union soviétique, elle a perdu 22 des 23 États qui la composaient, et elle a gagné, dans chacun de ces 22 États, de puissantes bases militaires de l’OTAN qui entourent et ceinturent son territoire.</p><p>Et on prétend que ces gens là organisent en permanence chez nous des crises et des difficultés ?</p><p>Mais qu’est-ce que ça leur rapporte ?</p><p>Ils aiment faire le Mal ?</p><p>Je vois autre chose : je vois les États-Unis d’Amérique qui nous ont expliqué à la fin du siècle dernier dans un document du Département d’État qui avait malencontreusement fuité sur l’Internet que l’Europe étant la principale puissance commerciale, si elle arrivait à faire une alliance de longue durée avec la Russie qui possède d’immenses richesses naturelles, elle pourrait devenir un concurrent aux États-Unis d’Amérique et leur passer devant en terme de puissance économique.</p><p>Et qu’il fallait construire tous les conflits possibles pour empêcher cette alliance.</p><p>Là je vois un motif réel et sérieux pour les États-Unis de construire ici et là des crises, les Balkans, l’Ukraine, et d’autres que l’on a pas encore vues, pour s’opposer à ceux qui avaient eu en tête au moment de la chute du Mur de Berlin de construire une « Maison commune européenne » avec la Russie.</p><p>Mais maintenant à force d’agressions et de sanctions contre la Russie, celle-ci se tourne vers la Chine, système tellement démocratique que nous encensons chaque jour.</p><p>Cette même Chine qui est un danger bien plus grand que l’Europe pour les États-Unis.</p><p>C’est ce qui explique pourquoi le très habile Donald Trump – qui en plus joue au fou pour abuser les Européens qui sont retombés dans le culte de l’apparence comme au XIXe siècle – ce Donald Trump a envie de recoudre les choses avec la Russie, parce qu’il a compris que le danger principal pour les États-Unis d’Amérique c’est la Chine et pas l’Europe, et qu’il vaut encore mieux que la Russie se rapproche de l’Europe que la Chine.</p><p>Pour l’instant ce qu’il essaye de faire c’est de la rapprocher des États-Unis sans la rapprocher de l’Europe, ce qui n’est pas très facile...</p><p>En attendant, allons-nous continuer à braire comme des ânes que la Russie organise tous nos malheurs ?</p><p>Le Brexit, les élections, les scandales ?</p><p>Mais qu’on m’explique son intérêt ?</p><p>À part bien sur cette explication obscurantiste : « c’est l’empire du Mal ! ».</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 20:57:34 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/408/hiroshima-un-pretexte-pour-etaler-ignorance-hypocrisie-et-fausse-compassion-par-regis-de-castelnau</link>
	<title><![CDATA[Hiroshima : un prétexte pour étaler ignorance, hypocrisie et fausse compassion par Régis de CASTELNAU]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Rubrique : révisionnisme historique.</p><p>Le 6 août, date anniversaire du bombardement d’Hiroshima a permis de nouveau d’étaler ignorance, hypocrisie et fausse compassion.</p><p>Taper sur les Américains à tout propos en ce moment est facile surtout qu’ils ont Donald Trump comme président. Et il est vrai qu’il y a beaucoup à dire, par exemple alors que la déclassification d’un certain nombre de documents permet de confirmer officiellement qu’il n’y avait aucune raison de lancer la guerre d’agression de Bush contre l’Irak avec les conséquences épouvantables que l’on connaît. Mais là, curieusement personne ne demande la condamnation et la pendaison de ce président criminel et de sa bande. Et chez nous, tous ces néocons qui ont soutenu cette stratégie sont toujours aux manettes.</p><p>En revanche sur le bombardement d’Hiroshima, qu’est-ce qu’on n’entend pas !<br />« Évidemment, cette décision n’a été dictée que par la pure méchanceté. Le Japon ayant déjà capitulé, il ne s’agissait en fait que d’impressionner Staline ». On ne va pas ici rappeler les éléments d’un débat historique qui démontrerait avec un minimum de bonne foi que cette mesure a été l’objet d’une décision prise en fonction d’un bilan coûts avantages, comme le sont TOUTES LES DÉCISIONS PRISES EN TEMPS DE GUERRE. Et qu’elle a permis de mettre fin aux hostilités.</p><p>Juste quelques observations :<br />• allié du nazisme le Japon a imposé au monde une guerre d’extermination qui a globalement fait plus de 60 millions de morts.</p><p>• Comme l’Allemagne, le Japon s’est livré sans déclaration à une guerre destinée à la conquête d’un « espace vital ». L’agression de Pearl Harbour était destinée affaiblir les États-Unis pour avoir les mains libres en Asie.</p><p>• comme l’Allemagne, le Japon s’est livré à des exactions abominables dans tous les pays conquis et en particulier en Chine. Et là aussi avec le soutien indéfectible de son peuple qui savait tout. Extermination de masse, massacre de prisonniers, utilisation d’armes interdites etc. etc, qui n’avaient rien à envier à celles commises en Europe par l’Allemagne. Il faut d’ailleurs noter que le Japon aujourd’hui refuse toujours de reconnaître ses responsabilités entraînant ainsi de fortes tensions avec les pays victimes de ses forfaits.</p><p>Rappelons aussi que le Japon refuse toujours de signer le traité de l'ONU sur l'interdiction de l'arme atomique approuvé le 7 juillet 2017 par 122 pays.</p><p>• Les statisticiens de l’armée américaine avaient calculé, après la prise d’Okinawa, qu’une conquête terrestre du Japon coûterait 600 000 tués à l’armée américaine. (Oui oui, en temps de guerre on fait ce genre de calcul avant de lancer une opération).</p><p>• Après la catastrophe entraînée par les traités de paix signés après la première guerre mondiale, qui n’avaient pas empêché le retour de la guerre, les Américains considéraient à raison qu’il fallait mener une guerre « juste » et « régler définitivement » le problème. Concernant ce dernier point la capitulation sans condition du Japon était indispensable.<br />• Aussi terrible soit-il, les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki l’ont permis. Cette décision a été prise évidemment en fonction de nombreux critères et d’abord de l’intérêt des États-Unis dont on rappelle qu’ils avaient fait l’objet d’une agression japonaise et d’une déclaration de guerre de l’Allemagne.<br />• On rappellera enfin, que les soviétiques travaillaient également sur l’arme atomique, et qu’ils ont pu l’obtenir très rapidement. Et c’est justement cet équilibre, et non pas l’UE comme nous le serinent les imbéciles, qui a assuré par la dissuasion la paix en Europe depuis 70 ans.<br />• Il faut commémorer le bombardement d’Hiroshima, pour perpétuer le souvenir de quelque chose qui doit nous inciter à dire « plus jamais ça ! » Sans beaucoup d’illusions malheureusement.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/354/china-using-bitcoin-as-%E2%80%98financial-weapon%E2%80%99-against-united-states-peter-thiel</guid>
	<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 16:45:26 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/354/china-using-bitcoin-as-%E2%80%98financial-weapon%E2%80%99-against-united-states-peter-thiel</link>
	<title><![CDATA[China using Bitcoin as ‘financial weapon’ against United States: Peter Thiel]]></title>
	<description><![CDATA[<p>PayPal co-founder and venture capitalist, Peter Thiel, has warned that the Chinese central government may be supporting Bitcoin as a means to undermine the foreign and monetary policy of the United States.</p><p>But, he added, it has tried to use the Euro the same way.</p><p>Speaking at a virtual event hosted by conservative non-profit, the Richard Nixon Foundation, Thiel was <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-04-07/peter-thiel-calls-bitcoin-a-chinese-financial-weapon-at-virtual-roundtable" target="_blank" rel="noopener nofollow">commenting</a> on whether China’s <a href="https://cointelegraph.com/news/china-prepares-for-cbdc-with-cryptography-law-on-encryption-standards" data-amp="https://cointelegraph-com.cdn.ampproject.org/c/s/cointelegraph.com/news/china-prepares-for-cbdc-with-cryptography-law-on-encryption-standards/amp">central bank-issued digital currency</a>, or CBDC, could threaten the U.S. dollar’s status as a global reserve currency.</p><p>While Thiel, who is known to be pro-Bitcoin, suggested an “internal stablecoin in China” will amount to little more than “some sort of totalitarian measuring device,” he added that China may view Bitcoin as a <a href="https://cointelegraph.com/news/us-is-losing-tech-cold-war-with-china-says-ripple-co-founder" data-amp="https://cointelegraph-com.cdn.ampproject.org/c/s/cointelegraph.com/news/us-is-losing-tech-cold-war-with-china-says-ripple-co-founder/amp">tool to erode the dollar’s hegemony</a>:</p><p>“From China’s point of view, they don’t like the U.S. having this reserve currency, because it gives a lot of leverage over oil supply chains and all sorts of things like that,” he said, adding:</p><p>“Even though I'm a pro-crypto, pro-Bitcoin maximalist person, I do wonder whether if at this point, Bitcoin should also be thought of in part as a Chinese financial weapon against the U.S. where it threatens fiat money, but it especially threatens the U.S. dollar.”</p><p>Thiel alluded to Chinese efforts to denominate oil trades in <a href="https://www.nytimes.com/2007/03/27/business/worldbusiness/27iht-euros.1.5042807.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">Euros</a> during recent years in a bid to undermine the global standing of the dollar, stating: “I think the Euro, you can think of as part of a Chinese weapon against the dollar — the last decade didn’t really work that way, but China would have liked to see two reserve currencies, like the Euro.”</p><p>The venture capitalist speculated China does not actually want its renminbi to become the <a href="https://cointelegraph.com/news/bitcoin-as-a-last-resort-murmurs-of-crypto-as-reserve-currency-abound" data-amp="https://cointelegraph-com.cdn.ampproject.org/c/s/cointelegraph.com/news/bitcoin-as-a-last-resort-murmurs-of-crypto-as-reserve-currency-abound/amp">global reserve currency</a>, noting the government would have to “open their capital accounts” among other measures “they really don’t want to do.”</p><p>As such, Thiel concludes that supporting Bitcoin offers China an elegant means to weaken the dollar’s standing internationally:</p><p>“China wants to do things to weaken [the dollar] — China’s long Bitcoin, and perhaps, from a geopolitical perspective, the U.S. should be asking some tougher questions about exactly how that works.”</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/350/ce-serait-une-erreur-de-poser-olivier-delorme-romancier</guid>
	<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 14:03:16 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/350/ce-serait-une-erreur-de-poser-olivier-delorme-romancier</link>
	<title><![CDATA[Ce serait une erreur de poser... - Olivier Delorme Romancier]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Ce serait une erreur de poser la question de l'épisode d'Ankara en terme de sexisme.<br />C'est un acte politique fort : les Européens venaient sous le prétexte fallacieux que la Turquie s'était engagée dans un processus d'apaisement. Ce qui est faux.<br />Par cette grossièreté, Erdogan n'affirme nullement un sexisme dont chacun sait, à moins d'être un crétin congénital, qu'il est consubstantiel à l'islam politique. Et déplacer la question vers le sexisme est évidemment, une fois de plus, l'expression d'une volonté de ne pas voir l'agressivité de l'islam politique et singulièrement de l'islamo-impérialisme turc.<br />Erdogan a, dans cette affaire, montré qu'il n'en a rien à faire des codes occidentaux, et que, face à lui, comme jadis face à Hitler, les Occidentaux avalent tous les affronts sans moufeter parce qu'ils sont lâches et veules. Voire, comme Libération ou Michel, sont prêts à les justifier.<br />Que Michel en ait rajouté à la grossièreté en ne cédant pas sa place est l'évidence. Mais la leçon de cet épisode pour Erdogan, c'est évidemment qu'il peut infliger n'importe quelle humiliation aux veules Européens sans que ceci entraîne la moindre conséquence.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/322/de-la-soumission-europeenne-en-une-anne-sophie-chazaud</guid>
	<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 08:45:01 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/322/de-la-soumission-europeenne-en-une-anne-sophie-chazaud</link>
	<title><![CDATA[De la soumission européenne en une... - Anne-Sophie Chazaud]]></title>
	<description><![CDATA[<p>De la soumission européenne en une image.</p><p>Chacun s’accorde à parler d’un loupé, d’une bourde diplomatique, d’une erreur de la Turquie avec ce traitement humiliant réservé à U.Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, remisée par le dictateur islamiste au rang de potiche en train d’épousseter le canapé, déjà bien heureuse qu’on ne lui demande pas d’aller préparer des pâtisseries à la cuisine, pendant que les messieurs parlent d’on ne sait quoi en étalant leurs jambes bien relâchés du slip et le visage non masqué.<br />Cette image est en fait le parfait reflet de la réalité, elle est donc le contraire d’un loupé. Elle manifeste tout ce qui est haissable et méprisable dans la situation actuelle :<br />La veulerie de l’Union européenne face à l’islam politique et à la brutalité turque.<br />L’absence de professionnalisme dans la préparation protocolaire de cette rencontre de la part des Européens.<br />La goujaterie pathétique et vulgaire de Charles Michel, président du Conseil européen, sorte d’inutile grande saucisse technocratique incapable de faire fonctionner ses quelques neurones ou son éducation afin de se lever et céder son fauteuil à la présidente.<br />La soumission également d’Ursula Von der Leyen qui, constatant la situation, aurait dû quitter les lieux sur le champ ou se lever et exiger qu’on modifie la configuration de la rencontre.<br />Bref, tout ceci est parfaitement représentatif de la situation réelle ainsi que, accessoirement, de la conception des femmes en territoire islamiste.<br />Cette visite ressemblait déjà à quelque reptation larvaire, elle a trouvé dans cette mise en scène sa parfaite incarnation.<br />L’Union européenne, qui subit et accepte les chantages du tyran islamiste, entre autres nullités, ne mérite rien de mieux.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/318/white-house-expresses-concern-over-northern-ireland-violence-northern-ireland</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 23:57:38 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/318/white-house-expresses-concern-over-northern-ireland-violence-northern-ireland</link>
	<title><![CDATA[White House expresses concern over Northern Ireland violence | Northern Ireland]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="css-6ebghe">The White House has expressed concern over a <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/08/northern-ireland-unrest-why-violence-broken-out" data-link-name="in body link">week of riots in Northern Ireland</a>, with Joe Biden joining Boris Johnson and the Irish prime minister in calling for calm after what police described as the worst violence in Belfast for years.</p><p class="css-6ebghe">It came as police used water cannon against nationalist youths in west Belfast, <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/08/belfast-police-water-cannon-rioters-seventh-night-unrest" data-link-name="in body link">as unrest stirred again on the streets on Thursday evening</a>, with reports that officers later warned they could use “impact rounds” – also known as plastic bullets.</p><p class="css-6ebghe">In a statement, the US president’s press secretary, Jen Psaki, said: “We are concerned by the violence in Northern Ireland” and that Biden remained “steadfast” in his support for a “secure and prosperous <a href="https://www.theguardian.com/uk/northernireland" data-component="auto-linked-tag" data-link-name="in body link">Northern Ireland</a> in which all communities have a voice and enjoy the gains of the hard-won peace”.</p><p class="css-6ebghe">She spoke as the Northern Ireland secretary, <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/08/northern-ireland-executive-holds-emergency-meeting-unrest-belfast" data-link-name="in body link">Brandon Lewis, called on political leaders</a> across the spectrum to tone down their language to ease tensions.</p><p class="css-6ebghe">Biden, who has Irish roots, has repeatedly expressed support for the peace process and last year waded into a row over UK plans to override parts of the Brexit deal, warning <a href="https://www.theguardian.com/politics/boris-johnson" data-component="auto-linked-tag" data-link-name="in body link">Boris Johnson</a> that any trade deal was “contingent upon respect for the [peace] agreement and preventing the return of a hard border”.</p><p class="css-6ebghe">Police said as many as 600 people had been involved in disturbances in Belfast on Wednesday, when a bus was petrol-bombed, plastic bullets were fired and missiles were hurled over a “peace wall”.</p>
<p>[embedded content]</p>

<p>Protesters in Belfast hijack bus and set it on fire – video</p>
<p class="css-6ebghe">With parts of Belfast scarred and a political crisis brewing, the <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/07/bus-set-on-fire-in-belfast-on-sixth-night-of-unrest-in-northern-ireland" data-link-name="in body link">Northern Ireland assembly united in its condemnation</a> of the rioting and agreed a motion calling for an end to the “deplorable” violence and support for the rule of law.</p><p class="css-6ebghe">Boris Johnson and the Irish prime minister, Micheál Martin, spoke by phone on Thursday, called for calm, and agreed that “the way forward is through dialogue and working the institutions of the Good Friday agreement”.</p><p class="css-6ebghe">Northern Ireland was plunged into crisis after violence escalated at the intersection between loyalist and nationalist communities in the Shankill and Springfield areas.</p><p class="css-6ebghe">Police said rioters had thrown petrol bombs, bottles, masonry and fireworks, and a Belfast Telegraph photographer was attacked. Police fired six plastic bullets known as attenuating energy projectiles (AEPs) on Wednesday night. Eight officers were injured in the unrest and two men aged 28 and 18 were arrested on suspicion of riotous behaviour.</p>
<p>Riot police gather at the Springfield Road/Lanark Way intersection Photograph: Charles McQuillan/Getty Images</p>
<p class="css-6ebghe">The Police Service of Northern Ireland assistant chief constable Jonathan Roberts said Wednesday’s mayhem “was at a scale we have not seen in recent years” and it was lucky that no one had been seriously hurt or killed.</p><p class="css-6ebghe">Stones and fireworks were thrown at police by gangs of youths gathered on the nationalist Springfield Road on Thursday evening, close to where Wednesday night’s riots took place. Police deployed water cannon after protesters failed to disperse. Later in the evening, there were reports that police warned crowds “impact rounds will be fired”. The plastic bullets are not used as a means of crowd control in any part of the UK apart from Northern Ireland, and their use has been condemned by human rights groups.</p><p class="css-6ebghe">Lewis was due to hold virtual meetings with leaders of all five parties in the Northern Ireland executive, including the Democratic Unionist party, <a href="https://www.theguardian.com/politics/sinn-fein" data-component="auto-linked-tag" data-link-name="in body link">Sinn Féin</a> and the Alliance party, on Friday morning.</p><p class="css-6ebghe">After touching down in Belfast, he said he had encouraged politicians to “think very carefully” about the language they used. He added: “Not just unionists, but if you look at the tweets and messages from politicians from all parties, they have put out messages that can be interpreted in a particular way as having a bit of spite to them.</p><p class="css-6ebghe">“I don’t think there is any place for that. I have spoken to people across parties about that.”</p><p class="css-6ebghe">He named no names, but public positions have become polarised over both the <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/06/northern-ireland-protocol-critics-have-no-alternative-says-eu-ambassador" data-link-name="in body link">Brexit protocols for Northern Ireland</a> and recent decision not to prosecute <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/01/stormont-assembly-censures-sinn-fein-members-over-funeral" data-link-name="in body link">Sinn Féin leaders who attended a funeral</a> in contravention of health restrictions. “I think we all have to be very clear about the fact that what politicians here say matters,” Lewis said.</p><p class="css-6ebghe">There had been hopes that tensions could ease on Thursday as the Ulster Political Research Group, which is linked to the paramilitary Ulster Defence Association, called for an end to the violence, saying “street disturbances will not solve our issues”. The Loyalist Communities Council, which represents loyalist paramilitary groups, reportedly met on Thursday afternoon, but failed to reach agreement on a statement condemning the violence.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 23:52:19 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/315/belfast-police-use-water-cannon-on-rioters-in-seventh-night-of-unrest-northern-ireland</link>
	<title><![CDATA[Belfast: police use water cannon on rioters in seventh night of unrest | Northern Ireland]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="css-6ebghe">Rioters have been blasted with a water cannon by police as unrest stirred on the streets of <a href="https://www.theguardian.com/uk/northernireland" data-component="auto-linked-tag" data-link-name="in body link">Northern Ireland</a> once again.</p><p class="css-6ebghe">After <a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/03/northern-ireland-secretary-calls-for-calm-after-belfast-riots" data-link-name="in body link">calls for calm this week</a>, violence again flared up on the streets of west Belfast on Thursday. Stones and fireworks were thrown at police by gangs of youths gathered on the nationalist Springfield Road, close to where riots took place on Wednesday night.</p><p class="css-6ebghe">Those involved were warned by police to “disperse immediately or the water cannon will be used”. However, those present continued to fire missiles at police, and after several warnings, the water cannon was deployed. Some of those present jeered before fleeing as the water jet came closer.</p><p class="css-6ebghe">Later in the evening, there were reports that police warned crowds “impact rounds will be fired”. Impact rounds, also known as AEPs or plastic bullets, are not used as a means of crowd control in any part of the UK apart from Northern Ireland, and their use has been condemned by human rights groups. Six plastic bullets were fired by police during Wednesday night’s events.</p><p class="css-6ebghe">The justice minister, Naomi Long, issued a fresh call for an end to the violence after what she called “depressing and reckless” scenes on Thursday. <a href="https://twitter.com/naomi_long/status/1380244254270820353" data-link-name="in body link">She tweeted</a>: “More attacks on police, this time from nationalist youths. Utterly reckless and depressing to see more violence at interface areas tonight.</p><p class="css-6ebghe">“My heart goes out to those living in the area who are living with this fear and disturbance. This needs to stop now, before lives are lost.”</p><p class="css-6ebghe">Wednesday night’s violence saw clashes along the peace wall that separates the unionist Shankill Road from the nationalist Springfield Road. But Thursday night’s unrest appeared to be confined to nationalists. Groups of community activists were seen attempting to prevent access to the gate of the peace line where clashes took place the previous night.</p><p class="css-6ebghe">A heavy police presence was in operation on Thursday night, with water cannon, police dogs and the riot squad in place in a bid to quell another night of unrest. PSNI officers were seen holding riot shields and being pelted with missiles before charging the youths with dogs in order to drive them off.</p><p class="css-6ebghe">Earlier, the UK prime minister and Irish premier made a joint appeal for calm after days of unrest in Northern Ireland. Boris Johnson and taoiseach Micheál Martin had spoken over the phone on Thursday about the violent clashes in mainly loyalist areas.</p><p class="css-6ebghe">In a statement, the Irish government said the two leaders stressed that violence was unacceptable. “The way forward is through dialogue and working the institutions of the Good Friday Agreement,” the statement said. “[The leaders] agreed that the two governments would continue to stay in contact.”</p><p class="css-6ebghe"><a href="https://www.theguardian.com/uk-news/2021/apr/08/white-house-joe-biden-expresses-concern-over-northern-ireland-violence" data-link-name="in body link">The Biden administration in the US also appealed for calm in Northern Ireland</a> and voiced its support for the Brexit protocol.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/273/agnes-callamard-%C2%ABla-pandemie-du-covid-est-un-test-pour-les-droits-humains%C2%BB</guid>
	<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 09:21:18 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/273/agnes-callamard-%C2%ABla-pandemie-du-covid-est-un-test-pour-les-droits-humains%C2%BB</link>
	<title><![CDATA[Agnès Callamard: «La pandémie du covid est un test pour les droits humains»]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; notamment rapporteuse sp&eacute;ciale de l&rsquo;ONU sur les ex&eacute;cutions extrajudiciaires, Agn&egrave;s Callamard vient de prendre la t&ecirc;te d&rsquo;Amnesty International (AI). Elle &eacute;voque ici le rapport annuel que publie ce mercredi l&rsquo;organisation, et appelle &agrave; une &laquo;r&eacute;ponse vigoureuse&raquo; face aux p&eacute;rils provoqu&eacute;s par un monde en transformation.</p><p>Le 23 mars 2021: <a href="https://www.letemps.ch/monde/rapporteuse-speciale-lonu-agnes-callamard-menacee-mort-un-haut-responsable-saoudien">La rapporteuse sp&eacute;ciale de l&rsquo;ONU Agn&egrave;s Callamard menac&eacute;e de mort par un haut responsable saoudien</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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