L’Elysée territoire perdu de la Nation.

Belattar Macron

L’Elysée territoire perdu de la Nation.

De Sa Majesté des Mouches à Sa Majesté des Moukhabarates ! Un président de porcelaine !

Élysée, municipalités, territoires perdus de la Nation aux mains de baltaguias et de moukhabarates !

Après l’Élysée, territoire perdu de la Nation, il y a eu Bobigny, autre lieu qui voyait l’alliance des politiques locaux et des racailles.
Cela allant des indigénistes locaux à des membres du gang des barbares ayant participé au rapt d’Ilian Halimi.

D’abord, revenons sur l’affaire Benalla arrêté en pleine ascension et qui était devenu tout puissant auprès du Président de la République et qui était chargé de restructurer la protection de ce dernier. Ce qui a conduit à des tensions entre l’équipe actuelle chargée de protéger le Président de la République et le tout puissant Benalla qui faisait trembler préfets et hauts fonctionnaires au plus haut sommet de l’État.

Benalla, ne doutant de rien, avait réussi le tour de force d’embaucher Makao, un colosse proche de Jawad Bendaoud, le fameux logeur de Daesh fier d’avoir « niqué la justice »!

Macron avait aussi nommé le « comique » Bellatar, au Conseil Présidentiel des villes. Celui-ci est coutumier des insultes racistes et des menaces de mort, comme ce fut le cas à l’intention d’Éric Zemmour, Jean Messiha, Bruno Gaccio et Alexandre Devecchio.

Une enquête sous la forme d’un livre est sortie il y a quelques années sous le nom « Le maire et les barbares » révèle les accords passés entre Jean Christophe Lagarde et des nervis de l’indigénisme, mais aussi des membres du gang des barbares afin de régenter la ville.

L’alliance des caïds et des élus pour administrer des villes sous haute tension communautaire et gangrenés par l’islamisme et l’indigénisme, semble être une équation qui a tenté le Président de la République.

On pourrait aussi évoquer Saint Denis et l’embarrassant délégué à l’égalité, Majid Messaoudene, activiste de la mouvance décoloniale, qui invitait à pleurer le deuil de la famille Merah plutôt que de rendre hommage aux victimes du meurtrier.

Combien d’élus, pour calmer les « jeunes sensibles » des quartiers populaires ont intégré des activistes proches de la mouvance décoloniale, des Frères Musulmans?
Combien sont celles qui ont payé des voyous sous l’appellation « grands frères » espérant ainsi acheter la paix sociale?
Combien de grands frères ont évolué dans les administrations municipales et ont réussi à dominer les élus et à avoir carte blanche?

Les élus, sensibles à la force autoritaire de ces jeunes hommes et ayant peur d’un embrasement de leurs quartiers, semblent s’être soumis à ces autorités qu’elles estiment légitimes, et leurs laissent carte blanche pour agir comme bon leur semble.
La puissance n’est pas du côté des élus mais du côté des activistes, caïds et autres grands frères.

Même Belattar a préféré démissionner de son poste de conseiller présidentiel aux villes, il a en fait congédié Macron car il estime que la mue communautaire que la France va connaître n’est pas prise en compte par l’ensemble des ministres.
Plus tard il affirmera que l’assimilation n’est pas pour les musulmans et « nous avons préparé nos enfants ». 

Ces différents proches et ex proches du pouvoir élyséen ou municipal, ne fonctionnent que par le rapport de force et l’intimidation.
Parfois, sans être dans une équipe municipale, ils peuvent y intervenir comme Youcef Brakni à Bagnolet et agonir d’insultes Marie Laure Brossier, élue de cette ville, sans qu’aucun membre de l’équipe municipale n’intervienne pour la défendre et sortir l’énergumène en mode caïd.

Ces affaires sont les marqueurs d’une dérive de nos politiques qui bradent la République avec des individus violents et dangereux idéologiquement.

Ces procédés me rappellent les fonctionnements des pays arabes où les dictateurs disposent d’hommes de main qui font trembler les ministres, et hauts fonctionnaires, il s’agit des baltaguias.

Dans le monde arabe, un baltaguia est un homme de main, payé par le pouvoir en place pour lutter contre l’opposition politique de toutes les manières. Ce terme peut être transcrit par baltajiyya comme en Algérie ou avec une syllabe plus dure, baltaguiya, baltagueya  comme en Égypte.
Au Maroc on les nomment moukhabarates.

Yacine Belattar est revenu en grâce car gagnant en puissance caïdale !
En effet, condamné pour menaces de mort, et proche du CCIF, il aurait conseillé Macron afin qu’il ne « marche pas » contre l’antisémitisme, était donc du dernier grand voyage diplomatique au Maroc !

Sauf que l’Élysée avait omis de signaler sa présence dans la liste des parasites qui accompagnent Sa Majesté des Mouches !

Panique chez le Makrout qui a communiqué une nouvelle liste intégrant le loukoum de l’islamisme ricanant.
Et de découvrir à l’époque des images du gros gras barbant en baskets survet donnant ses directives à un Sébastien Lecornu, ministre des armées de cette période, jouant ainsi les chefs de chantier d’une République en ruine.

Le profil inquiétant du clown sinistre a tout pour plaire au Président adolescent qui s’offrait ainsi son moukhabarate local, pouvant ainsi se comparer aux dictateurs du monde arabe.

Et comme si cette dérive n’était pas déjà suffisamment grotesque et inquiétante, les révélations récentes venues de l’Élysée achèvent de donner raison à cette intuition première : le pouvoir n’est plus tenu, il est pénétré.

On apprend en effet que le grand argentier de l’Élysée, censé être l’un des gardiens les plus fiables du cœur matériel et symbolique de l’État, vendait depuis plusieurs années la vaisselle nationale à un voyou, dans un système organisé, durable, discret, presque banal. De la porcelaine de la République écoulée comme de la marchandise de recel, sans que cela n’émeuve, n’alerte ou ne mobilise l’ensemble de la haute fonction publique présente à l’Élysée.

Ce qui sidère n’est pas seulement le vol.
Ce n’est même pas la durée.
C’est le silence, l’aveuglement ou la complaisance d’un appareil d’État entier, pourtant saturé de contrôles, de procédures, de hiérarchies, de diplômes, de grands mots sur l’éthique et la morale républicaine.

Tout cela s’est produit sous le nez d’Emmanuel Macron, dans ce palais qu’il habite et gouverne, et dont on nous explique pourtant qu’il serait le centre nerveux d’un État stratège, rationnel, moderne, managérial. En réalité, on y retrouve les mêmes mécanismes que ceux décrits plus haut : zones grises, hommes-liges, circuits parallèles, loyautés personnelles, intimidation diffuse et sentiment d’impunité.

Quand la vaisselle de l’Élysée devient un butin, quand les caïds gravitent jusque dans les antichambres du pouvoir, quand des figures violentes ou idéologiquement radicalisées sont tolérées, intégrées, promues ou protégées, ce n’est plus une simple dérive morale.
C’est un mode de gouvernement.

La République n’est pas seulement bradée dans les quartiers ou les municipalités sous tension communautaire.
Elle est dépecée de l’intérieur, morceau par morceau, par ceux-là mêmes qui prétendent l’incarner.

De Sa Majesté des Mouches à Sa Majesté des Moukhabarates, il n’y avait finalement qu’un pas.
Il est désormais franchi — porcelaine comprise.

 

David DUQUESNE


Source : https://www.facebook.com/share/p/16u33LH9z9/