<?xml version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" >
<channel>
	<title><![CDATA[Signet Loupe: Articles de blog de Monde]]></title>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/group/71/all?offset=60</link>
	<atom:link href="https://ememiom.fr/iom/blog/group/71/all?offset=60" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<description><![CDATA[]]></description>
	
	<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1055/les-raisons-de-la-colere-de-trump</guid>
	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 08:16:33 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1055/les-raisons-de-la-colere-de-trump</link>
	<title><![CDATA[Les raisons de la colère de Trump.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Trump son collistier Vance et tous ceux destinés à occuper des postes dans le gouvernement ont la même évaluation sur les menaces militaires qui pèsent sur les USA. <br />1) La première est la Chine et ils n'ont pas arrété durant la campagne de critiquer Biden  qui en soutenant la guerre en Ukraine, a renforcé cette menace en poussant la Russie dans les bras de la Chine. Leur conclusion est qu'il faut arreter la gerre d'Ukraine , donner à Poutine les 4 oblats annexés et le détacher de la Chine par exemple en l'attirant dans une exploitation commune de l'Arctique.</p>

<p>2) la seconde est l'islam radical que Vance et Pete Hegseth, Tulsi Gabbard l'ont rencontré dans leur déploiement en Afghanistan et en Irak. La conclusion est un soutien inconditionnel à Israel qui est la sentinelle avancée dans ce combat.</p>

<p>Le clown Zelensky et le gamin réveur et inculte en géopolitique Macron n'ont pas compris que résister ne servirait à rien. </p>

<p>Pour l'Ukraine et  garantir un prochain cessez le feu, Trump ne veut pas envoyer de troupes mais ce que Zelensky n'a pas compris c'est qu'un accord sur les terres rares qui entrainerait les entreprises américaines à investir des centaines de milliards de dollars en Ukraine est une garantie bien plus forte que les quelques milliers de soldats européens. </p>

<p>D'où les paroles et la colère de TRUMP.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1054/est-ce-macron-qui-a-conseille-a-zelensky-de-resister-a-trump</guid>
	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 08:08:18 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1054/est-ce-macron-qui-a-conseille-a-zelensky-de-resister-a-trump</link>
	<title><![CDATA[Est-ce Macron qui a conseillé à Zelensky de résister à Trump ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Est-ce Macron qui a conseillé à Zelensky de résister à Trump, lui qui n'a cessé de dire qu'il fallait tenir tête à Trump ? En tous cas l'attitude et les paroles de Zelensky dans le bureau ovale étaient suicidaires.</p>

<p>Quelle erreur de ne pas avoir compris que :<br />1) l'Ukraine n'était qu'un pion dans la stratégie des démocrates pour lesquels l'alliance économique de l'UE et de la Russie était la menace principale comme le professait Zbigniew Brzeziński dans le grand échiquier des nations publié en 1997 en France!<br />2) pour Trump, comme il n'a cessé de le proclamer durant la campagne présidentielle, c'est la Chine qui est la menace principale! Et avoir poussé la Russie et ses immenses ressources énergétiques et minérales dans le camp chinois au lieu de l'arrimer à l'Occident était une faute stratégique. Et, considérés depuis Washington,  les 4 oblats et la Crimée annexés par Poutine ne sont qu'un faible prix à payer pour  détacher la Russie de la Chine.<br />3) l'accord sur les terres rares que Zelensky n'a pas voulu signer aurait entrainé après le cessez-le-feu de gigantesques investissements américains et ils auraient été  une garantie bien supérieure à la présence de quelques troupes européennes.</p>

<p>La conséquence de cette erreur d'analyse de Zelensky et de ceux qui l'ont conseillé d'adopter cette attitude est sa destabilisation dans son pays. Voir ci-dessous la déclaration d'Alexander Dubinsky</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1052/l%E2%80%99entretien-complet-entre-trump-et-zelensky</guid>
	<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 05:31:48 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1052/l%E2%80%99entretien-complet-entre-trump-et-zelensky</link>
	<title><![CDATA[L’entretien complet entre Trump et Zelensky]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1053/bureau-oval-ukraine" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Bureau oval Ukraine" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1053/medium"></a> <a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1050/ttump-zelensky-maison-blanche" class="embed-insert"><img class="" alt="Ttump Zelensky Maison blanche" src="https://ememiom.fr/iom/cache/1740519422/default/file/icons/video.gif"></a> </p>

<p>L’entretien complet entre Trump et Zelensky :<br />DONALD TRUMP (répondant à un journaliste) Je ne suis pas aligné avec Poutine. Je ne suis aligné avec personne. Je suis aligné avec les États-Unis d’Amérique. Et pour le bien du monde. Je suis aligné avec le monde. Et je veux en finir avec cette histoire. Vous voyez la haine qu’il a pour Poutine. C’est très difficile pour moi de conclure un accord avec un tel niveau de haine. Il a une haine immense. Et je comprends cela. Mais je peux vous dire que l’autre camp ne l’aime pas non plus. Donc, ce n’est pas une question d’alignement. Je suis aligné avec le monde. Je veux régler ce problème. Je suis aligné avec l’Europe. Je veux voir si nous pouvons trouver une solution. Vous voulez que je sois dur ? Je peux être plus dur que n’importe quel être humain que vous ayez jamais vu. Je serais si dur. Mais vous n’obtiendrez jamais d’accord comme ça. Voilà comment ça fonctionne.<br />J.D. VANCE Je vais répondre à cela. Écoutez, pendant quatre ans aux États-Unis, nous avons eu un président qui se montrait dur avec Vladimir Poutine lors des conférences de presse. Et ensuite, Poutine a envahi l’Ukraine et a détruit une grande partie du pays. Le chemin vers la paix et la prospérité passe peut-être par la diplomatie. Nous avons essayé la voie de Joe Biden, celle de bomber le torse et de faire comme si les paroles du président des États-Unis comptaient plus que ses actions. Ce qui fait des États-Unis un grand pays, c’est leur engagement dans la diplomatie. C’est ce que fait le président Trump.<br />VOLODYMYR ZELENSKY D’accord. Il a occupé des territoires, nos territoires. De grandes parties de l’Ukraine. L’est et la Crimée. Il les a occupés en 2014. Pendant de nombreuses années, et je ne parle pas seulement de Biden. À cette époque, c’était Obama, puis le président Obama, puis le président Trump, puis le président Biden, et maintenant le président Trump. Que Dieu bénisse : maintenant, le président Trump va l’arrêter. Mais depuis 2014, personne ne l’a arrêté. Il a simplement occupé et pris. Il a tué des gens.<br />DONALD TRUMP 2015.<br />VOLODYMYR ZELENSKY 2014.<br />J.D. VANCE 2014 et 2015.<br />DONALD TRUMP 2014. Je n’étais pas là.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Mais de 2014 à 2022 (…) personne ne l’a arrêté. Vous savez que nous avons eu des discussions avec lui, beaucoup de discussions. Mes discussions bilatérales. Et nous avons signé avec lui. Moi, en tant que nouveau président, en 2019, j’ai signé avec lui un accord, j’ai signé avec lui, Macron et Merkel. Nous avons signé un cessez-le-feu. Un cessez-le-feu. Tous m’ont dit qu’il ne bougerait jamais. Nous avons signé avec lui un contrat sur le gaz. Mais après, il a rompu le cessez-le-feu. Il a tué notre peuple et il n’a pas échangé les prisonniers. Nous avons signé un échange de prisonniers, mais il ne l’a pas respecté. De quelle diplomatie, J.D., parlez-vous ? Que voulez-vous dire ?<br />J.D. VANCE Je parle de la diplomatie qui mettra fin à la destruction de votre pays.<br />Monsieur le Président, avec tout le respect, je pense que c’est irrespectueux de venir dans le Bureau Ovale et d’essayer de débattre de cela devant les médias américains. En ce moment, vous envoyez de force des conscrits sur le front parce que vous manquez d’hommes. Vous devriez remercier le président d’essayer de mettre fin à ce conflit.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Êtes-vous déjà allé en Ukraine ? Vous parlez de nos problèmes.<br />J.D. VANCE J’y suis allé…<br />VOLODYMYR ZELENSKY Venez une fois.<br />J.D. VANCE J’ai regardé et vu les reportages, et je sais que vous emmenez des gens en tournée de propagande, Monsieur le Président. N’êtes-vous pas d’accord pour dire que vous avez des difficultés à recruter des soldats ?<br />VOLODYMYR ZELENSKY Nous avons des problèmes. Je vais répondre.<br />J.D. VANCE Et pensez-vous qu’il soit respectueux de venir dans le Bureau Ovale des États-Unis d’Amérique et d’attaquer l’administration qui essaie de prévenir la destruction de votre pays ?<br />VOLODYMYR ZELENSKY Beaucoup de questions. Commençons par le début.<br />J.D. VANCE D’accord.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Tout d’abord, en temps de guerre, tout le monde a des problèmes, même vous. Mais vous avez un bel océan et ne ressentez pas cela pour l’instant, mais vous le sentirez à l’avenir.<br />DONALD TRUMP Vous n’en savez rien.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Que Dieu vous bénisse, vous n’aurez pas de guerre.<br />DONALD TRUMP Ne nous dites pas ce que nous allons ressentir. Nous essayons de résoudre un problème. Ne nous dites pas ce que nous allons ressentir.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je ne vous dis pas…<br />DONALD TRUMP Parce que vous n’êtes pas en position de nous dicter cela. Rappelez-vous ceci : vous n’êtes pas en position de nous dicter ce que nous allons ressentir. Nous allons nous sentir très bien.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Vous en ressentirez l’influence. Je vous le dis.<br />DONALD TRUMP Nous allons nous sentir très bien et très forts.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Vous en ressentirez l’influence.<br />DONALD TRUMP Vous n’êtes pas en bonne position en ce moment.<br />Vous vous êtes placé dans une très mauvaise position. Et il a raison à ce sujet. Vous n’êtes pas en bonne position. Vous n’avez pas les cartes en main pour le moment. Avec nous, vous commencez à en avoir.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je ne joue pas aux cartes. Je suis très sérieux, Monsieur le Président. Je suis un président en temps de guerre…<br />DONALD TRUMP Vous jouez aux cartes. Vous jouez aux cartes. Vous jouez avec la vie de millions de personnes. Vous jouez avec la Troisième Guerre mondiale. Vous jouez avec la Troisième Guerre mondiale. Et ce que vous faites est très irrespectueux envers ce pays, ce pays qui vous a soutenu bien plus que ce que beaucoup de gens ont dit qu’il aurait dû faire.<br />J.D. VANCE Avez-vous dit « merci » une seule fois pendant toute cette réunion ? Non. Pendant toute cette réunion, avez-vous dit « merci » ? Vous êtes allé en Pennsylvanie et avez fait campagne pour l’opposition en octobre. Offrez quelques mots d’appréciation aux États-Unis et au président qui essaie de sauver votre pays.<br />VOLODYMYR ZELENSKY S’il vous plaît. Vous pensez que si vous parlez très fort de la guerre, vous…<br />DONALD TRUMP Il ne parle pas fort. Il ne parle pas fort. Votre pays est en grande difficulté. Attendez une minute.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Puis-je répondre ?<br />DONALD TRUMP Non. Non. Vous avez beaucoup parlé. Votre pays est en grande difficulté.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je sais. Je sais.<br />DONALD TRUMP Vous n’êtes pas en train de gagner. Vous ne gagnez pas cette guerre. Vous avez une sacrée chance de vous en sortir grâce à nous.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Monsieur le Président, nous restons dans notre pays, nous restons forts. Depuis le début de la guerre, nous avons été seuls, et nous sommes reconnaissants. J’ai dit merci dans ce cabinet, et seulement dans ce cabinet.<br />DONALD TRUMP Vous n’avez pas été seuls. Nous vous avons donné, par l’intermédiaire de ce président stupide, 350 milliards de dollars. Nous vous avons fourni du matériel militaire. Et vos hommes sont courageux. Mais ils ont dû utiliser notre matériel militaire. Si vous n’aviez pas eu notre équipement militaire…<br />VOLODYMYR ZELENSKY Vous m’avez invité…<br />DONALD TRUMP Si vous n’aviez pas eu notre équipement militaire, cette guerre aurait été terminée en deux semaines.<br />VOLODYMYR ZELENSKY En trois jours. Je l’ai entendu de la bouche de Poutine : en trois jours.<br />DONALD TRUMP Peut-être moins.<br />VOLODYMYR ZELENSKY C’est quelque chose, en deux semaines. Bien sûr. Oui.<br />DONALD TRUMP Ça va être très difficile de faire affaire dans ces conditions, je vous le dis.<br />J.D. VANCE Dites juste merci.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je l’ai dit de nombreuses fois, merci au peuple américain.<br />J.D. VANCE Acceptez qu’il y ait des désaccords. Allons débattre de ces désaccords au lieu d’essayer de les exposer aux médias américains alors que vous avez tort. Nous savons que vous avez tort.<br />DONALD TRUMP Mais vous voyez, je pense qu’il est important pour le peuple américain de voir ce qui se passe. Je pense que c’est très important. C’est pourquoi j’ai laissé cette discussion durer si longtemps. Vous devez être reconnaissant.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Je suis reconnaissant.<br />DONALD TRUMP Vous n’avez pas les cartes en main. Vous êtes acculé là-bas, votre peuple meurt. Vous manquez de soldats.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Non, s’il vous plaît, Monsieur le Président.<br />DONALD TRUMP Écoutez. Vous manquez de soldats. Ce serait une sacrée bonne chose. Ensuite, vous nous dites : « Je ne veux pas de cessez-le-feu. Je ne veux pas de cessez-le-feu. Je veux continuer et obtenir ceci. » Écoutez, si vous pouviez obtenir un cessez-le-feu maintenant, je vous dirais de le prendre. Ainsi, les balles cesseraient de voler et vos hommes cesseraient de mourir.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Bien sûr que nous voulons arrêter la guerre.<br />DONALD TRUMP Mais vous dites que vous ne voulez pas de cessez-le-feu.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Mais je vous ai dit, avec des garanties.<br />DONALD TRUMP Je veux un cessez-le-feu, parce que vous obtiendrez un cessez-le-feu plus rapidement qu’un accord de paix.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Demandez à notre peuple ce qu’il pense du cessez-le-feu—<br />DONALD TRUMP Ce n’était pas avec moi. Ce n’était pas avec moi. C’était avec un type nommé Biden, qui n’était pas une personne intelligente. C’était avec Obama.<br />VOLODYMYR ZELENSKY C’était votre président.<br />DONALD TRUMP Excusez-moi. C’était avec Obama, qui vous a donné des draps, et moi, je vous ai donné des Javelins.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Oui.<br />DONALD TRUMP Je vous ai donné des Javelins pour détruire tous ces chars. Obama vous a donné des draps. En fait, l’expression est : Obama a donné des draps, et Trump a donné des Javelins. Vous devez être plus reconnaissant parce que, laissez-moi vous dire, vous n’avez pas les cartes en main. Avec nous, vous avez des cartes. Mais sans nous, vous n’avez aucune carte. Ce sera un accord difficile à conclure, car les attitudes doivent changer.<br />UNE JOURNALISTE Et si la Russie viole le cessez-le-feu ? Et si la Russie rompt les négociations de paix ? Que ferez-vous dans ce cas ? Je comprends que la conversation est tendue.<br />DONALD TRUMP Que dites-vous ?<br />J.D. VANCE Elle demande : et si la Russie viole le cessez-le-feu ?<br />DONALD TRUMP Et si quoi que ce soit ? Et si une bombe tombait sur votre tête maintenant ? OK ? Et s’ils le violaient ? Je ne sais pas, ils l’ont fait avec Biden, parce qu’ils ne le respectaient pas. Ils ne respectaient pas Obama. Ils me respectent. Laissez-moi vous dire, Poutine en a bavé avec moi. Il a traversé une fausse chasse aux sorcières où ils l’ont utilisé, ainsi que la Russie, la Russie, la Russie, la Russie. Vous avez déjà entendu parler de cette affaire ? C’était un mensonge. C’était une arnaque impliquant Hunter Biden et Joe Biden. Hillary Clinton, le sournois Adam Schiff. C’était une arnaque des démocrates. Et il a dû traverser cela. Et il l’a fait. Nous n’avons pas fini en guerre. Et il a dû le supporter. Il était accusé de toutes ces choses. Il n’avait rien à voir avec ça. C’était sorti de la chambre à coucher de Hunter Biden. Ça venait de la chambre à coucher de Hunter Biden. C’était dégoûtant. Et puis ils ont dit : « Oh, l’ordinateur portable de l’enfer a été fabriqué par la Russie ». Les 51 agents. Tout cela n’était qu’une escroquerie. Et il a dû supporter tout cela. On l’accusait de toutes ces choses. Tout ce que je peux dire, c’est ceci : il a peut-être rompu des accords avec Obama et Bush, et peut-être avec Biden. Il l’a fait. Peut-être. Peut-être qu’il ne l’a pas fait. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais il ne les a pas rompus avec moi. Il veut conclure un accord. Je ne sais pas s’il peut conclure un accord. Le problème, c’est que je vous ai donné du pouvoir pour être un dur à cuire, et je ne pense pas que vous auriez été un dur à cuire sans les États-Unis. Et votre peuple est très courageux.<br />VOLODYMYR ZELENSKY Merci.<br />DONALD TRUMP Mais soit vous concluez un accord, soit nous nous retirons. Et si nous nous retirons, vous devrez vous battre. Je ne pense pas que ce sera joli, mais vous devrez vous battre. Mais vous n’avez pas les cartes en main. Une fois que nous signerons cet accord, vous serez dans une bien meilleure position. Mais vous ne montrez aucun signe de gratitude. Et ce n’est pas une bonne chose. Honnêtement, ce n’est pas une bonne chose. Très bien. Je pense que nous en avons assez vu. Qu’en pensez-vous, hein ? Ça va faire de la très bonne télévision. Je peux vous le dire. Très bien. Nous verrons ce que nous pouvons faire pour arranger cela. Merci.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1044/pourquoi-lukraine-compte</guid>
	<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 21:56:25 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1044/pourquoi-lukraine-compte</link>
	<title><![CDATA[&quot;Pourquoi l&#039;Ukraine compte&quot; ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Pour ceux qui demandent : "Pourquoi l'Ukraine compte" ?<br />C'est pourquoi l'Ukraine est importante.<br />L'un des plus grands pays d'Europe compte 603 548 km2 soit plus de 40 millions 44,13 millions (2020. )</p>

<p> <a href="https://ememiom.fr/iom/file/view/1045/ukraine-la-carte" class="embed-insert"><img class="elgg-photo" alt="Ukraine, la carte" src="https://ememiom.fr/iom/serve-icon/1045/medium"></a> </p>

<p>Classement d'avant-guerre de l'Ukraine :<br />Les premières réserves d'uranium en Europe<br />#2 en Europe 10ème place mondiale. place sur les réserves de titane;<br />2. place en termes de réserves de minerai de manganèse découvertes dans le monde (2,3 milliards de tonnes, soit 12% des réserves mondiales);<br />N° 2 mondial les plus grandes réserves de minerai de fer (30 milliards de tonnes);<br />2. place en Europe en ce qui concerne les réserves de minerai de mercure;<br />N° 3 à la place de l'Europe (13. place dans le monde) dans les réserves de gaz galvanisé (22 billions de mètres cubes)<br />4. basé sur la valeur totale des ressources naturelles de la Terre ;<br />7. place dans les réserves de charbon dans le monde (33,9 milliards de tonnes)</p>

<p>L'Ukraine est un important pays agricole :<br />Le premier en Europe en termes de labour ;<br />3. place dans le monde (25% du monde) sur le territoire de la terre noire stérile (cherjoznom) ;<br />Classé premier dans le monde pour l'exportation d'huile de tournesol et de tournesol ;<br />2. place sur Terre pour la production d'orge&4 place dans l'orge pour l'exportation;<br />numéro 3 mondial et 4ème le plus grand exportateur de maïs;<br />Le 4ème du plus grand producteur mondial de pommes de terre ;<br />Le numéro 5 mondial son plus grand producteur de seigle ;<br />5. place dans le monde pour la production d'abeilles (75 000 tonnes);<br />8. place pour l'exportation du blé parmi les pays du monde ;<br />9ème au monde. lieu pour produire des œufs de poule;<br />16. Place au monde dans l'exportation de fromage.<br />L'Ukraine peut répondre aux besoins alimentaires de 600 millions de personnes.</p>

<p>L'Ukraine est un important pays industrialisé na :<br />Premier en Europe dans la production d'ammoniac ;<br />Europe 2. et le monde est 4. le plus grand réseau de gazoducs se trouve ici<br />N° 3 en Europe. Pas de 8 dans le monde. la plus grande en termes de capacité installée des centrales nucléaires;<br />La longueur du réseau ferroviaire (21 700 km) en Europe est de 3. place 11 dans le monde entier. lieu;<br />3. place dans le monde (après les États-Unis et la France) dans la fabrication d'équipements de localisation ;<br />Le numéro 3 mondial au plus grand exportateur de fer<br />La 4ème des plus grandes centrales nucléaires au monde pour exportateur de turbines ;<br />Le 4ème du plus grand fabricant mondial de lance-roquettes ;<br />4. un endroit dans le monde pour l'exportation de l'argile<br />4. place dans les exportations mondiales de titane<br />8. place dans le monde pour l'exportation de minerai et de concentrés;<br />9. place dans le monde pour l'exportation de produits industriels de protection ;<br />10e du plus grand producteur d'acier mondial (32,4 millions de tonnes).<br />Source : Nouvelles de et sur l'Ukraine en anglais<br />Le Grand Sándor</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1039/emmanuel-todd-et-la-prophetie-de-la-chute-de%C2%A0l%E2%80%99urss</guid>
	<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 20:09:57 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1039/emmanuel-todd-et-la-prophetie-de-la-chute-de%C2%A0l%E2%80%99urss</link>
	<title><![CDATA[Emmanuel Todd et la prophétie de la chute de l’URSS]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Première parution : <a href="https://tempspresents.com/contributeurs/romain-ducoulombier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Romain Ducoulombier</a>, « Emmanuel Todd : un faux prophète ? », <a href="https://www.lepoint.fr/debats/emmanuel-todd-un-faux-prophete-22-02-2025-2583076_2.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Point</a>, 22 février 2025.</p><p>À chaque crise, il est consulté dans les médias comme un oracle. Pas un article ne manque de le rappeler : l’essayiste Emmanuel Todd, inclassable et impertinent, est l’homme qui a prévu la chute de l’URSS. Les commentaires des librairies en ligne sont unanimes : « Le premier et le seul à avoir prévu de manière complète cette disparition. »</p><p>Et pourtant… Son célèbre livre de 1976, La Chute finale, s’inscrit dans un débat nourri, pendant vingt ans, par de nombreux livres et de remarquables auteurs aujourd’hui oubliés, effacés par ce titre de gloire sur lequel Todd a bâti sa posture de chercheur et de prophète. Le dire, c’est retrouver l’intensité des controverses d’une époque désormais révolue. Voici l’histoire du passé de cette prophétie.</p>
<p>La chute finale</p>
<p>La chute de l’URSS en décembre 1991 est considérée comme l’événement inaugural d’un nouvel ordre mondial aux convulsions duquel nous assistons aujourd’hui. En France, l’idée que personne n’avait prédit cette chute est une légende tenace, enracinée dans notre mémoire collective. Personne, sauf peut-être Emmanuel Todd, avec son livre, La Chute finale, paru en 1976 chez Robert Laffont dans une collection, « Libertés 2000 », qui affichait son ambition prospectiviste.</p><p>Dans ses Mémoires (Le Voleur dans la maison vide, 1997), <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.lepoint.fr/postillon/jean-francois-revel-un-editorialiste-heureux-ses-annees-au-point-26-01-2024-2550797_3961.php">Jean-François Revel</a>, le futur académicien, alors directeur de L’Express, devait l’immortaliser comme le « seul livre occidental » qui ait annoncé la décomposition de la sphère soviétique avec quinze ans d’avance. Pour contredire cette légende, il faut lire des livres que plus personne ne lit, feuilleter de vieilles coupures de presse jaunies d’un passé soviétique et communiste qui a été enseveli à une vitesse étonnante, une fois sa défaite consommée. En réalité, en pleine guerre froide, un débat intellectuel intense et passionné a animé de nombreux esprits de part et d’autre de l’Atlantique. Le livre de Todd est une pièce de ce grand puzzle.</p>
<p>Un livre oublié</p>
<p>Le débat s’ouvre par la publication, en 1965, d’un livre aujourd’hui oublié, mais au titre révélateur, L’Agonie du régime en Union soviétique – il s’affiche en grosses lettres rouges et noires sur fond blanc, dans la collection « Ordre du jour » à La Table Ronde. Son auteur, Michel Garder (1916-1993), est, lui aussi, un inclassable : cet anticommuniste virulent d’origine russe est un vétéran du contre-espionnage de Vichy, déporté entre 1943 et 1945, ancien combattant blessé en Indochine, officier de renseignements des services spéciaux de l’Armée et… franc-maçon.</p><p>Dans son livre, Garder décrit l’URSS comme un régime condamné à brève échéance, miné par des contradictions insolubles entre puissance et prospérité, terreur implacable et réforme impossible. Il conclut moins au risque d’un coup d’État militaire, auquel il ne croit pas, qu’à la prise de pouvoir par le KGB, ou par des élites qui mettraient un terme à ce système inefficace. Le monde de demain sera Nord-Sud, et non plus Est-Ouest. Le livre est mal reçu, mais de Gaulle le lit et en félicite son auteur. C’est aux États-Unis qu’il va être discuté.</p><p>Il franchit l’Atlantique par l’intermédiaire du journaliste Michel Tatu. Ancien correspondant du Monde à Moscou, kremlinologue respecté, Tatu est alors en résidence à l’université Columbia, à Washington. S’il ne partage pas la thèse de Garder, il considère que la situation en URSS est suffisamment grave pour qu’il en fasse un compte rendu bienveillant dans une revue américaine de référence, Problems of Communism. Le débat est ouvert.</p><p>Depuis le milieu des années 1950, les discussions académiques aux États-Unis battent leur plein autour des transformations de l’ère Khrouchtchev. En 1969, le politiste Zbigniew Brzezinski, encore professeur à Columbia, et futur conseiller à la Sécurité nationale du président Carter, organise un large débat sur les « dilemmes du changement dans la politique soviétique ». De grands universitaires américains y participent, et tous les scénarios sont sur la table : un « choc extérieur », voire une « catastrophe domestique majeure » – Tchernobyl, 1986 –, sont envisagés. Brzezinski penche pour une ouverture progressive « à la Yougoslave » ; en 1979, il engage les États-Unis dans le soutien indirect à leur « proxy » afghan.</p>
<p>Un pamphlet écrit en quelques mois</p>
<p>Au début des années 1970, le débat revient en Europe. Dans L’URSS survivra-t-elle en 1984 ? (Fayard, 1970), le dissident soviétique Andreï Amalrik annonce la chute de l’empire soviétique sous l’effet d’une guerre sino-soviétique qu’il juge imminente. Si cette prédiction est fausse, les pages d’Amalrik sur l’effondrement du glacis impérial d’Europe de l’Est et la réunification allemande sont criantes de vérité. Son préfacier, l’historien Alain Besançon, connaît bien les débats américains. Il dresse une grille d’analyse qui résume les hypothèses en jeu : adaptation conservatrice, rénovation du régime… ou effondrement.</p><p>C’est dans cette atmosphère que le livre d’Emmanuel Todd, La Chute finale, est publié en 1976. Le titre, génial, est de Jean-François Revel ; la couverture, rouge barrée du titre en lettres d’or, est à l’ancienne. Todd, 25 ans à peine, jeune docteur de l’université de Cambridge, est alors inconnu. De retour de la Hongrie communiste, la « baraque la plus joyeuse » du camp soviétique, il écrit son pamphlet en quelques mois. C’est un tour de force.</p><p>Il y livre d’abord une réflexion sur la prédiction en histoire : si la futurologie est un non-sens, la prédiction n’est pas impossible dès lors que les évolutions mentales obéissent à la succession des générations. C’est une des constantes de ses livres ultérieurs. Todd le géopolitiste n’est pas seul à jouer aux oracles. De toutes les sciences humaines, la géopolitique est en réalité la plus tournée vers le futur. Depuis ses origines, au XIXe siècle, elle ambitionne d’être la science du comportement des États : elle n’entend pas seulement l’expliquer, mais en prévoir les évolutions et percer le mystère du grand jeu des puissances. Son histoire, dès lors, mêle les modèles d’interprétation les plus déterministes aux ambitions futurologiques.</p>
<p>Une prédiction datée et précise</p>
<p>Le constat de la faiblesse de l’URSS est le deuxième point fort du livre. Il la déduit d’une évidence statistique, la hausse de la mortalité infantile, symptôme d’une société bloquée, d’une « régression sociale et sanitaire » et d’impuissance de l’État. Son analyse, qu’il ne cessera par la suite de vouloir réduire à son intuition statistique initiale, est en réalité multifactorielle, économique et politique. Le modèle centre-périphérie y joue un rôle fondamental : l’URSS est un empire paradoxal, parce que son centre, qui a subi plus longtemps le « régime » communiste, est plus pauvre que ses périphéries. Contrairement à Garder ou Amalrik, Todd ne se fourvoie pas dans une prédiction datée et précise : la chute de l’URSS se produira, dit-il, « dans dix, vingt ou trente ans », quitte à faire une prédiction qui n’en est pas vraiment une.</p><p>L’accueil du livre est excellent, mais certains lui reprochent ses provocations – il compare bizarrement le KGB à l’IFOP, pour en prévoir l’involution possible en simple instance de recensement social –, son goût pour la politique-fiction – comment ne pas penser au « hollandisme révolutionnaire » de 2012 ? –, son excès de rationalité, contraire à la prudence des historiens. Il est reçu chez Jacques Chancel dans sa mythique émission Radioscopie. Un « pamphlet » antisoviétique, attaque le journaliste. Réponse de Todd, avec un aplomb étonnant : « On est habitués à prédire la chute du capitalisme. Je pense personnellement que l’heure est arrivée de prédire la chute de l’autre système. »</p><p>Ce dossier de réception montre avec force qu’il ne faut pas juger une prophétie sur sa simple valeur prospective. Toute prophétie est d’abord une prise de position ici et maintenant. Peu importe qu’elle se réalise, le futur qu’elle prédit est un miroir du présent que le prophète juge. Comme le suggère Chancel, c’est d’abord l’anticommunisme qui fait le succès du livre. Une prophétie exerce aussi une influence sur le futur qu’elle prédit : on n’annonce pas sans risque une chute ou un âge d’or ; les anticipations des uns et des autres peuvent en être changées. Une prédiction possède enfin un puissant effet d’accréditation de son auteur, dès lors que le futur qu’elle prédisait se produit. Peu importent les conditions dans lesquelles elle est annoncée ; l’essentiel, c’est qu’elle se soit réalisée.</p>
<p>Face à Hélène Carrère d’Encausse</p>
<p>La publication de L’Empire éclaté par l’historienne et future secrétaire perpétuelle de l’Académie française Hélène Carrère d’Encausse en 1978 est le dernier rebond du débat français sur l’avenir de l’URSS. Le livre est un immense succès éditorial. S’il s’ouvre sur le constat d’une menace existentielle sur l’Union soviétique, sa chute n’est pas annoncée. L’URSS est dans une « impasse nationale » face au réveil du monde musulman et à sa croissance démographique ; mais ce défi est de moyen terme.</p><p>Quoi qu’il en soit, le désaccord avec Todd est frontal. En 1980, ce dernier publie dans Politique internationale un article consacré à la guerre en Afghanistan. La croissance de la population turcophone, conclut-il, est un débat secondaire ; c’est l’invasion soviétique et son coût qui pousseront l’URSS à la limite de ses forces, car elle ne peut pas la payer.</p><p>Les réécritures complaisantes et les triomphes faciles ont effacé ce débat dans les années 1990. Avec La Chute finale tiré de l’oubli par un compte rendu de Jean-Claude Casanova dans L’Express en février 1990, Todd devient l’homme qui avait prévu la fin de l’URSS, sorti vainqueur d’un débat réduit à sa controverse avec Carrère d’Encausse. Fin 1991, à l’occasion d’une réédition de La Gloire des nations, cette dernière dépeint elle aussi un « Occident installé dans la certitude que la puissance soviétique était inaltérable ».</p><p>Todd, depuis, ne manque jamais une occasion de rappeler sa prescience ; il n’est pourtant ni le seul, ni le premier à avoir prédit la chute de l’URSS. On a parfois le sentiment qu’il écrit et réécrit le même livre, avec les mêmes postures et le même ton – un étrange mélange de provocations et de prédictions plus ou moins sérieuses, adossé à une anthropologie des systèmes familiaux d’un déterminisme rigide. Son dernier livre à succès, La Défaite de l’Occident, est écrit sur le même patron. Il se termine lui aussi par une prédiction : « Tout est possible ». Il est certain qu’elle se produira.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1038/le-discours-explosif-de-jeffrey-sachs-au-parlement-europeen</guid>
	<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 15:07:22 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1038/le-discours-explosif-de-jeffrey-sachs-au-parlement-europeen</link>
	<title><![CDATA[Le discours explosif de Jeffrey Sachs au Parlement européen.]]></title>
	<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" src="https://www.youtube.com/embed/pJR7If7pmNo?si=pKlLMfOYHoyDNfAo" title="YouTube video player" width="560"></iframe></p><p>Le 19 f&eacute;vrier, l&#39;un des plus grands politologues des derni&egrave;res d&eacute;cennies, le pr Jeffrey Sachs, a prononc&eacute; un discours v&eacute;ritablement historique au Parlement europ&eacute;en, lors d&#39;un &eacute;v&eacute;nement intitul&eacute; &laquo; G&eacute;opolitique de la paix &raquo;, organis&eacute; par l&#39;ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de l&#39;ONU et actuel d&eacute;put&eacute; europ&eacute;en Michael von der Schulenburg.&nbsp;</p><p>Il est compr&eacute;hensible que la presse n&#39;ait pas parl&eacute; de ce discours. En effet, Sachs a diss&eacute;qu&eacute; sans anesth&eacute;sie la politique des &Eacute;tats-Unis des 30 derni&egrave;res ann&eacute;es, tout comme celle de l&#39;Europe, et sa conclusion implacable est que la guerre en Ukraine n&#39;est qu&#39;une parmi de nombreuses guerres provoqu&eacute;es par les Am&eacute;ricains et soutenues par leurs alli&eacute;s europ&eacute;ens au nom de la &quot;d&eacute;mocratie&quot; et de la &quot;libert&eacute;&quot;, qui ont entra&icirc;n&eacute; uniquement des destructions et des morts, mais pas de d&eacute;mocratie ni de libert&eacute;.</p><p>Le fait que les &Eacute;tats-Unis n&#39;aient pas respect&eacute; leurs propres accords, notamment avec la Russie, a finalement conduit aux invasions en Ukraine. Une lueur d&#39;espoir, selon Sachs, est le nouveau r&eacute;gime Trump, qui mettra certainement fin &agrave; la guerre, ajoute-t-il.</p><p>&laquo; L&#39;&eacute;largissement de l&#39;OTAN. Vous vous souvenez qu&#39;au 7 f&eacute;vrier 1991, Hans-Dietrich Genscher et James Baker III ont parl&eacute; avec Gorbatchev. Genscher a tenu une conf&eacute;rence de presse o&ugrave; il a expliqu&eacute; que l&#39;OTAN ne s&#39;&eacute;tendrait pas vers l&#39;est. &quot;Nous ne profiterons pas de la dissolution du Pacte de Varsovie&quot;. Et vous comprenez qu&#39;il s&#39;agissait d&#39;un contexte juridique, pas d&#39;un contexte al&eacute;atoire. C&#39;&eacute;tait la fin de la Seconde Guerre mondiale, n&eacute;goci&eacute;e pour la r&eacute;unification de l&#39;Allemagne.</p><p>Il a &eacute;t&eacute; convenu que l&#39;OTAN ne se d&eacute;placerait pas d&#39;un centim&egrave;tre vers l&#39;est. C&#39;&eacute;tait explicite et cela figure dans de nombreux documents. Cherchez dans les Archives de la s&eacute;curit&eacute; nationale de l&#39;Universit&eacute; George Washington et vous pourrez obtenir des dizaines de documents. Il existe un site intitul&eacute; &laquo; Ce que Gorbatchev a entendu au sujet de l&#39;OTAN &raquo;. Jetez un &oelig;il, car tout ce que l&#39;on vous dit aux &Eacute;tats-Unis &agrave; ce sujet est un mensonge, mais les archives sont parfaitement claires.</p><p>Ainsi, la d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; prise en 1994 d&#39;&eacute;largir l&#39;OTAN jusqu&#39;en Ukraine. C&#39;est un projet. Ce n&#39;est pas li&eacute; &agrave; une administration ou &agrave; une autre. C&#39;est un projet du gouvernement am&eacute;ricain qui a d&eacute;but&eacute; il y a plus de 30 ans.</p><p>La Russie n&#39;a pas d&#39;autre vocation que celle europ&eacute;enne. Donc, &agrave; mesure que l&#39;Europe s&#39;&eacute;tend vers l&#39;est, la Russie ne peut rien y faire. Est-il &eacute;tonnant que nous soyons constamment en guerre ? Car une chose &agrave; propos de l&#39;Am&eacute;rique est que nous croyons toujours savoir ce que nos homologues vont faire, et nous avons toujours tort.</p><p>Et l&#39;une des raisons pour lesquelles nous nous trompons toujours est que, dans la th&eacute;orie des jeux pratiqu&eacute;e par les strat&egrave;ges am&eacute;ricains, en fait, on ne parle pas avec l&#39;autre partie. On sait juste quelle est la strat&eacute;gie de l&#39;autre partie. C&#39;est merveilleux. On gagne tellement de temps. Pas besoin de diplomatie (...).</p><p>Rien n&#39;a vraiment chang&eacute; depuis Clinton, Bush, Obama, Trump, jusqu&#39;&agrave; Biden. Au contraire, les choses se sont d&eacute;t&eacute;rior&eacute;es pas &agrave; pas. Selon moi, Biden a &eacute;t&eacute; le pire. Peut-&ecirc;tre aussi parce qu&#39;il n&#39;&eacute;tait pas &quot;compos mentis&quot; (dans toutes ses facult&eacute;s mentales, n.d.t.) ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es. Et je le dis s&eacute;rieusement, pas comme une remarque sarcastique. Le syst&egrave;me politique am&eacute;ricain est un syst&egrave;me d&#39;image. C&#39;est un syst&egrave;me de manipulation des m&eacute;dias chaque jour. C&#39;est un syst&egrave;me de relations publiques.</p><p>Ainsi, il a pu y avoir un pr&eacute;sident qui fonctionnait pratiquement pas, mais qui est rest&eacute; au pouvoir pendant deux ans, et ils ont voulu le faire candidater pour sa r&eacute;&eacute;lection.&nbsp;</p><p>Nous ne disons la v&eacute;rit&eacute; sur presque rien dans ce monde, maintenant. Donc, ce projet a continu&eacute; depuis les ann&eacute;es 1990, le bombardement de Belgrade pendant 78 jours cons&eacute;cutifs en 1999 faisait&nbsp;<br />
partie de ce projet. La division du pays alors que les fronti&egrave;res sont sacr&eacute;es, n&#39;est-ce pas ?&nbsp;</p><p>&Agrave; l&#39;exception du Kosovo. C&#39;est acceptable. Parce que les fronti&egrave;res sont sacr&eacute;es, sauf si l&#39;Am&eacute;rique les change. Le Soudan a &eacute;t&eacute; un autre projet connexe. La r&eacute;bellion au Soudan du Sud. Cela s&#39;est produit uniquement parce que les Sud-Soudanais se sont rebell&eacute;s ? Ou puis-je vous donner le manuel de la CIA ?</p><p>Pour comprendre de quoi il s&#39;agit : les &eacute;v&eacute;nements militaires sont co&ucirc;teux. Ils n&eacute;cessitent de l&#39;&eacute;quipement, de la formation, des bases, des renseignements, des finances. Cela vient des grandes puissances. Cela ne vient pas des insurrections locales.</p><p>Le Soudan du Sud n&#39;a pas vaincu le Soudan du Nord ou le Soudan dans une bataille tribale. C&#39;&eacute;tait un projet am&eacute;ricain. Je me rendais souvent &agrave; Nairobi et je rencontrais des militaires am&eacute;ricains, des s&eacute;nateurs ou d&#39;autres personnes ayant un int&eacute;r&ecirc;t profond pour la politique soudanaise. Cela faisait partie du jeu de l&#39;unipolarit&eacute;.</p><p>Donc, l&#39;&eacute;largissement de l&#39;OTAN, comme vous le savez, a commenc&eacute; en 1999 avec la Hongrie, la Pologne et la R&eacute;publique tch&egrave;que. Et la Russie &eacute;tait extr&ecirc;mement m&eacute;contente de cela, mais ces pays &eacute;taient encore &eacute;loign&eacute;s de ses fronti&egrave;res. La Russie a protest&eacute;, mais bien s&ucirc;r, sans r&eacute;sultat. Puis est arriv&eacute; George Bush Junior. Lorsque le 11 septembre a eu lieu, le pr&eacute;sident Poutine a promis tout son soutien. Et puis, les &Eacute;tats-Unis ont d&eacute;cid&eacute;, le 20 septembre 2001, qu&#39;ils lanceraient sept guerres en cinq ans.</p><p>Au fait, ce furent les guerres de Netanyahu. L&#39;id&eacute;e &eacute;tait en partie de nettoyer les anciens alli&eacute;s sovi&eacute;tiques et en partie d&#39;&eacute;liminer les partisans du Hamas et du Hezbollah. Parce que l&#39;id&eacute;e de Netanyahu &eacute;tait qu&#39;il y aurait un seul &Eacute;tat, merci. Un seul &Eacute;tat. Ce serait Isra&euml;l. Isra&euml;l contr&ocirc;lerait tout le territoire. Et quiconque s&#39;y oppose, nous le renverserons. Pas n&eacute;cessairement nous, mais notre ami, les &Eacute;tats-Unis. C&#39;est la politique des &Eacute;tats-Unis jusqu&#39;&agrave; pr&eacute;sent. Nous ne savons pas si cela changera. Maintenant, le seul probl&egrave;me est que peut-&ecirc;tre les &Eacute;tats-Unis contr&ocirc;leront Gaza au lieu qu&#39;Isra&euml;l ne le fasse.</p><p>Mais l&#39;id&eacute;e existe depuis au moins 25 ans. En fait, elle remonte &agrave; un document appel&eacute; Clean Break que Netanyahu et son &eacute;quipe politique am&eacute;ricaine ont cr&eacute;&eacute; en 1996 pour mettre fin &agrave; l&#39;id&eacute;e de la solution &agrave; deux &Eacute;tats. Vous pouvez le trouver en ligne. Donc, ce sont des projets. Ce sont des &eacute;v&eacute;nements &agrave; long terme. Ce n&#39;est pas Clinton ? C&#39;est Bush ? C&#39;est Obama ? C&#39;est une mani&egrave;re ennuyeuse de consid&eacute;rer la politique am&eacute;ricaine comme un jeu quotidien. Mais ce n&#39;est pas cela la politique am&eacute;ricaine.</p><p>Donc, le prochain tour d&#39;&eacute;largissement de l&#39;OTAN est venu en 2004 avec sept autres pays : les trois &Eacute;tats baltes, la Roumanie, la Bulgarie, la Slov&eacute;nie et la Slovaquie. &Agrave; ce moment-l&agrave;, la Russie &eacute;tait extr&ecirc;mement f&acirc;ch&eacute;e. C&#39;&eacute;tait une violation compl&egrave;te de l&#39;accord de r&eacute;unification allemande d&#39;apr&egrave;s-guerre. En essence, c&#39;&eacute;tait un truc fondamental ou une tricherie des &Eacute;tats-Unis dans un accord de coop&eacute;ration, c&#39;est ce qui a &eacute;t&eacute; fait, parce qu&#39;ils croient en l&#39;unipolarit&eacute;. Comme tout le monde s&#39;en souvient, parce que nous venons d&#39;avoir la conf&eacute;rence de s&eacute;curit&eacute; de Munich la semaine derni&egrave;re, en 2007, le pr&eacute;sident Poutine a dit : Stop. Assez. Arr&ecirc;tez-vous maintenant.</p><p>Et, bien s&ucirc;r, ce qui s&#39;est pass&eacute;, c&#39;est qu&#39;en 2008, les &Eacute;tats-Unis ont bloqu&eacute; l&#39;&eacute;largissement de l&#39;OTAN en Ukraine et en G&eacute;orgie. C&#39;est un projet &agrave; long terme. J&#39;ai entendu M. Saakashvili &agrave; New York en mai 2008 et je suis sorti en disant : Cet homme est fou. Et un mois plus tard, une guerre a &eacute;clat&eacute;, car les &Eacute;tats-Unis ont dit &agrave; ce type de sauver la G&eacute;orgie.</p><p>Comme vous le savez, Viktor Ianoukovitch a &eacute;t&eacute; &eacute;lu en 2010 en Ukraine (pr&eacute;sident, n.d.t.) avec un programme de neutralit&eacute;. La Russie n&#39;avait aucun int&eacute;r&ecirc;t territorial ou projet en Ukraine. Je le sais. J&#39;&eacute;tais l&agrave; pendant ces ann&eacute;es. Ce que la Russie a n&eacute;goci&eacute;, c&#39;&eacute;tait un contrat de location de 25 ans, jusqu&#39;en 2042, pour la base 3.<br />
navale de S&eacute;bastopol. C&#39;est tout. Pas pour la Crim&eacute;e. Pas pour le Donbass. Rien de ce genre. Cette id&eacute;e que Poutine reconstruit l&#39;Empire russe est une propagande enfantine. Si quelqu&#39;un conna&icirc;t l&#39;histoire au jour le jour et d&#39;ann&eacute;e en ann&eacute;e, ce sont des absurdit&eacute;s. Donc, il n&#39;y a pas de projets du tout. Les &Eacute;tats-Unis ont d&eacute;cid&eacute; que cet homme devait &ecirc;tre renvers&eacute;. Cela s&#39;appelle une op&eacute;ration de changement de r&eacute;gime.</p><p>Il y a eu environ une centaine de telles op&eacute;rations des &Eacute;tats-Unis, dans vos pays et &agrave; travers le monde. C&#39;est ce que la CIA fait pour vivre. C&#39;est un type de politique &eacute;trang&egrave;re tr&egrave;s inhabituel.</p><p>Mais en Am&eacute;rique, si tu n&#39;aimes pas l&#39;autre partie, tu ne n&eacute;gocies pas avec elle, tu essaies de la renverser, de pr&eacute;f&eacute;rence secr&egrave;tement. Si &ccedil;a ne fonctionne pas secr&egrave;tement, tu le fais ouvertement. Tu dis toujours que ce n&#39;est pas ta faute. &#39;Ils&#39; sont l&#39;agresseur. &#39;Ils&#39; sont l&#39;autre partie. Ils sont Hitler. Cela revient tous les deux ou trois ans. Que ce soit Saddam Hussein, Assad ou Poutine, c&#39;est tr&egrave;s pratique.</p><p>C&#39;est la seule explication de la politique &eacute;trang&egrave;re que le peuple am&eacute;ricain re&ccedil;oit de partout. Eh bien, &#39;nous faisons face &agrave; Munich 1938&#39;. Nous ne pouvons pas parler avec l&#39;autre partie. Ce sont de mauvais ennemis, implacables. C&#39;est le seul mod&egrave;le de politique &eacute;trang&egrave;re que nous avons jamais entendu de nos m&eacute;dias. Et les m&eacute;dias le r&eacute;p&egrave;tent int&eacute;gralement parce qu&#39;ils sont compl&egrave;tement soumis au gouvernement am&eacute;ricain.</p><p>*R&eacute;volution de Ma&iuml;dan et ses cons&eacute;quences*</p><p>En 2014, les &Eacute;tats-Unis ont travaill&eacute; activement &agrave; renverser Ianoukovitch. Tout le monde conna&icirc;t l&#39;appel t&eacute;l&eacute;phonique entre ma coll&egrave;gue de l&#39;Universit&eacute; de Columbia, Victoria Nuland, et l&#39;ambassadeur des &Eacute;tats-Unis, Peter Pyatt. Il n&#39;y a pas de preuves plus claires. Les Russes ont intercept&eacute; leur conversation et l&#39;ont mise sur Internet. &Eacute;coutez-la. C&#39;est fascinant. Au fait, en faisant cela, tous ont &eacute;t&eacute; promus dans l&#39;administration Biden.</p><p>Lorsque Ma&iuml;dan a eu lieu, j&#39;ai &eacute;t&eacute; imm&eacute;diatement appel&eacute;. Oh, professeur Sachs, le nouveau premier ministre ukrainien aimerait vous voir pour discuter de la crise &eacute;conomique. Parce que je suis plut&ocirc;t bon &agrave; cela. J&#39;ai donc vol&eacute; vers Kiev et j&#39;ai &eacute;t&eacute; promen&eacute; autour de Ma&iuml;dan. On m&#39;a dit comment les &Eacute;tats-Unis avaient pay&eacute; l&#39;argent pour tous les manifestants de Ma&iuml;dan. La &#39;r&eacute;volution&#39; spontan&eacute;e de la dignit&eacute;.</p><p>*La guerre en Ukraine et le contr&ocirc;le des armes nucl&eacute;aires*</p><p>Quelle &eacute;tait l&#39;intention de Poutine dans la guerre ? Je peux vous dire quelle &eacute;tait son intention. C&#39;&eacute;tait de forcer Zelensky &agrave; n&eacute;gocier la neutralit&eacute;. Et cela s&#39;est pass&eacute; sept jours apr&egrave;s le d&eacute;but de l&#39;invasion. Vous devez comprendre cela, pas la propagande qui s&#39;&eacute;crit &agrave; ce sujet, oh l&agrave; l&agrave;, les n&eacute;gociations ont &eacute;chou&eacute; et Poutine devait prendre l&#39;Ukraine. Comprenez quelque chose d&#39;&eacute;l&eacute;mentaire. L&#39;id&eacute;e &eacute;tait de r&eacute;sister &agrave; l&#39;extension de l&#39;OTAN. Les &Eacute;tats-Unis ne sont pas &agrave; la fronti&egrave;re de la Russie. Ni plus, ni moins. Je devrais ajouter un aspect tr&egrave;s important. Pourquoi sont-ils si int&eacute;ress&eacute;s ? Parce que si la Chine ou la Russie d&eacute;cidaient d&#39;avoir une base militaire sur le Rio Grande (la fronti&egrave;re &Eacute;tats-Unis-Mexique, n.d.t.) ou &agrave; la fronti&egrave;re canadienne, non seulement les &Eacute;tats-Unis seraient effray&eacute;s, mais il y aurait une guerre en dix minutes.</p><p>Et Blinken a dit &agrave; Lavrov, en janvier 2022, que les &Eacute;tats-Unis se r&eacute;servaient le droit de d&eacute;ployer des syst&egrave;mes de missiles o&ugrave; bon leur semblait. Lorsque Zelensky a dit qu&#39;en sept jours nous n&eacute;gocierions, je connais tr&egrave;s bien les d&eacute;tails car j&#39;ai parl&eacute; &agrave; toutes les parties en d&eacute;tail. Quelques semaines plus tard, il y a eu un &eacute;change de documents que le pr&eacute;sident Poutine avait approuv&eacute;s, que Lavrov avait pr&eacute;sent&eacute;s, qui &eacute;taient g&eacute;r&eacute;s par les m&eacute;diateurs turcs. J&#39;ai vol&eacute; &agrave; Ankara pour &eacute;couter en d&eacute;tail ce que faisaient les m&eacute;diateurs. L&#39;Ukraine a renonc&eacute; unilat&eacute;ralement &agrave; un accord presque conclu.</p><p>Pourquoi ? Parce que les &Eacute;tats-Unis leur ont dit de le faire. Parce que le Royaume-Uni a mis la cerise sur le 4/4<br />
g&acirc;teau en envoyant (le Premier ministre, n.d.t.) Boris Johnson en Ukraine au d&eacute;but du mois d&#39;avril pour transmettre le message.&quot;</p><p>&Ecirc;tre l&#39;ennemi des &Eacute;tats-Unis est dangereux, mais &ecirc;tre ami est fatal. Alors permettez-moi de conclure avec quelques mots sur Trump. Trump ne veut pas perdre. C&#39;est pourquoi il est plus probable que cette guerre se termine, car Trump et le pr&eacute;sident Poutine seront d&#39;accord pour mettre fin &agrave; la guerre. Peu importe que l&#39;Europe se montre belliqueuse...</p><p>La guerre est termin&eacute;e. Alors sortez-le de vos calculs. C&#39;est fini. Et c&#39;est fini parce que Trump ne veut pas soutenir un perdant. C&#39;est tout. Il ne s&#39;agit pas d&#39;une grande moralit&eacute;, il ne veut simplement pas soutenir un perdant. C&#39;est un perdant. Ce qui sera sauv&eacute; par les n&eacute;gociations qui ont lieu en ce moment, c&#39;est l&#39;Ukraine. Ensuite, il y a l&#39;Europe.&nbsp;</p><p>L&#39;Europe a besoin d&#39;une politique &eacute;trang&egrave;re, d&#39;une v&eacute;ritable politique &eacute;trang&egrave;re. S&#39;il vous pla&icirc;t, ayez une politique &eacute;trang&egrave;re europ&eacute;enne. Vous allez vivre avec la Russie longtemps, alors s&#39;il vous pla&icirc;t, n&eacute;gociez avec la Russie,&quot; a ajout&eacute; Jeffrey Sachs.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1036/trump-tariffs-driving-uk-japan-trade-ties</guid>
	<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:27:42 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1036/trump-tariffs-driving-uk-japan-trade-ties</link>
	<title><![CDATA[Trump tariffs driving UK-Japan trade ties]]></title>
	<description><![CDATA[<p>“Betrayed!,” shouts the headline in Der Spiegel, Germany’s top left-wing news outlet.</p><p>“Trump’s embrace of Putin is a Molotov-Ribbentrop crisis for Europe,” declares Ambrose Evans-Pritchard in the <a href="https://www.telegraph.co.uk/business/2025/02/20/trumps-embrace-putin-molotov-ribbentrop-crisis-europe/">London Daily Telegraph</a>.</p><p>The putatively pro-Trump <a href="https://nypost.com/2025/02/20/opinion/putin-is-the-dictatorhttps:/nypost.com/2025/02/20/opinion/putin-is-the-dictator-and-10-ukraine-russia-war-truths-we-ignore-at-our-peril/-and-10-ukraine-russia-war-truths-we-ignore-at-our-peril/">New York Post</a> devoted its Feb. 21 front page to an extended screed against the US president by neocon wordsmith Douglas Murray.</p><p>From the howling in the war camp, you’d think it was the end of the world. But it’s not the end of the world: It’s just the end of them. Nothing fails like failure, and the twenty-year campaign to launch regime change in Russia from Ukraine failed miserably, as the Russian Federation built more weapons than the whole of NATO combined. Relentless Russian gains hollowed out the Ukraine Army.</p><p>The war party’s only hope is to blame their failure on Trump, and to spin out the conflict until it becomes a permanent state of war. </p><p>Trump has offered a grand design for a global builddown of armaments that would allow the United States to cut its defense budget in half and avert an eventual American debt crisis. That would leave the permanent national security establishment in Washington, Brussels, and London irrelevant and unemployed. The establishment won’t go down without a fight.</p><p>The Biden Administration believed the Russian economy would collapse under US sanctions. In March 2022 <a href="https://twitter.com/POTUS/status/1507842574865866763">President Biden</a> declared, “The Russian economy is on track to be cut in half.” On the contrary, real per capita GDP in Russia was 6% higher in 2024 than in 2021. Russia’s round-the-clock war economy has produced inflation and high interest rates, but Russians produce and consume more now than they did before the war began. </p><p>The entirety of the foreign policy establishment—from liberal globalists like Tony Blinken and Jake Sullivan to neocon Republicans like Trump’s dismissed National Security Advisor <a href="https://www.youtube.com/watch?v=iaqZ9ZYFP6U">H.R. McMaster</a> and former Defense Secretary <a href="https://www.youtube.com/watch?v=-WqXbja-RIM">James Mattis</a> insisted that Ukraine would crush Russia with sufficient Western help. They were thunderingly wrong.</p><p>Asia benefitted from discounted Russian energy exports at the expense of Western Europe. As the German news service Deutsche Welle reported February 22:</p><p>In 2021, almost 50% of Russia’s exports went to European countries… Yet, by the end of 2023, less than two years after the invasion began on February 24, 2022, the picture was completely transformed. Recently published figures for 2023 show China and India out in front as Russia’s two main export markets, accounting for 32.7% and 16.8% respectively — half the total. In 2021, China accounted for 14.6% of Russian exports whereas India accounted for just 1.56%.</p><p>To the astonishment of Western war planners, Russia produced more armaments than the combined NATO countries, increasing its overall weapons output <a href="https://www.reuters.com/world/europe/russia-ramps-up-output-some-military-hardware-by-more-than-tenfold-state-company-2023-09-19/">tenfold</a>, including <a href="https://apa.az/en/america/russias-current-ammunition-production-is-seven-times-greater-than-that-of-the-west-new-york-times-411719">seven times more artillery shells</a> than the combined West according to Estonian military intelligence estimates. India, Turkey, the former Central Asian Soviet Republics, as well as China all increased their exports to Russia, trading in local currencies to avoid financial sanctions on Russia. </p><p>The foreign policy establishment can’t argue credibly that Russia’s economy is on the verge of collapse, but it continues to lie about the state of the war on the ground.</p>
<p>*/<br />]]&gt;</p>
<p>Ukraine refuses to publish casualty figures, and the Western press is full of wildly exaggerated reports of Russian casualties. But the best estimates of US military intelligence officers state that Ukraine’s casualties are significantly higher than Russia’s – and Ukraine has a quarter of Russia’s population. Some 6.3 million Ukrainians are registered as refugees in Europe, and a reported <a href="https://kyivindependent.com/bbc-650-000-conscription-aged-men-have-left-ukraine-for-europe/">650,000 Ukrainian men</a> had fled the country to avoid military service as of November 2023. Today’s total is higher.</p><p>Western media claim that Russia is taking heavy casualties in “<a href="https://foreignpolicy.com/2024/11/25/russia-ukraine-war-casualties-deaths-losses-soldiers-killed-meatgrinder-attacks/">human wave</a>” assaults. This is pure invention. The war is fought at a small-unit level with dozens rather than hundreds or thousands of soldiers engaged at any given time. A high-ranking US military intelligence officer who reports on the Ukraine war explained why in a January memorandum:</p><p>There are few troop movements or assaults that involve larger-than-platoon forces. In fact, on any given day there might be 150-200 “assaults” by the Russians. A single assault will involve one or more squads, each of seven-to-10 troops, moving on a Ukrainian position.</p><p>The two or more squads aren’t tightly coordinated, they are simply attacking at the same time in the same general area. The assault usually includes being moved to the forward lines in one or an armored personnel carrier or two and dropped off before the Ukrainians engage the APC(s).</p><p>The squad then breaks up into fire teams of three-to-four troops and starts working forward. They work forward as far as they can, searching for Ukrainian troops. Once found, the Ukrainians are engaged by the Russians using both their own weapons and whatever else they have available for the day (armed drones (that carry weapons), FPV drones (First Person Video drones (suicide drones), artillery, and aviation if available. </p><p>The attack continues until everyone in the slit trench, bunker, building, etc., in front of them is dead. Then they move on. </p><p>As can be seen, using such tactics, and with the goal of killing Ukrainian soldiers versus taking land as priority one, there is unlikely to be any sort of “breakout.”</p><p>Unlike Ukraine, Russia permits the publication of accurate casualty numbers, for example through Mediazone, “which conducts exhaustive searches of thousands and thousands of Russian websites to find reports of individual family members who have died in combat. These numbers have tracked remarkably close to estimates by various outside observers who have used confirmed reports of various units and then scaled up those numbers to get estimates,” the cited US intelligence officer wrote.</p><p>Mediazone reports that current Russian dead (end of December 2024) is just short of 87,000 and gives an upper bound of 120,000 to that number. Checking of their numbers shows that about 17,000 have died in the last 100 days – the period of the renewed Russian “offensive.”</p><p>Russian soldiers killed in action (KIA) total between 87,000 and 120,000 through December 2024, which implies wounded in action (WIA) of between 305,000 and 480,000. The Ukrainian General Staff claim of 40,000+ Russian casualties per month simply does not bear up under close scrutiny and probably overstates the case by at least 100% (they are more than doubling the numbers).</p><p>Ukraine casualties, in this intelligence officer’s estimate, are at least 108,000 KIA and 375,000 WIA. But the more likely numbers are 160,000 KIA and 640,000 WIA. In addition, Ukrainian desertions are tremendous. As of the middle of December it was being reported by several different sources that there were more than 100,000 Ukrainian soldiers who had been charged with desertion. Russia is suffering huge losses but, in absolute terms, Ukraine’s losses are probably worse. When taken as a whole, against the fact that Russia has a population of nearly 150 million (5 times larger than Ukraine), the war of attrition is not sustainable.”</p><p>Whether Russia or Ukraine started the war is an issue for sophists, not strategists, but the mainstream media have made it an obsession. Trump declared February 18 that Ukraine “should have never started“ the war three years ago, to howls of protest from the war camp.</p><p>Technically, as Trump acknowledged in a Fox News radio interview February 21, Russia fired the first shots. But Trump has stated repeatedly that Zelenskyy’s insistence on NATO membership for Ukraine was a tripwire for war. He told <a href="https://www.youtube.com/watch?v=blqIZGXWUpU">venture capitalist David Sacks</a> in a podcast last June, <a href="https://asiatimes.com/2024/06/trump-biden-nato-plans-provoked-the-ukraine-war/">as I reported</a> at the time:</p><p>“Biden was saying all the wrong things. And one of the worst things he was saying was, no, Ukraine will go into NATO. When I listened to him speak, I said, this guy’s going to start a war. As you know, for years there was never even talk of Russia going into Ukraine. That would have never happened. Russia was never going to attack Ukraine.”</p><p>Russia advanced a plan – the so-called Minsk II agreement – for an independent, sovereign and neutral Ukraine, with autonomy in language and cultural matters for Russian majority areas. Zelenskyy and his backers in Washington and London abandoned the agreement. The long-serving former German Chancellor Angela Merkel declared in her memoirs, published in November 2022, that the West pretended to negotiate with Russia on the Minsk II framework “to buy time” for Ukraine to re-arm. </p><p>Putin’s response to the extension of NATO to the Ukrainian-Russian border was the same as America’s response to the prospect of Russian missile deployments in Cuba in October 1962. As the Russian leader <a href="https://theprint.in/world/modern-ukraine-entirely-created-by-russia-read-full-text-of-vladimir-putins-speech/843801/">declared</a> on February 23, 2022, on the eve of the war:</p><p>The Alliance, its military infrastructure has reached Russia’s borders. This is one of the key causes of the European security crisis; it has had the most negative impact on the entire system of international relations and led to the loss of mutual trust.</p><p>The situation continues to deteriorate, including in the strategic area. Thus, positioning areas for interceptor missiles are being established in Romania and Poland as part of the US project to create a global missile defense system. It is common knowledge that the launchers deployed there can be used for Tomahawk cruise missiles – offensive strike systems.</p><p>In addition, the United States is developing its all-purpose Standard Missile-6, which can provide air and missile defense, as well as strike ground and surface targets. In other words, the allegedly defensive US missile defense system is developing and expanding its new offensive capabilities.</p><p>The information we have gives us good reason to believe that Ukraine’s accession to NATO and the subsequent deployment of NATO facilities has already been decided and is only a matter of time. We clearly understand that, given this scenario, the level of military threats to Russia will increase dramatically, several times over. And I would like to emphasize at this point that the risk of a sudden strike at our country will multiply.</p><p>Just as President Trump said, Ukraine and its NATO backers provoked the war. Not only did they provoke a war that never should have begun; they bungled its execution, woefully underestimating Russia’s capacity to adapt to new warfare technologies, and overestimating Washington’s ability to choke Russia with sanctions. The war party faces not only shame and humiliation but unemployment, and it will do anything in its power to prevent this.</p><p class="has-text-align-center">Thank you for registering!</p><p>An account was already registered with this email. Please check your inbox for an authentication link.</p>
<p>Sign up for one of our free newsletters</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1033/que-signifie-le-retour-de-donald-trump-a-la-maison-blanche%C2%A0</guid>
	<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 14:26:54 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1033/que-signifie-le-retour-de-donald-trump-a-la-maison-blanche%C2%A0</link>
	<title><![CDATA[Que signifie le retour de Donald Trump à la Maison Blanche ?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><iframe src="https://embed.radiofrance.fr/franceculture/diffusion/60f74e76-07ce-4231-96fb-29f98b8ac42e" frameborder="0" width="100%" height="auto"></iframe></p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Avant le 5 novembre 2024, tout le monde s'attendait à un scrutin très serré : "États-Unis, une campagne tendue et indécise", titrait le journal Le Monde en octobre de la même année. Or Donald Trump a emporté cette élection haut la main, malgré l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021, et une liste interminable d'infractions qui font apparaître Richard Nixon comme un enfant de chœur. En 2017, l'écrivain Philip Roth tenait à l'encontre de Donald Trump de virulents propos, rapportés par le journal Libération : "Donald Trump souffre de narcissisme aigu ; c'est un menteur compulsif, un ignorant, un fanfaron, un être abject animé d'un esprit de revanche et déjà quelque peu sénile". Mais peu importe pour l'opinion américaine et ses Grands électeurs, le 45ᵉ président américain sera aussi le 47ᵉ, pour le meilleur et pour le pire...</p><p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Pour percer l'énigme de ce retour triomphal, Alain Finkielkraut reçoit Laure Mandeville, journaliste au Figaro, pour son ouvrage <a href="https://editionsdesequateurs.fr/livre/Qui-est-vraiment-Donald-Trump-%3F-/216" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class=" svelte-zw08ld svelte-zw08ld" data-testid="link">Qui est vraiment Donald Trump ?</a>, paru en 2016 et Yascha Mounk, politologue dont le dernier essai s'intitule <a href="https://editions-observatoire.com/livre/Le-piege-de-l%27identite/493" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class=" svelte-zw08ld svelte-zw08ld" data-testid="link">Le piège de l'identité</a>.</p><p>Publicité 

</p>
<p>L'élection de Donald Trump, un retour vraiment triomphal ?</p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Comment expliquer la victoire de Donald Trump ? Comment comprendre qu'un tel personnage, avec des propos si insultants, notamment pour son adversaire Kamala Harris, ait obtenu tant de voix et de soutien ?</p><p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Pour Laure Mandeville, il serait inopportun de réduire Donald Trump à sa vulgarité : "Certes, son vocabulaire est limité, certes le personnage sait être indécent et ne s'en prive pas, mais dire qu'il n'y a rien sur le plan humain chez Trump, qu'il n'y a pas la moindre nuance, est une erreur. Donald Trump a fait preuve au contraire de capacités remarquables, tant sur le plan politique que sur le plan humain, pour connecter avec une partie de l'Amérique qui avait été complètement abandonnée, occultée, oubliée, par le corps politique, Républicains et Démocrates confondus. De ce point de vue, c'est une performance de la part de Trump tout à fait remarquable. Au fond, c'est grâce à son indomptabilité plus impressionnante que jamais lors de sa tentative d'assassinat, que Trump est parvenu à se faire propulser par les Américains à la tête du pays une deuxième fois".</p><p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Yascha Mounk achève de dépeindre son portrait : "Il y a des vérités dans ce que dit Philip Roth, Donald Trump n'est pas un intellectuel, il peut mener des propos simplistes, il dit beaucoup de choses fausses, et en même temps, il a compris une certaine vérité profonde sur son pays. On a vu que Trump est devenu le porte-parole d'une classe ouvrière multiethnique, qui a gagné en influence dans l'électorat ces dernières années, et qui surtout ne se reconnaît pas dans les profonds changements qui bouleversent l'Amérique aujourd'hui. Trump a cette capacité d'incarner le nouveau, le changement tant souhaité par une grande partie des Américains. Une majorité d'entre eux, les plus jeunes notamment, ont une vision positive de Trump, ce qui est tout à fait remarquable."</p>
<p>Wokisme VS trumpisme, à la recherche d'un coupable</p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Un certain refrain persiste depuis le 5 novembre dernier : les "wokistes" seraient responsables de cette victoire. Après l'inflation et l'immigration, le problème "woke" obsède l'Amérique et envahit tous les débats. Pourtant, Kamala Harris n'a pas mené cette campagne "woke" qu'on lui reproche si souvent.</p><p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Laure Mandeville rappelle que "Trump est l'expression d'une époque, celle où l'on constate un laisser-aller général dans l'expression, une absence de culture qui gagnerait du terrain, et cette volonté de dynamiter le politiquement correct, le clergé intellectuel et politique, imposé par le Parti démocrate du pays, a propulsé ce que les Américains ont vu comme un bélier partant à l'assaut de cette nouvelle forteresse idéologique et intellectuelle, qui paraissait inattaquable. Les Américains ont pris ce qu'ils avaient à leur disposition, c'est-à-dire l'homme qui est apparu et qui a fait le diagnostic suivant : un besoin de revenir à la nation, de penser différemment, de réhabiliter l'idée de protection du pays contre les grands vents de la globalisation, et plus encore, la nécessité de s'en prendre au wokisme".</p><p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Yascha Mounk explique ainsi que "dans les années 1960, le Parti républicain incarnait les bonnes manières, il était le défenseur de la tradition américaine. À la même époque, c'était donc la gauche qui incarnait le choc, et qui voulait faire peur à 'l'establishment'. Aujourd'hui ces rôles sont inversés, et dans les faits, dans la perception des américains, ce sont les Démocrates qui incarnent désormais cette mise en ordre, ce parti des gens bien, diplômés, lettrés et qui ont le pouvoir de décider de ce qui peut être dit ou non. Tandis que le Parti républicain s'est transformé en une force contre-culturelle qui prône ces discours vulgaires et volontairement choquants".</p>
<p>Références bibliographiques</p>

<p>Yascha Mounk, Le piège de l'identité. Comment une idée progressiste est devenue une idéologie délétère, Éditions de l'Observatoire, 2023<br />Laure Mandeville, Qui est vraiment Donald Trump ?, Éditions Équateurs/Le Figaro, 2016<br />Neil Postman, Se distraire à en mourir, Flammarion, 1986</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1032/uk-military-too-run-down-to-lead-ukraine-peace-mission-says-ex-army-chief</guid>
	<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:59:01 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1032/uk-military-too-run-down-to-lead-ukraine-peace-mission-says-ex-army-chief</link>
	<title><![CDATA[UK military too &#039;run down&#039; to lead Ukraine peace mission, says ex-Army chief]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">The UK military is "so run down" it could not lead any future peacekeeping mission in Ukraine, the former head of the Army has said.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Lord Dannatt told the BBC that up to 40,000 UK troops would be needed for such a mission and "we just haven't got that number available".</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">It comes after Sir Keir Starmer said the UK would "play its part" in guaranteeing Ukraine's security after the prime minister was asked this week if he was open to sending British troops as peacekeepers.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">A former Nato chief told the BBC that Britain and France should lead a force of up to 100,000 troops as part of a long-term peacekeeping effort should Russia's war with Ukraine end.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">US President Donald Trump earlier this week announced he had had a lengthy conversation with his Russian counterpart, Vladimir Putin, and that negotiations to stop the "<a target="_self" href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/c04n622gzx7o" class="sc-c9299ecf-0 bZUiKB">ridiculous war"</a> in Ukraine would begin "immediately". </p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Trump then "informed" Volodymyr Zelensky, the Ukrainian president, of his plan. </p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Lord Dannatt - who was head of the Army from 2006 to 2009 - agreed that a force to keep the peace would require about 100,000 troops. </p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">However he said the UK would have to supply "quite a proportion of that and we really couldn't do it".</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"Our military is so run down at the present moment, numerically and as far as capability and equipment is concerned, it would potentially be quite embarrassing," he told BBC Radio 4's The Week in Westminster.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"I mean, if we were to deploy 10,000 troops, each rotation for six months, that would effectively tie up 30,000 or 40,000 troops and we just haven't got that number available.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"So there are some big issues here that today's politicians won't really have considered."</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">It comes as Britain's foreign and defence secretaries called on the UK and Europe to "do more" to "share the burden" of regional security in a joint article for the Daily Telegraph on Saturday.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">UK Foreign Secretary David Lammy said he was <a target="_self" href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/clyelpzqn28o" class="sc-c9299ecf-0 bZUiKB">"very encouraged" by his talks</a> on Ukraine with US Vice-President JD Vance on Friday, on the first day of the Munich Security Conference.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"We share the view that there has to be an enduring peace," Lammy told Reuters news agency following the meeting.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"There was an agreement that Zelensky and the Ukrainians have to be part of that negotiated deal."</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">The talks came after Vance gave a speech at the conference, in which he was expected to address possible talks to end the war but instead attacked European democracies.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">In the address, he said the greatest threat facing the continent was not from Russia and China, but "from within".</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">He added that Europe must "step up in a big way to provide for its own defence" and said he hoped a "reasonable settlement" could be reached for the war.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Lammy and his defence colleague John Healey said that Putin had for two decades sought "to recreate the Russian empire and suffocate the countries around its borders".</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"Too often in the past, the West has let him," they said in the Telegraph. </p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"We did too little in 2008 when he invaded Georgia, and in 2014 when he first went into Ukraine."</p>
<p>PA Media</p>
<p>
Lord Dannatt warned the UK could not supply the troops needed for peacekeeping in Ukraine
</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Anders Fogh Rasmussen, who was Nato secretary-general from 2009 to 2014, said "a number of European countries need to step up to the plate" for any peacekeeping mission in Ukraine, adding that the UK and France should lead that coalition by putting boots on the ground.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"I would let military experts determine [the number] but my guess would be between 50,000 and 100,000 troops," he told BBC Newsnight.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">As of October 2024, there were 74,612 members of the UK's regular Army forces (excluding Gurkhas and volunteers), according to the latest <a target="_blank" href="https://www.gov.uk/government/statistics/quarterly-service-personnel-statistics-2024/quarterly-service-personnel-statistics-1-october-2024" class="sc-c9299ecf-0 bZUiKB">Ministry of Defence (MoD) figures</a>.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">The Army has targets on how many new recruits below the rank of officer it should take on every year, set out by the MoD. These targets have been missed in almost every single financial year since 2010-11, according to a written answer to Parliament last January. </p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Lord Dannatt said the Labour government would need to "look at their priorities", adding: "Yes, health, education, roads, infrastructure are important, but actually defence and the security of this nation are more important."</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">The crossbench peer said he believes the UK government needs to go further than its commitment of increasing defence spending to 2.5% of GDP - a pledge that they have yet to put a timeline on when it will be delivered.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Zelensky has previously asked for the UK and other European allies including France to send troops to Ukraine for a peacekeeping operation after the war.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">Sir Keir last month signed a "landmark" 100-year pact with Ukraine, building on the £12.8bn the UK has already sent to the country, with further commitments of £3bn every year for "as long as it takes".</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">The UK will also continue to train Ukrainian troops, 50,000 of whom have been trained on British soil so far.</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">In response to Lord Dannatt's comments, an MoD spokesperson said Britain's armed forces were "respected worldwide for their professionalism and excellence".</p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">"Right now, the Ukrainians are still fighting with huge courage. Our government is stepping up support for Ukraine's war fighters to put them in the best possible position for any talks. </p><p class="sc-eb7bd5f6-0 fYAfXe">The spokesperson cited a £150m "firepower package" announced this week "providing more drones, tanks and air defence systems".</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1031/il-y-a-du-printemps-dans-l%E2%80%99air-pour-les-liens-entre-les-etats-unis-et-la-russie-alors-que-la-revolution-de-trump-prend-de-l%E2%80%99ampleur</guid>
	<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 09:17:03 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1031/il-y-a-du-printemps-dans-l%E2%80%99air-pour-les-liens-entre-les-etats-unis-et-la-russie-alors-que-la-revolution-de-trump-prend-de-l%E2%80%99ampleur</link>
	<title><![CDATA[Il y a du printemps dans l’air pour les liens entre les Etats-Unis et la Russie alors que la révolution de Trump prend de l’ampleur]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par M.K. Bhadrakumar – Le 16 février 2025 – Source <a href="https://www.indianpunchline.com/spring-is-in-the-air-in-us-russia-ties-as-trumps-revolution-gains-momentum/">Indian Punchline</a></p><p>Ce qui ressort des emblématiques événements de la semaine dernière, c’est que les trois années de rivalité entre les États-Unis et la Russie et la guerre par procuration de l’OTAN en Ukraine ont été une crise conçue de manière très délibérée par le nexus anglo-américain dans le cadre d’un programme pernicieux conçu par les néoconservateurs libéraux attachés au globalisme et installés dans l’establishment de Washington et de Londres, afin d’infliger une défaite stratégique à la Russie.</p><p>Moins d’un mois après son retour dans le Bureau ovale, le président Donald Trump a commencé à démanteler, par une série de mesures audacieuses, le mur de fer qui s’était abattu sur l’Europe centrale. Son impact est déjà visible, car les canaux de communication avec Moscou ont été rouverts, comme en témoignent l’appel du nouveau secrétaire d’État américain Marco Rubio à son homologue russe Sergueï Lavrov samedi et <a href="https://www.nytimes.com/2025/02/15/us/politics/trump-russia-ukraine-war-saudi-arabia.html">leur accord pour se rencontrer</a> au niveau des délégations en Arabie saoudite la semaine prochaine.</p><p>L’administration Trump permettra la reprise du travail diplomatique normal et discutera de la restitution rapide des biens diplomatiques saisis unilatéralement par les administrations Obama et Biden dans des actes gratuits de malignité et d’orgueil sans motif, en violation des accords de Vienne. Faites confiance à la Russie pour rendre la pareille !</p><p>L’importance en aval des comptes-rendus de Moscou et de Washington, <a href="https://www.mid.ru/en/foreign_policy/news/1997596/">ici</a> et <a href="https://www.state.gov/secretary-rubios-call-with-russian-foreign-minister-lavrov">ici</a>, sur la conversation téléphonique Rubio-Lavrov est l’accord mutuel entre les deux dirigeants – Trump et le président russe Vladimir Poutine – pour les échanges interactifs américano-russes à différents niveaux est en cours de suivi en vue d’améliorer les relations bilatérales ainsi que « sur les questions internationales clés, y compris la situation en Ukraine, les développements en Palestine et au Moyen-Orient élargi, ainsi que d’autres questions régionales ».</p><p>En outre, une équipe désignée par la Maison Blanche, composée, outre Rubio, du conseiller américain à la sécurité nationale Mike Waltz et de l’envoyé du président pour le Moyen-Orient (qui travaille également sur les questions Ukraine-Russie) Steve Witkoff, rencontrera une équipe russe dirigée par Lavrov dès cette semaine. L’inclusion de Witkoff, un négociateur « axé sur les résultats », un vieil ami de Trump, est particulièrement intéressante. Witkoff s’est rendu à Moscou la semaine dernière pour une visite solo non médiatisée, qui semble avoir été productive.</p><p>Il est clair que Trump a tiré les leçons de son premier mandat et qu’il est déterminé à ne pas se laisser émasculer à nouveau par le « marais » de Washington. C’est là que Witkoff intervient.</p><p>L’approche et le style politique de Trump sont tout à fait fascinants. Trump a commencé à passer à la vitesse supérieure dès qu’il a réussi à constituer une équipe de « loyalistes » partageant les mêmes idées pour diriger le ministère de la Justice, le Pentagone, le Trésor, etc. et, surtout, à régénérer avec force l’autorité du ministre de la Justice et de l’agence nationale de renseignement pour servir son programme.</p><p>Ainsi, en dernière analyse, il importe peu que son administration soit remplie de personnalités pro-israéliennes ou d’une poignée de partisans de la ligne dure à l’égard de la Chine. En effet, c’est Trump qui prendra les décisions. Des surprises pourraient être réservées en matière de rebondissements politiques.</p><p>Cela devrait déjà donner des nuits blanches au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, que Trump a sensibilisé à son intention d’améliorer les relations avec l’Iran. À mon avis, Trump pourrait même ne pas donner suite à son annonce spectaculaire de « prise en main » de Gaza, etc.</p><p>En ce qui concerne les relations avec la Russie, le modèle qui se dessine est que Trump s’adresse d’abord à Poutine et transmet ses décisions au département d’État et à d’autres agences pour qu’elles soient suivies d’effet. De même, le mécanisme des sommets est remis au goût du jour en tant que locomotive des relations entre grandes puissances. Il est déjà question que Trump organise des réunions au sommet avec Poutine en Arabie saoudite et avec Xi Jinping. Trump cherchera probablement à conclure un accord avec le président chinois Xi Jinping à un moment ou à un autre.</p><p>Une telle approche nécessite de réduire le rôle et l’influence de l’État profond qui a étouffé la présidence de Trump pendant la période 2016-2020. Le défi auquel Trump est confronté est formidable, étant donné le lien entre le Parti démocrate et l’État profond, et le potentiel de nuisance des médias grand public qui sont largement sous leur contrôle et hostiles à Trump.</p><p>Dans un cas flagrant cette semaine, le Wall Street Journal a délibérément déformé certaines remarques du vice-président JD Vance pour troubler l’atmosphère dans le tango naissant entre les États-Unis et la Russie. Selon l’article, Vance aurait déclaré que les États-Unis pourraient utiliser des moyens de pression économiques et militaires contre la Russie et que l’option d’envoyer l’armée américaine en Ukraine « reste à l’étude » au cas où Moscou refuserait de résoudre le conflit de bonne foi. Moscou a immédiatement demandé des éclaircissements et Vance lui-même a dû publier une réfutation pour mettre les choses au clair.</p><p>Vance a écrit sur X : « Le fait que le WSJ ait déformé mes propos comme il l’a fait pour cet article est absurde, mais pas surprenant étant donné qu’il a passé des années à faire pression pour que davantage de fils et de filles américains en uniforme soient inutilement déployés à l’étranger ».</p><p>Trump a exprimé à plusieurs reprises sa méfiance à l’égard des agences de renseignement américaines. Selon CNN, tous les employés (environ 22 000 personnes) de la CIA ont reçu une lettre leur offrant deux options : poursuivre leur service sans garantie de conserver leur emploi à l’avenir ou partir à leur demande dans le cadre du programme de licenciement différé, tout en conservant leur salaire et des avantages supplémentaires jusqu’à la fin septembre.</p><p>Il est intéressant de noter qu’un code a été « cousu » à l’intérieur de ces lettres qui permet de suivre la réexpédition de la lettre par le destinataire, comme garantie contre les fuites, ce qui était la pratique utilisée lors du licenciement des employés de l’ancien Twitter après son acquisition par le milliardaire Elon Musk, qui est maintenant considéré comme l’un des plus proches conseillers de Trump et dirige le quasi-Département de l’efficacité gouvernementale qui supervise la réduction du gouvernement fédéral !</p><p>Là encore, le démantèlement de l’USAID, qui travaillait traditionnellement comme l’« équipe B » de la CIA pour promouvoir les révolutions de couleur et les changements de régime, etc. peut également être vu dans le faisceau lumineux. Selon Vladimir Vasiliev, chercheur en chef à l’Institut des États-Unis et du Canada de l’Académie russe des sciences, qui étudie de près ce sujet, Trump a déclaré la guerre à la CIA, qu’il accuse d’être à l’origine de sa défaite électorale en 2020.</p><p>Vasiliev estime que jusqu’à présent, la lutte contre l’État profond dans le domaine du renseignement extérieur et intérieur progresse régulièrement, mais qu’elle va maintenant « s’accélérer » avec la confirmation de l’ancienne membre du Congrès, Tulsi Gabbard, au poste de chef du renseignement national, et de Kash Patel au poste de directeur du FBI.</p><p>D’autre part, la rumeur de Delhi, dominée par les compagnons de route du défunt régime de Biden, veut que l’État profond ait finalement le dernier mot et que Trump ne soit même pas autorisé à terminer son mandat de quatre ans. Mais à mon avis, il s’agit là d’un vœu pieux.</p><p>Le courage de Trump ne doit pas être sous-estimé. Il ne faut pas non plus sous-estimer les ressources et les outils sans faille dont l’État profond dispose pour inverser le cours du désarroi au sein du Parti démocrate, qui lui a toujours fourni la couverture politique nécessaire.</p><p>Il est concevable qu’il y ait une méthode dans les mouvements provocateurs de Trump, avec l’aide d’Elon Musk et de Steve Bannon, pour remuer le couteau dans la plaie de la politique européenne, y compris l’Allemagne et la Grande-Bretagne, qui constituent le haut lieu de l’euro-atlantisme sur le continent, ce qui sert à empêcher une coalescence des cliques libérales-mondialistes au sein du système transatlantique.</p><p>Patel a laissé entendre qu’il existait suffisamment de preuves d’abus de pouvoir pour condamner la vieille garde, jusqu’à M. Biden lui-même. Trump ne peut ignorer qu’il est extrêmement important d’anticiper une réaction négative des Démocrates. Les juges fédéraux des États gouvernés par les Démocrates contestent ouvertement les méthodes de Trump. Il est évident que la capacité de Trump à piéger la vieille garde dans une toile d’araignée de litiges prolongés changera la donne.</p><p>Les derniers sondages montrent que Trump bénéficie d’un soutien massif de 77 % pour nettoyer le marais. L’optique de cette croisade sera extrêmement importante pour la capacité de Trump à faire avancer son programme de politique intérieure et étrangère.</p><p>M.K. Bhadrakumar</p><p>Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>

</channel>
</rss>