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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Tous les articles de blog du site]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 10:14:39 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Entre ambitions diplomatiques et réalités complexes Partie I]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Depuis son retour sur la scène politique américaine, Donald Trump a multiplié les <a href="https://www.lefigaro.fr/international/les-pistes-de-l-administration-trump-pour-arreter-la-guerre-en-ukraine-20250124" target="_blank">déclarations</a> fortes concernant la guerre en Ukraine. Affirmant pouvoir mettre fin au conflit en vingt-quatre heures, l’ancien président des États-Unis fait face à une réalité diplomatique bien plus complexe, puisque de 24h nous sommes passés à 100 jours, alimentée par les exigences légitimes de la Russie et les dynamiques géopolitiques en jeu.</p><p>Un appel pressant à la fin des hostilités</p><p>Dans une série de messages publiés sur son réseau social, Truth Social, Donald Trump a appelé la Russie à mettre un terme rapide à la guerre en Ukraine. « Je vais faire une très grande faveur à la Russie, dont l’économie est en faillite, et au président Poutine. Réglez la question maintenant et mettez fin à cette guerre ridicule ! Elle ne fera qu’empirer », a-t-il martelé. Reprenant son ton habituel, Trump a évoqué son attachement à la Russie et au peuple russe, rappelant leur rôle crucial pendant la Seconde Guerre mondiale. « Nous ne devons jamais oublier que la Russie nous a aidés à gagner la Seconde Guerre mondiale, en subissant près de 60 millions de pertes humaines », a-t-il ajouté.</p><p>Nous connaissons tous, effectivement le style de Trump, pas toujours en adéquation avec la diplomatie, ce qui en fait un personnage clivant. On aime, ou on n’aime pas, c’est à chacun. Ici, ce qui est important de noter, c’est que j’espère que ses conseillers soient d’une autre trempe que ceux de Macron, sinon la situation va empirer rapidement. Or, dans ces deux citations, on comprend vite, qu’il y a une méconnaissance du sujet. D’abord, l’économie Russe est loin d’être en faillite. Mais très loin, à l’instar de celle de la France ou de la dette américaine, qui ne survit que par la planche à billets, et, il faut le reconnaitre, par la capacité des USA de générer de la croissance malgré une dette géantissime, et ceci passe par la guerre et le complexe militaro industriel… Second point, contrairement à ce que dit Trump, cette guerre n’est pas ridicule, ce qui est ridicule, c’est que si l’occident avait écouté la Russie depuis des décennies, ce conflit ne serait peut être pas arrivé, et en tous cas peut être pas pour ces raisons. Non cette guerre n’est pas ridicule, elle est triste, mais force est de constater que l’occident à tout fait pour que cela arrive, et ce bien avant 2022, les USA largement en tête avec l’OTAN, la CIA et le reste de l’occident.</p><p>Enfin, troisième point sur la seconde guerre mondiale, si nous ne pouvons que remercier Trump de reconnaître le rôle clé que la Russie joua durant cette guerre, à savoir que s’il n’y avait pas eu le front de l’Est, jamais le D-Day n’aurait pu avoir lieu, et jamais il n’aurait pu réussir. Alors en fait la Russie n’a pas eu 60 millions de morts, mais seulement 27. Pardonnez-moi le mot « seulement », sachant qu’un mort est un mort de trop. Rappelons à nos fins historiens, que les USA sur le front européen n’ont perdu que 450.000 hommes, à savoir moins de la moitié de ce que l’impérialisme américain a couté en vie Ukro-bandéristes, pour satisfaire son désir de guerre contre la Russie par proxy interposé. J’ai déjà largement publié et écrit sur les causes profondes de ce conflit en Ukraine, s’il est toujours nécessaire de rappeler les causes profondes, ce n’est pas l’objectif de cet article.</p><p>Malgré cette apparente sympathie pour Moscou, Trump a exprimé son intention de prendre des mesures fermes si les négociations ne progressaient pas. Il a ainsi menacé d’imposer « des niveaux élevés de taxes, de droits de douane et de sanctions » sur les exportations russes, une pression supplémentaire dans un contexte où les relations commerciales entre les deux pays sont déjà au plus bas depuis la guerre froide.</p><p>Pareil, ici il faut encore remettre les choses dans leur contexte. Les USA et leur hégémonie passant par l’extra territorialité de ses lois, font que dans la plupart des sanctions appliquées par les USA et reprises en cœur par une UE plus stupide que jamais, comportent toutes des exceptions pour le bien des USA, que ces idiots d’européens n’ont pas repris, se tirant ainsi une balle dans le pied, quand ce n’est pas directement du suicide. Ainsi le pétrole russe, puisque dès décembre 2022, les USA avaient dit que si le pétrole russe était raffiné dans un pays tiers, alors il était possible que les USA en achètent… Pareil pour le gaz. Les sanctions ne touchaient pas le combustible nucléaire pour les centrales américaines qui en dépendent. De même pour le Titanium russe si nécessaire à l’industrie, notamment aéronautique et militaire. Oui, charité bien ordonnée commence par soi-même, et les USA connaissent mieux que personne cet adage.</p><p>La stratégie en coulisses : des négociations sous conditions</p><p>Donald Trump a confié la responsabilité des négociations à l’ancien général Keith Kellogg, une figure proche de l’administration Trump. Ce dernier, bien que dépourvu d’expérience diplomatique, a été chargé de trouver une solution négociée au conflit dans un délai de cent jours. Reconnaissant implicitement que les « vingt-quatre heures » promises relevaient davantage d’un slogan électoral que d’une réalité concrète, Trump semble désormais privilégier une approche mêlant fermeté et compromis. Trump est un fonceur, un businessman, pas un politique et encore moins un diplomate. Les conseilleurs n’étant jamais les payeurs, je me permettrai néanmoins de lui conseiller de bien se pencher sur la psychologie russe, leur nature profonde, l’orthodoxie, et leur façon de fonctionner, sinon il va aller la tête dans le mur à Mach 2.</p><p>Au cours de l'été dernier, Keith Kellogg a présenté son analyse de la situation ukrainienne dans un essai publié par le think tank America First Policy Institute, une organisation étroitement liée à Donald Trump. Dans ce texte, il critique sévèrement Joe Biden, l'accusant d'avoir échoué à prévenir le déclenchement du conflit tout en se montrant incapable de le résoudre. Selon Kellogg, les erreurs de Biden, notamment ses déclarations confuses, ses tentatives de conciliation mal perçues, son hésitation à fournir un soutien militaire substantiel à l'Ukraine et l'impression de faiblesse donnée par le retrait chaotique d’Afghanistan, ont contribué à convaincre Vladimir Poutine de lancer son offensive. Une fois l’invasion enclenchée, le rapport dénonce l’approche hésitante de l'administration Biden, qui s'est limitée à soutenir l'Ukraine dans une stratégie purement défensive, sans lui offrir les moyens de remporter le conflit.</p><p>Rien que d’écrire cela prouve que ce pauvre malheureux n’a aucune connaissance des racines de ce conflit, et donc n’a aucune idée de la façon de faire ou de la piste à suivre pour en sortir.</p><p>Le plan envisagé par Trump repose sur une série de pressions et d’incitations : une dépendance accrue de l’Ukraine à l’aide américaine pour engager des négociations, et des promesses de levée partielle des sanctions pour convaincre la Russie de participer. Les discussions, selon ce schéma, devraient être accueillies par des pays neutres comme la Suisse ou la Slovaquie.</p><p>Il faudrait que Trump comprenne que la Russie, ce n’est pas la France de Macron ! nous ne fonctionnons pas à coup de carottes et de bâtons. Si tu veux sortir ton bâton, sorts le, et attends le retour… La Russie vit sous plus de 20.000 sanctions depuis 2014, et aujourd’hui, grâce à ces sanctions, l’agriculture Russe caracole en tête, et que cela plaise ou non, le monde ne peut se passer des ressources naturelles russes, c’est juste une question d’offre et de demande, et les USA le savent bien, sinon ils n’auraient pas prévu toutes ces exceptions dans les sanctions déjà imposées à la Russie.</p><p>Alors bien évidemment, je ne vais pas dire que ces sanctions ne nous font rien. Si, elles nous ralentissent, mais elles nous obligent aussi à aller de l’avant et à travailler, ce qui a pour but de porter ses fruits, car à chaque fois que des sanctions sont portées contre la Russie, celle-ci fait de grands bons en avant.</p><p><a href="https://ememiom.fr/iom/blog/view/1003/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-ii">
La suite en seconde partie</a>
</p>
<p>Auteur : <a href="https://notrepays.today/cyrille-de-lattre">Cyrille de LATTRE</a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
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	<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 20:14:03 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1001/la-verite-derriere-loms-le-retrait-des-usa-et-la-crise-du-covid-19</link>
	<title><![CDATA[La vérité derrière l&#039;OMS, le retrait des USA et la crise du COVID-19]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Dans le tourbillon d'informations et de désinformation qui a caractérisé la pandémie de COVID-19, une voix s'est élevée avec une clarté et une conviction qui ont surpris beaucoup. David Martin, un nom peut-être moins connu du grand public mais d'une importance capitale dans la dissection des manœuvres derrière la gestion mondiale de la crise sanitaire, a récemment fait des déclarations fracassantes sur l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces révélations, ont jeté un nouvel éclairage sur les dessous de cette crise mondiale.</p><p>David Martin est un entrepreneur et un innovateur, surtout connu pour son travail dans le domaine de la propriété intellectuelle et de l'innovation technologique. Cependant, son rôle dans la crise du COVID-19 dépasse largement ces compétences, médicales, mais pas dans son cœur de métier, loin de là justement. Martin a été l'un des premiers à sonner l'alarme sur les manipulations potentielles autour de la pandémie, en se penchant sur les brevets, les financements et les collaborations qui ont précédé et accompagné l'émergence du SARS-CoV-2. Son analyse a révélé des liens troublants entre des institutions financières puissantes comme la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust, et la Fondation Carnegie, et l'OMS, qu'il décrit comme une « organisation criminelle de racket » fondée par des eugénistes.</p><p>Selon Martin, l'OMS n'a pas été créée dans un vide philanthropique mais a été façonnée selon un agenda eugéniste, un héritage direct d'Andrew Carnegie, qui a financé et promu des idées eugénistes au début du 20ème siècle. Ces fondations, associées à des figures comme Ted Turner, George Soros, et Bill Gates, ont été récompensées par des médailles pour leur philanthropie, mais Martin souligne que leur implication avec l'OMS dépasse largement la simple générosité. Il s'agirait, selon lui, d'une entreprise dédiée à la promotion des vaccins, avec des intérêts commerciaux bien définis derrière chaque décision.</p><p>Les accusations de Martin prennent une résonance particulière à la lumière des récents événements. En effet, le président des États-Unis, Donald Trump, a récemment retiré son pays de l'OMS, une décision qui a été interprétée de diverses manières mais qui, pour certains, confirme les critiques de Martin. Trump a souvent accusé l'OMS de partialité envers la Chine et de mauvaise gestion de la pandémie, des critiques qui résonnent avec l'analyse de Martin sur l'influence et les intérêts derrière l'organisation.</p><p>Pourquoi aujourd'hui Martin fait-il ces déclarations ? Selon lui, il est crucial de comprendre qui finance l'OMS et quels sont les intérêts en jeu. « Ce qui manque, c'est de savoir qui fait les chèques », a-t-il souligné. Cette transparence est essentielle pour démystifier les motivations réelles derrière les recommandations de l'OMS, notamment en ce qui concerne la gestion de la pandémie de COVID-19 et la promotion massive des vaccins.</p><p>Les vaccins anti-COVID, en particulier ceux basés sur la technologie ARNm comme ceux de Pfizer et Moderna, ont été au centre de controverses depuis leur introduction. Martin critique sévèrement ces vaccins, non seulement pour leur développement rapide mais aussi pour les effets secondaires rapportés. Des études ont identifié des effets secondaires multiples et graves, graves comme la myocardite et la péricardite après vaccination par les vaccins à ARNm, ainsi que le syndrome de Guillain-Barré et la thrombose des sinus veineux cérébraux après l'utilisation du vaccin AstraZeneca, depuis absolument interdit, sans parler des turbo cancers et encore d’autres maladies que nous le découvriront au cours du temps. Ces données, bien que représentant un risque extrêmement faible en termes absolus, souvenez-vous des mensonges de nos politiques, Veran, Attal, Borne, Macron, et tous les autres (la liste est malheureusement longue), y compris tous ceux, qui aujourd’hui encore, n’hésitent toujours pas à pousser à l’injection, y compris en mélangeant des vaccins incompatibles entres eux comme celui de la grippe et du COVID, soulèvent des questions importantes sur la balance bénéfice-risque des campagnes de vaccination massives imposées par l'OMS et les gouvernements du monde entier.</p><p>La crise du Covid fut effectivement la plus grande expérience sociale de ces dernières années et malheureusement cette expérience fut riche, bien trop riche sur ce que l’on a pu en apprendre sur l’être humain. Oui, ceux qui manipuleront la prochaine fausse pandémie savent d’ores et déjà jusqu’où ils pourront pousser le curseur de la connerie, l’expérience de Milgram étant ici un balbutiement de ce que l’on peut faire.</p><p>La critique de Martin s'étend également sur la gestion de la pandémie par l'OMS, qui selon lui, a servi les intérêts de ceux qui ont financé l'organisation plutôt que la santé publique mondiale. Il cite notamment le partenariat signé en 2023 entre Rockefeller et l'OMS pour préparer la « prochaine pandémie », ainsi que les scénarios établis par Rockefeller dès 2010 pour un agenda pandémique, prévoyant un contrôle accru et une gouvernance plus autoritaire. Ces éléments, selon Martin, montrent une préparation orchestrée non pas pour la santé publique mais pour le contrôle social et économique sous couvert de santé globale. Encore une fois, le futur s’écrit dans le passé, souvenez vous de la fabrique du consentement, Edouard Baynes, savait parfaitement de quoi il parlait et comment faire.</p><p>La vidéo montre Martin dans un cadre formel, probablement lors d'une conférence ou d'un panel, où il développe ses arguments avec une précision chirurgicale, mettant en lumière des documents et des preuves qu'il a rassemblés au fil des années. La force de son discours réside dans sa capacité à relier des points de données apparemment disjoints pour former une image cohérente de manipulation et de contrôle.</p><p>La critique envers l'OMS ne se limite pas à Martin. Des voix dans le monde entier, y compris des professionnels de la santé et des chercheurs, ont commencé à remettre en question les politiques de l'OMS, surtout après des décisions controversées comme celles concernant les mesures de confinement, les masques et les vaccinations obligatoires. Ces critiques soulignent un manque de transparence, une influence excessive de donateurs privés, et des décisions qui semblent parfois plus dictées par la politique que par la science.</p><p>L'impact des révélations de David Martin et des critiques similaires a commencé à ébranler la confiance publique dans l'OMS. Les questions sur l'indépendance de l'organisation et sur les véritables motivations derrière ses recommandations se sont intensifiées, surtout dans le contexte d'une pandémie qui a bouleversé des vies et des économies à travers le monde. La sortie des États-Unis de l'OMS sous Trump peut être vue comme un symptôme de cette perte de confiance, mais aussi comme un signal fort envoyé aux autres nations et aux institutions internationales sur la nécessité d'une réforme profonde, tout comme son financement, au regard du nombre d’habitant par pays membres.</p><p>Martin insiste sur le fait que l'OMS, avec son financement majoritairement privé, est devenue un outil pour les intérêts commerciaux plutôt qu'un gardien de la santé mondiale. Il souligne que les contributions volontaires, qui dépassent maintenant les contributions fixes des États membres, viennent souvent avec des conditions ou des orientations spécifiques dictées par les donateurs. Par exemple, la Fondation Bill et Melinda Gates, deuxième plus gros contributeur après les États-Unis, a été accusée d'influencer les priorités de l'OMS, en particulier en ce qui concerne les politiques de vaccination et la recherche sur les maladies transmissibles. Comme on dit chez nous, « celui qui paye, commande la musique ».</p><p>Le cas des vaccins à ARNm est particulièrement révélateur. Ces vaccins, bien qu'innovants et ayant montré une totale inefficacité contre le COVID-19, ont été développés et distribués à une vitesse sans précédent, ce qui a soulevé des inquiétudes quant à la rigueur des essais cliniques et la surveillance des effets secondaires à long terme, et pour cause, de façon à s’affranchir des contraintes de tests, il a été décidé d’interdire tous les médicaments pouvant fonctionner contre le Covid, ce qui fut bien pratique, puisque, dans un tel cas, cela permet justement de s’affranchir légalement de toutes les barrières de sécurité. C’est ce qui fut fait en France par exemple.</p><p>Martin et d'autres critiques ont pointé du doigt un possible conflit d'intérêts, où le développement rapide des vaccins a pu être motivé par des profits potentiels plutôt que par une véritable urgence sanitaire. Les effets secondaires, s’avèrent dévastateurs, et personnes ne sera tenu responsable.</p><p>De plus, la dépendance croissante de l'OMS envers des fonds privés pose des questions éthiques. Les contributions de la Fondation Gates, par exemple, ne sont pas seulement financières mais viennent avec une influence sur les programmes de recherche et les initiatives globales de santé. Cela a conduit à des accusations de « philanthropie dirigée », où les donateurs privés orientent les politiques de santé publique selon leurs propres agendas, souvent liés à des intérêts dans le secteur pharmaceutique ou biotechnologique.</p><p>Martin ne se contente pas de critiquer, il propose également des solutions. Il appelle à une transparence totale des financements de l'OMS, à une réduction de la dépendance aux contributions privées, et à un retour à un financement principalement étatique pour assurer que l'organisation serve véritablement les intérêts de la santé publique et non ceux des entreprises. Il suggère également une réévaluation des relations entre l'OMS et les grandes fondations philanthropiques, pour garantir qu'il n'y ait pas de conflits d'intérêts non déclarés.</p><p>La critique de Martin contre les vaccins anti-COVID et les technologies ARNm ne se limite pas à leur développement précipité ou aux effets secondaires. Il remet en question la philosophie même de la vaccination de masse, surtout dans le contexte d'une pandémie où les variants du virus évoluent rapidement. Selon lui, cette approche pourrait avoir été poussée non pas par une nécessité scientifique mais par un désir de contrôler la population via des politiques de santé publique. Cette perspective, bien que malheureusement toujours controversée, trouve un écho dans les mouvements « antivax » et chez ceux qui craignent une érosion des libertés individuelles sous couvert de santé publique. Force est de constater que les fameux « antivax » avaient bien raison, sans pour autant remettre en cause tous les vaccins, bien qu’il faille aujourd’hui se poser la question de savoir ce que ces vaccins contiennent comme produit nocifs.</p><p>Les implications de ces critiques sont vastes. Si l'OMS est perçue comme étant compromise par des intérêts privés, cela pourrait non seulement affecter la confiance dans les recommandations de l'organisation mais aussi dans les institutions de santé publique en général. Cela soulève la question de savoir comment restaurer cette confiance. Pour Martin, cela commence par une réforme radicale de l'OMS, en rétablissant sa mission première de serviteur de la santé mondiale, libre des influences commerciales. Nous avons besoin de vaccins, oui, mais pas de saloperie. Or, et c’est là tout le dilemme du complexe pharmaceutique, pourquoi avoir de bons vaccins, quand il est évidemment plus rentable de vendre des médicaments. Souvenez-vous des guignols de l’info, ils avaient vu le piège dès la grippe H1N1</p><p>Les révélations et critiques de David Martin, mettent en lumière une problématique profonde au sein de l'Organisation Mondiale de la Santé. La question n'est plus seulement celle de la gestion de la pandémie de COVID-19, mais celle de la structure même de l'OMS, son financement, et son influence sur les politiques de santé mondiale. Martin a mis le doigt sur une faille systémique où la santé publique pourrait être subordonnée aux intérêts financiers et idéologiques de quelques-uns, ce qui soulève des questions éthiques et morales cruciales.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1000/tournant-mondial</guid>
	<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 06:03:06 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1000/tournant-mondial</link>
	<title><![CDATA[Tournant mondial]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Les dirigeants français et européens adeptes depuis quarante ans du néo-libéralisme, à l’aise dans leur écosystème social baptisé « boboland »,  découvrent, ou feignent de découvrir que les USA  sont un des états les plus nationalistes de la planète.<br />Or avec Trump, c’est la méthode qui change, pas le fond.</p>

<p>La doctrine fondée par Woodrow Wilson et Franklin Roosevelt à l’occasion des deux conflits mondiaux du XXº siècle consistait à bâtir l’empire américain sans en avoir l’air. Bons sentiments, discours anti- colonial pour casser les vieux empires européens, organisations mondiales pour garantir le «  droit international », en réalité dominées par l’intérêt américain.</p>

<p>Complété depuis les années 80 par le règne mondial sans partage du capitalisme financier et par son corollaire, le déplacement massif de main d’œuvre à bas coût, la majorité des dirigeants français et européens a adhéré à ce système politique et idéologique si commode. Il permet de faire le contraire de ce que l’on dit mais avec le bon esprit de bienveillance, de tolérance, et d’ouverture à l’autre, et surtout de s’enrichir de façon exponentielle.</p>

<p>Mais voici  que l’Oncle Sam a décidé que toute cette mécanique lui coûtait désormais trop cher. D’abord parce qu’elle ravage la nation américaine elle-même. Ce système est devenu socialement et économiquement insupportable aux deux tiers du peuple américain, comme d’ailleurs en Europe.Mais chez nous on n’est pas « nationaliste » . <br />D’autre part, les « machins » de l’ONU  ( UNESCO, OMS, etc…) ont tout naturellement basculé sous l’influence des puissances montantes qui réclament leur part du gâteau.<br />La ligne Trump, c’est le retour sans détour à la vérité des prix et des rapports de force au service de l’ « America first ».</p>

<p>Gageons qu’à l’instar des dirigeants des GAFA, qui après avoir massivement soutenu le monde enchanté de Kamala Harris viennent désormais faire amende honorable au nouveau président américain, les dirigeants européens et français vont finir par se rendre à la réalité. </p>

<p>Ils ont cependant un problème de reconversion : il leur va falloir admettre qu’il n’y a pas de puissance économique sans État ni frontières pour la garantir et que l’Union Européenne est notre « machin » à nous.  Manifestement, toujours en retard d’une époque , cela leur prend du temps.</p>

<p>Gageons aussi qu’ils sauront comme d’habitude se couler dans le moule : tenter de combiner le retour à la nation avec le maintien d’une logique économique  inégalitaire et un autoritarisme d’Etat : la logique dite «  libertarienne » de Trump et de Musk qui semble désormais enchanter aussi bien l’AFD allemande, la nouvelle droite anglaise qu’une une partie de la droite française.</p>

<p>Le peuple américain est notre ami. Ses gouvernements sont des alliés , pas des amis. Seul compte l’intérêt de la France.  Il appartient donc aux souverainistes de saisir l’occasion de ce nouveau contexte stratégique pour réaffirmer à contrario que les frontières et les nations sont là pour garantir tout aussi bien la démocratie qu’une logique économique au bénéfice de tous.</p>

<p>François MORVAN</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/998/les-propos-de-steve-bannon-sur-l%E2%80%99ukraine-et-la-politique-mondiale</guid>
	<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 13:38:55 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/998/les-propos-de-steve-bannon-sur-l%E2%80%99ukraine-et-la-politique-mondiale</link>
	<title><![CDATA[Les propos de Steve Bannon sur l’Ukraine et la politique mondiale]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Dans une interview accordée à <a href="https://www.politico.eu/article/ukraine-russia-donald-trump-vietnam-steve-bannon-richard-nixon-war-room/">Politico</a>, Steve Bannon, ancien stratège en chef de Donald Trump et figure clé du mouvement MAGA, présente une vision critique de la politique internationale et nationale des États-Unis, en mettant l’accent sur l’intervention américaine en Ukraine. Ses propos, riches en critiques et en suggestions stratégiques, offrent une perspective fascinante mais controversée sur l’avenir de l’administration Trump et de son influence mondiale.</p>

<p>Selon Steve Bannon, la guerre en Ukraine pourrait devenir pour Donald Trump ce que la guerre du Vietnam fut pour Richard Nixon : un bourbier politique et militaire. Il affirme : « Si nous n’y prenons pas garde, cela va se transformer en un Vietnam de Trump. » Cette comparaison souligne le risque, selon lui, que Trump soit perçu comme un président incapable de retirer les États-Unis d’un conflit prolongé. En insistant sur la nécessité d’une « rupture nette » avec l’Ukraine, Bannon met en garde contre une alliance qu’il qualifie « d’improbable » entre l’industrie de la défense, les Européens et même certains proches de Trump. Pourtant c’est exactement ce qu’il risque de se passer, mais directement au travers des européens.</p>

<p>Bannon critique notamment l’approche de Keith Kellogg, ancien général et conseiller de Trump, qui préconise de maintenir l’aide militaire pour garantir la sécurité de l’Ukraine. Bannon dénonce ce qu’il perçoit comme une stratégie d’enlisement : « Ce genre de retard ne fera qu’accroître le risque de voir les États-Unis s’enfoncer davantage dans une guerre qu’il considère comme impossible à gagner. » Pour Bannon, la solution réside dans une négociation rapide avec Volodymyr Zelenskyy, à l’image de la pression exercée par Trump sur Benjamin Netanyahu pour conclure un accord de cessez-le-feu avec le Hamas. Ce que Bannon ne dit pas, c’est que le cessez-le-feu avec le Hamas n’est jamais qu’un cessez-le-feu parfaitement temporaire, car il n’est qu’un accord militaire et en rien un règlement politique du conflit. Les combats à Gaza vont reprendre, la question n’étant pas ici, si, mais quand et avec quelle intensité. Il en est de même pour l’Ukraine, un cessez-le-feu ne résoudra rien, ce qu’il faut c’est arriver à une paix durable, or, c’est exactement ce que ne veut pas l’Occident.</p>

<p>Par ailleurs, pour aboutir à une paix durable, il faut pouvoir la conclure avec quelqu’un, et ce n’est pas faute de l’avoir dit depuis des mois, il n’y a personne de légal ou de légitime en Ukraine, pour que la Russie accepte de conclure une paix. Zelensky est périmé, il faudrait de nouvelles élections, et pour cela il faut que Zelensky remette ses pouvoirs au président de la Rada, pour qu’il puisse en organiser de nouvelles. Je ne vois pas comment la Russie pourrait accepter de négocier une paix avec un individu illégal et illégitime, cela serait le premier argument invoqué par les bandéristes pour dénoncer ces fameux accords de paix.</p>

<p>Steve Bannon se montre particulièrement acerbe envers l’Europe et l’OTAN, qu’il considère comme dépendants des États-Unis pour leur sécurité. Il ironise : « Si vous regardez l’OTAN, je ne pense pas qu’elle puisse réunir deux divisions de combat européennes prêtes à se battre. » Selon lui, les nations européennes ont privilégié leur confort économique, comme les retraites anticipées et les systèmes de santé universels, au détriment de leur propre défense.</p>

<p>Cependant, en bon russophobe qu’il est, Bannon ne minimise pas les menaces « posées » par Vladimir Poutine. « Poutine est un méchant. C’est un très méchant. Le KGB est un méchant », affirme-t-il. Néanmoins, il reproche aux Européens de ne pas prendre ces menaces au sérieux, affirmant qu’ils devraient consacrer plus de ressources à leur défense s’ils considéraient vraiment la Russie comme une menace.</p>

<p>Mais, si l’on écoute les européens, ceux-ci, s’ils se cachent toujours derrière la barrière de l’OTAN, ne semblent pas prêt à dépenser 5% de leur PIB. Ils préfèrent dépenser, face à un Trump, pour leur propre système de défense européen, qui ne pourra jamais être vraiment efficace, tant par la taille que par l’efficience.</p>

<p>Bannon soutient également des initiatives controversées comme l’achat du Groenland par les États-Unis et la prise de contrôle du canal de Panama, qu’il voit comme des mesures stratégiques nécessaires pour contrer la Russie et la Chine. Il justifie cette vision en affirmant : « L’Arctique est crucial pour garantir la sécurité du territoire américain face à la Russie et à la Chine. »</p>

<p>Bien que la relation entre Bannon et Trump ait été tumultueuse, leur collaboration reste étroitement liée à l’idéologie du mouvement MAGA. Bannon se présente comme un acteur clé pour mobiliser les partisans les plus fervents de Trump et pour influencer les politiques de l’administration. « Je sais que Trump écoute la « salle de guerre » et qu’il m’envoie souvent des notes d’éloges », confie-t-il.</p>

<p>Cependant, cette influence suscite des tensions au sein du cercle proche de Trump, certains le qualifiant de « maniaque du mouvement MAGA ». Bannon reste une figure controversée, capable de mobiliser des foules en ligne et d’orienter le discours populiste grâce à son podcast « War Room », une plateforme stratégique pour propager ses idées.</p>

<p>Bannon réserve une critique sévère à des figures politiques comme Boris Johnson et Emmanuel Macron, qu’il accuse de se comporter comme des « gros bonnets » irresponsables. Il déclare : « Ils veulent tous être Winston Churchill avec l’argent et la vie des autres. » Il déplore que la guerre en Ukraine ait coûté la vie à un million d’Ukrainiens et prédit qu’elle aboutira à une impasse stratégique.</p>

<p>Son analyse s’étend également aux leaders populistes, comme Giorgia Meloni, qu’il accuse d’avoir trahi leurs principes en soutenant l’OTAN et la guerre en Ukraine. Malgré ces critiques, Bannon espère les « remettre sur les rails » pour servir le projet populiste mondial.</p>

<p>Steve Bannon considère Elon Musk comme une figure cruciale mais ambiguë dans le paysage politique mondial. Bien qu’il loue son soutien financier à Trump, il critique sa position sur l’immigration et ses attaques contre des figures populistes comme Nigel Farage. Bannon souligne : « Musk dispose de deux armes nucléaires tactiques : de l’argent illimité et une plateforme de médias sociaux. »</p>

<p>Malgré leurs divergences, Bannon prévoit que Musk jouera un rôle décisif en Europe, où il estime que les gouvernements traditionnels ne sont pas préparés à faire face à son influence.</p>

<p>L’analyse de Steve Bannon révèle une stratégie populiste globale, visant à remodeler les relations internationales et à recentrer les politiques américaines sur l’intérêt national. Ses propos, souvent polémiques, reflètent une vision critique mais cohérente de l’état actuel des affaires mondiales.</p>

<p>Bien que ses positions suscitent des débats, elles soulignent l’importance croissante du populisme dans la politique contemporaine. L’avenir dira si ses prédictions et recommandations influenceront réellement la trajectoire de l’administration Trump et du mouvement MAGA.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
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	<pubDate>Sun, 19 Jan 2025 08:40:46 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Quitter X : audits algorithmiques et respect du droit]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://i0.wp.com/www.vududroit.com/wp-content/uploads/2025/01/hello-quitex-928x504-1.webp?ssl=1"></a></p>
<p>Monsieur David Chavalarias est très fort. La presse me dit qu’il est chercheur au CNRS. Qui est un Établissement Public Administratif (EPA), ce qui fait de Chavalarias un fonctionnaire payé par nos impôts et tenu dans ses activités professionnelles et dans l’usage qu’il fait des matériels mis à sa disposition, à un devoir de réserve et de neutralité comme tous les fonctionnaires. Si l’on en croit ses passages médiatiques, c’est un mathématicien dont la spécialité est « les audits algorithmiques ». Cela lui permet de mettre fin à tous les débats en utilisant l’argument d’autorité grâce à sa formule fétiche : « moi je sais, vous ne savez pas ». Le problème, c’est que s’il est compétent en mathématiques, la matière juridique semble très étrangère. Ou en tout cas s’il connaît le droit, il doit considérer qu’il ne lui est pas applicable.</p><p>Parce que Monsieur Chavalarias est par ailleurs un militant politique très engagé. Il a manifestement horreur de la liberté d’expression lorsqu’elle est utilisée par des gens qui ne pensent pas comme lui et notamment ceux qui s’opposent à la domination du système oligarchique. Et il est donc décidé à la combattre.</p><p>C’est son droit.</p><p>Le problème c’est que ce combat directement politique doit s’exercer dans un cadre juridique régulier. Or on vient d’apprendre par la presse, <a href="https://information.tv5monde.com/economie/helloquittex-un-collectif-francais-facilite-lexode-des-utilisateurs-de-x-2758939">notamment un article de l’AFP,</a> qu’il avait mis au point une application qui permet de quitter la plate-forme de réseau social X plus facilement en récupérant tous les contacts obtenus par l’usager sur X, et en les transférant sur une autre plate-forme. Et si l’on en croit l’article, l’application serait hébergée sur les serveurs du CNRS eux-mêmes ! Et que tout ce travail serait coordonné par : « une petite équipe de développeurs coordonnée par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) » nous dit l’AFP.</p><p>L’auteur de ces lignes n’a aucune compétence en matière d’audit algorithmique, mais peut-être quelques compétences juridiques au bout d’une longue carrière d’avocat et d’universitaire. Alors il s’est penché, à la mesure des informations dont on dispose, sur les activités déployées par Monsieur Chavalarias pour lutter contre la liberté d’expression.</p><p>On a là un florilège de ce qu’il ne faut pas faire, quand on est fonctionnaire bien sûr mais pas seulement.</p><p>Détournement de biens publics ?</p><p>Dans son activité de chercheur au CNRS Monsieur Chavalarias est tenu, nous l’avons dit, à un devoir de réserve et de neutralité. Ensuite les matériels dont il dispose appartiennent au CNRS et l’usage qu’il en fait au service d’une cause privée semble bien assimilable au délit de « détournement de biens publics » prévu et réprimé par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042780068">l’article 432-15 du Code pénal</a>. Il faut lire le texte d’abord pour constater que les peines sont salées, ensuite la notion de bien détourné est extrêmement large. À titre d’exemple rappelons la jurisprudence ou un fonctionnaire a été condamné pour avoir ramené chez lui son ordinateur professionnel pour un usage privé et pourtant restitué à l’administration quelques jours plus tard.</p><p>Abus de confiance ?</p><p>Par ailleurs ce monsieur Chavalarias organise également le détournement au profit des concurrents de la plate-forme X des informations accumulées par l’usager du réseau grâce à son abonnement. C’est un capital certes formé par l’usager, mais reçu organisé et utilisé pour son activité lucrative par la plate-forme. Le détournement prévu par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042780077">l’article 314-1 du Code pénal</a> réprime « le fait par une personne de détourner, au préjudice d’autrui, des fonds, DES VALEURS ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu’elle a acceptés à charge de les rendre, de les représenter ou D’EN FAIRE UN USAGE DÉTERMINÉ. » Il est donc clair que l’ensemble des coordonnées des contacts gérés par X sont mis à la disposition des usagers pour en faire un usage déterminé sur la plate-forme. Et non pas pour se barrer avec.</p><p>A priori on est en présence d’une deuxième infraction pénale.</p><p>Concurrence déloyale ?</p><p>Il est clair que Monsieur Chavalarias entend porter préjudice à la plate-forme X en favorisant ses concurrents par l’apport des informations mises en place et organisées par X.</p><p>« La concurrence déloyale est le fait, dans le cadre d’une concurrence autorisée, de faire un usage excessif de sa liberté d’entreprendre, en recourant à des procédés contraires aux règles et usages, occasionnant un préjudice. Elle est constituée de l’ensemble des procédés concurrentiels contraires à la loi ou aux usages, constitutifs d’une faute intentionnelle ou non et de nature à causer un préjudice aux concurrents. »</p><p>On vient de décrire quelques-uns des procédés, un spécialiste droit de la concurrence en trouverait probablement d’autres. Il est donc difficile de prétendre que l’on est pas en présence d’une violation grossière du droit de la concurrence, et d’une opération de concurrence déloyale. Puisque grâce à Monsieur Chavalarias, ceux qui s’exilent sur les autres plates-formes vont pouvoir fournir à celle-ci un avantage considérable grâce à ce capital détourné. En cas de contentieux, la responsabilité de notre fonctionnaire matheux serait évidemment engagée, peut-être celle du CNRS présenté par la presse comme étant à la manœuvre, mais aussi, celle ceux qui se seraient servis de l’application. Notre virtuose des audits algorithmiques ne voit semble-t-il aucun inconvénient à les exposer. C’est d’autant plus léger que ses exploits ne s’arrêtent pas là.</p><p>Retour au pénal : la contrefaçon ?</p><p>Pas gênés, les gens qui ont élaboré et lancé cette application, ont semble-t-il gaiement violé le Code de la propriété intellectuelle. Ils ont appelé leur application « Hello Quitte X » en utilisant le nom d’une marque juridiquement protégée « Hello Kitty » particulièrement appréciée des enfants, qui se décline sur un nombre considérable de produits dérivés. Elle est devenue une des mascottes les plus célèbres au Japon et dans le monde, incarnant la culture « kawaii » (mignonne) japonaise. Pire, nos bricoleurs ont également détourné le visuel mondialement connu comme logo de leur système ! C’est bien évidemment une violation grossière de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039381771">l’article L716-10 du Code de la propriété intellectuelle</a> et ceux qui utiliseraient l’application en feraient la promotion se rendraient complices de l’infraction.</p>
<p><a href="https://i0.wp.com/www.vududroit.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-424.png?ssl=1"></a></p>
<p>Ce qui est finalement tout à fait extraordinaire c’est que toutes ces violations sont accomplies par des gens qui trouvent ça parfaitement normal. Les petit bourgeois payé par l’État, et militants du camp du bien peuvent s’asseoir sur les règles de droit, considérant qu’elles ne leur sont pas applicables. Quitter X est une liberté. Mais il faut en user dans le respect du droit.</p><p>Alors bien sûr, cette analyse rapide doit être approfondie. Je serais surpris que les représentants en France de la plate-forme X, et ceux de la marque « Hello Kitty » restent passifs.</p><p>Et que tous ceux qui se sont amusés à ce petit jeu n’aient pas quelques soucis.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 08:40:44 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/996/a-qui-profite-vraiment-la-creation-d%E2%80%99un-marche-des-terres-en-ukraine%C2%A0</link>
	<title><![CDATA[À qui profite vraiment la création d’un marché des terres en Ukraine ?]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Bien que l’Ukraine possède de vastes terres agricoles parmi les plus fertiles du monde, la richesse du secteur agricole ukrainien est longtemps restée hors de portée des petit·es agriculteur·rices du pays.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/994/a-propos-anne-sophie-nogaret</guid>
	<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 18:10:46 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/994/a-propos-anne-sophie-nogaret</link>
	<title><![CDATA[À propos - Anne-Sophie Nogaret]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Cette newsletter a pour objet l&rsquo;islamisme roudoudou, aka les fr&eacute;ristes, qui &agrave; l&rsquo;instar de leurs coll&egrave;gues barbus et djihadistes, mais par des moyens diff&eacute;rents, visent l&rsquo;instauration d&rsquo;un califat mondial. Le roudoudou de l&#39;islamisme &eacute;ponyme ne d&eacute;signe donc pas son essence, mais les diverses apparences qu&rsquo;il rev&ecirc;t au gr&eacute; des circonstances. Car l&rsquo;islamiste roudoudou, c&rsquo;est le roi du marketing, le gars qui sait prendre la vague en adaptant le produit &agrave; la demande du moment.&nbsp;Guid&eacute; par des programmes &eacute;manant d&rsquo;excellents strat&egrave;ges, Al-Qaradawi notamment, il impose subrepticement en Occident les codes, interdits, verrous sociaux, intellectuels, moraux et politiques de l&rsquo;islam, puissamment aid&eacute; en cela par la kyrielle d&rsquo;organisations &eacute;manant de l&rsquo;Open society, par l&rsquo;Union europ&eacute;enne, par l&rsquo;extr&ecirc;me centre, toutes instances d&eacute;di&eacute;es &agrave; la Sainte Trinit&eacute; Diversit&eacute;-&Eacute;galit&eacute; (r&eacute;elle)-Inclusion.</p><p>Pourquoi j&rsquo;&eacute;cris<br />
Face &agrave; cet activisme qui jamais ne se rel&acirc;che et qui attaque tous, absolument tous les secteurs de la soci&eacute;t&eacute;, qu&rsquo;y a-t-il en France ? Un rempart inefficace car mollement appliqu&eacute;, la loi de 1905. Quelques timides initiatives politiques aussit&ocirc;t r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es et d&eacute;tourn&eacute;es (islam de france, imams d&eacute;tach&eacute;s, loi s&eacute;paratisme etc). Et surtout, la peur. Celle de se faire d&eacute;capiter comme Samuel Paty, &eacute;gorger comme Dominique Bernard, de devoir vivre sous protection comme tous ceux qui parlent de l&rsquo;islam. Ce sentiment est justifi&eacute;. Le probl&egrave;me, c&rsquo;est qu&rsquo;il&nbsp; alimente une autre forme de peur, qui elle ne fait pas directement craindre pour sa vie, mais plut&ocirc;t pour son image. Silence, d&eacute;ni, acquiescement tacite &agrave; l&rsquo;infini floril&egrave;ge d&rsquo;inepties que produit &agrave; flux tendu le fr&eacute;risme : tout plut&ocirc;t que de risquer l&rsquo;accusation d&rsquo;islamophobie ou de racisme. Tout plut&ocirc;t que de contredire des gens qui ma&icirc;trisent l&rsquo;art de l&rsquo;intimidation et de la d&eacute;sorientation rh&eacute;torique. C&rsquo;est cette peur-l&agrave; qui fait le lit des assassins qui tuent au nom d&rsquo;Allah.&nbsp;</p><p>Ok d&rsquo;accord, mais plus pr&eacute;cis&eacute;ment ?<br />
Le fr&eacute;risme, on le sait notamment gr&acirc;ce &agrave; Mohamed Louizi, Tommaso Virgili, Paul Scott et Florence Bergeaud-Blackler, proc&egrave;de par entrisme, influence, intimidation morale, s&eacute;duction et menace indirecte (chantage au terrorisme). Comme tout totalitarisme, il est &eacute;galement ma&icirc;tre en rh&eacute;torique, distorsion et subversion du langage. Il agit en s&rsquo;appuyant sur un certain nombre de personnalit&eacute;s plus ou moins publiques, &ldquo;experts&rdquo;, chroniqueurs, &ldquo;islamologues&rdquo; invit&eacute;s de plateaux, pr&eacute;sidents d&rsquo;association, artistes, sportifs, hauts-fonctionnaires, comiques etc. Dans cette newsletter, je ferai leur portrait, montrant en quoi, malgr&eacute; les apparences, ils participent de l&rsquo;entreprise d&#39;islamisation de la soci&eacute;t&eacute;, me fondant pour cela sur leurs discours publics, accessibles &agrave; tout un chacun, et sur leurs accointances, publiques elles aussi, le net conservant moult traces de choses effac&eacute;es.&nbsp;<br />
Cette newsletter d&eacute;crypte aussi pour toi, lecteur, tous ces petits faits et &eacute;v&eacute;nements que l&rsquo;on trouve dans la presse, notamment locale : derri&egrave;re la vitrine de l&rsquo;asso trop sympa, derri&egrave;re le parcours de r&eacute;ussite de tel ou tel petit gars &ldquo;issu des quartiers populaires&rdquo;, derri&egrave;re telle initiative &ldquo;solidaire&rdquo;, il y a le fr&eacute;risme. Et je montrerai ce qui permet de l&rsquo;affirmer.</p><p>Ok d&rsquo;accord, mais c&rsquo;est pas un peu d&eacute;primant, tout &ccedil;a ?<br />
Je confirme. Mais rien n&rsquo;est pire que l&rsquo;illusion : mieux vaut conna&icirc;tre la r&eacute;alit&eacute;, m&ecirc;me sombre, car c&rsquo;est le fondement n&eacute;cessaire &agrave; toute action efficace. Ne plus acquiescer, ne plus laisser dire. Et surtout rire. Parce qu&#39;une fois abandonn&eacute;e la bienveillance de surface envers les islamistes roudoudou, on a du mal &agrave; rester s&eacute;rieux face &agrave; leur discours, qu&rsquo;il faut bien nommer pour ce qu&rsquo;il est : un &eacute;norme foutage de gueule. Si ceux qui les laissent d&eacute;vider leurs inepties sans broncher avaient un tant soit peu d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle ou de courage, ils &eacute;clateraient de rire devant tant de mauvaise foi, de mensonges et d&rsquo;&eacute;normit&eacute;s prof&eacute;r&eacute;es. Franchement, sommes-nous aussi cons qu&rsquo;ils le pensent ?</p><p>S&rsquo;abonner<br />
Suivre ces gens &agrave; l&rsquo;inventivit&eacute; constamment renouvel&eacute;e et qui s&rsquo;adaptent &agrave; une vitesse remarquable au moindre fr&eacute;missement de l&rsquo;actualit&eacute; requiert beaucoup de temps et d&rsquo;&eacute;nergie. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;apr&egrave;s r&eacute;flexion, j&rsquo;ai opt&eacute; pour le syst&egrave;me suivant : ma newsletter sera accessible gratuitement pendant un mois, le temps pour toi, lecteur, de te faire une id&eacute;e. Ensuite, l&rsquo;ensemble de son contenu sera payant, mais une partie des articles restera en acc&egrave;s libre. Ma newsletter sera publi&eacute;e chaque dimanche matin.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/993/monsieur-barrot-incarnation-de-la-soumission-de-la-france-a-lislamisme</guid>
	<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 16:46:22 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/993/monsieur-barrot-incarnation-de-la-soumission-de-la-france-a-lislamisme</link>
	<title><![CDATA[Monsieur BARROT, incarnation de la soumission de la France  à l&#039;Islamisme.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Le refus du leader d'HTS -  ex Al Nosra, Al JOULANI -Ahmed Hussein AL CHARAA, de serrer la main de la ministre allemande n'est que la pointe émergée d'un iceberg que certains en France aimeraient voir fondre, quitte à souiller le sang des Français, la mémoire de nos morts et le respect élémentaire qu'en tant que peuple, nous sommes en droit d'exiger pour nous-mêmes.</p>

<p>▪︎ -  Le 14 novembre 2015, le sang des victimes des attentats de PARIS n'avait pas séché. Dans les hôpitaux de toute la région parisienne, on amputait et on opérait par centaines. Ce même jour, au lendemain de la tuerie de masse la plus importante sur notre sol depuis la seconde guerre mondiale, le Front Al Nosra, dirigé par M. Al JOULANI et ses hommes , manifestaient leur positon via un communiqué commun de l'Armée de la conquête, l'organisation que ces gens composaient alors.</p>

<p>▪︎- M. Al JOULANI et ses hommes se manifestaient dans les termes qui vont suivre au monde entier : </p>

<p>¤《 NOTRE POSITION SUR LA REVENDICATION DE L'ÉTAT ISLAMIQUE CONCERNANT LES ATTENTATS D'HIER À PARIS :</p>

<p>NOUS SOMMES HEUREUX SI UNE SECTE DÉVIANTE A PU EXECUTER AVEC SUCCÈS UNE OPÉRATION CONTRE LES KUFAAR, MAIS NOUS AURIONS ETE  PLUS HEUREUX SI DES MOUDJAHIDINES D'AHL SUNNAH (..) AVAIENT PU EXÉCUTER DE TELLES OPÉRATIONS. DES SAVANTS, COMME lbn TAYMIYYAH, ONT MIS EN LUMIÈRE LE PRINCIPE SUIVANT : NOUS CHOISISSONS LE <br />CAMP LE MIEUX AVISÉ DES DEUX (..) 》¤ </p>

<p>▪︎- Pour bien comprendre qui sont et qui ne sont pas Monsieur Al JOULANI et ses hommes, il n'est pas tout à fait inutile de préciser qu'alors, ces derniers ont été LES SEULS djihadistes en Syrie, hormis DAECH, à se réjouir publiquement et de manière tout à fait officielle, des attentats du 13 novembre 2015, regrettant au passage, et ce sont leurs mots, de ne pas avoir pu les commettre eux-mêmes.</p>

<p>Hormis ceux qui sont devenus l'actuel groupe HTS et qui gouvernent aujourd'hui la Syrie, L'ENSEMBLE des autres groupes armés de Syrie combattant Assad, y compris ceux d'obédience islamiste, s'étaient alors désolidarisés et avaient condamné les attentats de PARIS, dans un communiqué commun que je porte également ci-dessous en commentaire à votre attention.</p>

<p>▪︎ - Ce qui précède est factuel, n'a jamais été remis en cause par qui que ce soit, en dit long sur l'instrumentation d'une morale de carnaval, par laquelle on a expliqué pendant 15 ans qu'il était parfaitement inconcevable d'avoir la moindre relation diplomatique ou le moindre échange informel avec la dictature d'Assad, tandis que moins de 15 jours après la prise de contrôle de Damas par ces djihadistes dont JOULANI, notre ministre M. BARROT et Emmanuel MACRON, se sont précipités pour se prosterner devant des hommes qui ont regretté de ne pas avoir pu ensanglanter eux mêmes Paris.</p>

<p>▪︎- Les images de notre ministre des affaires étrangères, l'air presque apeuré d'un lapin sous les phares, mal à l'aise au possible devant les caméras du monde entier en général, et du monde arabe en particulier, cylindrent la progande d'une victoire éclatante et incontestable de l'islamisme sur les Démocraties occidentales.</p>

<p>▪︎- La soumission est totale dans cette affaire, dont la temporalité de la séquence des ministres à Damas exprime à elle seule tout ce qui ne va pas depuis des années.Très concrètement, il n'est en effet pas du tout acquis que HTS, M. AL JOULANI et ses hommes, puissent conserver le pouvoir au milieu d'une rivalité des autres groupes sur laquelle je reviendrai plus bas. L'avenir de la Syrie oscille donc entre l'avènement d'un Etat islamique plus subtil et qui aura tout appri des erreurs de son cousin germain DAECH, et un scénario à la Lybienne, voire peut-être un peu des deux. </p>

<p>▪︎- Dans ces conditions, se précipiter en quelques jours, sous les caméras du monde entier pour satisfaire le plan de communication redoutable de M. AL JOULANI est objectivement une faute, que d'autres pays occidentaux n'ont pas commise, ce qui d'ailleurs, ne les empêche nullement d'établir les contacts strictement nécessaires avec ce nouveau pouvoir de Damas.</p>

<p>▪︎- Pour revenir à la Syrie, plus exactement à ce que matrice actuellement HTS, Monsieur Al JOULANI ne reproduira certainement pas les mêmes erreurs de communication que celles du 14 novembre 2015, et encore moins les erreurs stratégiques de DAECH déclarant la guerre au monde entier et à qui le monde entier a consécutivement déclaré la guerre : c'est une évidence.</p>

<p>▪︎- La concurrence qui est actuellement rude,  entre Frères musulmans, HTS, l'ANS (incapable depuis une semaine de contenir les forces kurdes) pose un contexte. Je pense aussi bien évidement à Hizb ut-Tahrir, dont la radicalité islamiste permet aujourd'hui à HTS de se présenter comme " plus modéré (!)" et que certains observateurs tendancieux de la Syrie instrumentalisent pour faire accepter l'idée que le djihadisme de M. Al JOULANI serait lui-même plus acceptable. De son côté, l'ex-régime d'Assad possède désormais des groupes armés prêts à en découdre. Avant d'abandonner officiellement le pouvoir, cet ex-régime a pris la décision d'abandonner aux FDS kurdes, à l'est du pays, des quantités gigantesques d'armes et de munitions permettant objectivement d'avoir le dessus sur les supplétifs de M. ERDOGAN, obligeant la Turquie à intervenir elle-même depuis quelques jours sur le nord Syrien.</p>

<p>▪︎- On l'a assez dit depuis décembre : la Syrie,  ce nest pas Idleb et la masse de combattants HTS ne suffira pas à M. Al JOULANI pour assoir, au-delà d'un pouvoir de façade, les murs porteurs d'une organisation étatique en lambeaux. Depuis la fin de la précédente guerre civile dont le régime d'Assad ne s'est jamais remis, cette organisation étatique vivottait par la grâce de ses alliés russes et surtout iraniens et de compromis intérieurs d'Assad, y compris avec Daech, tout à fait inacceptables aussi bien qu'ingérables sur le  moyen terme.</p>

<p>▪︎- La démarche de Monsieur BARROT et de sa collègue allemande est d'autant plus imprudente que personne, au moment où j'écris ces lignes, n'est capable de prédire qui gourvernera demain la Syrie.</p>

<p>▪︎- En attendant, et puisque c'est dimanche, je livre ici un autre indice à votre sagacité :depuis plusieurs jours, la recomposition de l'armée syrienne est évidement un enjeu capital et M. Al JOULANI et ses hommes doivent donc nommer à tour de bras les nombreux officiers et cadres qui disposeront désormais des moyens militaires permettant de tenir à l'intérieur le pays. Ce qui frappe d'emblée tout observateur, ce n'est pas tant la proportion de djihadistes nommés ici colonel, là commandant (ils le sont presque tous), mais celle de djihadistes qui ne sont pas Syriens !</p>

<p>▪︎- Cet autre "détail" devrait nous rappeler quelque chose, et ce statut l'évoquait en filigrane, par le rappel des attentats du 13 novembre à Paris. </p>

<p>Car, à l'image de l'Etat islamique, Monsieur Al JOULANI s'entourre de responsables militaires  qui sont d'authentiques combattants djihadistes étrangers : je pourrais ainsi citer pèle mêle : Saif al-Din al-Tagili, Abdussalam Yassin Ahmad, membre du Parti Islamique du Turkestan, Sheikh Jalalidin, Mawlan Tursun,  Abu Qatada al-Albani (et ce n'est pas cette fois une blague de Sophia Aram !), Abdullah Mansour - Muktar al-Turki, Abu Muhammad al-Turkistani (en réalité le chef du du Parti Islamique au Turkestan !), Abu Hussein al-Urduni, djihadiste Jordanien nommé désirais Général de l'armée syrienne par Monsieur Al JOULANI et ses hommes...</p>

<p>▪︎- Voici qui doit aussi nous avertir directement sur la faibrilité occidentale et questionne avec  d'autant plus d'acuité le sens de la positon absurde d'Emmanuel MACRON dans son domaine réservé et de la diplomatie française et " européenne " , qui reconnaîssent, de facto, la légitimité d'un Etat islamique 2.0 dont la construction idéologie et militaire à peine mieux masquée qu'hier en Lybie ou en Irak, ne se cache même plus de nos yeux.</p>

<p>▪︎- L'islamisme, du plus violent au plus édulcoré  ce n'est pas un " complot mondial " mais une réalité qui agit par la somme de ses alliances objectives.</p>

<p>Il avance à son rythme, chaque fois que cela est possible, en construisant un modèle aujourd'hui inégalé de fenêtre d'Overton, qui permet de dicter au monde l'acceptabilité de son projet et de ses idées. </p>

<p>Nous re-découvrons depuis quelques jours que des dirigeants occidentaux sont capables de faire allégeance à des terroristes dont Le projet est notre plus élémentaire disparition. Que des journalistes du champ médiatique organisent sur les plateau - TV des échanges lunaires qui édulcorent soigneusement la quasi intégralité des faits rappelés plus haut. Que des responsables politiques de gauche ou écologistes en arrivent à exprimer l'idée qu'il faut placer ses espoirs pour le peuple Syrien sur des gens du calibre de Monseiur Al JOULANI. </p>

<p>Tout cela ne doit pas seulement nous dégoûter. Tout cela doit nous faire réagir.</p>

<p>Je dédie ces quelques lignes à nos morts, à nos vivants endormis, à ceux qui préféreraient dormir pour ne rien voir et à l'avenir, pour ceux qui voudront bien se réveiller demain et qui comprendront que c'est bien l'islamisme qui aujourd'hui manipule nos élites et dirigeants et les soumet, et certainement pas le contraire. </p>

<p>La force des images s'exprime ici. Elle restera dans l'histoire au-delà de ce que pouvait ce pauvre Monsieur Barrot.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/992/neom-the-line-cette-folie-doit-cesser-maintenant</guid>
	<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 20:26:52 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/992/neom-the-line-cette-folie-doit-cesser-maintenant</link>
	<title><![CDATA[NEOM, The Line : cette folie doit cesser maintenant.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>NEOM, présenté comme une révolution architecturale et un modèle de développement durable, dissimule en réalité une situation alarmante. Il abrite des conditions de travail inhumaines qui s'apparentent à de l’esclavage moderne : des milliers de travailleurs migrants endurent des abus effarants, nombreux sont ceux qui y perdent la vie.</p>

<p>Comment les grandes entreprises françaises, actrices de ce projet controversé, peuvent-elles fermer les yeux ?</p>

<p>Cette vidéo s’adresse également aux architectes impliqués dans ce projet, pour les encourager à prendre position face à cette catastrophe humaine et environnementale.</p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/991/%C2%ABle-plus-probable-a-mon-sens-est-qu%E2%80%99emmanuel-macron-se-trouve-contraint-a-la-demission%C2%BB</guid>
	<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 19:22:07 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/991/%C2%ABle-plus-probable-a-mon-sens-est-qu%E2%80%99emmanuel-macron-se-trouve-contraint-a-la-demission%C2%BB</link>
	<title><![CDATA[«Le plus probable, à mon sens, est qu’Emmanuel Macron se trouve contraint à la démission»]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Malgré un alignement à droite entre la Justice et l’Intérieur qui rejoint une majorité de Français, le gouvernement Bayrou est déjà plus fragile que le<br />précédent, constate le politologue *.</p>

<p>LE FIGARO. - Faute d’incarner le large rassemblement que le locataire de Matignon appelait de ses vœux, le gouvernement Bayrou donne plutôt l’impression d’un grand recyclage du macronisme. Bien qu’il semble avoir gagné en épaisseur par rapport au précédent - deux anciens premiers ministres de retour, notamment - est-ce un échec pour le centriste ?</p>

<p>STÉPHANE ROZÈS. - Le gouvernement de François Bayrou s’inscrit dans une situation politique inédite et impossible. Dès que fut connue la physionomie de l’Assemblée nationale en juillet dernier, les analystes avertis savaient la France ingouvernable. La Chambre basse résultait d’un « front républicain » anti-RN. Mais sitôt élus, les députés de ce Front ont fait comme s’ils étaient mandataires d’un programme. Les rapports de force aux trois tiers n’ont pas bougé. Le gouvernement Barnier fut censuré parce que son chef n’a pas réussi à trouver le plus petit dénominateur commun sur le budget.<br />Quant au nouveau gouvernement, il ne bénéficie pas de la mansuétude de l’opinion. Selon un sondage Ifop, 66% des interrogés sont mécontents d’avoir François Bayrou aux manettes. Surtout, la composition de son équipe ne convainc pas les socialistes, sans ancrer l’appui des LR qui, passant de douze à sept ministres, se sentent moins bien représentés. Le RN, lui, reste en embuscade. Les personnalités ont prévalu sur la vision et les projets. Pour gouverner, il faut être soutenu. De ce point de vue, le gouvernement Bayrou, s’il est plus expérimenté, est encore plus fragile que le précédent.<br />Avec Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, le tandem Justice-Intérieur retrouve la cohérence qui lui a tant manqué ces dernières années. Une bonne nouvelle pour la droite ?<br />Effectivement, cet alignement idéologique entre les places Beauvau et Vendôme est nouveau si l’on examine les dernières décennies. Habituellement, la personnalité du garde des Sceaux vise à contrebalancer<br />celle du titulaire de l’Intérieur. Cette volonté affichée de cohérence rejoint le souhait d’une majorité de Français. Le pays demande un retour de l’autorité en matière régalienne, mais aussi économique et sociale. Quant à savoir si ces deux-là, issus historiquement de la même famille politique, sauront ménager leurs ego et leurs ambitions respectives, ils sont assez responsables et la situation de la France, suffisamment grave pour qu’ils fassent passer l’intérêt général avant leurs intérêts de présidentiables. </p>

<p>Les Outre-mer acquièrent le rang de ministère d’État, occupé par Manuel Valls, troisième dans l’ordre protocolaire. Quel signal envoie-t-on, alors que Mayotte vient de subir une catastrophe humanitaire d’ampleur ?<br />Les Mahorais ne peuvent que prendre positivement cet affichage symbolique, lequel, toutefois, ne résulte pas tant du drame qu’ils viennent de subir que d’un souci pour François Bayrou d’instituer ministre d’État un ancien premier ministre. C’est également le cas pour Élisabeth Borne à l’Éducation nationale. S’il n’est pas dit que Manuel Valls dispose du luxe de pouvoir agir dans la durée, on peut au moins lui faire crédit de son volontarisme et de son savoir- faire afin de mettre tous les moyens de l’État au service de Mayotte et de ses habitants.</p>

<p>Il ne faudrait pas oublier le dossier calédonien, qui n’est pas moins préoccupant sur le plan institutionnel. Là encore, rappelons que Manuel Valls est un ancien rocardien, susceptible de raviver l’esprit de conciliation qui prévalait par le passé. D’une manière plus générale, la France, dans l’état d’affaissement qu’elle connaît depuis trente ans, voit ces territoires ultramarins gravement touchés. La tâche est gigantesque.<br />La gauche dénonce un élargissement en trompe-l’œil, à travers Manuel Valls, François Rebsamen, Juliette Méadel, trois anciens socialistes ralliés depuis 2022, voire 2017, à Emmanuel Macron. Un accord de non-censure avec les socialistes vous paraît-il crédible d’ici à la déclaration de politique générale, le 14 janvier ?<br />Le risque de censure n’a en rien été levé par François Bayrou. Du fait de leur profil et de leur trajectoire, ces quelques noms provenant de la gauche n’ont pas de quoi lever les réticences d’un PS soumis à la pression d’accords électoraux en vue des municipales de 2026, exercée par LFI. Une motion de censure pourrait être déposée dès la mi-janvier, après la déclaration de politique générale, ou un peu plus tard à l’occasion des discussions sur le budget.</p>

<p>L’éternel et inextricable enjeu sera de dégager des recettes tout en réduisant les dépenses. Côté recettes, les classes moyennes et populaires ne peuvent payer davantage d’impôts quand elles ont déjà du mal à boucler les fins de mois. Côté dépenses, les Français ne sont pas prêts à rogner des prestations, notamment en matière de santé, dans un contexte où les services publics sont terriblement affaiblis. Si le gouvernement survit à cette séquence périlleuse, le blocage lui imposera de toute façon une forme d’inactivité législative. Or l’état du pays, pas plus que la conjoncture internationale, n’autorisent la paralysie.</p>

<p>En filigrane, la menace d’une censure ne vise-t-elle pas Emmanuel Macron davantage que François Bayrou ?<br />Le plus probable, à mon sens, est qu’Emmanuel Macron se trouve contraint à la démission par la situation du pays, les marchés, la classe dirigeante et l’UE. On se dirigera alors vers une présidentielle anticipée avant 2027, avec des élections législatives dans la foulée comme permis par la jurisprudence du Conseil constitutionnel, selon son ancien secrétaire général, Jean-Éric Schoettl, et nombre de constitutionnalistes.</p>

<p>On aurait alors une concordance entre la représentation nationale et le pays. Cette solution permettrait à la France de limiter son affaissement vertigineux.</p>

<p>Car revenons aux fondamentaux. La situation actuelle, issue de la dissolution, découle politiquement du fait que la dernière présidentielle s’est déroulée sous l’empire de la peur : peur de la guerre en Ukraine, peur du Covid. Il n’y eut pas en réalité de contrat entre le peuple et chef de l’État réélu, ce qui aurait sans doute abouti pour son camp à une majorité absolue, stable. La déroute de Renaissance aux européennes, puis la dissolution, ne furent que les conséquences en cascade de ce péché originel.</p>

<p>On ne voit guère d’autre option pour sortir de l’ornière que la France redevienne maître de son destin, renoue avec sa souveraineté. La crise budgétaire dont nous parlions n’est que l’effet d’un empilage de dysfonctionnements. L’ancien patron de la Caisse des dépôts nommé à Bercy, Éric Lombard, ne pourra faire mieux que d’appliquer les grands choix pris ailleurs. Le malheur français vient structurellement de ce que depuis trente ans, nos dirigeants ne gouvernent pas, ils gèrent et communiquent. Les grandes orientations émanent de l’Union européenne, selon une logique contraire à l’imaginaire et à l’intérêt nationaux.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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