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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Avril 2021]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/438/le-plein-emploi-de-nos-voisins-est-superficiel</guid>
	<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 20:30:14 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Le plein-emploi de nos voisins est superficiel]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Dans son impossible reconquête du plein-emploi, la France est moins seule. Le paradis supposé des autres est en fait plus proche d’un purgatoire, dans lequel le chômage de masse s’est au mieux mué en une prolifération de petits jobs morcelés. Prenons l’exemple des sept économies européennes qui font mieux que nous en matière de chômage et d’emploi : Allemagne, Autriche, Suède, Pays-Bas, Danemark, Finlande et Royaume-Uni.</p><p>La première différence avec la France réside dans la part plus élevée des jeunes de moins de 25 ans en emploi. En réalité, les plus jeunes s’insèrent avec de petits jobs à temps partiel, parallèles à leurs études. Cet écart ne témoigne pas, contrairement à l’idée répandue, d’une insertion en sortie d’études mieux réussie qu’en France. Passé l’âge de 25 ans, la performance française est comparable à celle des meilleurs modèles européens, et ces derniers, exceptée la Suède, partagent avec la France un piètre bilan en matière d’échec scolaire. L’apprentissage, cofinancé par le secteur public, joue aussi un rôle-clé dans les performances allemande, autrichienne, et britannique. Alors qu’en France bien des stages de courte durée échappent au radar statistique.</p><p>La seconde différence concerne l’insertion des femmes, avec un recours au temps partiel très élevé aux Pays-Bas, en Allemagne ou au Royaume-Uni. Les femmes sont cantonnées dans des postes ne procurant que des revenus d’appoint au soutien de famille masculin. Troisième différence : dans ces pays, le niveau d’activité des seniors est plus élevé, avec une forte dose de temps partiel. Sur toutes les tranches d’âge, les temps partiels sont en moyenne plus courts. En clair, l’emploi est plus fractionné en petits jobs de survie ou d’appoint. Tous ces emplois produisent peu de chiffre d’affaires et de base fiscale supplémentaire. Ce que le cas américain confirme, où 8 à 9 millions d’emplois se sont, en quinze ans, évaporés, notamment parmi les 15-30 ans, sans cataclysme sur la production. Ces petits jobs d’appoint, dans le commerce ou la restauration notamment, se retrouvent dans l’économie collaborative. Bref, le plein-emploi de nos voisins repose sur du temps partiel court, concentré sur les jeunes, les femmes et les seniors, qui ont été favorisés par des incitations fiscales ou des exonérations de cotisations sociales. Ce sont, dans les pays plus libéraux, des jobs du soir, du dimanche dans des services tournant 7 jours sur 7, dans le commerce, la restauration, l’hôtellerie, ou dans la santé, l’action sociale, le soutien scolaire, face à l’attrition de la sphère publique. Un morcellement des emplois qui a plus d’impact que les réformes du droit du travail que l’on met en avant.</p><p>Olivier Passet, directeur des synthèses économiques au cabinet Xerfi.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/437/swisscom-et-quatre-banques-s%E2%80%99attaquent-au-probleme-de-la-manipulation-des-cours-du-bitcoin</guid>
	<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 14:57:28 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/437/swisscom-et-quatre-banques-s%E2%80%99attaquent-au-probleme-de-la-manipulation-des-cours-du-bitcoin</link>
	<title><![CDATA[Swisscom et quatre banques s’attaquent au problème de la manipulation des cours du bitcoin]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="para para_$ID/NormalParagraphStyle">Swisscom collabore avec les banques SEBA, Swissquote, Sygnum, Vontobel pour mettre au point un indice de référence solide et fiable pour les cryptomonnaies. Il faut savoir que pour l’heure, les références du prix des cryptomonnaies comme le bitcoin ne proviennent pas de sources réglementées. De quoi porter atteinte à la crédibilité du marché des actifs numériques dans son ensemble et entraver son adoption au plan institutionnel, les données sur leur valeur et leurs volumes étant susceptibles de manipulation.</p><p class="para para_$ID/NormalParagraphStyle">Afin de renforcer la légitimité de l’univers des actifs numériques, les cinq entreprises partenaires ont réalisé durant deux semaines un projet pilote de taux de référence institutionnel suisse des actifs numériques (SIDAR). Les banques ont fait office de contributeurs de données et Swisscom d’agent de calcul, précise le communiuqué.</p><p class="para para_$ID/NormalParagraphStyle">«Contrairement aux sources existantes de prix des actifs numériques, le SIDAR repose exclusivement sur des données venant de banques et d’établissements financiers réglementés», explique Aetienne Sardon de Swisscom FinTech. «Avec l’adoption institutionnelle qui poussera les valeurs de marché vers de nouveaux sommets, l’établissement d’un taux de référence fiable pour les actifs numériques est une étape critique vers la constitution d’une infrastructure digne de confiance pour la finance de demain», ajoute Dominic Lohberger, Head of Brokerage chez Sygnum Bank.</p><p class="para para_$ID/NormalParagraphStyle">Un tel indice de référence institutionnel devrait notamment favoriser l’introduction de nouveaux produits financiers basés sur les cryptomonnaies, tels que des fonds négociés en bourse (FNB). La Securities and Exchange Commission a rejeté de nombreuses demandes de cotation et de négoce des FNB en bitcoins en raison de déficiences quant à la fiabilité des prix de référence utilisés, rappellent les partenaires investis dans ce projet. Ces derniers réfléchissent actuellement à un éventuel déploiement commercial.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/436/francesoir-sauve-sa-tete-malgre-le-lobbying-de-la-presse-subventionnee</guid>
	<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 13:53:06 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/436/francesoir-sauve-sa-tete-malgre-le-lobbying-de-la-presse-subventionnee</link>
	<title><![CDATA[FranceSoir sauve sa tête malgré le lobbying de la presse subventionnée]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>France Soir pourra garder son label de site "d'information politique et générale". Cette décision met hors d'elle la presse mainstream et déchaîne les accusations de "complotisme" et de "fake news". En fait le titre est une cible de ses "confrères" précisément à cause de son succès et de son souci d'une information vérifiée. A l'époque de la presse subventionnée, des vérités officielles, de la censure Big Tech et des chasses aux sorcières, ce n'est pas pardonnable.</p>

<p>FranceSoir a donc sauvé sa tête. Le verdict est tombé hier. Saisie fin janvier par Roselyne Bachelot, la Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP) a tranché: le site d’information peut garder son label de site « d’information politique et générale » (IPG). Théoriquement, le titre aurait accès, par conséquent, à des aides d’Etat accordées par le Ministère de la Culture et de la Communication, relevant du « fonds stratégique de développement de la presse ». France Soir n’a pas utilisé cette possibilité. En revanche, la plupart des grands titres de la presse nationale ou régionale émargent à ce fond, certains pour des montants de plusieurs centaines de millions d’euros.  A l’annonce de la décision, on a vu se multiplier les récriminations de la presse mainstream (en France synonyme de médias subventionnés). Ainsi  Le Figaro ou Libération reprennent-ils largement à leur compte les accusations de complotisme qui étaient déjà à l’origine de l’enquête diligentée par la Ministre de la Culture. On reproche à FranceSoir de ne pas s’être aligné sur les thèses officielles durant toute la crise du COVID 19: le site a largement fait place aux médecins qui, tels Didier Raoult, défendent des traitements préventifs ou précoces contre le virus. Il a invité certains des plus remarquables analystes de la crise sanitaire comme le professeur suisse Jean-Dominique Michel. ll a posé sans tabous la question de la fiabilité des vaccins, pointé les approximations du gouvernement et des instances d’experts, posé la question des libertés fondamentales….et gagné 3 millions de visiteurs uniques chaque mois. </p>

<p>Le succès, ça ne se pardonne pas au pays inventeur de la guillotine! </p>

<p>Médias du monde ancien contre média de son temps<br />Ce qui se joue autour de la tentative de déstabiliser FranceSoir de la part de ses concurrents, peut être analysé à quatre niveaux: </p>

<p>i. Il y a bien entendu un enjeu de liberté d’information et d’opinion. Ce que d’aucuns qualifient de complotiste, c’est tout simplement le souci d’informations qui ne soient pas simplement la reproduction de discours gouvernementaux et de communiqués de la bureaucratie d’Etat. </p>

<p>ii. La digitalisation des médias est profondément déstabilisante pour les médias traditionnels et elle a favorisé l’émergence de titres nouveaux, flexibles et adaptés aux nouveaux publics. C’est mondialement que les médias du monde ancien tentent de disqualifier leurs concurrents, en particulier en les accusant de propager des fausses nouvelles et en s’appuyant sur l’appareil d’Etat pour obtenir de nouveaux types de censures. </p>

<p>iii. A ceci vient s’ajouter le contexte spécifiquement français de la difficulté à réformer et faire bouger de vieilles structures. Alors même que le titre était en train de couler définitivement par refus des salariés d’évoluer, on ne pardonne pas à Xavier Azalbert d’avoir pris le taureau par les cornes et refondé le journal.  </p>

<p>iv. Enfin, il existe un autre enjeu qui est de celui de savoir si les médias veulent répondre à la soif d’information libre du public ou bien conforter l’entre-soi des grandes métropoles et de leur information contrôlée, au service du Great Reset. Très clairement les géants de la Big Tech, par la censure qu’ils mettent en oeuvre sur les réseaux sociaux, pensent que l’information doit refléter uniquement la parole officielle des visiteurs de Davos ou des amis de la Chine communiste, le tout sur fond d’agit prop gauchiste.</p>

<p>Tel David contre Goliath,  FranceSoir  combat pour l’information de tous les citoyens et nos libertés, individuelles et collectives. Il y aura d’autres tentatives de déstabilisation. Mais réjouissons-nous que, cette fois, l’Etat n’ait pas cédé à la pression des minorités ni du monde ancien.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/425/pourquoi-le-perfectionnisme-est-lennemi-de-la-productivite</guid>
	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 22:03:28 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/425/pourquoi-le-perfectionnisme-est-lennemi-de-la-productivite</link>
	<title><![CDATA[Pourquoi le perfectionnisme est l&#039;ennemi de la productivité]]></title>
	<description><![CDATA[<p class="p1 infos">Republication du 1er mars 2019</p><p class="p1 lettrine">Le perfectionnisme n’est pas une conscience morale visant à bien travailler. Ce n’est pas le plaisir du travail bien fait. Le perfectionnisme est l’incapacité totale à fixer des limites réalistes et sensées à notre travail de peur de se sentir mal.</p><p class="p1">Le perfectionniste travaille beaucoup, afin de confirmer sa valeur, de se prouver qu’il vaut quelque chose. Le perfectionniste ne sait pas travailler normalement car pour lui, cela signifie mauvais travail. Et mauvais travail veut dire échec. L’échec est inacceptable pour lui. Que vont penser les autres ?</p><p class="p1">Le perfectionnisme est donc une tentative de ne jamais se retrouver nez à nez avec son estime de soi qui est donc souvent peu élevée. L’estime de soi est la valeur que l’on se porte, c’est l’opinion de soi-même. Plus elle est élevée, plus <a href="https://www.maddyness.com/2019/01/04/confiance-en-soi/" target="_blank" rel="noopener">on se fait confiance</a>. Moins elle l’est, plus le regard des autres prend de la place. Et le regard des autres ne doit pas diriger vos choix, ni la gestion de votre temps et priorités.  Par souci de perfectionnisme on peut avoir tendance à négliger ce qui est vraiment important comme tâche pour avancer vers ses objectifs. Et même s’oublier soi-même, ou oublier ses proches.</p><p class="p1">Les 2P : le peureux et le perfectionniste. Ils ont un point en commun. Ils attendent d’être prêts, que tout soit parfait pour se lancer. Du coup, ils ne se lancent jamais ou trop tard ! Que de regrets… et de « j’aurais dû »…</p>
<p>Il faut accepter que la perfection n’existe pas</p>
<p class="p1">La perfection est un concept qui n’existe pas. Elle est seulement dans les intentions. Le monde bouge, les besoins des consommateurs sont mouvants, donc ce qui est parfait pour vous ne le sera pas forcément dans six mois. Et puis, vous trouverez toujours une personne qui vous dira que votre travail, les couleurs de votre site nouveau site web auraient pu être mieux. On peut toujours améliorer un produit, et on peut aussi s’améliorer soi-même par la connaissance de soi. De même, j’entends souvent « je cherche l’homme ou la femme parfaite ». J’ajoute tout le temps les mots « parfait·e pour vous ». C’est-à-dire qu’elle vous correspond, avec ses qualités et ses défauts, à l’instant T. Car nos envies et nos goûts peuvent aussi évoluer…</p><p class="p1">Le perfectionnisme a donc une conséquence majeure. Il vous ralentit dans l’exécution des tâches vraiment importantes pour progresser vers vos objectifs professionnels ou personnels.</p><p class="p1">« Quand j’ai une tâche importante à donner, je la donne toujours à des personnes paresseuses. Parce qu’elles trouvent des solutions plus rapidement que les perfectionnistes. Elles vont à l’essentiel. »</p><p>Bill Gates</p>
<p>Quelles solutions pour sortir du perfectionnisme ?<br />Remplacer perfectionnisme par « faire de son mieux » et vous lancer</p>
<p class="p1">C’est ce que j’appelle la confiance en soi, cette capacité à se lancer malgré les doutes et les incertitudes. Les retours clients sur un produit vous feront davantage gagner de temps ! Alors acceptez les doutes et faites confiance à votre capacité à faire face à ce qui va arriver. Vous avez survécu à combien de journées « pourries » ? Toutes, puisque vous lisez cet article. Tout va bien se passer…</p>
<p>Tolérer l’échec et devenir patient</p>
<p class="p1">L’échec est la première étape de la réussite. Un enfant échoue 2000 fois avant de marcher. Vous avez tenté combien de fois de faire du vélo avant de réussir ? Le perceviez-vous comme un échec ? </p><p class="p1">Pour arriver à changer votre perception de l’échec, reprenez ce que vous pensez être un échec dans votre vie, et observez ce que cela vous a permis de développer comme qualités, que vous n’auriez pas eues sans cet « échec ». Toute réussite n’est pas immédiate, alors vous devez apprendre à devenir patient.</p>
<p>Arrêter avec le regard des autres</p>
<p class="p1">La vraie liberté est cette capacité qu’ont les enfants à être insouciants et dans l’instant présent. Ils ne se disent pas « que vont penser les autres si je dis ou je fais ci ou ça ». C’est un choix. Observez les conséquences du regard des autres sur votre vie actuelle (professionnelle, argent, carrière, amour, amis, corps). Puis, quelles auraient été les différences si vous n’aviez pas tenu compte de celui-ci ?</p>
<p>Diminuer les horaires afin de ne pas faire 13 mois en 12</p>
<p class="p1">Savez-vous que selon une étude d’Harvard 47% du temps éveillé, nous ne sommes pas concentrés sur ce que nous faisons. Divertis par nos pensées, les notifications mails, les discussions peu importantes…</p><p class="p1">Ayez bien en tête ce qui est prioritaire pour vous pour l’année à venir en clarifiant vos 2 à 3 tops objectifs. Puis développer le focus et la pleine conscience. Interrogez-vous dès que vous faites quelque chose en vous demandant :« est-ce que ce que je fais est important pour me rapprocher de mes 2-3 objectifs ». Si tel est le cas, continuez, sinon changez votre focus, c’est-à-dire là où vous mettez votre attention, votre temps et votre énergie.</p>
<p>S’affirmer et apprendre à dire non</p>
<p class="p1">L’affirmation de soi est cette capacité à exprimer ses opinions de façon ni passive ni agressive. Elle permet de savoir dire non aux autres. Pour la développer, il est important d’avoir de l’estime pour soi. On a tendance à naturellement se sous-estimer. Pour l’améliorer, listez vos 5 qualités principales, 5 compétences principales, 5 accomplissements dans votre vie. Puis, interrogez votre entourage en leur posant ces questions. « Quels sont selon toi mes 5…. »</p>
<p>Se fixer des limites et des deadlines</p>
<p class="p1">Il faut apprendre à se dire non à soi aussi. Car l’on est son pire ennemi. Pour cela mettez-vous des limites. Rappelez-vous quand on vous demande en urgence de livrer un projet ou effectuer une tâche pour « ce soir ». Vous y arrivés ! Car vous allez à l’essentiel. C’est tout l’intérêt de se fixer des dates limites à l’exécution d’une tâche.</p>
<p>Placer la barre moins haute.</p>
<p class="p1">Par exemple, au lieu de consulter 10 sites internet pour un projet, décidez de n’en consulter que 5.</p>
<p>Demander de l’aider et déléguer</p>
<p class="p1">C’est une illusion de croire que l’on peut y arriver seul.</p>
<p>Faire des to do list</p>
<p class="p1">Voir une trop longue to do list peut être effrayant et décourageant. Vous devez apprendre à l’écremer. C’est pourquoi, je vous invite à prendre un crayon et à colorer les 3 tâches principales que vous souhaitez effectuer chaque jour ou semaine. Ainsi, elles sortent du lot et rassurent votre cerveau quant à sa capacité à les accomplir. Il peut aussi se focaliser dessus.</p>
<p>Faire une « to me list »</p>
<p class="p1">Vous devez vous préserver, car le fait de se sentir bien est un moteur de la performance. Quel est votre niveau de confiance en vous, de créativité, d’audace quand vous êtes heureux. C’est pourquoi je vous invite à faire une « to me list » chaque jour. C’est-à-dire « qu’est-ce que je vais faire pour moi aujourd’hui ». Cela peut-être prendre 5 minutes pour aller discuter avec ses collègues comme s’autoriser à prendre 10 minutes pour méditer. Libre à vous, il faut une activité qui vous aide à avoir des émotions positives.</p><p class="p1 infos">François Thibault est le fondateur du cabinet FT Conseil, spécialisée dans la motivation, le développement personnel et la productivité.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/417/la-monnaie-parallele-de-salvini-peut-elle-remplacer-l%E2%80%99euro</guid>
	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 21:12:22 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/417/la-monnaie-parallele-de-salvini-peut-elle-remplacer-l%E2%80%99euro</link>
	<title><![CDATA[La monnaie parallèle de Salvini peut-elle remplacer l’euro?]]></title>
	<description><![CDATA[<p>FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le gouvernement italien a annoncé l’émission de minibots, des mini-bons du Trésor, qui seraient susceptibles de devenir une monnaie parallèle à l’euro. Le décryptage de David Cayla.</p><p class="fig-paragraph">David Cayla est économiste et maître de conférences à l’université d’Angers. Il publiait l’année dernière <a href="https://livre.fnac.com/a11559846/David-Cayla-L-economie-du-reel" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">L’économie du réel</a> (De Boeck supérieur, 2018) et est l’auteur, avec Coralie Delaume, de La Fin de l’Union européenne (Michalon, 2017), et de <a href="https://livre.fnac.com/a13192750/Coralie-Delaume-10-1-questions-sur-l-Union-europeenne" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">10+1 Questions sur l’Union européenne</a> (Michalon, 2019).</p><p class="fig-paragraph">Le parlement italien a voté une motion demandant au gouvernement d’accélérer l’émission de minibots, des mini-bons du Trésor (Buoni Ordinaro del Tresorio). Quelle serait la forme de cette monnaie?</p><p class="fig-paragraph">David CAYLA.- Le projet de minibots n’est pas de créer une monnaie au sens usuel du terme car ce sont des titres qui n’auront pas cours légal, qui ne seront pas convertibles et qui ne seront pas émis par le système bancaire. Il s’agit d’une monnaie fiscale, une reconnaissance de dette, que l’État italien envisage de faire circuler dans l’économie. Concrètement, les minibots serviront à payer les entreprises à qui l’État doit de l’argent par des titres de dette, titres qui seront en retour acceptés pour le paiement des impôts.</p><p class="fig-paragraph">L’idée, en réalité, n’est pas nouvelle. En juillet 2009, la Californie, alors en situation de quasi-faillite, avait émis des bons comparables appelés IOU («I owe you», c’est-à-dire «je vous dois»). Au plus fort de la crise argentine, en 2001-2002, les provinces avaient émis des monnaies parallèles sur le même principe, la plus connue étant les bons patacón (Bono Patacón), émis par la province de Buenos Aires.</p>
<p>Les partisans d’un « Italexit » et d’une rupture franche avec l’euro, tel l’économiste et député de la Lega Claudio Borghi, militent pour des titres papier.</p>
<p class="fig-paragraph">Contrairement aux monnaies argentines, les minibots italiens seraient émis sans intérêt et sans échéance. Par ailleurs, on ne sait pas quelle forme ils pourraient prendre, car il y a deux options possibles: soit une émission de titres virtuels exclusivement électroniques ; soit la création de titres papiers qui pourraient circuler sous forme de coupures identiques à celles d’un billet. Les partisans d’un «Italexit» et d’une rupture franche avec l’euro, tel l’économiste et député de la Lega Claudio Borghi, <a href="https://www.france24.com/fr/20190605-mini-bot-italie-italexit-salvini-ligue-euro-monnaie-union-europeenne-sortie-bons-tresor" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">militent pour des titres papier.</a></p><p class="fig-paragraph">Mais pour l’instant, toute cette affaire ne repose que sur une motion du Parlement italien votée juste après les élections européennes et qui demande leur mise en place accélérée conformément au programme de la coalition gouvernementale. La décision d’y recourir ou non, et sous quelle forme, est surtout entre les mains de l’exécutif italien. Or, le ministre des finances italien <a href="https://www.repubblica.it/economia/2019/06/08/news/g20_in_giappone_si_parla_di_web_tax_e_dazi_attenzione_sull_italia_bilaterali_importanti_per_tria-228235326/?ref=RHPPLF-BH-I228236361-C8-P1-S2.4-T1" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">refuse pour l’instant d’y avoir recours</a>. C’est donc un scénario qui reste très incertain.</p><p class="fig-paragraph">Ces bons du trésor peuvent-ils à terme circuler comme une «monnaie parallèle» en Italie?</p><p class="fig-paragraph">À partir du moment où cette monnaie fiscale est, comme son nom l’indique, acceptée par l’État pour le paiement des impôts, alors toute personne qui paie des impôts en Italie peut être intéressée par en détenir. Mais sa circulation dépendra aussi de sa forme, matérielle ou virtuelle, de la confiance des individus dans son caractère sécurisé et de son acceptation en guise de paiement. Or, comme les minibots n’ont pas cours légal, il sera possible de les refuser en paiement. De plus, puisqu’ils ne donnent pas lieu à intérêt et ne peuvent servir qu’à payer l’administration fiscale, il s’agira d’une monnaie de second ordre, moins intéressante que l’euro et dont les détenteurs chercheront à se débarrasser au plus vite en la rendant au gouvernement italien dès qu’ils le pourront.</p>
<p>La Commission entend imposer de nouvelles mesures d’austérité, ce que le gouvernement refuse pour l’instant.</p>
<p class="fig-paragraph">L’adage de Greshan selon lequel «la mauvaise monnaie chasse la bonne» n’est valable que si la mauvaise monnaie a cours légal et ne peut être refusée. Dans ce cas, en effet, la «bonne» monnaie est thésaurisée (et donc arrête de circuler) et la «mauvaise» devient très vite le seul moyen de paiement en usage dans l’économie. Mais les minibots que chacun est libre de refuser ou d’accepter n’entrent pas dans cette configuration. Il y a donc de fortes chances pour que les commerçants et les salariés refusent d’être payés dans une telle monnaie. Ainsi, la «mauvaise monnaie» des minibots risque fort de peu circuler en dehors des relations entreprises / administrations. Pour qu’elle circule, il faudrait soit en imposer l’usage (mais cela est contraire à l’appartenance de l’Italie à la zone euro), soit rémunérer les détenteurs avec un intérêt, ce qui la rendrait intéressante à détenir. Mais dans ce cas, si elle devient trop intéressante, elle risque alors d’être thésaurisée et de ne pas circuler non plus.</p><p class="fig-paragraph">Est-ce un instrument politique pour l’Italie face à la Commission européenne, qui vient d’annoncer une procédure pour déficit excessif à son égard?</p><p class="fig-paragraph">Oui, c’est une menace sérieuse. Le gouvernement se trouve actuellement face à des négociations difficiles avec la Commission qui pourrait imposer à l’Italie une amende pour déficits excessifs. L’adoption du budget avait fait l’objet d’une passe d’arme similaire à l’automne qui s’était soldée par un <a href="https://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/12/19/97002-20181219FILWWW00112-budget-rome-trouve-un-accord-avec-bruxelles.php" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">compromis.</a> Mais, depuis, l’Italie affronte un trou d’air économique et les déficits budgétaires s’aggravent. La Commission entend donc imposer de nouvelles mesures d’austérité, ce que le gouvernement refuse pour l’instant.</p>
<p>Payer ses créanciers directement avec des bons du trésor est un moyen de contourner les marchés financiers. En somme, les minibots pourraient partiellement désarmer la Commission.</p>
<p class="fig-paragraph">Dans ces négociations, la Commission dispose d’un avantage décisif: celui des marchés financiers qui déterminent les taux d’intérêt auquel l’État italien emprunte. En effet, dès que la tension monte avec Bruxelles, le «spread» (qui mesure l’écart de taux entre l’Italie et l’Allemagne) augmente, ce qui signifie que l’Italie doit payer d’avantage pour emprunter. Or, avec une dette publique qui dépasse 130% du PIB, le coût des intérêts est énorme. Pour s’en sortir financièrement, l’Italie doit compter sur les achats de titres publics de la Banque centrale européenne. Or, depuis la crise grecque de 2015, la BCE est apparue comme un acteur politisée. Autrement dit, il est impératif pour l’Italie de trouver un accord avec les autorités européennes si elle ne veut pas voir ses taux d’intérêt exploser et si elle entend continuer de bénéficier du soutien de la BCE.</p><p class="fig-paragraph">Dans ce contexte, l’usage des minibots peut être utile. Payer ses créanciers directement avec des bons du trésor est un moyen de contourner les marchés financiers. Et comme il s’agit de titres émis sans intérêt, cela permet de réduire les frais financiers occasionnés par les dépenses publiques. En somme, les minibots pourraient partiellement désarmer la Commission. Mais ils seraient aussi perçus comme un casus belli de la part des autorités européennes, BCE comprise. L’Italie est-elle prête à la rupture, ce qui signifierait financer l’ensemble de ses dépenses publiques (dont le paiement des salaires des fonctionnaires) avec des minibots et, à terme, quitter l’euro? C’est peu probable.</p>
<p>Il serait aberrant, pour l’Italie, de vendre ses réserves d’or au moment où elle envisage de quitter l’euro.</p>
<p class="fig-paragraph">Justement, l’Italie a-t-elle les moyens de quitter la zone euro? Quels sont les scénarios envisageables à l’heure actuelle?</p><p class="fig-paragraph">L’euro n’a pas été fait pour qu’on le quitte facilement. Dans <a href="https://www.lefigaro.fr/vox/politique/les-elections-europeennes-derniere-chance-pour-l-union-europeenne-20190520" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">10+1 Questions sur l’Union européenne</a> , le livre que j’ai co-écrit avec Coralie Delaume, nous montrons toutes les difficultés qu’engendrerait une telle entreprise pour la France. Le cas italien est similaire au cas français. Il s’agit d’une grande économie industrielle ouverte aux autres pays européens. Rompre avec l’euro entraînera nécessairement un chaos économique et financier et une multitude de contestations juridiques de la part des créanciers floués.</p><p class="fig-paragraph">Par ailleurs, les minibots ne peuvent se substituer à l’euro. <a href="https://www.marianne.net/economie/jacques-sapir-l-objectif-du-gouvernement-italien-est-de-creer-une-monnaie-parallele-l-euro" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">Contrairement à ce qu’affirme Jacques Sapir</a>, je ne crois pas que, s’ils étaient émis, ils auraient vocation à circuler dans l’économie et à remplacer l’euro. Pour cela, il faudrait pouvoir les imposer non seulement dans les transactions internes, mais aussi vis-à-vis de l’étranger. Or, une monnaie fiscale ne peut être qu’une monnaie locale, éventuellement intéressante pour les contribuables, mais dénuée de tout intérêt dès lors qu’on ne réside pas en Italie et qu’on n’y paie pas d’impôt. Il faudrait donc pouvoir convertir les minibots en euros, ce qui suppose de les adosser à une banque centrale et d’en faire une véritable monnaie.</p><p class="fig-paragraph">Enfin, et surtout, je ne crois pas que le gouvernement italien souhaite sortir de l’euro. Le leader de la Lega et ministre de l’intérieur Mateo Salvini a récemment affirmé qu’il était envisageable de <a href="https://www.capital.fr/economie-politique/litalie-nexclut-pas-lidee-de-puiser-dans-ses-reserves-dor-1327139" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">vendre une partie des réserves d’or de la Banque d’Italie</a> pour faire face aux problèmes budgétaires italiens. Une déclaration à laquelle Mario Draghi a <a href="https://www.reuters.com/article/ecb-reserves-draghi/countries-must-seek-ecb-approval-to-manage-gold-reserves-draghi-idUSF9N1XJ02N" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">répondu</a>, faisant savoir que l’or de la Banque d’Italie n’appartenait pas au gouvernement italien et que toute vente ne pourrait se faire qu’avec l’accord de la BCE. Mais il serait aberrant, pour l’Italie, de vendre ses réserves d’or au moment où elle envisage de quitter l’euro. L’or est en effet de plus en plus recherché par les pays qui souhaitent s’affirmer sur le plan monétaire, comme la Russie ou la Chine qui en <a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/06/la-ruee-vers-l-or-des-banques-centrales_5472274_3234.html" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">multiplient les achats.</a></p>
<p>L’euro est une monnaie fragile, mal conçue, qui finira sans doute par éclater avec fracas.</p>
<p class="fig-paragraph">Aussi, le scénario le plus vraisemblable est que l’Italie cherche à rééquilibrer en sa faveur le rapport de force très déséquilibré qu’elle entretient avec la Commission en avançant la menace des minibots. Mais je ne crois pas qu’elle ira jusqu’à leur émission et je ne pense pas qu’elle soit prête à quitter l’euro dans le contexte actuel. Il faudrait vraiment que la Commission défende une ligne intransigeante et humiliante pour que le gouvernement italien décide de mettre certaines de ses menaces à exécution. Pour l’instant, il n’a aucun intérêt à se fâcher avec les entrepreneurs ni à organiser le saut dans l’inconnu qu’impliquerait une sortie de l’euro.</p><p class="fig-paragraph">Comment se porte l’euro? Si l’Italie en sort, cette monnaie a-t-elle encore un avenir?</p><p class="fig-paragraph">L’euro est une monnaie fragile, mal conçue, qui finira sans doute par éclater avec fracas. Mais je ne crois pas que sa fin viendra d’une décision politique italienne, même s’il est évident que la sortie d’un grand pays comme l’Italie la condamnerait à courte échéance.</p><p class="fig-paragraph">Je pense en revanche qu’elle aura du mal à survivre à la prochaine crise financière majeure qui touchera le continent européen. Mais il est très difficile de prévoir quand surviendra une telle crise.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 20:59:23 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[« On évite les amis qui ont réussi. On sort moins. On reçoit peu »]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Dans « Classe moyenne, des vies sur le fil », diffusé sur Arte, en 2015, le réalisateur Frédéric Brunnquell était parti à la rencontre de quatre familles vivant avec quelques centaines d’euros par mois. La chaîne rediffuse la série sur Arte.tv. Entretien.</p><p>[ Documentaire "Classe moyenne, des vies sur le fil" : disponible sur Arte.tv du 18/12/2018 au 16/02/2019 =&gt; <a href="https://youtu.be/8xbwkrh8o6E" rel="noopener" target="_blank">https://youtu.be/8xbwkrh8o6E</a> ]</p><p>TéléObs</p><p>]</p><p>Par TéléObs</p><p>Publié le 20 décembre 2018 à 17h01</p><p>La télévision leur donne peu la parole. Cette série documentaire d’exception : « Classe moyenne, des vies sur le fil », en trois volets, s’intéressait aux oubliés de la petite classe moyenne. Frédéric Brunnquell, le réalisateur, racontait, en février 2015, à « TéléObs » le terrible cercle vicieux du sentiment de déclassement et de l’isolement.</p><p>Téléobs. Vous vous intéressez à une catégorie sociale, inconnue des statistiques, que vous nommez « la petite classe moyenne ». Que recouvre-t-elle ?</p><p>Frédéric Brunnquell. La classe moyenne inférieure, juste au-dessus de celle des Français les plus modestes. Soit 10 millions de personnes désormais exposées à des difficultés les rendant de plus en plus vulnérables. Ces gens ont une existence très différente de celle qu’ils prévoyaient il y a peu. Leur angoisse du lendemain irradie l’ensemble de la société.</p><p>Vous avez choisi de suivre 6 hommes et femmes. Comment les avez-vous rencontrés ?</p><p>Même s’ils vivent autour de nous, il n’était pas évident de les convaincre de témoigner sur une période compliquée de leur vie. Une journaliste m’a aidé en contactant des associations. J’ai ainsi rencontré Régis, qui multiplie les heures dans une brasserie de Lille, et son épouse Jacqueline, vendeuse en CDD à temps partiel. J’ai aussi connu, à Lyon, Gaëlle, intermittente du spectacle et célibataire avec 3 enfants. J’avais travaillé sur le phénomène du hard-discount et c’est ainsi que j’ai pensé à Jean-Philippe, directeur d’un de ces supermarchés dans la région de Nancy, et à sa femme Isabelle, visiteuse médicale à mi-temps. Quant à Catherine, j’étais entré un jour par hasard dans sa maison de la presse, à Paris. Nous avions discuté. Je me suis souvenu de cette petite dame qui a du caractère et des choses à dire.</p><p>Ces Français se sentent oubliés. Comment l’expriment-ils ?</p><p>De manière assez détournée. Ils ne s’intéressent plus à la politique ni à l’actualité. La plupart d’entre eux fuient les JT, ne lisent pas les journaux. Depuis que son salaire a été diminué de 25 %, Jean-Philippe laisse la télévision fermée afin de ne pas inquiéter ses enfants. Isabelle et lui se protègent du climat anxiogène, comme beaucoup de Français. Gaëlle, metteuse en scène de théâtre, ignorait même le nom du Premier ministre. Ils rejettent tout ce qui, pour eux, s’apparente à l’élite, tournent le dos au débat public. Autant de répercussions de leur impression de délaissement.</p><p>Quel est le sentiment qui domine chez ces familles précarisées ? (Extrait du documentaire disponible à cet URL : <a href="https://youtu.be/IyoO4iSb_Fs" rel="noopener" target="_blank">https://youtu.be/IyoO4iSb_Fs</a>)</p><p>La colère. Cette indignation qui naît lorsqu’on se rend soudain compte que ses aspirations ne peuvent être satisfaites. On évite les amis qui ont réussi. On sort moins, parce qu’on n’en a pas les moyens. On reçoit peu : offrir un repas coûte cher. On rompt avec certaines activités, sportives ou autres, par crainte de ne plus être à la hauteur dans certains cercles. La vie sociale se réduit. On s’enferme. On s’isole.</p><p>« Gilets jaunes » : « Le sentiment de se casser la gueule est insupportable »</p><p>Comment les enfants vivent-ils ces bouleversements ?</p><p>Tout dépend de leur âge et du contexte parental. Les plus jeunes, comme les enfants de Jean-Philippe et d’Isabelle, très couvés, ne réalisent pas la paupérisation. Dans leur cas, la famille élargie compense financièrement les besoins. Les deux pré-ados de Gaëlle composent très bien avec la situation. Ils parviennent à s’offrir des marques en courant les promos et ils en sont très fiers. Pour les plus grands, c’est un peu compliqué. Durant toute leur adolescence, ils ont vu leurs parents trimer comme des dingues pour s’en sortir avec un résultat proche de zéro. « La valeur travail » est très dépréciée auprès de ces jeunes. Pourquoi se tuer au boulot si c’est pour se retrouver au chômage à 45 ans ?</p><p>La précarisation atteint forcément l’intimité des couples... (Extrait du documentaire disponible à cet URL : <a href="https://youtu.be/oL08b9xZNf0" rel="noopener" target="_blank">https://youtu.be/oL08b9xZNf0</a>)</p><p>Rentrer le soir chez soi épuisé déstructure forcément la vie familiale. Catherine, qui travaille douze heures par jour, reconnaît qu’elle n’a pas pu s’occuper de ses filles comme elle l’aurait souhaité. Régis, qui fait de 80 à 90 heures par semaine sans connaître ses horaires à l’avance, tombe de fatigue en permanence. De retour à la maison, il ne pense qu’à dormir. Il n’a même plus l’énergie d’emmener ses enfants se balader. Les couples n’ont plus de vrais moments à deux. Et si ça va mal, ils sont bien obligés de rester ensemble. Impossible d’abandonner l’autre alors qu’il ne gagne que 600 euros par mois. La précarité interdit de choisir sa vie.</p><p>Vous avez filmé vos personnages entre juillet 2013 et mars 2014. Qu’en retenez-vous ?</p><p>On s’en tire mieux quand la famille est présente, quand son enfance a été choyée, quand ses repères restent forts, quand le système ne vous broie pas depuis trop longtemps, via des CDD à répétition. A la longue, certains s’accusent même de ce qui leur arrive et finissent par mettre en doute leurs propres capacités. Le problème qui touche souvent cette population fragile est la perte de confiance en soi.</p><p>Sylvie Véran</p><p>Classe moyenne, des vies sur le fil</p><p>« En France, dix millions de personnes forment la petite classe moyenne, oubliée des statistiques et ignorée des politiques. En équilibre instable sur un fil, compte tenu de leurs faibles revenus (à peine au-dessus du seuil de pauvreté, soit 1 200 euros pour une personne seule et 2 600 euros pour une famille avec deux enfants), ces hommes et femmes se démènent pour ne pas sombrer dans la misère. Frappés de plein fouet par la crise, ils ont vu leur niveau de vie se dégrader ». Avec sa série documentaire humaine et sans pathos, dont les trois volets sont diponible sur Arte, Frédéric Brunnquell a voulu parler de ces déclassés qui tentent de s’en sortir. Afin de mettre des visages sur cette précarité qui prospère en silence, il a suivi le quotidien de quatre familles face à la crise.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 20:55:13 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Enquête sur LA SECTE néolibérale – Telegraph]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Poisson CHÈVRE</p>
<p>Source : https://www.marianne.net/archive/enquete-sur-la-secte-neoliberale</p><p>Date publication : 18/08/1997</p><p>Auteur : <a href="https://www.marianne.net/auteur/jean-francois-kahn" target="_blank">Jean-François KAHN</a></p><p>Ce que nous voulons montrer ici est pour une part une évidence... murmurée, souvent, mais généralement informulée. Parce que la censure médiatique est trop forte. Ce constat tient en cinq assertions:</p><p>Les néolibéraux, à la fois hypermi-noritaires et ultra-influents, constituent une véritable secte.</p><p>Cette secte reproduit en creux, formellement au moins, le discours communiste du temps où la vulgate marxiste brillait de tous ses feux.</p><p>Le néolibéralisme est au libéralisme véritable ce que le stalinisme fut au socialisme, à la fois sa prolongation et sa totale perversion.</p><p>Sous les dehors de l'internationalisme (ou du mondialisme), le néolibéralisme véhicule une formidable haine de toute spécificité nationale non conforme. En clair, il déteste la France</p><p>Cela étant dit, et comme le communisme des années 30, il charrie, au milieu d'un fatras d'erreurs, un certain nombre d'incontestables vérités.</p><p>Précisons:</p><p>Les néo-libéraux constituent une secte.</p><p>D'abord, ils ont leur pro-pre dieu, qu'ils appellent «le marché». Comme toutes les divinités unitaires, celui-ci est invisible, inreprésen-table, immatériel, ineffable, omniprésent, inaccessible, intemporel et incontournable. Son ubiquité le dispute à sa transcendance. Il est à la fois le vrai, le bon, le droit et le juste. Nul ne doit, ou ne peut, se soustraire à sa volonté, car sa «main invisible» n'est que l'autre forme de la divine providence. Ses ordres, révélés à quelques prophètes, ont été gravés dans des tables de la loi et nul ne saurait, sans préjudice grave, s'en émanciper ou s'en soustraire. S'écarter de cette orthodoxie confine à l'hérésie. La seule ligne séculière possible est donc celle qui consiste à se soumettre passivement à la «loi du marché» comme métaphore de la volonté de Dieu. Toute résistance, c'est-à-dire toute tentative de correction ou de régulation, s'apparente à une rébellion que le réel (comme reflet du Ciel) sanctionne immanquablement. Au dieu Marché, les néolibéraux élèvent des temples - les Bourses des valeurs -, servis par des prêtres initiés qui seuls ont droit d'officier dans le saint des saints. Ils lui consacrent un culte, lui adressent (en anglais, leur langage liturgique) des prières et des cantiques, lui dédient un droit canon. Mais surtout, autour de lui, inspirés par lui, affirment-ils, comme poulie protéger, ils élaborent un dogme qui se veut l'armature de leur théologie. Dogme simple, simpliste même, tenant en une dizaine de credo seulement (par exemple: «Je crois que la seule raison ici-bas est celle qui s'incarne dans le libre processus de formation des prix sur un marché libre»), principes évidemment sacrés qu'ils psalmodient à satiété et dans lesquels ils s'enferment à double tour, n'acceptant jamais, sous aucun prétexte, d'en réviser la moindre parcelle.</p><p>Tout est jugé à cette aune, interprété à cette lumière. Aucune réalité ne peut être prise en compte qui ne rentre dans ce carcan. Sur 40 faits que leur offre l'actualité, 38 infirmeraient-ils un tant soit peu leurs certitudes que les néolibéraux ne prendraient en compte que les deux faits qui restent et qui les confortent</p><p>En fonction de quoi ils restent entre eux, devisent entre eux, dialoguent entre eux, confinés dans les lieux qu'ils contrôlent, scotchés à leur caste et ancrés à leur classe, coupés de tout ce qui, dans le monde extérieur, ne reproduit pas à l'identique leurs intimes convictions. Infirmes du réel, ils ne lisent rien, n'écoutent rien qui ne rentre totalement dans le cadre de leur rationalité. Forcément, puisque toute pensée différente est fausse par définition, une vérité unique induisant un discours unique dont ils sont les détenteurs.</p><p>Toutes ces particularités suffiraient, à l'évidence, à en faire une secte.</p><p>Ils ne représentent rien mais ils sont partout</p><p>Mais il y a plus significatif encore: c'est que les néolibéraux sont ultraminoritaires (s'ils se présentaient aux élections sous leurs vraies couleurs, ils recueilleraient moins de 5% des suffrages, comme Ariette Laguiller) tout en exerçant une influence majeure grâce à leur omniprésence dans les lieux de pouvoir et de propagande. Et, en particulier, grâce à leur conquête des grands médias. Certes, il y a partout des journalistes qui récusent la nouvelle «vulgate» (Laurent Mauduit au Monde, Laurent Joffrin à Libération, Eric Zemmour au Figaro, Stéphane Paoli à France Inter. entres autres). Mais pratiquement tous les services économiques des radios, des télévisions, de la presse écrite sont, au mieux sous l'influence, au pire sous le contrôle des néolibéraux. Tous les autres courants, y compris le courant authentiquement libéral, sont, soit purement et simplement exclus, soit implacablement marginalisés.</p><p>Quant aux centres de décision (c'est-à-dire là où siègent les «décideurs: »comme on dit), du CNPF au Conseil monétaire de la Banque de France, de l'université Dauphine à Radio Classique - y compris ceux où la gauche a ses grandes entrées -, les néolibéraux les ont systématiquement investis. D'un côté, ils se sont emparés de l'ex-Parti républicain devenu Démocratie libérale; de l'autre, ils commencent à infiltrer le courant du PS dit de la gauche «moderne». En termes démocratiques, ils ne représentent rien, mais ils sont - et en position de force - partout où se forge le destin de la France.</p><p>Cette secte reproduit le discours communiste d'antan: ce qui précède le montre déjà éloquemment. A quoi on ajoutera le simplisme théorique (enlever partout l'Etat devient aussi miraculeux que le mettre partout); le dualisme manichéen absolu (pas de troisième voie possible); la conception purement guerrière du dialogue (le débat n'est qu'un combat); la langue de bois (toujours les mêmes mots et expressions qui s'enroulent autour des mêmes arguments de plomb); le rejet des déviationnismes et des révisionnismes; la diabolisation de la contradiction (tout ce qui n'est pas strictement néolibéral est rejeté dans l'enfer du socialisme étatiste et collectiviste); l'internationalisme comme alibi d'un ralliement à un leadership hégémonique; la conviction très stalinienne qu'une vérité unique induit une pensée unique; la fascination qu'exercent les concepts de «conquête» et de «taille critique» en justification de l'impérialisme économique et de l'ultraconcentration financière; la pratique, enfin, d'une lutte des classes à l'envers.</p><p>Pour eux, l'exception française est une horreur absolue</p><p>Mais, surtout, comme hier les sectateurs de l'Union soviétique, les néolibéraux ont un modèle absolu - les Etats-Unis d'Amérique - dont il convient, selon eux, non seulement d'adopter la philosophie, mais encore d'imiter scrupuleusement les méthodes et les procédés. L'Union soviétique, aux yeux des communistes, affichait sa supériorité à travers ses mirifiques taux de croissance, ses prix qui n'augmentaient jamais, ses plans quinquennaux prométhéens. Jamais, évidemment, ils ne se posaient la question du coût social et humain, ni ne s'interrogeaient sur l'indice subjectif de bonheur ni sur l'indice objectif de liberté. Les néolibéraux ne raisonnent pas autrement. Pour eux, les Etats-Unis, outre un credo et un symbole, ce sont d'abord de merveilleuses statistiques. Ils ne veulent pas savoir ce qu'il y a derrière. Quand on le leur dit, ils n'écoutent pas. Aucun d'entre eux en réalité (et on aurait pu en dire de même des communistes) n'accepterait la régression absolue que représenterait, dans de nombreux domaines, un total alignement sur le modèle américain. Mais ils font comme si.</p><p>Que le néolibéralisme soit à la fois la prolongation et la négation du libéralisme authentique, c'est ce que nous examinons dans l'encadré page 26.</p><p>Les néolibéraux détestent la France. C'est évidemment la conséquence de tout ce qui a été constaté plus haut. Pour eux, tout ce qui, en tant que spécificité nationale, ne s'intègre pas au modèle anglo-saxon est à éradiquer. Pour eux, l'exception française est une horreur absolue. Le New York Times publia à propos du pays de Descartes, qui n'est pour eux que celui de Dupont-la-Joie, une étude injurieuse et caricaturale. Loin de s'indigner, ils applaudirent ostensiblement. Rien de ce qui déprécie notre pays, qualifié d'étriqué, de ringard, de prétentieux, de conservateur, de replié sur ses illusions, ses tabous et ses acquis, n'est jamais à leurs yeux trop outrancier. Les insupporte surtout l'idée qu'il pourrait, lui aussi, être porteur d'un modèle. Ce qui se traduit en privé par cette phrase passe-partout qu'ils répètent à tout bout de champ: «La France est un pays de merde. »Que les Américains et les Anglais aient construit leur modèle à partir de leurs spécificités ne leur est apparemment pas venu à l'esprit.</p><p>Reste qu'il en est du néolibéralisme comme du communisme. De même que le communisme continuait de véhiculer, au milieu d'un fatras d'absurdités, certaines des idées fortes que lui avaient léguées ses origines sociales - démocrates -, de même le néolibéralisme porte en lui - en ce qui concerne, par exemple, l'esprit d'entreprise, l'autonomie personnelle, le libre-échange, la critique des gestions bureaucratiques, ou la nécessité d'une certaine rigueur financière - quelques vérités essentielles de la pensée libérale originelle. C'est pourquoi il ne faut en aucun cas se comporter à son égard comme lui-même se comporte envers ses contradicteurs. Le critiquer, le démystifier, le contrer, oui, mais l'écouter, l'entendre, le décrypter. Nous acceptons, nous, ce débat.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/355/class-action-lawsuit-filed-against-crypto-wallet-firm-ledger-shopify-over-2020-customer-data-breach</guid>
	<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 16:47:05 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/355/class-action-lawsuit-filed-against-crypto-wallet-firm-ledger-shopify-over-2020-customer-data-breach</link>
	<title><![CDATA[Class action lawsuit filed against crypto wallet firm Ledger, Shopify over 2020 customer data breach]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Ledger and Shopify, which handles the online sales of Ledger's wallets, have been hit with a class action over last year's data breach.</p><p>Ledger produces some of the most popular cold wallets on the market.</p><p>The summer of 2020 saw news spread of phishing attacks against Ledger users, with the firm ultimately disclosing that it <a href="https://www.theblockcrypto.com/post/73238/ledger-data-breach-customer-emails" target="_blank" rel="noopener">suffered a data breach that June</a> during which customer contact and order information was compromised. In December, a database containing the personal information for more than <a href="https://www.theblockcrypto.com/genesis/88706/a-detailed-look-at-the-ledger-data-leak-and-other-recent-incidents">a quarter-million</a> Ledger customers was posted online. </p><p>Ledger and Shopify eventually identified a <a href="https://www.theblockcrypto.com/linked/91054/ledger-bitcoin-bounty-information">rogue Shopify employee</a> as responsible for the leak, but not before some users reported threats of home invasion and other scareware tactics. At the time, Ledger CEO Pascal Gauthier <a href="https://twitter.com/_pgauthier/status/1341084662752489472">took to Twitter</a> to reassure users that their hardware wallets had not been compromised and that their funds were safe. Nonetheless, <a href="https://www.financemagnates.com/cryptocurrency/news/sued-into-oblivion-ledger-users-threaten-legal-action-after-data-dump/">talk</a> of starting a <a href="https://ledger-claim.com/">class-action</a> case began soon after.</p><p>The lawsuit, the first to be filed in response to the information leak, comes from law firm Roche Freedman, which filed the complaint in a San Francisco court on April 6. The firm is known for its class actions against crypto firms such as <a href="https://www.theblockcrypto.com/post/60930/top-crypto-exchanges-token-issuers-named-in-friday-barrage-of-u-s-class-action-lawsuits">Binance, Tron</a> and <a href="https://www.theblockcrypto.com/post/42528/fear-and-loathing-on-the-blockchain-liebowitz-et-al-v-ifinex-et-al">iFinex</a>, the parent company of Tether and Bitfinex. Last week, Roche Freedman filed a lawsuit on behalf of a customer of Nexo, as reported by <a href="https://www.law360.com/california/articles/1371847/nexo-users-say-crypto-lender-wrongly-suspended-xrp-use" target="_blank" rel="noopener">Law360</a>. </p><p>Regarding the Ledger breach, law firm partner Kyle Roche told The Block, "We've been investigating this since the day it became public. This investigation included speaking with experts in the data security and cryptocurrency fields."</p><p>In a statement, Ledger general counsel Antoine Thibault said: "Ledger does not comment on ongoing legal issues. Ledger would however like to take this moment to remind our customers, yet again, never to divulge their 24 words and validate the identity of the recipient of your transactions. You are in sole and total control of access to your funds."</p><p>The case will hinge on the question of who is responsible for what. Ledger's wallets themselves were not compromised, but the complaint includes the security of Shopify's service as part of Ledger's duty to clients. As noted in the complaint: "[b]y operating in the crypto-asset security space, Ledger places itself between user’s funds and would-be hackers. The anonymity of its customer list is a key and obvious element of the security that Ledger offers." </p><p>Central to delegating responsibility will be the question of what Ledger and Shopify knew and how quickly they communicated that information to users. As Roche told The Block: "The case is noteworthy because two very large and sophisticated companies handling sensitive information will need to explain why it took them so long to warn their customers about such an awful and highly damaging incident."</p><p>The current complaint does not specify the amount of relief that it seeks for the class, but it does identify the "[m]atter in controversy" as worth over $5 million. Currently, the complaint references only two Ledger users directly, who together lost 4.2 BTC, 11 ETH and 150,000 XLM to phishing attacks. At today's prices, those holdings add up to $340,000, but were worth significantly less as of the time of the attacks. </p><p>A copy of the complaint can be found below:</p><p><a title="View Ledger Shopify Complaint on Scribd" href="https://www.scribd.com/document/502073705/Ledger-Shopify-Complaint#from_embed">Ledger Shopify Complaint</a> by <a title="View MichaelPatrickMcSweeney's profile on Scribd" href="https://www.scribd.com/user/265494999/MichaelPatrickMcSweeney#from_embed">MichaelPatrickMcSweeney</a> on Scribd</p><p>© 2021 The Block Crypto, Inc. All Rights Reserved. This article is provided for informational purposes only. It is not offered or intended to be used as legal, tax, investment, financial, or other advice.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 10:37:14 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Bilan 2020 – Plus de 200 entreprises étrangères se sont implantées en Suisse]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Actives principalement dans le secteur des technologies de l’information et des sciences du vivant, les 220 sociétés qui se sont installées dans le pays l’an dernier ont prévu de créer environ 3600 emplois d’ici trois ans.</p><p>Publié aujourd’hui à 10h49</p><p>La stratégie actuelle 2020-2023 de la promotion économique met un accent particulier sur les technologies d’avenir et s’adresse aux entreprises innovantes. (Photo d’illustration)</p><p>KEYSTONE/Christian Beutler</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Deux cent vingt entreprises étrangères ont choisi de s’implanter en Suisse en 2020, créant 1168 emplois lors de leur première année d’activité. Au total, ces sociétés ont prévu de créer environ 3600 emplois d’ici trois ans, un chiffre en hausse de 21% par rapport à 2019.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Cette évolution positive est intervenue malgré les conditions difficiles du marché, souligne vendredi la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique (CDEP). Celle-ci recense chaque année les implantations qui ont pu se concrétiser grâce au travail des organismes cantonaux, régionaux et nationaux de promotion économique.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Même si les 220 entreprises qui se sont implantées en Suisse en 2020 sont 23 (-9%) de moins que l’année précédente, le total de 1168 nouveaux emplois au cours de la première année d’activité dépasse de 119 (+11%) le résultat des implantations en 2019.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">Avec un total de 3583 nouveaux emplois prévus pour les trois prochaines années, le niveau de l’année précédente (2970) a également été dépassé (+21%).</p>
<p>Technologies d’avenir</p>
<p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">À l’image de 2019, la plupart des entreprises venues s’implanter en Suisse sont actives dans les secteurs des technologies de l’information et de la communication ou des sciences du vivant. La majeure partie des sociétés concernées proviennent de France, des États-Unis et de Chine.</p><p class="ArticleParagraph_root__3J10I ArticleContainer_content-width__pYdH3">La stratégie actuelle 2020-2023 de la promotion économique met un accent particulier sur les technologies d’avenir et s’adresse aux entreprises innovantes et à forte valeur ajoutée. L’objectif est de contribuer à la prospérité du pays en attirant de telles entreprises. Grâce à leur savoir-faire innovant, ces entreprises contribuent à une valeur ajoutée locale pour l’économie et la société, estime la CDEP.</p><p class="ArticleContainer_agencies__1ehJx ArticleContainer_content-width__pYdH3">ATS</p>
<p>Publié aujourd’hui à 10h49</p>
<p class="Feedback_root__nzXeS ArticleContainer_content-width__pYdH3">Vous avez trouvé une erreur?<a href="mailto:tes_correction@tamedia.ch?subject=Avis%20d'erreur%20%7C%20Plus%20de%20200%20entreprises%20%C3%A9trang%C3%A8res%20se%20sont%20implant%C3%A9es%20en%20Suisse&amp;body=J'ai%20trouv%C3%A9%20une%20erreur%20dans%20cet%20article%3A%20https%3A%2F%2Fwww.tdg.ch%2Fplus-de-200-entreprises-etrangeres-se-sont-implantees-en-suisse-123087005782" class="Feedback_feedbacklink__2ys-x">Rapporter maintenant.</a></p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/304/fiscalite-une-pression-americaine-bienvenue</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 23:03:16 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/304/fiscalite-une-pression-americaine-bienvenue</link>
	<title><![CDATA[Fiscalité: une pression américaine bienvenue]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Les déclarations de l'administration Biden sur la fiscalité des multinationales renvoient à plusieurs années en arrière. Nous sommes en septembre 2013. La crise des subprimes était tout juste derrière et le monde sortait péniblement d’une récession. Il fallait de l’argent pour relancer l’économie mondiale, mais les caisses publiques étaient vides.</p><p>Lire aussi: <a href="https://www.letemps.ch/economie/un-taux-dimposition-minimum-mondial" data-hovercard="https://www.letemps.ch/economie/un-taux-dimposition-minimum-mondial">Pour un taux d’imposition minimum mondial</a></p><p>C’est dans ce contexte que le G20 réuni en sommet à Saint-Pétersbourg décida de réformer la fiscalité des entreprises, qui profitaient visiblement des lacunes dans les lois nationales pour payer le moins d’impôts possible. Notamment en négociant des rabais fiscaux auprès des Etats, ou encore en pratiquant le prix de transfert, ce qui permettait aux filiales de réduire l’assiette fiscale. Autre objectif du G20: éliminer les régimes fiscaux agressifs afin d’éviter la concurrence entre pays pour attirer des multinationales.</p><p>Lire également: <a href="https://www.letemps.ch/economie/un-plus-vers-limposition-gafa" data-hovercard="https://www.letemps.ch/economie/un-plus-vers-limposition-gafa">Un pas de plus vers l’imposition des GAFA</a></p><p>Le G20 avait donné mandat à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de négocier un accord. La mission n’est toujours pas accomplie. En 2019, les chefs d’Etat ont encore chargé l’OCDE de faire des propositions sur la fiscalité des entreprises numériques, les Google, Apple, Amazon ou encore Facebook, qui dégageaient des milliards de bénéfices, mais payaient peu d’impôts. Aux Etats-Unis, le géant Amazon s’est acquitté de ses impôts pour la première fois de son existence l’an dernier sur les comptes de 2019: 162 millions de dollars sur un revenu imposable de 13,9 milliards. Soit 1,2%.</p>
<p>Evasion fiscale à grande échelle</p>
<p>Il faut dire que, durant ces quatre dernières années, la coopération internationale en matière de fiscalité des entreprises a été largement minée par une administration Trump qui était plutôt encline à baisser les impôts. C’est ainsi qu’en décembre 2019, les Etats-Unis ont ramené le taux d’imposition de 35 à 21%.</p><p>C’est sur cette toile de fond que l’engagement de la nouvelle administration américaine en faveur d’une fiscalité mondiale minimale des entreprises donne un coup d’accélérateur aux travaux que mène l’OCDE. Janet Yellen espère un accord cette année encore.</p><p>Et encore: <a href="https://www.letemps.ch/economie/levasion-fiscale-mondiale-coute-427-milliards-dollars-an" data-hovercard="https://www.letemps.ch/economie/levasion-fiscale-mondiale-coute-427-milliards-dollars-an">L’évasion fiscale mondiale coûte 427 milliards de dollars par an</a></p><p>La secrétaire d’Etat au Trésor a déjà reçu des soutiens forts. Il y a de quoi. Car «les Etats sont confrontés à une évasion fiscale à grande échelle et au transfert d’argent vers les paradis fiscaux». Cette déclaration n’est pas celle d’un activiste militant contre les multinationales: elle a été faite mardi par Gita Gopinath, la cheffe économiste du Fonds monétaire international. Son propos corrobore ceux du Tax Justice Network, un réseau spécialisé en matière de fiscalité, qui affirme que l’évasion fiscale des entreprises s’élevait à 245 milliards de dollars en 2016. Il est largement temps d’agir.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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