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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Janvier 2025]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 19:33:25 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1006/que-faire-face-a-trump</link>
	<title><![CDATA[Que faire face à Trump?]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Je me place du point de vue des intérêts français. <br />En 1864, Bismarck a lancé une guerre contre le Danemark pour lui voler le Schleswig-Holstein; sept ans plus tard, il avait déclaré la guerre à la France et annexé l'Alsace et une partie de la Lorraine. </p>

<p>Je transpose dans le monde actuel. Donald Trump menace le Danemark qui ne veut pas lui vendre le Groenland. Laisserons-nous faire, comme en 1864? Ou bien monterons-nous une coalition diplomatique européenne pour faire barrage à la nouvelle forme d'impérialisme américain que déploie Trump? </p>

<p>Je vois venir en effet la suite: Trump ou l'un de ses successeurs voudra mettre la main sur nos territoires d'outre-mer, à commencer par les Antilles et la Guyane. Les ganaches qui sont censées nous gouverner ont totalement négligé ces territoires (l'incompétence actuelle dans les secours portés à Mayotte est caricaturale), qui seront une proie facile pour un président américain.  </p>

<p>Qu'on me comprenne bien: je détestais autant le comportement de l'administration Biden. Je ne me suis jamais caché de désapprouver le soutien de Macron &amp; Cie à la guerre d'Ukraine et aux sanctions anti-russes. Je ne comprends pas la lâcheté du gouvernement allemand devant la destruction américaine de NordStream. </p>

<p>Mais là nous parlons du nouveau président américain. Il va traiter, sans consulter l'Europe, avec Poutine. Et il entend compenser la défaite humiliante de l'OTAN en Ukraine par une prédation qui remplace les ressources sur lesquelles l'Occident ne mettra pas la main en Ukraine: après tout, le sous-sol du Groenland et les céréales canadiennes, ça fait l'affaire quand on perd l'Ukraine... </p>

<p>Je n'ai aucune confiance dans la plupart des dirigeants européens. Ils sont soit nostalgiques de l'impérialisme version Biden, soit regardent Trump avec des yeux enamourés. </p>

<p>Comme souvent dans son histoire, la France va se retrouver seule, sans amis. Et en plus nous sommes surendettés, donc vulnérables. </p>

<p>Pourtant, je suis sûr que les choses ne vont pas être aussi faciles que Trump l'imagine: la négociation avec la Russie sera dure et longue; la prédation du Groenland, du Canada, du canal de Panama, si elles se réalisent, vont avoir un coût politique supérieur aux gains économiques, pour l'instant hypothétiques, qu'en attend le président américain. </p>

<p>Je sais bien que beaucoup, sincèrement, en France, attendent une grande libération de Trump. Ils sont convaincus qu'il va nous aider à nous débarrasser de la caste centriste qui paralyse la France. Mais c'est une illusion. </p>

<p>D'une part, Trump est un patriote, et même un nationaliste américain, qui est obsédé par le fait de sauver son pays; il nous fera d'autant moins de cadeaux qu'il a 78 ans et doit économiser ses forces, se concentrer sur l'essentiel. </p>

<p>Plus important, c'est une illusion de croire, d'autre part, que nous puissions être libérés par une puissance extérieure. En 1944, c'est de Gaulle qui nous a libérés. S'il n'avait pas été là, Roosevelt nous aurait soumis (monnaie d'occupation, cession prévue  de territoires français à l'Italie et à la Belgique). Trump ressemble beaucoup plus à Roosevelt que ce qu'on croit et il n'hésitera pas à piétiner la France si cela sert les Etats-Unis.  </p>

<p>Pourtant, l'instabilité créée par Trump est notre chance. C'est la première fois depuis longtemps que nous pouvons envisager de nous libérer de la caste qui nous entrave et des contraintes extérieures qui nous ligotent. En réalité, tout va dépendre de notre volonté, comme citoyens. Je suis convaincu que c'est possible. Mais il y a des impératifs à remplir: </p>

<p>1. Trump est un danger politique aussi nocif que le macronisme. C'est la tendance à diviser les Français au lieu de les unir face à la caste au pouvoir. Aujourd'hui, deux blocs se font face, qui flanquent le macronisme à droite et à gauche. L'un porte la révolte de la France périphérique; l'autre celle du peuple des métropoles. La prééminence donnée au débat "ethno-culturel" a dressé ces deux France l'une contre l'autre, en particulier avec le débat sur l'immigration et celui sur l'islam. Il faut revenir au génie français. Nous sommes des héritiers de Rome. Nous savons faire une nation civique à partir de toutes les origines, de toutes les religions. </p>

<p>Voilà pourquoi il faut repousser de toutes nos forces l'ingérence d'un Musk dans la politique française et européenne! Son tropisme anglo-saxon le pousse à encourager chez nous des forces de droite qui s'ingénieront à entretenir la division du peuple français, empêchant notre libération et le redressement du pays. Alors qu'il faut une convergence de toutes les révoltes sociales de la période Macron, de toutes les luttes, celles de la France des campagnes et des petites villes et celles de la France des grandes villes.  Aucune grande politique ne pourra être menée si les Français n'ont pas d'abord été réconciliés. </p>

<p>2. Trump va susciter un durcissement de tous les Etats. Il nous va falloir nous endurcir comme les autres. Je m'attends en particulier à un raidissement de l'Allemagne, quel que soit le prochain chancelier. Deux tendances contradictoires vont s'affronter. D'une part, une aspiration à renforcer la solidarité européenne, contre Trump; d'autre part un autoritarisme allemand pouvant aller jusqu'au chantage de quitter l'Union Européenne, si Berlin n'obtient pas satisfaction. </p>

<p>Il y a là une occasion extraordinaire à jouer pour la France, consistant à créer des coalitions européennes solides pour renforcer la solidarité européenne, au besoin en mettant l'Allemagne en minorité dans les instances européennes. Evidemment, Paris devra en profiter pour négocier une refonte totale des politiques énergétiques de l'UE et un nouveau marché de l'électricité. Nous avons urgemment besoin de retrouver des marges de manœuvre financières et le prix de l'énergie, grâce à une relance du nucléaire, est notre meilleur atout. </p>

<p>3. Ne nous faisons pas d'illusions. Ce que nous dit l'élection de Trump, c'est que l'époque de la gouvernance supranationale et du multilatéralisme est passée. Nous allons vers un monde polycentrique. Et l'Europe ne saura s'affirmer comme un centre du monde multipolaire que si elle retrouve elle-même le secret de sa force passée: son propre polycentrisme. La force des nations européennes, voilà ce qu'il faut retrouver. Priorité doit être donnée aux intérêts français de long terme, dans toutes les décisions que nous prenons, y compris dans le cadre des concertations européennes.</p>

<p>Prenons Trump à son propre piège: il demande aux Européens une augmentation de leur effort de défense? Bien entendu, la France va le faire, mais pas dans le cadre d'une défense européenne que l'Allemagne a toujours inféodée aux Etats-Unis! <br />Nous devons revenir  à l'esprit des années gaulliennes: moderniser notre force de dissuasion, développer par nous-mêmes l'arme hypersonique, investir massivement dans les drones, etc... Nous devons aussi innover: de Gaulle, c'était la Guerre Froide. Le grand défi de notre époque, c'est la défense et la mise en valeur du domaine maritime français, notre "outre-mer". </p>

<p>4. Les grandes périodes françaises sont celles où nous trouvons un équilibre entre notre engagement en Europe et notre engagement maritime. Actuellement, nos gouvernants sans imagination sont absorbés à 90% par l'Europe. Il va falloir rééquilibrer! </p>

<p>5. Et puis ce serait l'occasion de devenir un peu sérieux sur le sujet de l'immigration. Vous pouvez toujours maudire les quarante dernières années et leur immigration nombreuse. Vous pouvez aller, comme certains jusqu'à fantasmer: les "déportations" à la Trump, voilà le modèle.  <br />Ou bien vous pouvez vous rappeler que l'état de droit, n'en déplaise à Bruno Retailleau, c'est une réalité objective. Et que la France est profondément "romaine" dans sa capacité à faire une seule nation de personnes d'origines diverses.</p>

<p>Et vous pouvez vous dire aussi qu'au moment où nous devons nous rouvrir au vaste monde, au moment où les BRICS défient tranquillement l'Occident, des Français qui n'ont pas oublié l'origine de leurs parents ou de leurs grands parents peuvent devenir d'extraordinaires ambassadeurs du génie français partout dans le monde.  </p>

<p>La poursuite du macronisme, quel que soit le zombie qui sert de Premier ministre, c'est l'extinction lente de notre pays. Mais il n'y aura pas, contrairement à ce que certains imaginent, de "trumpisme à la française". Cela déboucherait sur une sujétion qui ne vaudrait guère mieux que l'actuelle. En revanche, il peut y avoir un "anti-trumpisme" intelligent, à la française. Nous avons une occasion unique (1) de mettre fin au débat ethno-culturel qui nous paralyse depuis les années 1980; (2) de reprendre la maîtrise de notre destin au sein de l'UE, en profitant de l'affaiblissement et du raidissement de l'Allemagne; (3) d'inventer notre place dans le monde de demain qui sera beaucoup plus façonné par les BRICS que par les Etats-Unis d'Amérique. </p>

<p>Si nous comprenons ce qui se passe, le désordre à la fois brutal et loufoque, que va causer la politique de Trump en Europe est une gigantesque occasion à saisir pour réussir la prochaine révolution française.</p>

<p><a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Husson_(historien)"><br />Édouard HUSSON<br /></a></p>
]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
<item>
	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1003/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-ii</guid>
	<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 10:19:01 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1003/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-ii</link>
	<title><![CDATA[Entre ambitions diplomatiques et réalités complexes Partie II]]></title>
	<description><![CDATA[
<p><a href="https://ememiom.fr/iom/blog/view/1002/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-i"><br />Retour sur la première partie</a></p>
<p>En outre, Trump joue le jeu du bâton et de la carotte, pour essayer de forcer la Russie à négocier, encore faudrait-il savoir quoi, comment et avec qui.</p><p>La Russie a toujours fait savoir qu’elle était prête à négocier, et ce depuis le début. La vraie question est donc de savoir pourquoi les négociations de 2022 ont été abandonnées sur ordre de Boris Johnson… Même Arestovitch à reconnu qu’ils avaient sablé le champagne quand ils ont vu ce que la Russie était prête, en 2022 à négocier. Ne prenez surtout pas ceci pour une parque de faiblesse de la part de la Russie, non, mais comme une volonté de stopper ce conflit. Aujourd'hui, la donne est différente, bien différente, la Russie a appris ses leçons et depuis 2022 sait à qui elle a affaire.</p><p>Le narratif et la doxa occidentale, vous dira toujours que la Russie voulait ce conflit, mais en fait la réalité est à l’opposé : La Russie à tout fait pour éviter ce conflit et à plusieurs reprise a essayé de négocier avec les maîtres des Ukrainiens, l’OTAN. Hier j’ai publié un article sur l’histoire de la Crimée et la façon dont ne présente jamais l’affaire de la Crimée, ignorant volontairement l’histoire pour mieux la réécrire. En mars 2021, Zelensky a pris un décret, stipulant que dans l’année à venir, l’Ukraine mènerait des opérations militaires pour reprendre possession de la Crimée et du Donbass. Ce n’est, pour faire un peu plus court, que fin novembre 2021, que Vladimir Poutine comprit que quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise, l’Occident et l’Ukraine ne voulait pas de la paix.</p><p>Ignorer l’histoire, ignorer les faits, ignorer l’implication de l’Occident dans ce conflit, l’affaire Burisma, les bases secrètes de la CIA en Ukraine, les bio labs et les expériences monstrueuses faites sur les civils russophones du Donbass par les américains puisque sur leur propre territoire c’est illégal, le support militaire et logistique à l’Ukraine, ne pourra pas aider Kellog à régler ce conflit.</p><p>Alors aujourd’hui la Russie est toujours prête à écouter ses partenaires (c’est le terme qu’utilise avec magnanimité Vladimir Poutine pour parler de l’Occident, mais aussi des autres interlocuteurs de la Russie), mais la Russie ne négociera rien qui ne lui soit pas bénéfique, et elle a tout à fait raison de procéder ainsi, sachant comment à chaque fois l’Occident a essayé de lui faire à l’envers le sketch, qui finalement abouti à aujourd’hui.</p><p>Alors avec qui ? avec qui voudra, et il est évident que cela doit avoir lieu avec l’Ukraine, sauf que l’Ukraine ne veut pas négocier avec la Russie. Zelensky est illégal et illégitime, et de plus, Zelensky n’a toujours pas fait sauter les décrets qui stipule que ni lui ni aucun autre ukrainien ne peut négocier avec poutine et/ou la Russie. Enfin, s’il est vrai que cette paix pourrait se négocier avec la Russie et les USA, elle ne peut se faire sans l’Ukraine et un représentant légal et légitime de l’Ukraine.</p><p>Quant aux velléités de la France de faire partie du processus de paix au titre des garanties de sécurité de l’UE et de la France, macron peut aller se railler, la France n’a jamais été une cible de la Russie, pas plus que l’UE du reste, c’est un narratif et une doxa utilisée par la France te l’UE pour justifier de leurs actions en Ukraine et susciter la peur parmi la population pour mieux leur faire accepter cet état de fait. La France et l’UE se sont mis en positions de danger eux-mêmes et de leurs propres chefs et n’ont jamais été à la base une cible de la Russie.</p><p>L’état de cobelligérant actif de la France et de l’UE en général cessera d’être un danger quand ces pays cesseront ce qu’ils font, ou, cessera quand ils cesseront de mettre en place ce qu’ils prévoient de mettre en place, à savoir un soutien militaire actif à l’Ukraine, l’envoi de troupes au sol en Ukraine et l’utilisation des forces spéciales française dans les « blacks ops » en Ukraine contre la Russie. Quand tout ceci cessera, le danger s’en ira tout seul. Il n’y a donc pas besoin d’inclure la France et Macron dans ce processus de paix, sauf si la Russie le souhaite, la France de Macron étant totalement insignifiante diplomatiquement et politiquement.</p><p>Les obstacles à une paix durable</p><p>Cependant, les propositions américaines se heurtent à des exigences rigides de la Russie. Vladimir Poutine a clairement exprimé ses conditions pour une « paix à long terme », incluant la reconnaissance des territoires acquis depuis 2014, tels que la Crimée, les oblasts de Donetsk et de Louhansk, ainsi que les régions de Kherson et Zaporijjia. En contrepartie, l’Ukraine ne recevrait qu’un arrêt des combats, sans aucune garantie de sécurité à long terme, ce qui n’est pas tout à fait faux car dans le processus de démilitarisation et de dénazification de l’Ukraine, celle-ci ne sera pas envahie, sauf par l’Occident et ses investisseurs, j’y reviendrai un peu plus loin, puisque cela a à voir avec la neutralité de l’Ukraine, tant vis-à-vis de l’OTAN (ça, c’est jamais !).</p><p>La Crimée à toujours été russe, même l’ancien patron de la DGSE, Alain Juillet n’hésite pas à le dire publiquement et sur les médias. Je vous renvoie aussi à mes articles d’hier sur ce même sujet. Concernant les autres territoires, que cela plaise ou non à l’Occident et à Zelensky, il y a eu des référendums, bien évidemment non reconnu par ce même occident, à l’instar de ceux du Kosovo (juste pour rappel), et ces territoires font aujourd’hui partis de la Fédération de Russie. Jamais ils ne seront rétrocédés. Jamais ! c’est d’abord anti constitutionnel, et la constitution russe est parfaitement claire à ce sujet</p><p>De son côté, Kiev refuse catégoriquement d’abandonner un quart de son territoire. Peut-être que Zelensky devrait relire les accords de paix ratifiés en Turquie… Si l’Ukraine avait été souveraine, elle ne se serait pas laissée influencer par ceux qui veulent que le conflit continue…</p><p>L’idée d’un report à long terme de l’adhésion à l’OTAN, bien que soutenue par certains experts américains, n’est pas non plus suffisante pour apaiser les tensions. Evidemment, Zelensky sait que ses jours sont comptés et il veut à tout prix que le conflit continue, d’une part parce qu’il sait que les bandéristes vont lui tomber dessus s’il n’obtient pas le retour des territoires et pareil si l’Ukraine ne rejoint pas l’OTAN, ce qui n’arrivera pas en ce qui concerne l’OTAN. Comme je l’ai dit plus haut, l’OTAN ce n’est jamais, ni aujourd’hui, ni demain, ni dans 20 ans. Jamais ! Pour l’UE, c’est différent, la Russie n’y est pas opposée, mais cela serait du suicide pur et simple d’accepter un pays comme l’Ukraine dans l’UE, considérant son taux de corruption endémique et systémique, nous n’en avons pas besoin et les accepter c’est la garantie d’un vol gigantesque rendu légal. Les positions des deux camps restent ainsi diamétralement opposées, rendant les perspectives de négociations compliquées, mais pas impossible, à partir du moment ou pour les deux camps, et pas seulement pour la Russie, c’est une paix à long terme qui est choisie et non un simple cessez-le feu sans règlement en profondeur, car dans un tel cas cela revient à garantir la reprise des combats dans quelques temps.</p><p>Le rôle central des États-Unis et les défis internes</p><p>La position de Donald Trump est également influencée par les divisions internes au sein du Parti Républicain. Si l’aile isolationniste, incarnée par des figures comme JD Vance, prône un retrait partiel des États-Unis de l’aide à l’Ukraine, une autre frange du parti considère le soutien à Kiev comme un enjeu stratégique majeur. L’abandon de l’Ukraine serait, selon ces derniers, une victoire non seulement pour la Russie, mais aussi pour la Chine, renforçant leur position sur la scène internationale. Ce serait aussi une énorme perte pour les investisseurs en Ukraine comme BlackRock et Vangard, sans parler des Monsanto, Cargill et Dupond, puisqu’une des raisons de ce soutien occidental à l’Ukraine sont ses ressources naturelles, qui, dans l’esprit des américains, compte tenu des sommes en jeu, justifient largement une guerre civile jusqu’au dernier ukrainien, comme l’a rappelé Lindsay Graham.</p><p>Par ailleurs, l’héritage de Trump en matière de relations avec l’Ukraine est marqué par des controverses. Sa tentative de faire pression sur ce pays en échange d’une enquête sur Joe Biden avait conduit à sa première procédure de destitution. Cette histoire ajoute une couche de complexité à sa relation avec Volodymyr Zelensky et le gouvernement ukrainien. Si Trump à la volonté affichée de détruire le deep state américain, il est clair que celui-ci est encore très bien ancré, et que cela prendra du temps pour s’en défaire, si jamais cela était possible.</p><p>Le retour de Trump au pouvoir pourrait marquer une nouvelle ère d’isolationnisme dans la politique étrangère américaine. En 2024, il avait bloqué pendant plusieurs mois le vote de l’aide militaire à l’Ukraine par le Congrès, mettant en avant une priorité nationale sur les intérêts internationaux. Toutefois, ses ambitions diplomatiques actuelles nécessitent une approche plus nuancée, cherchant à équilibrer les intérêts des différentes factions politiques et les réalités du terrain.</p><p>Le Groenland, et le canal de Panama en sont des exemples frappants.</p><p>Pour autant, s’il vient de bloquer pour 90 jours toute aide à l’Ukraine, il serait illusoire de croire une seule minute que cela stoppera le complexe militaro industriel américain de fournir de l’armement à l’Ukraine, cela passera par l’UE, reste à savoir comment cela sera financé ? certainement via les intérêts des assets russes gelés en Europe, si ce n'est pas en utilisant directement ces assets, qui, d’une façon ou d’une autre seront utilisés pour garantir des prêts à l’Ukraine, dont on sait d’ores et déjà que l’Ukraine ne pourra jamais les rembourser.</p><p>Pourtant beaucoup d’analystes, dont je fais partie, ont déjà alerté sur le danger d’utiliser, de voler ces fonds à la Russie, tant le retour de bâton pourrait avoir un impact destructeur sur la France et l’UE en général.</p><p>En conclusion, la promesse de Donald Trump de mettre fin à la guerre en Ukraine reflète un mélange d’ambitions personnelles, de calculs politiques et de réalités géopolitiques. Alors que ses déclarations publiques insistent sur une solution rapide, les négociations en coulisses révèlent une reconnaissance tacite de la complexité du conflit. Si Trump veut tenir sa promesse, il devra naviguer habilement entre les exigences des différentes parties prenantes, tout en gérant les pressions internes et les attentes internationales. L’histoire jugera si son approche, mêlant pragmatisme et rhétorique, peut vraiment mettre un terme à l’un des conflits les plus dangereux de ce siècle, car cela ne si limite pas au théâtre ukrainien, il y a aussi les actions de l’OTAN dans la Baltique, qui ressemble de plus en plus à une tentative déguisée de blocus, ce qui, là aussi, ne sera pas accepté par la Russie et qui pourrait malheureusement ouvrir un nouveau front, sur fond de bataille navale au mieux, mais pas pour le meilleur. En effet, la tentative de blocus par l’OTAN de la flotte de navire marchands russes, ou même de sa flotte de pétrolier, constitue, de par les textes régissant cette partie du globe comme un acte de guerre.</p>
<p>Auteur : <a href="https://notrepays.today/cyrille-de-lattre">Cyrille de LATTRE</a></p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1002/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-i</guid>
	<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 10:14:39 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1002/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-i</link>
	<title><![CDATA[Entre ambitions diplomatiques et réalités complexes Partie I]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Depuis son retour sur la scène politique américaine, Donald Trump a multiplié les <a href="https://www.lefigaro.fr/international/les-pistes-de-l-administration-trump-pour-arreter-la-guerre-en-ukraine-20250124" target="_blank">déclarations</a> fortes concernant la guerre en Ukraine. Affirmant pouvoir mettre fin au conflit en vingt-quatre heures, l’ancien président des États-Unis fait face à une réalité diplomatique bien plus complexe, puisque de 24h nous sommes passés à 100 jours, alimentée par les exigences légitimes de la Russie et les dynamiques géopolitiques en jeu.</p><p>Un appel pressant à la fin des hostilités</p><p>Dans une série de messages publiés sur son réseau social, Truth Social, Donald Trump a appelé la Russie à mettre un terme rapide à la guerre en Ukraine. « Je vais faire une très grande faveur à la Russie, dont l’économie est en faillite, et au président Poutine. Réglez la question maintenant et mettez fin à cette guerre ridicule ! Elle ne fera qu’empirer », a-t-il martelé. Reprenant son ton habituel, Trump a évoqué son attachement à la Russie et au peuple russe, rappelant leur rôle crucial pendant la Seconde Guerre mondiale. « Nous ne devons jamais oublier que la Russie nous a aidés à gagner la Seconde Guerre mondiale, en subissant près de 60 millions de pertes humaines », a-t-il ajouté.</p><p>Nous connaissons tous, effectivement le style de Trump, pas toujours en adéquation avec la diplomatie, ce qui en fait un personnage clivant. On aime, ou on n’aime pas, c’est à chacun. Ici, ce qui est important de noter, c’est que j’espère que ses conseillers soient d’une autre trempe que ceux de Macron, sinon la situation va empirer rapidement. Or, dans ces deux citations, on comprend vite, qu’il y a une méconnaissance du sujet. D’abord, l’économie Russe est loin d’être en faillite. Mais très loin, à l’instar de celle de la France ou de la dette américaine, qui ne survit que par la planche à billets, et, il faut le reconnaitre, par la capacité des USA de générer de la croissance malgré une dette géantissime, et ceci passe par la guerre et le complexe militaro industriel… Second point, contrairement à ce que dit Trump, cette guerre n’est pas ridicule, ce qui est ridicule, c’est que si l’occident avait écouté la Russie depuis des décennies, ce conflit ne serait peut être pas arrivé, et en tous cas peut être pas pour ces raisons. Non cette guerre n’est pas ridicule, elle est triste, mais force est de constater que l’occident à tout fait pour que cela arrive, et ce bien avant 2022, les USA largement en tête avec l’OTAN, la CIA et le reste de l’occident.</p><p>Enfin, troisième point sur la seconde guerre mondiale, si nous ne pouvons que remercier Trump de reconnaître le rôle clé que la Russie joua durant cette guerre, à savoir que s’il n’y avait pas eu le front de l’Est, jamais le D-Day n’aurait pu avoir lieu, et jamais il n’aurait pu réussir. Alors en fait la Russie n’a pas eu 60 millions de morts, mais seulement 27. Pardonnez-moi le mot « seulement », sachant qu’un mort est un mort de trop. Rappelons à nos fins historiens, que les USA sur le front européen n’ont perdu que 450.000 hommes, à savoir moins de la moitié de ce que l’impérialisme américain a couté en vie Ukro-bandéristes, pour satisfaire son désir de guerre contre la Russie par proxy interposé. J’ai déjà largement publié et écrit sur les causes profondes de ce conflit en Ukraine, s’il est toujours nécessaire de rappeler les causes profondes, ce n’est pas l’objectif de cet article.</p><p>Malgré cette apparente sympathie pour Moscou, Trump a exprimé son intention de prendre des mesures fermes si les négociations ne progressaient pas. Il a ainsi menacé d’imposer « des niveaux élevés de taxes, de droits de douane et de sanctions » sur les exportations russes, une pression supplémentaire dans un contexte où les relations commerciales entre les deux pays sont déjà au plus bas depuis la guerre froide.</p><p>Pareil, ici il faut encore remettre les choses dans leur contexte. Les USA et leur hégémonie passant par l’extra territorialité de ses lois, font que dans la plupart des sanctions appliquées par les USA et reprises en cœur par une UE plus stupide que jamais, comportent toutes des exceptions pour le bien des USA, que ces idiots d’européens n’ont pas repris, se tirant ainsi une balle dans le pied, quand ce n’est pas directement du suicide. Ainsi le pétrole russe, puisque dès décembre 2022, les USA avaient dit que si le pétrole russe était raffiné dans un pays tiers, alors il était possible que les USA en achètent… Pareil pour le gaz. Les sanctions ne touchaient pas le combustible nucléaire pour les centrales américaines qui en dépendent. De même pour le Titanium russe si nécessaire à l’industrie, notamment aéronautique et militaire. Oui, charité bien ordonnée commence par soi-même, et les USA connaissent mieux que personne cet adage.</p><p>La stratégie en coulisses : des négociations sous conditions</p><p>Donald Trump a confié la responsabilité des négociations à l’ancien général Keith Kellogg, une figure proche de l’administration Trump. Ce dernier, bien que dépourvu d’expérience diplomatique, a été chargé de trouver une solution négociée au conflit dans un délai de cent jours. Reconnaissant implicitement que les « vingt-quatre heures » promises relevaient davantage d’un slogan électoral que d’une réalité concrète, Trump semble désormais privilégier une approche mêlant fermeté et compromis. Trump est un fonceur, un businessman, pas un politique et encore moins un diplomate. Les conseilleurs n’étant jamais les payeurs, je me permettrai néanmoins de lui conseiller de bien se pencher sur la psychologie russe, leur nature profonde, l’orthodoxie, et leur façon de fonctionner, sinon il va aller la tête dans le mur à Mach 2.</p><p>Au cours de l'été dernier, Keith Kellogg a présenté son analyse de la situation ukrainienne dans un essai publié par le think tank America First Policy Institute, une organisation étroitement liée à Donald Trump. Dans ce texte, il critique sévèrement Joe Biden, l'accusant d'avoir échoué à prévenir le déclenchement du conflit tout en se montrant incapable de le résoudre. Selon Kellogg, les erreurs de Biden, notamment ses déclarations confuses, ses tentatives de conciliation mal perçues, son hésitation à fournir un soutien militaire substantiel à l'Ukraine et l'impression de faiblesse donnée par le retrait chaotique d’Afghanistan, ont contribué à convaincre Vladimir Poutine de lancer son offensive. Une fois l’invasion enclenchée, le rapport dénonce l’approche hésitante de l'administration Biden, qui s'est limitée à soutenir l'Ukraine dans une stratégie purement défensive, sans lui offrir les moyens de remporter le conflit.</p><p>Rien que d’écrire cela prouve que ce pauvre malheureux n’a aucune connaissance des racines de ce conflit, et donc n’a aucune idée de la façon de faire ou de la piste à suivre pour en sortir.</p><p>Le plan envisagé par Trump repose sur une série de pressions et d’incitations : une dépendance accrue de l’Ukraine à l’aide américaine pour engager des négociations, et des promesses de levée partielle des sanctions pour convaincre la Russie de participer. Les discussions, selon ce schéma, devraient être accueillies par des pays neutres comme la Suisse ou la Slovaquie.</p><p>Il faudrait que Trump comprenne que la Russie, ce n’est pas la France de Macron ! nous ne fonctionnons pas à coup de carottes et de bâtons. Si tu veux sortir ton bâton, sorts le, et attends le retour… La Russie vit sous plus de 20.000 sanctions depuis 2014, et aujourd’hui, grâce à ces sanctions, l’agriculture Russe caracole en tête, et que cela plaise ou non, le monde ne peut se passer des ressources naturelles russes, c’est juste une question d’offre et de demande, et les USA le savent bien, sinon ils n’auraient pas prévu toutes ces exceptions dans les sanctions déjà imposées à la Russie.</p><p>Alors bien évidemment, je ne vais pas dire que ces sanctions ne nous font rien. Si, elles nous ralentissent, mais elles nous obligent aussi à aller de l’avant et à travailler, ce qui a pour but de porter ses fruits, car à chaque fois que des sanctions sont portées contre la Russie, celle-ci fait de grands bons en avant.</p><p><a href="https://ememiom.fr/iom/blog/view/1003/entre-ambitions-diplomatiques-et-realites-complexes-partie-ii">
La suite en seconde partie</a>
</p>
<p>Auteur : <a href="https://notrepays.today/cyrille-de-lattre">Cyrille de LATTRE</a></p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 20:14:03 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[La vérité derrière l&#039;OMS, le retrait des USA et la crise du COVID-19]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Dans le tourbillon d'informations et de désinformation qui a caractérisé la pandémie de COVID-19, une voix s'est élevée avec une clarté et une conviction qui ont surpris beaucoup. David Martin, un nom peut-être moins connu du grand public mais d'une importance capitale dans la dissection des manœuvres derrière la gestion mondiale de la crise sanitaire, a récemment fait des déclarations fracassantes sur l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces révélations, ont jeté un nouvel éclairage sur les dessous de cette crise mondiale.</p><p>David Martin est un entrepreneur et un innovateur, surtout connu pour son travail dans le domaine de la propriété intellectuelle et de l'innovation technologique. Cependant, son rôle dans la crise du COVID-19 dépasse largement ces compétences, médicales, mais pas dans son cœur de métier, loin de là justement. Martin a été l'un des premiers à sonner l'alarme sur les manipulations potentielles autour de la pandémie, en se penchant sur les brevets, les financements et les collaborations qui ont précédé et accompagné l'émergence du SARS-CoV-2. Son analyse a révélé des liens troublants entre des institutions financières puissantes comme la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust, et la Fondation Carnegie, et l'OMS, qu'il décrit comme une « organisation criminelle de racket » fondée par des eugénistes.</p><p>Selon Martin, l'OMS n'a pas été créée dans un vide philanthropique mais a été façonnée selon un agenda eugéniste, un héritage direct d'Andrew Carnegie, qui a financé et promu des idées eugénistes au début du 20ème siècle. Ces fondations, associées à des figures comme Ted Turner, George Soros, et Bill Gates, ont été récompensées par des médailles pour leur philanthropie, mais Martin souligne que leur implication avec l'OMS dépasse largement la simple générosité. Il s'agirait, selon lui, d'une entreprise dédiée à la promotion des vaccins, avec des intérêts commerciaux bien définis derrière chaque décision.</p><p>Les accusations de Martin prennent une résonance particulière à la lumière des récents événements. En effet, le président des États-Unis, Donald Trump, a récemment retiré son pays de l'OMS, une décision qui a été interprétée de diverses manières mais qui, pour certains, confirme les critiques de Martin. Trump a souvent accusé l'OMS de partialité envers la Chine et de mauvaise gestion de la pandémie, des critiques qui résonnent avec l'analyse de Martin sur l'influence et les intérêts derrière l'organisation.</p><p>Pourquoi aujourd'hui Martin fait-il ces déclarations ? Selon lui, il est crucial de comprendre qui finance l'OMS et quels sont les intérêts en jeu. « Ce qui manque, c'est de savoir qui fait les chèques », a-t-il souligné. Cette transparence est essentielle pour démystifier les motivations réelles derrière les recommandations de l'OMS, notamment en ce qui concerne la gestion de la pandémie de COVID-19 et la promotion massive des vaccins.</p><p>Les vaccins anti-COVID, en particulier ceux basés sur la technologie ARNm comme ceux de Pfizer et Moderna, ont été au centre de controverses depuis leur introduction. Martin critique sévèrement ces vaccins, non seulement pour leur développement rapide mais aussi pour les effets secondaires rapportés. Des études ont identifié des effets secondaires multiples et graves, graves comme la myocardite et la péricardite après vaccination par les vaccins à ARNm, ainsi que le syndrome de Guillain-Barré et la thrombose des sinus veineux cérébraux après l'utilisation du vaccin AstraZeneca, depuis absolument interdit, sans parler des turbo cancers et encore d’autres maladies que nous le découvriront au cours du temps. Ces données, bien que représentant un risque extrêmement faible en termes absolus, souvenez-vous des mensonges de nos politiques, Veran, Attal, Borne, Macron, et tous les autres (la liste est malheureusement longue), y compris tous ceux, qui aujourd’hui encore, n’hésitent toujours pas à pousser à l’injection, y compris en mélangeant des vaccins incompatibles entres eux comme celui de la grippe et du COVID, soulèvent des questions importantes sur la balance bénéfice-risque des campagnes de vaccination massives imposées par l'OMS et les gouvernements du monde entier.</p><p>La crise du Covid fut effectivement la plus grande expérience sociale de ces dernières années et malheureusement cette expérience fut riche, bien trop riche sur ce que l’on a pu en apprendre sur l’être humain. Oui, ceux qui manipuleront la prochaine fausse pandémie savent d’ores et déjà jusqu’où ils pourront pousser le curseur de la connerie, l’expérience de Milgram étant ici un balbutiement de ce que l’on peut faire.</p><p>La critique de Martin s'étend également sur la gestion de la pandémie par l'OMS, qui selon lui, a servi les intérêts de ceux qui ont financé l'organisation plutôt que la santé publique mondiale. Il cite notamment le partenariat signé en 2023 entre Rockefeller et l'OMS pour préparer la « prochaine pandémie », ainsi que les scénarios établis par Rockefeller dès 2010 pour un agenda pandémique, prévoyant un contrôle accru et une gouvernance plus autoritaire. Ces éléments, selon Martin, montrent une préparation orchestrée non pas pour la santé publique mais pour le contrôle social et économique sous couvert de santé globale. Encore une fois, le futur s’écrit dans le passé, souvenez vous de la fabrique du consentement, Edouard Baynes, savait parfaitement de quoi il parlait et comment faire.</p><p>La vidéo montre Martin dans un cadre formel, probablement lors d'une conférence ou d'un panel, où il développe ses arguments avec une précision chirurgicale, mettant en lumière des documents et des preuves qu'il a rassemblés au fil des années. La force de son discours réside dans sa capacité à relier des points de données apparemment disjoints pour former une image cohérente de manipulation et de contrôle.</p><p>La critique envers l'OMS ne se limite pas à Martin. Des voix dans le monde entier, y compris des professionnels de la santé et des chercheurs, ont commencé à remettre en question les politiques de l'OMS, surtout après des décisions controversées comme celles concernant les mesures de confinement, les masques et les vaccinations obligatoires. Ces critiques soulignent un manque de transparence, une influence excessive de donateurs privés, et des décisions qui semblent parfois plus dictées par la politique que par la science.</p><p>L'impact des révélations de David Martin et des critiques similaires a commencé à ébranler la confiance publique dans l'OMS. Les questions sur l'indépendance de l'organisation et sur les véritables motivations derrière ses recommandations se sont intensifiées, surtout dans le contexte d'une pandémie qui a bouleversé des vies et des économies à travers le monde. La sortie des États-Unis de l'OMS sous Trump peut être vue comme un symptôme de cette perte de confiance, mais aussi comme un signal fort envoyé aux autres nations et aux institutions internationales sur la nécessité d'une réforme profonde, tout comme son financement, au regard du nombre d’habitant par pays membres.</p><p>Martin insiste sur le fait que l'OMS, avec son financement majoritairement privé, est devenue un outil pour les intérêts commerciaux plutôt qu'un gardien de la santé mondiale. Il souligne que les contributions volontaires, qui dépassent maintenant les contributions fixes des États membres, viennent souvent avec des conditions ou des orientations spécifiques dictées par les donateurs. Par exemple, la Fondation Bill et Melinda Gates, deuxième plus gros contributeur après les États-Unis, a été accusée d'influencer les priorités de l'OMS, en particulier en ce qui concerne les politiques de vaccination et la recherche sur les maladies transmissibles. Comme on dit chez nous, « celui qui paye, commande la musique ».</p><p>Le cas des vaccins à ARNm est particulièrement révélateur. Ces vaccins, bien qu'innovants et ayant montré une totale inefficacité contre le COVID-19, ont été développés et distribués à une vitesse sans précédent, ce qui a soulevé des inquiétudes quant à la rigueur des essais cliniques et la surveillance des effets secondaires à long terme, et pour cause, de façon à s’affranchir des contraintes de tests, il a été décidé d’interdire tous les médicaments pouvant fonctionner contre le Covid, ce qui fut bien pratique, puisque, dans un tel cas, cela permet justement de s’affranchir légalement de toutes les barrières de sécurité. C’est ce qui fut fait en France par exemple.</p><p>Martin et d'autres critiques ont pointé du doigt un possible conflit d'intérêts, où le développement rapide des vaccins a pu être motivé par des profits potentiels plutôt que par une véritable urgence sanitaire. Les effets secondaires, s’avèrent dévastateurs, et personnes ne sera tenu responsable.</p><p>De plus, la dépendance croissante de l'OMS envers des fonds privés pose des questions éthiques. Les contributions de la Fondation Gates, par exemple, ne sont pas seulement financières mais viennent avec une influence sur les programmes de recherche et les initiatives globales de santé. Cela a conduit à des accusations de « philanthropie dirigée », où les donateurs privés orientent les politiques de santé publique selon leurs propres agendas, souvent liés à des intérêts dans le secteur pharmaceutique ou biotechnologique.</p><p>Martin ne se contente pas de critiquer, il propose également des solutions. Il appelle à une transparence totale des financements de l'OMS, à une réduction de la dépendance aux contributions privées, et à un retour à un financement principalement étatique pour assurer que l'organisation serve véritablement les intérêts de la santé publique et non ceux des entreprises. Il suggère également une réévaluation des relations entre l'OMS et les grandes fondations philanthropiques, pour garantir qu'il n'y ait pas de conflits d'intérêts non déclarés.</p><p>La critique de Martin contre les vaccins anti-COVID et les technologies ARNm ne se limite pas à leur développement précipité ou aux effets secondaires. Il remet en question la philosophie même de la vaccination de masse, surtout dans le contexte d'une pandémie où les variants du virus évoluent rapidement. Selon lui, cette approche pourrait avoir été poussée non pas par une nécessité scientifique mais par un désir de contrôler la population via des politiques de santé publique. Cette perspective, bien que malheureusement toujours controversée, trouve un écho dans les mouvements « antivax » et chez ceux qui craignent une érosion des libertés individuelles sous couvert de santé publique. Force est de constater que les fameux « antivax » avaient bien raison, sans pour autant remettre en cause tous les vaccins, bien qu’il faille aujourd’hui se poser la question de savoir ce que ces vaccins contiennent comme produit nocifs.</p><p>Les implications de ces critiques sont vastes. Si l'OMS est perçue comme étant compromise par des intérêts privés, cela pourrait non seulement affecter la confiance dans les recommandations de l'organisation mais aussi dans les institutions de santé publique en général. Cela soulève la question de savoir comment restaurer cette confiance. Pour Martin, cela commence par une réforme radicale de l'OMS, en rétablissant sa mission première de serviteur de la santé mondiale, libre des influences commerciales. Nous avons besoin de vaccins, oui, mais pas de saloperie. Or, et c’est là tout le dilemme du complexe pharmaceutique, pourquoi avoir de bons vaccins, quand il est évidemment plus rentable de vendre des médicaments. Souvenez-vous des guignols de l’info, ils avaient vu le piège dès la grippe H1N1</p><p>Les révélations et critiques de David Martin, mettent en lumière une problématique profonde au sein de l'Organisation Mondiale de la Santé. La question n'est plus seulement celle de la gestion de la pandémie de COVID-19, mais celle de la structure même de l'OMS, son financement, et son influence sur les politiques de santé mondiale. Martin a mis le doigt sur une faille systémique où la santé publique pourrait être subordonnée aux intérêts financiers et idéologiques de quelques-uns, ce qui soulève des questions éthiques et morales cruciales.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/1000/tournant-mondial</guid>
	<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 06:03:06 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/1000/tournant-mondial</link>
	<title><![CDATA[Tournant mondial]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>Les dirigeants français et européens adeptes depuis quarante ans du néo-libéralisme, à l’aise dans leur écosystème social baptisé « boboland »,  découvrent, ou feignent de découvrir que les USA  sont un des états les plus nationalistes de la planète.<br />Or avec Trump, c’est la méthode qui change, pas le fond.</p>

<p>La doctrine fondée par Woodrow Wilson et Franklin Roosevelt à l’occasion des deux conflits mondiaux du XXº siècle consistait à bâtir l’empire américain sans en avoir l’air. Bons sentiments, discours anti- colonial pour casser les vieux empires européens, organisations mondiales pour garantir le «  droit international », en réalité dominées par l’intérêt américain.</p>

<p>Complété depuis les années 80 par le règne mondial sans partage du capitalisme financier et par son corollaire, le déplacement massif de main d’œuvre à bas coût, la majorité des dirigeants français et européens a adhéré à ce système politique et idéologique si commode. Il permet de faire le contraire de ce que l’on dit mais avec le bon esprit de bienveillance, de tolérance, et d’ouverture à l’autre, et surtout de s’enrichir de façon exponentielle.</p>

<p>Mais voici  que l’Oncle Sam a décidé que toute cette mécanique lui coûtait désormais trop cher. D’abord parce qu’elle ravage la nation américaine elle-même. Ce système est devenu socialement et économiquement insupportable aux deux tiers du peuple américain, comme d’ailleurs en Europe.Mais chez nous on n’est pas « nationaliste » . <br />D’autre part, les « machins » de l’ONU  ( UNESCO, OMS, etc…) ont tout naturellement basculé sous l’influence des puissances montantes qui réclament leur part du gâteau.<br />La ligne Trump, c’est le retour sans détour à la vérité des prix et des rapports de force au service de l’ « America first ».</p>

<p>Gageons qu’à l’instar des dirigeants des GAFA, qui après avoir massivement soutenu le monde enchanté de Kamala Harris viennent désormais faire amende honorable au nouveau président américain, les dirigeants européens et français vont finir par se rendre à la réalité. </p>

<p>Ils ont cependant un problème de reconversion : il leur va falloir admettre qu’il n’y a pas de puissance économique sans État ni frontières pour la garantir et que l’Union Européenne est notre « machin » à nous.  Manifestement, toujours en retard d’une époque , cela leur prend du temps.</p>

<p>Gageons aussi qu’ils sauront comme d’habitude se couler dans le moule : tenter de combiner le retour à la nation avec le maintien d’une logique économique  inégalitaire et un autoritarisme d’Etat : la logique dite «  libertarienne » de Trump et de Musk qui semble désormais enchanter aussi bien l’AFD allemande, la nouvelle droite anglaise qu’une une partie de la droite française.</p>

<p>Le peuple américain est notre ami. Ses gouvernements sont des alliés , pas des amis. Seul compte l’intérêt de la France.  Il appartient donc aux souverainistes de saisir l’occasion de ce nouveau contexte stratégique pour réaffirmer à contrario que les frontières et les nations sont là pour garantir tout aussi bien la démocratie qu’une logique économique au bénéfice de tous.</p>

<p>François MORVAN</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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	<guid isPermaLink="true">https://ememiom.fr/iom/blog/view/992/neom-the-line-cette-folie-doit-cesser-maintenant</guid>
	<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 20:26:52 +0000</pubDate>
	<link>https://ememiom.fr/iom/blog/view/992/neom-the-line-cette-folie-doit-cesser-maintenant</link>
	<title><![CDATA[NEOM, The Line : cette folie doit cesser maintenant.]]></title>
	<description><![CDATA[
<p>NEOM, présenté comme une révolution architecturale et un modèle de développement durable, dissimule en réalité une situation alarmante. Il abrite des conditions de travail inhumaines qui s'apparentent à de l’esclavage moderne : des milliers de travailleurs migrants endurent des abus effarants, nombreux sont ceux qui y perdent la vie.</p>

<p>Comment les grandes entreprises françaises, actrices de ce projet controversé, peuvent-elles fermer les yeux ?</p>

<p>Cette vidéo s’adresse également aux architectes impliqués dans ce projet, pour les encourager à prendre position face à cette catastrophe humaine et environnementale.</p>
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	<dc:creator>La loupe</dc:creator>
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