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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Deal sur l’Ukraine: le gaz russe s&#039;invite dans le bras de fer]]></title>
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	<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 22:18:09 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Deal sur l’Ukraine: le gaz russe s&#039;invite dans le bras de fer]]></title>
	<description><![CDATA[<p>AboL&rsquo;Europe prise &agrave; revers &ndash; Le gaz russe s&rsquo;invite dans le bras de fer sur l&rsquo;Ukraine</p><p class="ContentHead_lead____SsS link_regular__O0hk0 link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs">Les cargos de m&eacute;thane liqu&eacute;fi&eacute; seront au c&oelig;ur de tout accord entre Trump et Poutine, pr&eacute;vient l&rsquo;une des meilleures expertes du secteur.</p><p>Vladimir Poutine, aux c&ocirc;t&eacute;s de Leonid Mikhelson, patron du g&eacute;ant russe du GNL Novatek, lors de la visite d&rsquo;un chantier de construction de plateformes flottantes de liqu&eacute;faction du gaz naturel, pr&egrave;s de Mourmansk, en juillet 2023.</p><p>Abonnez-vous d&egrave;s maintenant et profitez de la fonction de lecture audio. <a class="Bottalk_bottalklink__cxEbJ" href="https://bottalk.io/" rel="noreferrer" target="_blank">BotTalk</a> En bref: En 2024, les seuls achats de gaz russe &eacute;taient pratiquement &eacute;quivalents aux 18,7&nbsp;milliards d&rsquo;euros d&rsquo;aide europ&eacute;enne pour l&rsquo;Ukraine. Le gaz sera au c&oelig;ur des n&eacute;gociations entre Moscou et Washington sur l&rsquo;Ukraine, pr&eacute;vient Anne-Sophie Corbeau, du CGEP &agrave; Columbia. Les &Eacute;tats-Unis peinent toujours &agrave; compenser le gaz russe exp&eacute;di&eacute; en Europe par leur propre gaz de schiste liqu&eacute;fi&eacute;.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Rel&eacute;gu&eacute;e &agrave; une autre &eacute;poque, apr&egrave;s trois ans de guerre, la question de notre approvisionnement en gaz russe? Bien au contraire. La r&eacute;ouverture des routes du m&eacute;thane sib&eacute;rien &ndash; cette fois arrivant sur d&rsquo;&eacute;normes navires &ndash; sera au c&oelig;ur de tout <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://www.tdg.ch/trump-et-poutine-negocieront-lavenir-de-lukraine-287044144643">&laquo;deal&raquo; sur l&rsquo;Ukraine</a>, &agrave; en croire l&rsquo;une des meilleures sp&eacute;cialistes du secteur.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">&laquo;Si Trump veut n&eacute;gocier avec Poutine, la lev&eacute;e des sanctions sur ses hydrocarbures &ndash; en particulier son gaz liqu&eacute;fi&eacute; (GNL) &ndash; sera la premi&egrave;re exigence &eacute;conomique russe &agrave; aborder&raquo;, alerte Anne-Sophie Corbeau, du Center on Global Energy Policy de l&rsquo;Universit&eacute; new-yorkaise de Columbia.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Le Vieux-Continent, en d&eacute;pit de trois ans de guerre &eacute;conomique contre la Russie, n&rsquo;a jamais r&eacute;ussi &agrave; se passer de son gaz. M&ecirc;me si elle promet de le faire, d&rsquo;ici &agrave; 2027. Mardi soir, <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://apnews.com/article/trump-speech-congress-transcript-751b5891a3265ff1e5c1409c391fef7c" rel="noopener noreferrer" target="_blank">dans son discours face au Congr&egrave;s</a>, Donald Trump a d&eacute;nonc&eacute; une Union europ&eacute;enne &laquo;qui a d&eacute;pens&eacute; davantage &agrave; acheter du p&eacute;trole et du gaz russe qu&rsquo;&agrave; d&eacute;fendre l&rsquo;Ukraine&hellip; et de loin&raquo;.</p><p>Autant de gaz russe que d&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;Ukraine</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Une assertion valid&eacute;e par un <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://energyandcleanair.org/wp/wp-content/uploads/2025/02/CREA_Analysis_Third-year-of-invasion_24.02.2025.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank">r&eacute;cent rapport</a> du Centre for Research on Energy and Clean Air. L&rsquo;an dernier encore, les 27 pays de l&rsquo;UE ont achet&eacute; pour 22&nbsp;milliards d&rsquo;euros de produits p&eacute;troliers et de gaz &agrave; la Russie.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Le seul approvisionnement en gaz naturel &ndash; dont une partie circule sur le r&eacute;seau de Suisse romande &ndash; a co&ucirc;t&eacute; &agrave; lui seul 17&nbsp;milliards. La facture de gaz pr&eacute;sent&eacute;e par la Russie a donc pratiquement atteint le total de 18,7&nbsp;milliards d&rsquo;euros d&rsquo;aide europ&eacute;enne &agrave; l&rsquo;Ukraine, <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://www.ifw-kiel.de/topics/war-against-ukraine/ukraine-support-tracker/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">comptabilis&eacute; par le Kiel Institute</a> allemand sur 2024.</p><p>Cartographie des achats de p&eacute;trole et de gaz russe par l&rsquo;Union europ&eacute;enne en 2024.</p><p>Rapport CREA, f&eacute;vrier 2024</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Cette ann&eacute;e, l&rsquo;Europe ne pourra pas davantage renvoyer les m&eacute;thaniers russes au large, si elle veut &eacute;viter un nouveau choc sur les tarifs, fa&ccedil;on 2022. Surtout apr&egrave;s la fermeture, le 1er&nbsp;janvier, de l&rsquo;un des derniers gazoducs arrivant de Sib&eacute;rie &ndash; que l&rsquo;Ukraine continuait de laisser ouvert sur son territoire.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">En cause, le retard de la cavalerie am&eacute;ricaine. En raison du temps que prend la mont&eacute;e en puissance des nouveaux ports de liqu&eacute;faction du gaz de schiste, en Louisiane ou au Texas. Et parce qu&rsquo;il est longtemps rest&eacute; plus rentable de l&rsquo;exp&eacute;dier en Asie. &laquo;Ce GNL am&eacute;ricain n&rsquo;&eacute;tait pas l&agrave; en quantit&eacute; suffisante en 2024 et m&ecirc;me s&rsquo;il restera cette ann&eacute;e la plus grande source dont b&eacute;n&eacute;ficiera l&rsquo;Europe, les gros volumes n&rsquo;arriveront pas avant 2027&hellip; au mieux&raquo;, pronostique Anne-Sophie Corbeau.</p><p>L&rsquo;industrie en mode panique</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Oubli&eacute;es, les c&eacute;l&eacute;brations de la fin de la <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://www.tdg.ch/a-lusine-des-bureaux-a-19-c-ne-reglent-pas-la-crise-553262274873">crise &eacute;nerg&eacute;tique</a>, il y a un an, alors que les prix de gros du gaz sur le continent revenaient &agrave; leurs niveaux d&rsquo;avant la guerre &ndash; autour de 25&nbsp;euros le MWh. D&eacute;sormais, il se n&eacute;gocie &agrave; plus de 45&nbsp;euros.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Chimie, acier, sans oublier les centrales &eacute;lectriques prenant le relais des &eacute;oliennes de mer du Nord&hellip; Toute l&rsquo;industrie, en particulier allemande, &laquo;panique aujourd&rsquo;hui &agrave; l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un embargo total sur le gaz russe&raquo; et demande, au contraire, &laquo;un red&eacute;marrage des flux&raquo;, t&eacute;moigne l&rsquo;experte du CGEP de Columbia.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Pour l&rsquo;instant, seules la Finlande et la Su&egrave;de refusent d&rsquo;y toucher. Les compagnies gazi&egrave;res fran&ccedil;aises, belges et espagnoles &ndash; &laquo;et m&ecirc;me une filiale, sur le port de Dunkerque, de la Sefe allemande (ndlr: l&rsquo;ancien Gazprom Germania)&raquo;, pointe la sp&eacute;cialiste &ndash; ont continu&eacute; d&rsquo;en acheter environ 20&nbsp;milliards de m&sup3; en 2024. Soit pas loin de la moiti&eacute; des 50&nbsp;milliards de m3 arriv&eacute;s d&rsquo;Am&eacute;rique.</p><p>Contacts russes &agrave; Bruxelles</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;Europe laisse faire. Les <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/m/ip_24_3423" rel="noopener noreferrer" target="_blank">derni&egrave;res sanctions act&eacute;es</a> interdisent uniquement de transborder le gaz russe, notamment sur des m&eacute;thaniers repartant vers l&rsquo;Asie. Pas de l&rsquo;utiliser. &laquo;&Eacute;norm&eacute;ment de rumeurs entourent cette question &agrave; Bruxelles, o&ugrave; l&rsquo;on a vu les repr&eacute;sentants de Novatek (ndlr: le Gazprom du NLG)&raquo;, souffle cette figure du secteur du gaz naturel depuis vingt-cinq ans, au sein de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;&eacute;nergie puis chez BP.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Pour la Russie, le bras de fer sur le gaz concerne avant tout celui exp&eacute;di&eacute; par bateau, devenu la principale cible de Washington, sous l&rsquo;administration Biden. Apr&egrave;s avoir <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://www.thebarentsobserver.com/arctic-lng/doomed-arctic-lng-platform-arrives-in-gydan/113016" rel="noopener noreferrer" target="_blank">bloqu&eacute;</a> le gigantesque projet de liqu&eacute;faction lanc&eacute; par Novatek dans l&rsquo;Arctique sib&eacute;rien &ndash; &laquo;un projet central aux yeux de Moscou&raquo;, souffle la sp&eacute;cialiste &ndash;, de nouvelles sanctions <a class="HtmlText_root__A1OSq" href="https://www.bairdmaritime.com/shipping/gas/small-scale-russian-suppliers-halt-lng-exports-as-sanctions-kick-in" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sur les terminaux de la Baltique</a>, pr&egrave;s de Saint-P&eacute;tersbourg, &eacute;taient encore act&eacute;es en janvier.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Probl&egrave;me, Vladimir Poutine se retrouve en opposition frontale avec Donald Trump sur le gaz. &laquo;Les grandes compagnies am&eacute;ricaines d&rsquo;extraction veulent faire de l&rsquo;Europe leur chasse gard&eacute;e, un continent vers lequel partent d&eacute;j&agrave; plus de 40% de leurs exportations de gaz&raquo;, rappelle Anne-Sophie Corbeau. Une d&eacute;pendance jusque-l&agrave; consentie &ndash; Ursula von&nbsp;der&nbsp;Leyen la mettait m&ecirc;me un temps en avant, afin d&rsquo;amadouer Donald Trump. Mais qui prend une tournure tr&egrave;s diff&eacute;rente, apr&egrave;s le revirement in&eacute;dit de l&rsquo;attitude de Washington face &agrave; l&rsquo;Europe.</p><p>Au robinet, encore 15% de gaz russe</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Trois ans apr&egrave;s le d&eacute;but de la guerre en Ukraine, le gaz russe continue d&rsquo;&ecirc;tre m&ecirc;l&eacute; &agrave; celui circulant dans les r&eacute;seaux du continent. Ceux sur lesquels est branch&eacute; Gaznat n&rsquo;&eacute;chappent pas &agrave; la r&egrave;gle. La soci&eacute;t&eacute; assurant l&rsquo;approvisionnement de la Suisse occidentale se fournit en effet sur les march&eacute;s fran&ccedil;ais, allemand et italien. &laquo;Pour une part via des contrats pluriannuels &ndash; comme ceux avec le norv&eacute;gien Equinor &ndash; et compl&eacute;t&eacute;s par des achats ponctuels sur le march&eacute;&raquo;, pr&eacute;cise son directeur g&eacute;n&eacute;ral, Gilles Verdan. Le reste, environ 20%, provient des stocks souterrains constitu&eacute;s en France.</p><p>Anne-Sophie Corbeau, en marge d&rsquo;une conf&eacute;rence, &agrave; Gen&egrave;ve, en 2024. &laquo;Si Trump veut n&eacute;gocier avec Poutine, la lev&eacute;e des sanctions sur son gaz liqu&eacute;fi&eacute; sera la premi&egrave;re exigence &eacute;conomique russe &agrave; aborder&raquo;, avertit-elle.</p><p>Irina Popa</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Le cocktail qui circule autour du L&eacute;man refl&egrave;te donc le m&eacute;lange observ&eacute; au niveau europ&eacute;en. En 2024, environ le tiers de ce dernier &eacute;tait constitu&eacute; de gaz norv&eacute;gien. Un autre tiers provenait de gaz liqu&eacute;fi&eacute; arrivant par m&eacute;thaniers &ndash; dont la moiti&eacute; en provenance des &Eacute;tats-Unis et un cinqui&egrave;me de Russie. De son c&ocirc;t&eacute; le m&eacute;thane russe re&ccedil;u par gazoduc, celui qui a longtemps inond&eacute; l&rsquo;Allemagne, repr&eacute;sentait encore 9% du &laquo;mix&raquo; europ&eacute;en.</p><p class="ArticleParagraph_root__lhFZo ArticleContainer_content-width__FRl7F link_focus__0ZMwx link_externalicon-big__ZdPgo link_externalicon__qcwXs ArticleElement_article-element__q93eL">Soit, au total, environ 15% de gaz russe. Le d&eacute;bit des quelques pipelines reliant encore la Sib&eacute;rie &agrave; l&rsquo;Europe est cependant drastiquement r&eacute;duit depuis le 1er&nbsp;janvier, avec la fermeture de ceux qui passaient encore par le nord-est de l&rsquo;Ukraine. Les m&eacute;thaniers russes cinglant vers les ports de l&rsquo;Atlantique prendront-ils le relais?</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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<br>Source : <a href="https://www.tdg.ch/deal-sur-lukraine-le-gaz-russe-s-invite-dans-le-bras-de-fer-310797552858" class="" rel="nofollow">https://www.tdg.ch/deal-sur-lukraine-le-gaz-russe-s-invite-dans-le-bras-de-fer-310797552858</a><br>
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