Les négociations ont 60 jours pour aboutir à un accord qui ne viendra jamais.
Les dizaines de milliers d’Iraniens massacrés, les Iraniennes violées de façon industrielle, la menace terroriste mondiale spécialement existentielle pour Israël, la colonisation du Liban via les terroristes du Hezbollah, constituent des critères négligés par les analystes, qui doivent plaquer leur propre amoralité sur Donald Trump pour lui prêter une absence d’humanité.
Il n’y aura aucun accord pour deux raisons.
Jamais les Pasdaran ni le Hezbollah ne respectent de cessez-le-feu.
Ils le violent copieusement et continueront à le faire.
L’Iran aura la bombe nucléaire pour la rentrée si l’accord est finalisé.
L’opération devait avoir lieu en juin et elle a été avancée en février à cause de l’avancement du nucléaire chiite.
Les 24 mds prévus lors des negociations, les 100 mds dégelés, les 300 mds d’investissements, les 3 mds gagnés par mois, vont donner aux excellents ingénieurs militaires iraniens tout ce dont ils ont besoin.
Beaucoup d’installations souterraines sous les montagnes sont intactes, il a suffit de déblayer les accès.
Cette trêve a un excellent motif tactique.
L’opposition interne politique américaine rendait la poursuite de la guerre intenable.
Une dénonciation des accords, en raison des violations du cessez-le-feu, permettrait à M. Trump de se libérer de cette opposition en disant « j’ai donné sa chance à la paix ».
Il a fait la même chose en janvier 2025 pour libérer les otages du HamaSS, en imposant à Israël un traité catastrophique et aucune des clauses apocalyptiques n’a été appliquée car le HamaSS n’a pas respecté le cessez-le-feu.
En 6 ans de pouvoir Trump a toujours combattu l’islamisme.
Il a détruit DAESH, il a asséché le terrorisme palestinien et les Mollahs, il a fait signer les Accords d’Abraham dont il prépare l’extension à 95% du monde musulman par la paix à Gaza.
Les ors de Versailles et le concert médiatique sont des diversions.
Conclusion.
Donald Trump n’a pas trahi le peuple iranien, Israël, ses électeurs, les USA et le monde, il n’offrira pas aux Pasdaran l’arme suprême à l’automne.
La guerre et le blocus reprendront, en tordant le bras de l’opposition US et mondiale, jusqu’à la chute des Mollahs.
L’option contraire implique l’auto-sabotage de l’héritage MAGA, auquel seuls peuvent croire les victimes de la peste cognitive débilitante de la détestation anti-Trump.
Sir Winston Churchill a livré à la Gestapo la Résistance de Dunkerque pour faire croire aux Nazis que le Débarquement y aurait lieu, laissé bombarder Coventry pour préserver le secret du décodage du code Enigma.
L’alternative était de précipiter la fin du régime en détruisant le réseau énergétique et condamner l’Iran Libre à la pauvreté.
Reza ARDESTANI
Marjan ABADIE
Stephane GOLDIN
Mona JAFARIAN
Hervé GHANNAD
Guy MILLIERE
Michel FAYAD
Alexandre DEL VALLEE
Jean-Marie MONTALI