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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Articles de blog de Économie]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 20:55:13 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Enquête sur LA SECTE néolibérale – Telegraph]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Poisson CHÈVRE</p>
<p>Source : https://www.marianne.net/archive/enquete-sur-la-secte-neoliberale</p><p>Date publication : 18/08/1997</p><p>Auteur : <a href="https://www.marianne.net/auteur/jean-francois-kahn" target="_blank">Jean-François KAHN</a></p><p>Ce que nous voulons montrer ici est pour une part une évidence... murmurée, souvent, mais généralement informulée. Parce que la censure médiatique est trop forte. Ce constat tient en cinq assertions:</p><p>Les néolibéraux, à la fois hypermi-noritaires et ultra-influents, constituent une véritable secte.</p><p>Cette secte reproduit en creux, formellement au moins, le discours communiste du temps où la vulgate marxiste brillait de tous ses feux.</p><p>Le néolibéralisme est au libéralisme véritable ce que le stalinisme fut au socialisme, à la fois sa prolongation et sa totale perversion.</p><p>Sous les dehors de l'internationalisme (ou du mondialisme), le néolibéralisme véhicule une formidable haine de toute spécificité nationale non conforme. En clair, il déteste la France</p><p>Cela étant dit, et comme le communisme des années 30, il charrie, au milieu d'un fatras d'erreurs, un certain nombre d'incontestables vérités.</p><p>Précisons:</p><p>Les néo-libéraux constituent une secte.</p><p>D'abord, ils ont leur pro-pre dieu, qu'ils appellent «le marché». Comme toutes les divinités unitaires, celui-ci est invisible, inreprésen-table, immatériel, ineffable, omniprésent, inaccessible, intemporel et incontournable. Son ubiquité le dispute à sa transcendance. Il est à la fois le vrai, le bon, le droit et le juste. Nul ne doit, ou ne peut, se soustraire à sa volonté, car sa «main invisible» n'est que l'autre forme de la divine providence. Ses ordres, révélés à quelques prophètes, ont été gravés dans des tables de la loi et nul ne saurait, sans préjudice grave, s'en émanciper ou s'en soustraire. S'écarter de cette orthodoxie confine à l'hérésie. La seule ligne séculière possible est donc celle qui consiste à se soumettre passivement à la «loi du marché» comme métaphore de la volonté de Dieu. Toute résistance, c'est-à-dire toute tentative de correction ou de régulation, s'apparente à une rébellion que le réel (comme reflet du Ciel) sanctionne immanquablement. Au dieu Marché, les néolibéraux élèvent des temples - les Bourses des valeurs -, servis par des prêtres initiés qui seuls ont droit d'officier dans le saint des saints. Ils lui consacrent un culte, lui adressent (en anglais, leur langage liturgique) des prières et des cantiques, lui dédient un droit canon. Mais surtout, autour de lui, inspirés par lui, affirment-ils, comme poulie protéger, ils élaborent un dogme qui se veut l'armature de leur théologie. Dogme simple, simpliste même, tenant en une dizaine de credo seulement (par exemple: «Je crois que la seule raison ici-bas est celle qui s'incarne dans le libre processus de formation des prix sur un marché libre»), principes évidemment sacrés qu'ils psalmodient à satiété et dans lesquels ils s'enferment à double tour, n'acceptant jamais, sous aucun prétexte, d'en réviser la moindre parcelle.</p><p>Tout est jugé à cette aune, interprété à cette lumière. Aucune réalité ne peut être prise en compte qui ne rentre dans ce carcan. Sur 40 faits que leur offre l'actualité, 38 infirmeraient-ils un tant soit peu leurs certitudes que les néolibéraux ne prendraient en compte que les deux faits qui restent et qui les confortent</p><p>En fonction de quoi ils restent entre eux, devisent entre eux, dialoguent entre eux, confinés dans les lieux qu'ils contrôlent, scotchés à leur caste et ancrés à leur classe, coupés de tout ce qui, dans le monde extérieur, ne reproduit pas à l'identique leurs intimes convictions. Infirmes du réel, ils ne lisent rien, n'écoutent rien qui ne rentre totalement dans le cadre de leur rationalité. Forcément, puisque toute pensée différente est fausse par définition, une vérité unique induisant un discours unique dont ils sont les détenteurs.</p><p>Toutes ces particularités suffiraient, à l'évidence, à en faire une secte.</p><p>Ils ne représentent rien mais ils sont partout</p><p>Mais il y a plus significatif encore: c'est que les néolibéraux sont ultraminoritaires (s'ils se présentaient aux élections sous leurs vraies couleurs, ils recueilleraient moins de 5% des suffrages, comme Ariette Laguiller) tout en exerçant une influence majeure grâce à leur omniprésence dans les lieux de pouvoir et de propagande. Et, en particulier, grâce à leur conquête des grands médias. Certes, il y a partout des journalistes qui récusent la nouvelle «vulgate» (Laurent Mauduit au Monde, Laurent Joffrin à Libération, Eric Zemmour au Figaro, Stéphane Paoli à France Inter. entres autres). Mais pratiquement tous les services économiques des radios, des télévisions, de la presse écrite sont, au mieux sous l'influence, au pire sous le contrôle des néolibéraux. Tous les autres courants, y compris le courant authentiquement libéral, sont, soit purement et simplement exclus, soit implacablement marginalisés.</p><p>Quant aux centres de décision (c'est-à-dire là où siègent les «décideurs: »comme on dit), du CNPF au Conseil monétaire de la Banque de France, de l'université Dauphine à Radio Classique - y compris ceux où la gauche a ses grandes entrées -, les néolibéraux les ont systématiquement investis. D'un côté, ils se sont emparés de l'ex-Parti républicain devenu Démocratie libérale; de l'autre, ils commencent à infiltrer le courant du PS dit de la gauche «moderne». En termes démocratiques, ils ne représentent rien, mais ils sont - et en position de force - partout où se forge le destin de la France.</p><p>Cette secte reproduit le discours communiste d'antan: ce qui précède le montre déjà éloquemment. A quoi on ajoutera le simplisme théorique (enlever partout l'Etat devient aussi miraculeux que le mettre partout); le dualisme manichéen absolu (pas de troisième voie possible); la conception purement guerrière du dialogue (le débat n'est qu'un combat); la langue de bois (toujours les mêmes mots et expressions qui s'enroulent autour des mêmes arguments de plomb); le rejet des déviationnismes et des révisionnismes; la diabolisation de la contradiction (tout ce qui n'est pas strictement néolibéral est rejeté dans l'enfer du socialisme étatiste et collectiviste); l'internationalisme comme alibi d'un ralliement à un leadership hégémonique; la conviction très stalinienne qu'une vérité unique induit une pensée unique; la fascination qu'exercent les concepts de «conquête» et de «taille critique» en justification de l'impérialisme économique et de l'ultraconcentration financière; la pratique, enfin, d'une lutte des classes à l'envers.</p><p>Pour eux, l'exception française est une horreur absolue</p><p>Mais, surtout, comme hier les sectateurs de l'Union soviétique, les néolibéraux ont un modèle absolu - les Etats-Unis d'Amérique - dont il convient, selon eux, non seulement d'adopter la philosophie, mais encore d'imiter scrupuleusement les méthodes et les procédés. L'Union soviétique, aux yeux des communistes, affichait sa supériorité à travers ses mirifiques taux de croissance, ses prix qui n'augmentaient jamais, ses plans quinquennaux prométhéens. Jamais, évidemment, ils ne se posaient la question du coût social et humain, ni ne s'interrogeaient sur l'indice subjectif de bonheur ni sur l'indice objectif de liberté. Les néolibéraux ne raisonnent pas autrement. Pour eux, les Etats-Unis, outre un credo et un symbole, ce sont d'abord de merveilleuses statistiques. Ils ne veulent pas savoir ce qu'il y a derrière. Quand on le leur dit, ils n'écoutent pas. Aucun d'entre eux en réalité (et on aurait pu en dire de même des communistes) n'accepterait la régression absolue que représenterait, dans de nombreux domaines, un total alignement sur le modèle américain. Mais ils font comme si.</p><p>Que le néolibéralisme soit à la fois la prolongation et la négation du libéralisme authentique, c'est ce que nous examinons dans l'encadré page 26.</p><p>Les néolibéraux détestent la France. C'est évidemment la conséquence de tout ce qui a été constaté plus haut. Pour eux, tout ce qui, en tant que spécificité nationale, ne s'intègre pas au modèle anglo-saxon est à éradiquer. Pour eux, l'exception française est une horreur absolue. Le New York Times publia à propos du pays de Descartes, qui n'est pour eux que celui de Dupont-la-Joie, une étude injurieuse et caricaturale. Loin de s'indigner, ils applaudirent ostensiblement. Rien de ce qui déprécie notre pays, qualifié d'étriqué, de ringard, de prétentieux, de conservateur, de replié sur ses illusions, ses tabous et ses acquis, n'est jamais à leurs yeux trop outrancier. Les insupporte surtout l'idée qu'il pourrait, lui aussi, être porteur d'un modèle. Ce qui se traduit en privé par cette phrase passe-partout qu'ils répètent à tout bout de champ: «La France est un pays de merde. »Que les Américains et les Anglais aient construit leur modèle à partir de leurs spécificités ne leur est apparemment pas venu à l'esprit.</p><p>Reste qu'il en est du néolibéralisme comme du communisme. De même que le communisme continuait de véhiculer, au milieu d'un fatras d'absurdités, certaines des idées fortes que lui avaient léguées ses origines sociales - démocrates -, de même le néolibéralisme porte en lui - en ce qui concerne, par exemple, l'esprit d'entreprise, l'autonomie personnelle, le libre-échange, la critique des gestions bureaucratiques, ou la nécessité d'une certaine rigueur financière - quelques vérités essentielles de la pensée libérale originelle. C'est pourquoi il ne faut en aucun cas se comporter à son égard comme lui-même se comporte envers ses contradicteurs. Le critiquer, le démystifier, le contrer, oui, mais l'écouter, l'entendre, le décrypter. Nous acceptons, nous, ce débat.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 16:47:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/355/class-action-lawsuit-filed-against-crypto-wallet-firm-ledger-shopify-over-2020-customer-data-breach</link>
	<title><![CDATA[Class action lawsuit filed against crypto wallet firm Ledger, Shopify over 2020 customer data breach]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Ledger and Shopify, which handles the online sales of Ledger's wallets, have been hit with a class action over last year's data breach.</p><p>Ledger produces some of the most popular cold wallets on the market.</p><p>The summer of 2020 saw news spread of phishing attacks against Ledger users, with the firm ultimately disclosing that it <a href="https://www.theblockcrypto.com/post/73238/ledger-data-breach-customer-emails" target="_blank" rel="noopener">suffered a data breach that June</a> during which customer contact and order information was compromised. In December, a database containing the personal information for more than <a href="https://www.theblockcrypto.com/genesis/88706/a-detailed-look-at-the-ledger-data-leak-and-other-recent-incidents">a quarter-million</a> Ledger customers was posted online. </p><p>Ledger and Shopify eventually identified a <a href="https://www.theblockcrypto.com/linked/91054/ledger-bitcoin-bounty-information">rogue Shopify employee</a> as responsible for the leak, but not before some users reported threats of home invasion and other scareware tactics. At the time, Ledger CEO Pascal Gauthier <a href="https://twitter.com/_pgauthier/status/1341084662752489472">took to Twitter</a> to reassure users that their hardware wallets had not been compromised and that their funds were safe. Nonetheless, <a href="https://www.financemagnates.com/cryptocurrency/news/sued-into-oblivion-ledger-users-threaten-legal-action-after-data-dump/">talk</a> of starting a <a href="https://ledger-claim.com/">class-action</a> case began soon after.</p><p>The lawsuit, the first to be filed in response to the information leak, comes from law firm Roche Freedman, which filed the complaint in a San Francisco court on April 6. The firm is known for its class actions against crypto firms such as <a href="https://www.theblockcrypto.com/post/60930/top-crypto-exchanges-token-issuers-named-in-friday-barrage-of-u-s-class-action-lawsuits">Binance, Tron</a> and <a href="https://www.theblockcrypto.com/post/42528/fear-and-loathing-on-the-blockchain-liebowitz-et-al-v-ifinex-et-al">iFinex</a>, the parent company of Tether and Bitfinex. Last week, Roche Freedman filed a lawsuit on behalf of a customer of Nexo, as reported by <a href="https://www.law360.com/california/articles/1371847/nexo-users-say-crypto-lender-wrongly-suspended-xrp-use" target="_blank" rel="noopener">Law360</a>. </p><p>Regarding the Ledger breach, law firm partner Kyle Roche told The Block, "We've been investigating this since the day it became public. This investigation included speaking with experts in the data security and cryptocurrency fields."</p><p>In a statement, Ledger general counsel Antoine Thibault said: "Ledger does not comment on ongoing legal issues. Ledger would however like to take this moment to remind our customers, yet again, never to divulge their 24 words and validate the identity of the recipient of your transactions. You are in sole and total control of access to your funds."</p><p>The case will hinge on the question of who is responsible for what. Ledger's wallets themselves were not compromised, but the complaint includes the security of Shopify's service as part of Ledger's duty to clients. As noted in the complaint: "[b]y operating in the crypto-asset security space, Ledger places itself between user’s funds and would-be hackers. The anonymity of its customer list is a key and obvious element of the security that Ledger offers." </p><p>Central to delegating responsibility will be the question of what Ledger and Shopify knew and how quickly they communicated that information to users. As Roche told The Block: "The case is noteworthy because two very large and sophisticated companies handling sensitive information will need to explain why it took them so long to warn their customers about such an awful and highly damaging incident."</p><p>The current complaint does not specify the amount of relief that it seeks for the class, but it does identify the "[m]atter in controversy" as worth over $5 million. Currently, the complaint references only two Ledger users directly, who together lost 4.2 BTC, 11 ETH and 150,000 XLM to phishing attacks. At today's prices, those holdings add up to $340,000, but were worth significantly less as of the time of the attacks. </p><p>A copy of the complaint can be found below:</p><p><a title="View Ledger Shopify Complaint on Scribd" href="https://www.scribd.com/document/502073705/Ledger-Shopify-Complaint#from_embed">Ledger Shopify Complaint</a> by <a title="View MichaelPatrickMcSweeney's profile on Scribd" href="https://www.scribd.com/user/265494999/MichaelPatrickMcSweeney#from_embed">MichaelPatrickMcSweeney</a> on Scribd</p><p>© 2021 The Block Crypto, Inc. All Rights Reserved. This article is provided for informational purposes only. It is not offered or intended to be used as legal, tax, investment, financial, or other advice.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 10:37:14 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/349/bilan-2020-%E2%80%93-plus-de-200-entreprises-etrangeres-se-sont-implantees-en-suisse</link>
	<title><![CDATA[Bilan 2020 – Plus de 200 entreprises étrangères se sont implantées en Suisse]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Actives principalement dans le secteur des technologies de l’information et des sciences du vivant, les 220 sociétés qui se sont installées dans le pays l’an dernier ont prévu de créer environ 3600 emplois d’ici trois ans.</p><p>Publié aujourd’hui à 10h49</p><p>La stratégie actuelle 2020-2023 de la promotion économique met un accent particulier sur les technologies d’avenir et s’adresse aux entreprises innovantes. (Photo d’illustration)</p><p>KEYSTONE/Christian Beutler</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Deux cent vingt entreprises étrangères ont choisi de s’implanter en Suisse en 2020, créant 1168 emplois lors de leur première année d’activité. Au total, ces sociétés ont prévu de créer environ 3600 emplois d’ici trois ans, un chiffre en hausse de 21% par rapport à 2019.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Cette évolution positive est intervenue malgré les conditions difficiles du marché, souligne vendredi la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique (CDEP). Celle-ci recense chaque année les implantations qui ont pu se concrétiser grâce au travail des organismes cantonaux, régionaux et nationaux de promotion économique.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Même si les 220 entreprises qui se sont implantées en Suisse en 2020 sont 23 (-9%) de moins que l’année précédente, le total de 1168 nouveaux emplois au cours de la première année d’activité dépasse de 119 (+11%) le résultat des implantations en 2019.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Avec un total de 3583 nouveaux emplois prévus pour les trois prochaines années, le niveau de l’année précédente (2970) a également été dépassé (+21%).</p>
<p>Technologies d’avenir</p>
<p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">À l’image de 2019, la plupart des entreprises venues s’implanter en Suisse sont actives dans les secteurs des technologies de l’information et de la communication ou des sciences du vivant. La majeure partie des sociétés concernées proviennent de France, des États-Unis et de Chine.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">La stratégie actuelle 2020-2023 de la promotion économique met un accent particulier sur les technologies d’avenir et s’adresse aux entreprises innovantes et à forte valeur ajoutée. L’objectif est de contribuer à la prospérité du pays en attirant de telles entreprises. Grâce à leur savoir-faire innovant, ces entreprises contribuent à une valeur ajoutée locale pour l’économie et la société, estime la CDEP.</p><p class="ArticleContainer_agencies__1ehJx ArticleContainer_content-width__pYdH3">ATS</p>
<p>Publié aujourd’hui à 10h49</p>
<p class="Feedback_root__nzXeS ArticleContainer_content-width__pYdH3">Vous avez trouvé une erreur?<a href="mailto:tes_correction@tamedia.ch?subject=Avis%20d'erreur%20%7C%20Plus%20de%20200%20entreprises%20%C3%A9trang%C3%A8res%20se%20sont%20implant%C3%A9es%20en%20Suisse&amp;body=J'ai%20trouv%C3%A9%20une%20erreur%20dans%20cet%20article%3A%20https%3A%2F%2Fwww.tdg.ch%2Fplus-de-200-entreprises-etrangeres-se-sont-implantees-en-suisse-123087005782" class="Feedback_feedbacklink__2ys-x">Rapporter maintenant.</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/304/fiscalite-une-pression-americaine-bienvenue</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 23:03:16 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/304/fiscalite-une-pression-americaine-bienvenue</link>
	<title><![CDATA[Fiscalité: une pression américaine bienvenue]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Les déclarations de l'administration Biden sur la fiscalité des multinationales renvoient à plusieurs années en arrière. Nous sommes en septembre 2013. La crise des subprimes était tout juste derrière et le monde sortait péniblement d’une récession. Il fallait de l’argent pour relancer l’économie mondiale, mais les caisses publiques étaient vides.</p><p>Lire aussi: <a href="https://www.letemps.ch/economie/un-taux-dimposition-minimum-mondial" data-hovercard="https://www.letemps.ch/economie/un-taux-dimposition-minimum-mondial">Pour un taux d’imposition minimum mondial</a></p><p>C’est dans ce contexte que le G20 réuni en sommet à Saint-Pétersbourg décida de réformer la fiscalité des entreprises, qui profitaient visiblement des lacunes dans les lois nationales pour payer le moins d’impôts possible. Notamment en négociant des rabais fiscaux auprès des Etats, ou encore en pratiquant le prix de transfert, ce qui permettait aux filiales de réduire l’assiette fiscale. Autre objectif du G20: éliminer les régimes fiscaux agressifs afin d’éviter la concurrence entre pays pour attirer des multinationales.</p><p>Lire également: <a href="https://www.letemps.ch/economie/un-plus-vers-limposition-gafa" data-hovercard="https://www.letemps.ch/economie/un-plus-vers-limposition-gafa">Un pas de plus vers l’imposition des GAFA</a></p><p>Le G20 avait donné mandat à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de négocier un accord. La mission n’est toujours pas accomplie. En 2019, les chefs d’Etat ont encore chargé l’OCDE de faire des propositions sur la fiscalité des entreprises numériques, les Google, Apple, Amazon ou encore Facebook, qui dégageaient des milliards de bénéfices, mais payaient peu d’impôts. Aux Etats-Unis, le géant Amazon s’est acquitté de ses impôts pour la première fois de son existence l’an dernier sur les comptes de 2019: 162 millions de dollars sur un revenu imposable de 13,9 milliards. Soit 1,2%.</p>
<p>Evasion fiscale à grande échelle</p>
<p>Il faut dire que, durant ces quatre dernières années, la coopération internationale en matière de fiscalité des entreprises a été largement minée par une administration Trump qui était plutôt encline à baisser les impôts. C’est ainsi qu’en décembre 2019, les Etats-Unis ont ramené le taux d’imposition de 35 à 21%.</p><p>C’est sur cette toile de fond que l’engagement de la nouvelle administration américaine en faveur d’une fiscalité mondiale minimale des entreprises donne un coup d’accélérateur aux travaux que mène l’OCDE. Janet Yellen espère un accord cette année encore.</p><p>Et encore: <a href="https://www.letemps.ch/economie/levasion-fiscale-mondiale-coute-427-milliards-dollars-an" data-hovercard="https://www.letemps.ch/economie/levasion-fiscale-mondiale-coute-427-milliards-dollars-an">L’évasion fiscale mondiale coûte 427 milliards de dollars par an</a></p><p>La secrétaire d’Etat au Trésor a déjà reçu des soutiens forts. Il y a de quoi. Car «les Etats sont confrontés à une évasion fiscale à grande échelle et au transfert d’argent vers les paradis fiscaux». Cette déclaration n’est pas celle d’un activiste militant contre les multinationales: elle a été faite mardi par Gita Gopinath, la cheffe économiste du Fonds monétaire international. Son propos corrobore ceux du Tax Justice Network, un réseau spécialisé en matière de fiscalité, qui affirme que l’évasion fiscale des entreprises s’élevait à 245 milliards de dollars en 2016. Il est largement temps d’agir.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/289/le-modele-des-paradis-fiscaux-deviendrait-caduc</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 17:09:48 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/289/le-modele-des-paradis-fiscaux-deviendrait-caduc</link>
	<title><![CDATA[&quot;Le modèle des paradis fiscaux deviendrait caduc&quot;]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="article-text article-body__item">Marianne : Le Trésor américain a mis au menu de la rencontre du G20, une proposition visant à établir à l’échelle mondiale un taux d’imposition minimum sur les sociétés. Il a d’ores et déjà le soutien de la France, de l’Allemagne et du FMI. Le Covid-19 a-t-il tué la concurrence fiscale à l'œuvre depuis 40 ans ?</p><p class="article-text article-body__item">Gabriel Zucman : Bien plus que le Covid, c’est l’administration Biden qui pourrait bien tuer la concurrence fiscale internationale en appliquant une mesure de bon sens, celle que nous décrivions avec mon coauteur Emmanuel Saez dans Le Triomphe de l’injustice (Seuil, 2020) : la collecte du déficit fiscal des multinationales.</p><p>L’Europe a lancé le mouvement de concurrence fiscale internationale il y a 35 ans.</p><p class="article-text article-body__item">Une société américaine s'acquitte-t-elle d'un taux effectif de 5 % sur ses profits en Irlande ? Les États-Unis collecteraient les 16 % manquant pour arriver à 21 %. Si les autres pays se mettaient à policer leurs multinationales de la même façon, il n’y aurait plus aucun intérêt pour les entreprises à enregistrer leurs bénéfices dans les paradis fiscaux qui, logiquement, se mettraient donc à augmenter leurs propres taux. Une course au mieux-disant fiscal s’enclencherait.</p><p class="article-text article-body__item">Est-ce la fin des paradis fiscaux, et des stratégies d’optimisation agressives des multinationales, et notamment les GAFA ? Est-ce une possible nouvelle ressource pour les États afin de rembourser la dette Covid ?</p><p class="article-text article-body__item">L’enjeu n’est pas principalement budgétaire. Les taux d’intérêt sont faibles. La dette publique n’est pas un problème à l’heure actuelle. Il est plus profond que cela : il s’agit de réconcilier la mondialisation et la justice fiscale. Avec un accord international sur un impôt minimum élevé pour les profits des multinationales, le modèle développé par les paradis fiscaux deviendrait caduc. Une nouvelle forme de mondialisation débuterait.</p><p class="article-text article-body__item">Après <a href="https://www.marianne.net/economie/economie-europeenne/relance-ridiculisee-par-les-plans-biden-leurope-prend-un-retard-inquietant">un plan de relance géant</a> Joe Biden prend à nouveau l’Europe de court avec cette proposition fiscale, qui passe par une forte coordination. Cette stratégie vise-t-elle également à placer les États-Unis à la tête de « ses alliés européens », tant économiquement que sur la scène internationale ?</p><p class="article-text article-body__item">L’Europe a lancé le mouvement de concurrence fiscale internationale il y a 35 ans et s’est montrée incapable de le juguler. C’est un échec intellectuel et politique qu’il faut reconnaître et dont il faut tirer toutes les leçons. À commencer par mettre un terme à la règle de l’unanimité en matière fiscale, qui ne fonctionne pas : il y a urgence à en sortir, ce qui passe par une démocratisation des institutions européennes. Il n’y a aucune raison que le changement doive venir des États-Unis.</p>
<p>Professeur à l'université de Berkeley, l'économiste français Gabriel Zucman a été onseiller de l'aile gauche du Parti démocrate durant les primaires.<br />© AFP</p>
<p class="article-text article-body__item">À LIRE AUSSI : <a href="https://www.marianne.net/economie/paradis-fiscaux-les-entreprises-americaines-privent-la-france-de-6-milliards-d-euros-par">Paradis fiscaux : les entreprises américaines privent la France de 6 milliards d'euros par an</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/212/the-microsoft-exchange-hack-might-be-one-of-the-worst-breaches-of-all-time-%E2%80%93-we-need-a-new-approach-to-email-security</guid>
	<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 22:44:09 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[The Microsoft Exchange hack might be one of the worst breaches of all time – We need a new approach to email security]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Over the past two weeks, Microsoft clients using its Exchange servers, which includes tens of thousands of government agencies and private corporations around the world, have fallen victim to a series of hacks that have compromised their data. The breach started with a group of state-sponsored hackers attributed to China known as Hafnium, but more and more actors jumped into the fray after some of the exploits became public. </p><p>This is a serious breach that has exposed private user data as well as corporate and state secrets, materially damaging many small and medium-sized businesses and undermining trust in many government agencies. It is also a prime example of how the current approach to user privacy and security is failing.</p>
<p>A timeline of the Microsoft Exchange Server hack</p>
<p>March 2: Microsoft announced that hackers, dubbed Hafnium, were using multiple 0-day exploits (i.e., previously undiscovered vulnerabilities) to remotely access its Exchange servers and steal data from its corporate and government users.</p><p lang="en" dir="ltr" xml:lang="en">Microsoft has detected multiple 0-day exploits being used to attack on-premises versions of Microsoft Exchange Server in limited and targeted attacks. Microsoft Threat Intelligence Center (MSTIC) attributes this campaign with high confidence to HAFNIUM. <a href="https://t.co/tdsYGFICML">https://t.co/tdsYGFICML</a></p>
<p>— Microsoft Security Intelligence (@MsftSecIntel) <a href="https://twitter.com/MsftSecIntel/status/1366859946462117888?ref_src=twsrc%5Etfw">March 2, 2021</a></p>
<p>Essentially, these hackers took three steps and exploited four separate vulnerabilities:</p>
<p>Hafnium gained access to Microsoft Exchange servers by taking advantage of stolen passwords and a previously undiscovered server-side request vulnerability to make itself appear to the Exchange server as someone who should have access.<br />The attackers then created a web shell, or a backdoor that allows browser-based access to the server to anyone that knows the web shell’s URL. <br />Hafnium then used the web shells to execute malicious code on the server remotely. Once in, the attackers could steal data, escalate privileges, or hold data ransom.  </p>
<p>Microsoft responded by releasing emergency security patches for the affected systems (Exchange Server 2019-2013) and sent out a free patch to cover Exchange Server 2010, suggesting these vulnerabilities may have existed for the past 10 years. </p><p>Two weeks after Microsoft’s initial announcement, experts estimated there were still tens of thousands of Microsoft Exchange Servers that needed to be patched. Furthermore, state-sponsored hackers had already begun exploiting sensitive systems well before Microsoft became aware of the problem. </p><p>March 11: Microsoft detected that some of the servers compromised by Hafnium were being infected by a new type of ransomware known as DearCry. </p><p lang="en" dir="ltr" xml:lang="en">We have detected and are now blocking a new family of ransomware being used after an initial compromise of unpatched on-premises Exchange Servers. Microsoft protects against this threat known as Ransom:Win32/DoejoCrypt.A, and also as DearCry.</p>
<p>— Microsoft Security Intelligence (@MsftSecIntel) <a href="https://twitter.com/MsftSecIntel/status/1370236539427459076?ref_src=twsrc%5Etfw">March 12, 2021</a></p>
<p>Multiple attackers began exploiting the same vulnerabilities as Hafnium to gain access to Microsoft Exchange Servers. They committed various attacks, including DearCry, which makes copies of target files, encrypts those copies, and then deletes the originals.</p><p>March 11 to March 15: The daily attacks attempted on Microsoft Exchange Servers increased 10 times, from roughly <a href="https://blog.checkpoint.com/2021/03/11/exploits-on-organizations-worldwide/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">700 to over 7200</a>. </p><p>Experts estimate that almost <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-03-07/hackers-breach-thousands-of-microsoft-customers-around-the-world" target="_blank" rel="noreferrer noopener">60,000 organizations</a> (and maybe even more) could have been affected, ranging from small and medium-sized businesses up to the European Banking Authority. The majority of the DearCry attacks have focused on government and military organizations, followed by manufacturing and financial services, while the most attacked country has been the US, followed by Germany and the UK.</p>
<p>Security is hard</p>
<p>Almost every major technology company has had significant security incidents in the past. Microsoft itself also has a long history of security vulnerabilities in its products. The lesson to take away from these attacks’ success is not that these organizations are negligent or incompetent, but that security is hard. </p><p>In this incident, Microsoft was not attacked directly, but rather, hackers went after tens of thousands of organizations that run Microsoft Exchange software for their email. Regardless of whether it is Google, Microsoft, or their customers, cybersecurity is a form of asymmetric warfare. </p><p>Defenders must protect all possible entry points, while attackers only need to find a single weakness to get in.</p><p>A successful defense therefore needs to have multiple layers of security so that if one layer is breached, successive layers can keep attackers away from sensitive business data. When it comes to email, ProtonMail achieves this by utilizing <a href="https://protonmail.com/blog/zero-access-encryption/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">zero-access encryption</a>.</p><p>Whenever possible, ProtonMail encrypts an organization’s email on the client side. Even emails received from outside of an organization are encrypted before they are saved. The encryption is done in a way that prevents even ProtonMail itself from having the means to independently decrypt user data. This adds an extra layer of security because breaching a ProtonMail server does not necessarily expose user emails. Unlike in the case of Microsoft Exchange (or Gmail or any other regular email service that does not utilize zero-access encryption), a hacker would still need to find a way to decrypt the messages. </p>
<p>You can’t expose data you don’t have access to</p>
<p>ProtonMail’s security model has prepared for a breach by investing in a technology that applies an extra layer of encryption to all messages on our servers.</p><p>Our zero-access encryption means we cannot access or read any user’s messages. Hackers cannot steal from us what we do not have access to. So even if ProtonMail ever were to be breached, a successful data exfiltration attack would be far harder to execute. </p><p>So why don’t all companies protect their users’ data with end-to-end or zero-access encryption? For one, strong encryption is difficult to do. The technology that underpins ProtonMail required years of research and work and was developed by scientists from CERN under the scrutiny of the open source community and independent security audits. </p><p>Then, there is also the issue of the business model a company uses. Corporations like Google make money by exploiting user data to sell ads. This is incompatible with technologies that prevent them from accessing user data, even if they are more secure. </p><p>This is not the first major security breach, nor will it be the last. And there is no reason to single out Microsoft. In fact, such an incident would have been exponentially worse if it had happened to Google or Facebook due to the significantly larger amounts of sensitive personal information stored by those companies. Protecting against risks like this is one of the reasons that millions of individuals and small and medium-sized businesses have switched to ProtonMail. </p>
<p>Encrypt all the data you can</p>
<p>Proton relies on user subscriptions for revenue, not leveraging our users’ data or selling access to advertisers. This makes us relatively unique among tech companies in that we do not need to access or abuse our users’ data for our business model to work. It’s not just better for privacy, it is better for security. We believe that this approach leads to a better internet that serves the interest of all people. </p><p>Our vision is to make privacy the default on the internet and beyond <a href="https://protonmail.com/signup" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ProtonMail</a> with strong encryption. We’re also extending this approach to new services as well, applying similar protection to your schedule and files with the recently released beta versions of <a href="https://protonmail.com/blog/protoncalendar-beta-announcement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Proton Calendar</a> and <a href="https://protonmail.com/blog/protondrive-security/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Proton Drive</a>. </p><p>Sign up now and take a step toward an internet that puts protecting your data first.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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